QCM : Expérimentations musicales au XXe siècle — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle succession décrit correctement la construction historique du système tonal ?

Contrepoint classique, musique modale, puis tonalité renaissante
Chromatisme moderne, tonalité médiévale, puis imitation baroque
Musique modale, transition renaissante, puis tonalité baroque
Tonalité baroque, musique modale, puis transition renaissante

Musique modale, transition renaissante, puis tonalité baroque

Explication

Le système tonal s’est formé progressivement, depuis les pratiques modales de l’Antiquité et du Moyen Âge jusqu’à la tonalité théorisée à l’époque baroque. La tonalité baroque ne précède donc pas la musique modale.

2. Quel ouvrage publié en 1722 a contribué à théoriser le langage tonal ?

Le Traité de l’harmonie réduite à ses principes naturels de Jean-Philippe Rameau
Le Clavier bien tempéré de Johann Sebastian Bach
L’Art de la fugue de Johann Sebastian Bach
Le Traité de l’instrumentation de Hector Berlioz

Le Traité de l’harmonie réduite à ses principes naturels de Jean-Philippe Rameau

Explication

Jean-Philippe Rameau a publié en 1722 le Traité de l’harmonie réduite à ses principes naturels, qui participe à la théorisation du langage tonal. Les autres œuvres ne correspondent pas à cette attribution.

3. Quelle transformation caractérise l’harmonie à l’époque classique ?

Les modes antiques sont rétablis, tandis que les cadences perdent leur rôle structurel
Les tétracordes sont combinés, tandis que le mouvement harmonique demeure peu développé
Les accords et leurs renversements sont classés, tandis que l’harmonie devient fonctionnelle
L’écriture en imitation devient dominante, tandis que les accords restent sans fonction

Les accords et leurs renversements sont classés, tandis que l’harmonie devient fonctionnelle

Explication

À l’époque classique, la classification des accords et de leurs renversements accompagne le développement de l’harmonie fonctionnelle, des cadences et du mouvement harmonique. Les tétracordes relèvent plutôt de l’Antiquité grecque.

4. Qu’est-ce qu’un accord en théorie musicale ?

Une altération placée à la clé
Une ligne mélodique imitée
Une superposition de notes
Une succession de nuances

Une superposition de notes

Explication

Un accord est défini comme une superposition de notes produisant une organisation verticale des sons. Une altération à la clé relève de l’armature, tandis qu’une ligne imitée concerne l’écriture contrapuntique.

5. Quelle distinction entre l’armature et les altérations accidentelles est correcte ?

L’armature réunit les altérations à la clé, tandis que les accidentelles apparaissent ponctuellement dans la mesure
L’armature réunit les notes d’un accord, tandis que les accidentelles déterminent la tonalité principale
L’armature compose plusieurs mélodies, tandis que les accidentelles divisent l’octave en douze parties
L’armature indique les cadences, tandis que les accidentelles organisent les renversements d’accords

L’armature réunit les altérations à la clé, tandis que les accidentelles apparaissent ponctuellement dans la mesure

Explication

L’armature rassemble les altérations inscrites à la clé et liées à la tonalité principale, alors que les altérations accidentelles interviennent ponctuellement dans la mesure. Les accords et les cadences désignent d’autres notions harmoniques.

6. Quelle propriété définit une cadence ?

Une superposition de notes formant une structure verticale stable
Une division de l’octave en douze demi-tons de même dimension
Un enchaînement de deux accords créant une conclusion ou un suspens
Une écriture de plusieurs mélodies simultanées organisées en imitation

Un enchaînement de deux accords créant une conclusion ou un suspens

Explication

Une cadence est un enchaînement de deux accords qui produit une sensation de conclusion ou de suspens. La division de l’octave en douze demi-tons égaux correspond à l’une des acceptions du chromatisme.

7. Dans une phrase musicale, une note étrangère modifie un degré diatonique d’un demi-ton : quel phénomène cela illustre-t-il ?

