QCM : Risques industriels et sécurité (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quand une personne risque-t-elle d’être exposée à un risque plutôt qu’à un simple danger ?

Lorsqu’une source peut provoquer un dommage, même sans personne exposée.
Lorsqu’un dommage est déjà survenu à la suite d’une exposition.
Lorsqu’elle est exposée à une source susceptible de provoquer un dommage.
Lorsqu’une activité est industrielle, même sans source de dommage.

Lorsqu’elle est exposée à une source susceptible de provoquer un dommage.

Explication

Le risque apparaît quand une personne est exposée à un danger susceptible de causer un dommage. Une source potentiellement dommageable sans personne exposée correspond au danger, pas encore au risque.

2. Une fuite provenant d’une installation industrielle menace les salariés, les riverains et un cours d’eau. Quelle distinction cette situation illustre-t-elle ?

Le risque industriel concerne les salariés, tandis que les effets sur les riverains relèvent des risques professionnels.
Le risque professionnel englobe les effets sur les riverains et l’environnement dès qu’un salarié est présent.
Le risque professionnel désigne les dangers de l’installation, tandis que le risque industriel concerne les tâches des salariés.
Le risque industriel peut dépasser le cadre des travailleurs et toucher les riverains ainsi que l’environnement.

Le risque industriel peut dépasser le cadre des travailleurs et toucher les riverains ainsi que l’environnement.

Explication

Les risques industriels sont liés aux installations et activités industrielles et peuvent atteindre les salariés, les riverains et l’environnement. Les risques professionnels portent sur les travailleurs dans le cadre de leur activité.

3. Dans quel document l’évaluation des risques professionnels est-elle retranscrite ?

Dans le Plan particulier d’intervention (PPI).
Dans le registre des installations classées pour la protection de l’environnement.
Dans le Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP).
Dans le Plan d’opération interne (POI).

Dans le Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP).

Explication

L’évaluation des risques professionnels est retranscrite dans le DUERP. Le PPI organise la protection des populations face à un accident, et non la consignation de l’évaluation des risques professionnels.

4. Que désigne un danger dans le contexte des risques professionnels et industriels ?

Un dommage qui s’est déjà produit après une exposition.
Une source ou une situation susceptible de provoquer un dommage.
La probabilité qu’un événement survienne dans une installation.
L’exposition effective d’une personne à une source de dommage.

Une source ou une situation susceptible de provoquer un dommage.

Explication

Un danger est ce qui peut provoquer un dommage. L’exposition d’une personne à ce danger fait apparaître un risque, sans que le dommage ait nécessairement déjà eu lieu.

5. Une activité artisanale peut-elle relever de la définition d’une ICPE ?

Oui, si elle est susceptible de provoquer des dangers, des pollutions ou des nuisances.
Oui, à condition qu’elle emploie un nombre élevé de salariés.
Non, car la définition vise les installations industrielles et agricoles, mais pas artisanales.
Non, sauf si l’activité utilise des substances dangereuses classées Seveso.

Oui, si elle est susceptible de provoquer des dangers, des pollutions ou des nuisances.

Explication

Une ICPE peut être une installation industrielle, agricole ou artisanale susceptible de provoquer des dangers, des pollutions ou des nuisances. Le nombre de salariés et le statut Seveso ne sont pas des conditions générales de cette définition.

6. Quels sont les trois principaux régimes de classement ICPE ?

Déclaration, inspection et homologation.
Inspection, autorisation et mise en conformité.
Enregistrement, certification et autorisation.
Déclaration, enregistrement et autorisation.

Déclaration, enregistrement et autorisation.

Explication

Les trois principaux régimes ICPE sont la déclaration, l’enregistrement et l’autorisation. L’inspection peut faire partie du contrôle d’une installation, mais elle ne constitue pas l’un de ces régimes.

7. Quel régime ICPE comporte un examen approfondi avant une décision préfectorale ?

Le régime d’enregistrement simplifié.
Le régime d’autorisation.
Le régime de déclaration préalable.
Le régime de contrôle périodique.

Le régime d’autorisation.

Explication

Le régime d’autorisation fait l’objet d’un examen approfondi avant la décision préfectorale. L’enregistrement est une autorisation simplifiée encadrée par des prescriptions générales.

8. Deux établissements emploient des effectifs très différents, mais détiennent des substances dangereuses comparables en nature et en quantité. Quel critère est déterminant pour leur classement Seveso ?

