QCM : Mise en citadelle des sémaphores (14 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un événement grave de défense ou de sécurité, en quoi consiste la mise en citadelle ?

À regrouper le personnel dans la passerelle pour le protéger.
À affecter le personnel à la surveillance des accès extérieurs.
À disperser le personnel dans plusieurs espaces du navire.
À évacuer le personnel vers l’environnement extérieur.

À regrouper le personnel dans la passerelle pour le protéger.

Explication

La mise en citadelle vise à protéger le personnel en le regroupant à l’intérieur de la passerelle. La dispersion dans plusieurs espaces ne correspond pas à ce principe de regroupement.

2. Quelle durée minimale le dispositif de mise en citadelle doit-il permettre de tenir, sans compter sur une intervention rapide des forces de sécurité intérieure ?

Environ deux heures.
Jusqu’à huit heures.
Au moins six heures.
Près de quatre heures.

Au moins six heures.

Explication

Le dispositif doit être préparé pour tenir au minimum six heures, sans présumer d’une intervention rapide. Une durée plus courte ne répond pas à cette exigence d’endurance.

3. Pendant la mise en citadelle, quelle action correspond à la priorité défensive ?

Contenir l’agresseur tout en préservant la citadelle.
Élargir la zone contrôlée en rompant le confinement.
Poursuivre l’agresseur au-delà des limites protégées.
Reprendre du terrain en sortant du confinement.

Contenir l’agresseur tout en préservant la citadelle.

Explication

La priorité consiste à contenir l’agresseur tout en préservant la citadelle. Sortir du confinement pour reconquérir du terrain compromet cette priorité.

4. Quelle répartition des fonctions contribue à organiser le personnel pendant la mise en citadelle ?

Concentrer les fonctions sur le secourisme et différer les comptes rendus.
Confier à chacun la surveillance des accès, sans attribuer de rôles de soutien.
Réserver les tâches aux communications et laisser les besoins matériels sans responsable.
Prévoir des rôles de logistique, de soutien matériel, de secourisme et de compte rendu.

Prévoir des rôles de logistique, de soutien matériel, de secourisme et de compte rendu.

Explication

L’organisation prévoit des fonctions adaptées, notamment la logistique, le soutien matériel, le secourisme et la rédaction des comptes rendus. Une organisation limitée à la surveillance des accès ne couvre pas ces besoins variés.

5. Après un incident, une personne blessée a besoin de soins alors que le gel de la situation est demandé : que faut-il faire ?

Reporter les soins jusqu’à la fin des comptes rendus.
La secourir sans laisser le gel retarder sa prise en charge.
Attendre la levée du gel avant d’entreprendre les soins.
Limiter l’intervention aux blessures jugées les plus visibles.

La secourir sans laisser le gel retarder sa prise en charge.

Explication

Les blessés doivent être secourus sans que le gel demandé après l’incident retarde leur prise en charge. Attendre la levée du gel ferait précisément subir aux soins un retard interdit par cette règle.

6. Un intrus ne parvient pas à pénétrer dans la citadelle : quelle conduite doit être adoptée ?

Maintenir les alertes, mais autoriser chaque membre du personnel à échanger avec l’intrus.
Ouvrir la citadelle pour vérifier la situation et poursuivre le dialogue avec l’intrus.
Maintenir le dispositif défensif, activer les alertes et limiter les échanges aux injonctions prévues.
Relâcher le dispositif, suspendre les alertes et engager une négociation libre.

Maintenir le dispositif défensif, activer les alertes et limiter les échanges aux injonctions prévues.

Explication

Si l’intrus ne pénètre pas dans la citadelle, le dispositif défensif reste en place, les chaînes d’alerte sont activées et les échanges sont limités aux injonctions prévues par le chef d’intervention. Une négociation libre ne respecte pas cette limitation des communications.

7. Lorsqu’une intrusion forcée est tentée et que les sommations sont exigées, à quel moment doivent-elles être formulées ?

Avant tout recours aux armes.
Après la confirmation de la reconquête extérieure.
Après le recours aux armes, pour ordonner le retrait.
Une fois l’intrusion achevée, afin de rétablir le calme.

Avant tout recours aux armes.

Explication

Dans les situations où elles sont exigées, les sommations prévues doivent précéder tout recours aux armes. Les formuler après le recours aux armes inverse l’ordre prescrit.

8. À quelles conditions la rupture du confinement et l’ouverture de la citadelle sont-elles autorisées ?

Après confirmation de la reconquête de l’extérieur par les forces de sécurité intérieure et sur leurs instructions.
Après l’activation des chaînes d’alerte, selon l’appréciation du chef d’intervention.
Dès que l’intrus cesse de menacer la citadelle, sur décision du personnel présent.
Dès qu’une intervention des forces est annoncée, avant confirmation de la reconquête extérieure.

Après confirmation de la reconquête de l’extérieur par les forces de sécurité intérieure et sur leurs instructions.

Explication

L’ouverture n’est autorisée qu’après confirmation de la reconquête de l’environnement extérieur par les forces de sécurité intérieure et sur leurs instructions. La simple annonce d’une intervention ne suffit pas, car elle ne confirme pas que l’environnement est reconquis.