Le contrepoint
Le chromatisme
La cadence
L’armature

Le chromatisme

Explication

Le chromatisme peut désigner l’altération d’un degré diatonique d’un demi-ton. Une cadence concerne l’enchaînement d’accords, tandis que l’armature rassemble les altérations inscrites à la clé.

8. Quelle définition correspond à l’expressionnisme ?

Un mouvement classique recherchant une représentation fidèle des modèles antiques
Une méthode scientifique du XIXe siècle fondée sur la classification des formes naturelles
Une technique musicale baroque organisant les accords selon leurs fonctions tonales
Un courant européen du début du XXe siècle privilégiant une subjectivité capable de déformer la réalité

Un courant européen du début du XXe siècle privilégiant une subjectivité capable de déformer la réalité

Explication

L’expressionnisme est un courant artistique européen du début du XXe siècle qui met en avant une subjectivité pouvant transformer ou déformer la réalité. La description de l’organisation fonctionnelle des accords appartient à l’histoire de l’harmonie tonale.

9. Pourquoi les artistes du XXe siècle se sont-ils davantage émancipés des codes hérités des générations précédentes ?

Les bouleversements artistiques, scientifiques, politiques et psychanalytiques ont favorisé cette émancipation
La stabilité des institutions artistiques a renforcé l’adhésion aux modèles transmis par les générations précédentes
La généralisation de la tonalité a imposé des règles communes à la peinture, à la littérature et au cinéma
Le retour aux pratiques antiques a limité l’expérimentation dans les différents domaines artistiques

Les bouleversements artistiques, scientifiques, politiques et psychanalytiques ont favorisé cette émancipation

Explication

Les transformations artistiques, scientifiques, politiques et psychanalytiques du XXe siècle ont favorisé la remise en question des codes antérieurs. La généralisation de la tonalité ne peut pas expliquer à elle seule l’évolution de l’ensemble des arts.

10. Quelle caractéristique définit le mieux l’atonalité ?

Elle abandonne toute tonalité définie et s’émancipe de l’harmonie tonale.
Elle privilégie les accords consonants et leurs fonctions tonales.
Elle organise chaque mélodie autour d’une gamme majeure stable.
Elle maintient une tonalité principale en renouvelant les cadences.

Elle abandonne toute tonalité définie et s’émancipe de l’harmonie tonale.

Explication

L’atonalité désigne une composition sans tonalité définie, libérée des règles de l’harmonie tonale. La musique tonale, contrairement à elle, s’organise autour d’une tonalité principale et de fonctions harmoniques.

11. Quels compositeurs sont les principaux représentants de la Seconde école de Vienne dans l’expressionnisme atonal ?

Arnold Schoenberg, Alban Berg et Anton Webern
Richard Wagner, Gustav Mahler et Richard Strauss
Claude Debussy, Maurice Ravel et Erik Satie
Igor Stravinsky, Béla Bartók et Serge Prokofiev

Arnold Schoenberg, Alban Berg et Anton Webern

Explication

La Seconde école de Vienne réunit Arnold Schoenberg, Alban Berg et Anton Webern, figures majeures de l’expressionnisme musical atonal. Les autres ensembles correspondent à des compositeurs associés à d’autres courants ou générations.

12. Quelle conséquence l’atonalité a-t-elle sur le traitement des accords dissonants ?

Elle les transforme en accords consonants par mouvement conjoint.
Elle les dirige vers la dominante avant un retour à la tonique.
Elle ne leur impose pas de résolution vers un accord fonctionnel.
Elle les réserve aux cadences qui concluent chaque phrase.

Elle ne leur impose pas de résolution vers un accord fonctionnel.

Explication

La musique atonale n’impose pas la résolution fonctionnelle des dissonances, car elle ne repose pas sur la hiérarchie tonale. Dans l’harmonie tonale, une dissonance peut au contraire être orientée vers une résolution fonctionnelle.