Le régime ICPE de déclaration, d’enregistrement ou d’autorisation.
Le nombre total de salariés employés sur chaque site.
La nature et les quantités des substances dangereuses présentes.
La superficie des terrains occupés par les établissements.

La nature et les quantités des substances dangereuses présentes.

Explication

Le classement Seveso dépend notamment de la nature et des quantités de substances dangereuses, et non du nombre de salariés. Les seuils bas et haut distinguent les établissements selon les substances et les quantités concernées.

9. Après un accident sur un site industriel, quel plan l’exploitant organise-t-il pour intervenir sur le site et limiter les conséquences ?

Le Plan d’opération interne (POI).
Le Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP).
Le Plan particulier d’intervention (PPI).
Le Plan d’urgence interne (PUI), qui relève du préfet.

Le Plan d’opération interne (POI).

Explication

Le POI est organisé par l’exploitant pour répondre à un accident sur le site et en limiter les conséquences. Le PPI relève du préfet et vise la protection des populations face aux conséquences possibles d’un accident.

10. Dans une installation nucléaire, quel plan relève de l’exploitant et prévoit notamment la maîtrise de l’accident, la protection des personnes sur le site et l’alerte des autorités ?

Le Plan d’urgence interne (PUI).
Le plan communal de sauvegarde placé sous la responsabilité de l’exploitant.
Le Plan d’opération interne (POI) organisé par le préfet.
Le Plan particulier d’intervention (PPI).

Le Plan d’urgence interne (PUI).

Explication

Le PUI relève de l’exploitant, notamment dans une installation nucléaire, et sert à maîtriser l’accident, protéger les personnes sur le site et alerter les autorités. Le PPI relève du préfet et organise la protection des populations.

11. Quel plan le préfet met-il en œuvre pour organiser la protection des populations face aux conséquences possibles d’un accident sur une installation particulière ?

Le Plan d’opération interne (POI).
Le Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP).
Le Plan d’urgence interne (PUI).
Le Plan particulier d’intervention (PPI).

Le Plan particulier d’intervention (PPI).

Explication

Le PPI relève du préfet et organise la protection des populations face aux conséquences possibles d’un accident sur une installation particulière. Le POI et le PUI relèvent de l’exploitant et concernent l’organisation de la réponse sur le site.

12. Quel est le rôle principal du PPRT autour des établissements concernés, notamment ceux classés Seveso seuil haut ?

Préparer l’accueil des habitants par la commune
Prévenir les inondations et les mouvements de terrain
Organiser l’intervention des secours lors d’un accident
Encadrer les risques technologiques autour de ces établissements

Encadrer les risques technologiques autour de ces établissements

Explication

Le PPRT encadre les risques technologiques autour des établissements concernés, dont les sites Seveso seuil haut. L’organisation de l’intervention en cas d’accident relève plutôt d’un dispositif de réponse à la crise.

13. Qui élabore le PPRT et quel objectif poursuit-il pour les populations autour des sites concernés ?

Les services de secours, afin de réduire les risques naturels futurs
Le maire, afin de coordonner les secours pendant un accident
L’exploitant, afin d’organiser l’évacuation des populations présentes
Le préfet, afin de protéger les populations présentes et futures

Le préfet, afin de protéger les populations présentes et futures

Explication

Le PPRT est élaboré sous l’autorité du préfet pour protéger les populations présentes et futures, notamment en encadrant les constructions ou en imposant des travaux de protection. Le maire a la responsabilité du PCS, qui prépare la réponse communale.

14. Une commune est exposée à des avalanches et à des mouvements de terrain ; quel plan vise à prévenir ces risques naturels prévisibles ?

Le PPRN, consacré à la prévention des risques naturels
Le PPRI, consacré spécifiquement au risque d’inondation
Le PPRT, consacré aux risques technologiques des établissements
Le PPI, consacré à l’organisation de la réponse à un accident

Le PPRN, consacré à la prévention des risques naturels

Explication

Le PPRN vise à prévenir différents risques naturels, notamment les avalanches et les mouvements de terrain. Le PPRI concerne spécifiquement les inondations, et ne couvre pas à lui seul ces deux risques.