9. Quelle combinaison de conditions caractérise la légitime défense au sens de l’article 122-5 du Code pénal ?

Une atteinte injustifiée, réelle et actuelle, suivie d’une riposte nécessaire, immédiate et proportionnée
Une atteinte réelle, même justifiée, suivie d’une riposte immédiate et proportionnée
Une atteinte injustifiée et actuelle, suivie d’une riposte préventive dont la force dépend du danger anticipé
Une menace crédible, même passée, suivie d’une riposte utile et adaptée aux circonstances

Une atteinte injustifiée, réelle et actuelle, suivie d’une riposte nécessaire, immédiate et proportionnée

Explication

La légitime défense repose notamment sur une atteinte injustifiée, réelle et actuelle, ainsi que sur une riposte nécessaire, immédiate et proportionnée. Une menace supposée ou passée ne remplit pas la condition d’une atteinte réelle et actuelle.

10. Des militaires chargés de protéger des personnes confiées ne peuvent les défendre autrement. À quelles conditions l’alinéa 2 de l’article L. 435-1 permet-il l’usage des armes ?

Après deux sommations à haute voix, dès qu’une menace est constatée, avec une riposte adaptée
Après une sommation à haute voix, si la menace est crédible et si la riposte paraît proportionnée
Après une sommation écrite puis une sommation orale, si la protection des personnes l’exige
Après deux sommations à haute voix, en cas d’absolue nécessité et avec une riposte strictement proportionnée

Après deux sommations à haute voix, en cas d’absolue nécessité et avec une riposte strictement proportionnée

Explication

Pour protéger les lieux ou les personnes confiées, l’usage des armes exige deux sommations à haute voix, l’impossibilité de défendre autrement, l’absolue nécessité et une stricte proportionnalité. Une seule sommation ne satisfait pas à la condition prévue.

11. Lorsqu’une situation permet de reprendre la posture initiale après une sommation, quelle séquence de gestion est prévue ?

Effectuer une dernière sommation, reprendre la posture initiale, annoncer l’ordre d’arrêt, puis évaluer la situation
Annoncer l’ordre d’arrêt, effectuer une dernière sommation, évaluer la situation, puis reprendre la posture initiale et geler la situation
Évaluer la situation, annoncer l’ordre d’arrêt, reprendre la posture initiale, puis effectuer une dernière sommation
Annoncer l’ordre d’arrêt, reprendre immédiatement la posture initiale, effectuer une sommation, puis évaluer la situation

Annoncer l’ordre d’arrêt, effectuer une dernière sommation, évaluer la situation, puis reprendre la posture initiale et geler la situation

Explication

La procédure prévoit l’annonce de l’ordre d’arrêt, une dernière sommation et l’évaluation de la situation avant le retour à la posture initiale et le gel de la situation, lorsque l’environnement le permet. Reprendre la posture initiale avant l’évaluation inverse l’ordre prévu.

12. Après un incident sur le site, quelle conduite relève du chef d’intervention ?

Réglementer l’accès au site, maintenir une communication fermée et mettre le personnel à disposition des autorités policières et judiciaires
Suspendre les accès au site, déléguer la communication aux témoins et retenir le personnel pour l’enquête interne
Réglementer l’accès au site, diffuser un compte rendu ouvert et mettre le personnel à disposition des autorités administratives
Laisser l’accès au site aux équipes de secours, maintenir une communication ouverte et interroger le personnel sur place

Réglementer l’accès au site, maintenir une communication fermée et mettre le personnel à disposition des autorités policières et judiciaires

Explication

Après un incident, le chef d’intervention réglemente l’accès, maintient une communication fermée et met le personnel à la disposition des autorités policières et judiciaires. Une communication ouverte ne correspond pas à la conduite prescrite.

13. Quelle série d’interlocuteurs appartient à la chaîne d’alerte prévue pour coordonner les secours ?

Les forces de sécurité intérieure de rattachement, l’OPEM, le CORG, les secours ou pompiers et l’OAEM FOSIT MED
Les forces de sécurité intérieure de rattachement, l’OPEM, le service judiciaire, les secours ou pompiers et l’OAEM FOSIT MED
Les forces de sécurité intérieure de rattachement, le centre hospitalier, le CORG, les secours ou pompiers et l’OAEM FOSIT MED
Les forces de sécurité intérieure de rattachement, l’OPEM, le CORG, les services municipaux et l’OAEM FOSIT MED

Les forces de sécurité intérieure de rattachement, l’OPEM, le CORG, les secours ou pompiers et l’OAEM FOSIT MED

Explication

La chaîne comprend les forces de sécurité intérieure de rattachement, l’OPEM, le CORG, les secours ou pompiers et l’OAEM FOSIT MED. Les services municipaux ne remplacent pas le CORG dans cette liste.

14. Lors d’une alerte, quelles informations facilitent la coordination avec les interlocuteurs désignés ?

Le motif de l’alerte et les délais de ralliement fixés par le chef de poste
La localisation géographique du sémaphore et les délais de ralliement annoncés par les forces de sécurité intérieure
La localisation géographique du sémaphore et les délais d’intervention estimés par les secours ou pompiers
La localisation administrative du sémaphore et les délais de ralliement communiqués par l’OAEM FOSIT MED

La localisation géographique du sémaphore et les délais de ralliement annoncés par les forces de sécurité intérieure

Explication

L’interlocuteur doit pouvoir identifier géographiquement le sémaphore, et les délais de ralliement annoncés par les forces de sécurité intérieure doivent être transmis aux interlocuteurs désignés. Les délais estimés par les secours ne sont pas ceux indiqués pour cette transmission.

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En quoi consiste la mise en citadelle ?

Regrouper le personnel à l’intérieur de la passerelle pour le protéger lors d’un événement grave de défense ou de sécurité.

Combien de temps le dispositif de mise en citadelle doit-il tenir au minimum ?

6 heures.

Quelle intervention le dispositif de mise en citadelle ne doit-il pas présumer ?

Une intervention rapide des forces de sécurité intérieure.

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