13. Quelle combinaison d’indices caractérise l’atonalité et l’expressionnisme dans les 3 pièces pour piano op. 11 ?

Absence d’armature, nombreuses altérations, métrique changeante et nuances contrastées
Basse fonctionnelle, accords diatoniques, pulsation stable et phrasé symétrique
Armature stable, altérations rares, métrique régulière et nuances modérées
Cadences tonales, gamme principale, métrique constante et dynamique uniforme

Absence d’armature, nombreuses altérations, métrique changeante et nuances contrastées

Explication

L’extrait se distingue par l’absence d’armature, les nombreuses altérations, les changements fréquents de métrique et les fortes variations de nuance. Ces indices signalent une écriture atonale et expressive plutôt qu’une tonalité simplement très chromatique.

14. En quelle année Arnold Schoenberg a-t-il composé les 3 pièces pour piano op. 11, considérées comme l’une des premières œuvres atonales ?

En 1931
En 1918
En 1909
En 1923

En 1909

Explication

Arnold Schoenberg compose les 3 pièces pour piano op. 11 en 1909, parmi les premières œuvres atonales écrites. L’année 1923 renvoie plutôt à l’initiation du dodécaphonisme par Schoenberg.

15. Quelle définition correspond au dodécaphonisme ?

Une technique fondée sur une tonalité principale et ses accords fonctionnels
Une esthétique initiée en 1923 qui accorde une importance égale aux douze hauteurs tempérées
Une méthode réservée aux intervalles consonants et aux cadences régulières
Une écriture qui limite les mélodies aux hauteurs d’une gamme majeure

Une esthétique initiée en 1923 qui accorde une importance égale aux douze hauteurs tempérées

Explication

Le dodécaphonisme, initié par Arnold Schoenberg en 1923, traite les douze hauteurs de la gamme tempérée sur un pied d’égalité. L’atonalité est une notion plus large qui désigne l’absence de tonalité définie sans préciser cette organisation sérielle.

16. Qu’est-ce qu’une série dodécaphonique ?

Une mélodie qui emploie les douze sons chromatiques dans un ordre choisi par le compositeur
Une gamme majeure dont les degrés sont classés selon leur fonction harmonique
Un motif de quatre sons transposé dans une seule région de hauteur
Une suite qui répète une même note jusqu’à former une cadence tonale

Une mélodie qui emploie les douze sons chromatiques dans un ordre choisi par le compositeur

Explication

Une série dodécaphonique ordonne les douze sons de la gamme chromatique selon un choix du compositeur. Elle ne se réduit donc ni à une gamme fonctionnelle ni à un court motif répétitif.

17. Quelle distinction entre les transformations d’une série dodécaphonique est correcte ?

La rétrograde conserve l’ordre, tandis que le miroir accélère le rythme de la série.
La rétrograde inverse l’ordre des notes, tandis que le miroir inverse les intervalles.
La rétrograde transpose chaque note, tandis que le miroir supprime les notes répétées.
La rétrograde renverse les nuances, tandis que le miroir déplace la série d’une octave.

La rétrograde inverse l’ordre des notes, tandis que le miroir inverse les intervalles.

Explication

La forme rétrograde présente les notes dans l’ordre inverse, tandis que la forme miroir renverse les intervalles de la série. Les autres propositions confondent ces transformations avec la transposition, le rythme ou la dynamique.

18. Dans quel ordre les opérations sont-elles appliquées pour construire les principales formes d’une série dodécaphonique ?

Établir la forme droite, choisir les douze hauteurs, inverser simultanément l’ordre et les intervalles, puis transposer la série
Choisir les douze hauteurs, établir la forme droite, inverser l’ordre, inverser les intervalles, puis combiner ces opérations
Choisir les douze hauteurs, inverser les intervalles, établir la forme droite, inverser l’ordre, puis supprimer les hauteurs répétées
Choisir les douze hauteurs, inverser l’ordre, établir la forme droite, répéter les intervalles, puis supprimer la forme initiale

Choisir les douze hauteurs, établir la forme droite, inverser l’ordre, inverser les intervalles, puis combiner ces opérations

Explication

La construction part du choix des douze hauteurs, puis distingue la forme droite, la forme rétrograde, la forme miroir et le rétrograde du miroir. La forme rétrograde ne modifie pas les intervalles mélodiques : elle renverse leur ordre, contrairement à la forme miroir.