15. Quelle distinction décrit correctement le rôle respectif du PPI et du PPRT ?

Le PPI encadre les constructions en amont, tandis que le PPRT coordonne les secours pendant un accident
Le PPI prévient les inondations, tandis que le PPRT organise la réponse aux risques naturels
Le PPI protège par des travaux de construction, tandis que le PPRT alerte les habitants pendant la crise
Le PPI organise la réponse à un accident, tandis que le PPRT prévient l’exposition par l’aménagement du territoire

Le PPI organise la réponse à un accident, tandis que le PPRT prévient l’exposition par l’aménagement du territoire

Explication

Le PPI organise la réponse à un accident, alors que le PPRT vise à prévenir l’exposition par la prévention et l’aménagement du territoire. Encadrer les constructions en amont correspond au rôle du PPRT, et non à celui du PPI.

16. Lorsqu’une crise nécessite la mobilisation coordonnée de moyens publics et privés par le préfet, quel cadre celui-ci utilise-t-il ?

Le PCS, qui prépare la réponse de la commune sous la responsabilité du maire
Le PPRT, qui encadre l’exposition aux risques technologiques
ORSEC, qui organise la réponse de sécurité civile
Le POI, qui est appliqué par l’exploitant lors d’un incident

ORSEC, qui organise la réponse de sécurité civile

Explication

ORSEC constitue le cadre permettant au préfet de mobiliser et de coordonner les moyens publics et privés face à une crise. Le PCS prépare la réponse de la commune et relève de la responsabilité du maire.

17. Qui est responsable du Plan communal de sauvegarde et quelle est sa fonction générale ?

L’exploitant, qui organise la réponse de l’établissement
Les services de secours, qui élaborent la réponse des communes
Le maire, qui prépare la réponse de la commune
Le préfet, qui coordonne les moyens publics et privés

Le maire, qui prépare la réponse de la commune

Explication

Le PCS est placé sous la responsabilité du maire et prépare la réponse de la commune. La coordination des moyens publics et privés face à une crise relève du cadre ORSEC dirigé par le préfet.

18. Face à une crise, quelles tâches le PCS prépare-t-il pour les habitants ?

La détection de l’accident, l’arrêt des installations et la conduite des opérations sur site
L’alerte, l’information, la mise à l’abri, l’accueil, l’hébergement et le soutien
La classification des dangers, l’étiquetage des produits et la diffusion des consignes chimiques
La mobilisation des moyens nationaux, la coordination des secours et la gestion préfectorale

L’alerte, l’information, la mise à l’abri, l’accueil, l’hébergement et le soutien

Explication

Le PCS prépare des mesures destinées aux habitants, dont l’alerte, l’information, la mise à l’abri, l’accueil, l’hébergement et le soutien. La conduite des opérations sur le site relève plutôt des actions de l’exploitant et des secours.

19. Lors d’une fuite toxique, quelle répartition des rôles entre l’exploitant, le préfet, la commune, ORSEC et le PPRT est correcte ?

L’exploitant applique le POI, le préfet peut activer le PPI, la commune mobilise le PCS, ORSEC coordonne et le PPRT a limité l’exposition en amont
L’exploitant active le PPI, le préfet mobilise le PCS, la commune applique le POI, ORSEC limite l’exposition et le PPRT coordonne les secours
L’exploitant applique le PPRT, le préfet coordonne le POI, la commune active ORSEC, le PCS limite l’exposition et le PPI prépare les travaux
L’exploitant mobilise le PCS, le préfet applique le POI, la commune active le PPRT, ORSEC prépare les travaux et le PPI coordonne en amont

L’exploitant applique le POI, le préfet peut activer le PPI, la commune mobilise le PCS, ORSEC coordonne et le PPRT a limité l’exposition en amont

Explication

Dans cet exemple, l’exploitant applique le POI, le préfet peut mettre en œuvre le PPI, la commune mobilise le PCS et ORSEC coordonne la réponse ; le PPRT a contribué à limiter l’exposition en amont. Le PCS relève de la commune, et non de l’exploitant.

20. Qu’est-ce que le SGH dans le domaine de la classification et de l’étiquetage des produits chimiques ?

Un ensemble de pictogrammes propres à chaque établissement industriel
Un dispositif national de coordination des secours chimiques
Un règlement européen qui applique le cadre international
Un cadre international élaboré sous l’égide de l’ONU

Un cadre international élaboré sous l’égide de l’ONU

Explication

Le SGH est un cadre international de classification et d’étiquetage des produits chimiques élaboré sous l’égide de l’ONU. Le règlement européen qui met ce cadre en application dans l’Union européenne est le CLP.

21. Un fabricant commercialise un produit chimique dans l’Union européenne ; quel rôle joue le règlement CLP par rapport au SGH ?