19. Quelle œuvre Arnold Schoenberg a-t-il composée entre 1921 et 1923 comme première œuvre totalement dodécaphonique ?

Le Pierrot lunaire op. 21
La Symphonie de chambre op. 9
La Suite pour piano op. 25
Les Cinq pièces pour orchestre op. 16

La Suite pour piano op. 25

Explication

La Suite pour piano op. 25 est la première œuvre totalement dodécaphonique de Schoenberg et a été composée entre 1921 et 1923. Le Pierrot lunaire et les autres œuvres citées relèvent d’autres étapes de son parcours compositionnel.

20. Pourquoi les musiques populaires se transforment-elles rapidement au cours du XXe siècle ?

Parce qu’elles sont étroitement liées aux technologies de production et de diffusion issues de la révolution industrielle
Parce qu’elles se développent dans un cadre académique qui stabilise progressivement leurs formes musicales
Parce qu’elles reposent principalement sur des traditions orales peu influencées par les moyens de diffusion
Parce qu’elles évoluent surtout grâce à l’abandon des instruments issus des pratiques musicales antérieures

Parce qu’elles sont étroitement liées aux technologies de production et de diffusion issues de la révolution industrielle

Explication

Les technologies de production et de diffusion liées à la révolution industrielle accélèrent l’évolution des musiques populaires au XXe siècle. La tradition musicale occidentale est décrite comme se transformant plus progressivement, et non comme le principal moteur de cette accélération.

21. Quelle association entre esthétique populaire, origine culturelle et période d’apparition est correcte ?

Jazz : euro-américain vers 1900 ; rock : afro-américain vers 1940 ; soul : euro-américaine vers 1950
Jazz : afro-américain vers 1940 ; rock : euro-américain vers 1900 ; soul : euro-américaine vers 1950
Jazz : euro-américain vers 1950 ; rock : afro-américain vers 1900 ; soul : afro-américaine vers 1940
Jazz : afro-américain vers 1900 ; rock : euro-américain vers 1950 ; soul : afro-américaine vers 1940

Jazz : afro-américain vers 1900 ; rock : euro-américain vers 1950 ; soul : afro-américaine vers 1940

Explication

Le jazz est une esthétique afro-américaine née vers 1900, le rock une esthétique euro-américaine apparue vers 1950 et la soul une esthétique afro-américaine apparue vers 1940. La confusion fréquente consiste à attribuer au rock une origine afro-américaine alors que cette caractérisation concerne ici le jazz et la soul.

22. Quelle esthétique constitue la racine commune des grandes esthétiques populaires présentées ?

Le rock
La soul
Le blues
Le jazz

Le blues

Explication

Le blues est présenté comme la racine commune des grandes esthétiques populaires étudiées. Le jazz, le rock et la soul sont des esthétiques distinctes qui s’inscrivent dans cette filiation commune.

23. Qu’est-ce que le Free Jazz, également appelé New Thing ?

Une forme de jazz d’avant-garde apparue dans les années 1950 qui privilégie l’improvisation libre
Une esthétique populaire née vers 1900 qui repose principalement sur la diffusion radiophonique
Une pratique instrumentale apparue dans les années 1940 qui conserve les codes du swing traditionnel
Une technique de composition classique apparue dans les années 1920 qui organise douze hauteurs

Une forme de jazz d’avant-garde apparue dans les années 1950 qui privilégie l’improvisation libre

Explication

Le Free Jazz, ou New Thing, est une forme de jazz d’avant-garde apparue dans les années 1950 et caractérisée par l’abandon de plusieurs codes usuels au profit de l’improvisation libre. Il ne correspond ni à la technique dodécaphonique ni à une conservation des normes du jazz traditionnel.

24. Quelle transformation caractérise principalement l’émancipation du Free Jazz par rapport au jazz traditionnel ?

Il remplace l’improvisation par une écriture fixée, tout en conservant les fonctions harmoniques du jazz traditionnel
Il se libère du thème et de la grille harmonique, rejette le swing et les contraintes de temps, et refuse l’académisme musical
Il conserve la grille harmonique et le swing, mais limite les solistes à des variations mélodiques brèves
Il renforce le thème et la grille harmonique, développe le swing et codifie davantage les contraintes de temps

Il se libère du thème et de la grille harmonique, rejette le swing et les contraintes de temps, et refuse l’académisme musical

Explication

Le Free Jazz s’émancipe de la structure fondée sur un thème et une grille harmonique, du swing et des contraintes de temps, tout en refusant l’académisme musical. Le jazz traditionnel s’appuie davantage sur ces codes, ce qui distingue les deux approches.

25. Comment définir l’improvisation libre, aussi appelée composition spontanée ou improvisation non idiomatique ?

Une improvisation libérée des principaux codes mélodiques, harmoniques et rythmiques du jazz
Une interprétation spontanée qui conserve les conventions rythmiques et mélodiques du swing
Une composition collective où chaque musicien suit une partie écrite sans modifier sa ligne
Une improvisation fondée sur une grille harmonique fixe et un thème réexposé régulièrement

Une improvisation libérée des principaux codes mélodiques, harmoniques et rythmiques du jazz

Explication

L’improvisation libre se définit par l’affranchissement des principaux codes mélodiques, harmoniques et rythmiques du jazz. Une improvisation guidée par une grille fixe ou par les conventions du swing relève d’un cadre plus codifié.

26. Quelle caractéristique distingue principalement le rock progressif du rock traditionnel sur le plan de la construction musicale ?

Il privilégie des couplets-refrains réguliers sur des grilles harmoniques stables
Il réduit l’instrumentation afin de mettre en avant une mélodie vocale simple
Il reprend des structures dansantes fondées sur des répétitions rythmiques constantes
Il expérimente des formes complexes, des tonalités flottantes et des timbres enrichis

Il expérimente des formes complexes, des tonalités flottantes et des timbres enrichis

Explication

Le rock progressif se caractérise par le mélange de plusieurs esthétiques et par l’exploration de formes, de tonalités et de timbres plus complexes. Le rock traditionnel est davantage associé au couplet-refrain et aux grilles stables, ce qui ne décrit pas le principe central du rock progressif.

27. Quels éléments de « 21st Century Schizoid Man » manifestent le plus directement l’expérimentation du rock progressif ?

Une structure couplet-refrain brève, une grille stable et une instrumentation centrée sur la guitare rythmique
Un arrangement orchestral uniforme, une nuance constante et l’absence de solos instrumentaux prolongés
Une mélodie vocale continue, une pulsation régulière et des harmonies conçues pour accompagner la danse
Une durée dépassant sept minutes, de longs passages instrumentaux et une improvisation sans tonalité identifiable

Une durée dépassant sept minutes, de longs passages instrumentaux et une improvisation sans tonalité identifiable

Explication

La durée de plus de sept minutes, les passages instrumentaux étendus, l’improvisation sans tonalité identifiable et le jeu virtuose illustrent l’expérimentation propre à cette œuvre. Une structure brève fondée sur le couplet-refrain et une grille stable renverrait davantage aux conventions du rock traditionnel.

Révisez avec les flashcards

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Comment naissent les premiers modes dans l'Antiquité grecque ?

Par la combinaison des tétracordes.

Quelle évolution musicale mène à la construction du système tonal ?

De la musique modale antique au baroque en passant par la Renaissance.

Quelle écriture privilégie la Renaissance musicale ?

Le contrepoint et l'imitation.

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