Il crée le cadre international du SGH sous l’égide de l’Union européenne
Il met en application le cadre international du SGH dans l’Union européenne
Il fournit des conseils de prudence sans réglementer la classification
Il remplace le SGH par un système de prévention des risques industriels

Il met en application le cadre international du SGH dans l’Union européenne

Explication

Le CLP est le règlement européen qui met en application le SGH dans l’Union européenne. Le SGH constitue le cadre international, et non un cadre créé par le règlement CLP.

22. Une étiquette comporte un pictogramme pouvant correspondre à plusieurs dangers ; que faut-il consulter pour préciser les risques associés ?

Le nom du fabricant, qui détermine la catégorie de risque
Les mentions qui accompagnent le pictogramme
Le seul pictogramme, qui correspond à un danger unique
La couleur du contenant, qui indique le danger précis

Les mentions qui accompagnent le pictogramme

Explication

Un pictogramme peut représenter plusieurs dangers ; il faut donc lire les mentions qui l’accompagnent pour préciser les risques. Le pictogramme seul ne garantit pas qu’un danger unique soit indiqué.

23. Sur une étiquette chimique, que distinguent les lettres H et P ?

H désigne un pictogramme et P une catégorie de produit
H désigne une catégorie de produit et P un pictogramme
H désigne un conseil de prudence et P une mention de danger
H désigne une mention de danger et P un conseil de prudence

H désigne une mention de danger et P un conseil de prudence

Explication

La lettre H désigne une mention de danger, tandis que la lettre P désigne un conseil de prudence. Inverser ces fonctions revient à confondre la description du danger avec la recommandation de précaution.

24. Dans quelles conditions une atmosphère est-elle considérée comme explosive (ATEX) ?

Lorsque des substances combustibles sont isolées de l’air et explosent sous l’effet d’une forte pression.
Lorsque des substances radioactives en suspension dans l’air provoquent nécessairement un incendie.
Lorsque des substances toxiques mélangées à l’air peuvent corroder des équipements sans source d’inflammation.
Lorsque des substances combustibles mélangées à l’air peuvent exploser en présence d’une source d’inflammation.

Lorsque des substances combustibles mélangées à l’air peuvent exploser en présence d’une source d’inflammation.

Explication

Une ATEX correspond à un mélange de substances combustibles et d’air susceptible d’exploser si une source d’inflammation est présente. Un mélange isolé de l’air ne correspond pas à cette définition, même si une pression élevée peut présenter d’autres risques.

25. Dans un local où des vapeurs explosives apparaissent de manière occasionnelle en fonctionnement normal, quel zonage correspond à cette présence ?

La zone 0, associée à une présence permanente ou de longue durée.
La zone 2, associée à une présence improbable et de courte durée.
La zone 1, associée à une présence occasionnelle en fonctionnement normal.
La zone 1, associée à une présence improbable et de courte durée.

La zone 1, associée à une présence occasionnelle en fonctionnement normal.

Explication

La zone 1 correspond à une présence occasionnelle de gaz, vapeurs ou brouillards explosifs en fonctionnement normal. La zone 2 concerne plutôt une présence improbable en fonctionnement normal et de courte durée si elle se produit.

26. Que caractérise le zonage ATEX d’un espace ?

La résistance des équipements aux effets d’une explosion.
La puissance maximale de l’explosion susceptible de se produire.
La fréquence et la durée de présence d’une atmosphère explosive.
La quantité totale de substances combustibles stockées dans l’espace.

La fréquence et la durée de présence d’une atmosphère explosive.

Explication

Le zonage ATEX décrit la fréquence et la durée de présence de l’atmosphère explosive dans un espace. La puissance d’une explosion est une caractéristique différente et n’est pas indiquée par le zonage.

27. Quel type de transport désigne l’abréviation TMD ?

Le transport de matières recyclables présentant un risque de pollution lors de leur stockage.
Le transport de marchandises fragiles nécessitant une protection contre les chocs et les vibrations.
Le transport de produits soumis à un contrôle douanier en raison de leur valeur commerciale.
Le transport de marchandises présentant des dangers comme l’incendie, la toxicité ou la radioactivité.

Le transport de marchandises présentant des dangers comme l’incendie, la toxicité ou la radioactivité.

Explication

Le TMD désigne le transport de marchandises dangereuses, qui peuvent notamment présenter des risques d’incendie, d’explosion, de toxicité, de corrosion ou de radioactivité. Le contrôle douanier concerne un autre aspect du transport et ne définit pas le TMD.

28. Quel ensemble associe correctement les réglementations de transport à leurs modes ?

ADR pour la route, RID pour le rail et ADN pour les voies de navigation intérieures.
ADR pour la route, RID pour les voies de navigation intérieures et ADN pour le rail.
ADR pour les voies de navigation intérieures, RID pour la route et ADN pour le rail.
ADR pour le rail, RID pour les voies de navigation intérieures et ADN pour la route.

ADR pour la route, RID pour le rail et ADN pour les voies de navigation intérieures.

Explication

ADR concerne le transport routier, RID le transport ferroviaire et ADN les voies de navigation intérieures. L’association de RID à la navigation intérieure confond les cadres ferroviaire et fluvial.

29. Comment distinguer les étiquettes de transport des pictogrammes CLP ?

Les étiquettes de transport, généralement en losange, sont distinctes des pictogrammes CLP apposés sur les produits.
Les étiquettes de transport sont des pictogrammes CLP réservés aux marchandises transportées par rail.
Les étiquettes de transport et les pictogrammes CLP désignent le même marquage sous deux noms.
Les étiquettes de transport sont généralement carrées et remplacent les pictogrammes CLP sur les produits.

Les étiquettes de transport, généralement en losange, sont distinctes des pictogrammes CLP apposés sur les produits.

Explication

Les étiquettes de transport, généralement en forme de losange, constituent un marquage distinct des pictogrammes CLP apposés sur les produits. Elles ne sont donc pas simplement des pictogrammes CLP réservés à un mode de transport particulier.

30. Sur un panneau orange numéroté, où trouve-t-on le code danger et où se trouve le numéro ONU ?

Le numéro ONU est en haut et le code danger en bas.
Le code danger et le numéro ONU figurent tous deux dans la partie supérieure.
Le code danger et le numéro ONU figurent tous deux dans la partie inférieure.
Le code danger est en haut et le numéro ONU en bas.

Le code danger est en haut et le numéro ONU en bas.

Explication

Sur un panneau orange numéroté, le code danger occupe la partie supérieure et le code matière ou numéro ONU la partie inférieure. Inverser ces positions revient à confondre l’indication du danger avec l’identification de la matière.

31. Que désigne un panneau orange portant le code danger 33 au-dessus du numéro ONU 1203 ?

Un liquide corrosif susceptible de réagir avec l’eau.
Un gaz toxique présentant un risque d’infection.
De l’essence, un liquide très inflammable.
Un solide comburant pouvant s’échauffer spontanément.

De l’essence, un liquide très inflammable.

Explication

L’association du code danger 33 et du numéro ONU 1203 correspond à de l’essence, classée comme liquide très inflammable. Le code 33 signale une forte inflammabilité, et non une toxicité ou une corrosivité.

32. Lors de la lecture d’un code danger, que signale le chiffre 8 ?

Un danger de radioactivité.
Un danger de corrosivité.
Une propriété comburante.
Une émanation de gaz liée à une pression ou à une réaction chimique.

Un danger de corrosivité.

Explication

Le chiffre 8 indique un danger de corrosivité dans le code danger. Le chiffre 7 est associé à la radioactivité, tandis que le chiffre 5 signale une propriété comburante.

33. Un panneau orange présente un X devant son code danger : quelle précaution particulière faut-il retenir ?

La matière dégage un gaz sous pression et nécessite une ventilation renforcée.
La matière réagit dangereusement avec l’eau, dont l’emploi requiert l’avis de spécialistes.
La matière est radioactive et exige une surveillance radiologique spécialisée.
La matière est très inflammable et doit être éloignée de toute source de chaleur.

La matière réagit dangereusement avec l’eau, dont l’emploi requiert l’avis de spécialistes.

Explication

Un X devant le code danger signale une réaction dangereuse avec l’eau ; son emploi nécessite l’avis de spécialistes. Il ne signale pas à lui seul une radioactivité ou une très forte inflammabilité.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Risques industriels et sécurité.

Qu’est-ce qu’un danger ?

Ce qui peut provoquer un dommage.

Quand un risque apparaît-il ?

Lorsqu’une personne est exposée à un danger.

Qui peut être touché par les risques industriels ?

Les salariés, les riverains et l’environnement.

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Consultez la fiche de révision complète sur Risques industriels et sécurité.

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