QCM : Identité militaire et prévention des risques (57 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment un militaire s’adresse-t-il à un lieutenant ou à une lieutenante ?

« Mon Colonel » ou « Colonelle »
« Mon Capitaine » ou « Capitaine »
« Mon Commandant » ou « Commandante »
« Mon lieutenant » ou « Lieutenante »

« Mon lieutenant » ou « Lieutenante »

Explication

L’appellation prévue pour les lieutenants, sous-lieutenants et aspirants est « Mon lieutenant » ou « Lieutenante ». « Mon Capitaine » s’adresse au grade de capitaine, et non à un lieutenant.

2. En service, dans quelle situation un militaire peut-il porter une tenue civile ?

Lorsqu’il exerce une mission administrative plutôt qu’opérationnelle
Lorsqu’il se trouve hors de la vue de ses supérieurs
Lorsque le port de cette tenue est autorisé ou prescrit
Lorsqu’il porte une tenue civile composée d’effets réglementaires

Lorsque le port de cette tenue est autorisé ou prescrit

Explication

L’uniforme est la règle en service, mais une tenue civile peut être portée si elle est autorisée ou prescrite. Le caractère administratif d’une mission ne suffit pas, à lui seul, à établir cette exception.

3. Quel comportement est attendu d’un militaire en tenue qui croise une troupe en marche ?

Il salue la troupe, et son commandant rend le salut
Il s’arrête sans saluer, car seul le commandant doit saluer
Il salue seulement le commandant, qui transmet le salut à la troupe
Il attend que la troupe s’immobilise avant de saluer

Il salue la troupe, et son commandant rend le salut

Explication

Tout militaire salue une troupe en marche, et le commandant de cette troupe rend le salut. Le salut n’est donc pas réservé au commandant de la troupe.

4. Lorsqu’un militaire convoqué est reçu par une autorité, quelle formule emploie-t-il après s’être présenté ?

« Je sollicite votre autorisation »
« Je vous prie de m’excuser »
« Mes respects »
« À vos ordres »

« À vos ordres »

Explication

Lors d’une convocation, le militaire se présente après avoir salué et retiré sa coiffe, puis dit « à vos ordres ». « Mes respects » correspond à une demande d’audience.

5. Quel changement la loi du 16 février 1791 apporte-t-elle à l’institution de la maréchaussée ?

Elle lui accorde le jugement des délits civils en complément de la justice militaire
Elle la rattache au ministère de l’Intérieur tout en maintenant son appellation ancienne
Elle la réorganise sous le nom de Gendarmerie nationale et lui retire le pouvoir de juger
Elle la transforme en compagnies et brigades tout en maintenant son pouvoir de juger

Elle la réorganise sous le nom de Gendarmerie nationale et lui retire le pouvoir de juger

Explication

La loi de 1791 réorganise l’institution, qui prend le nom de Gendarmerie nationale, et lui retire le pouvoir de juger afin de séparer les pouvoirs. L’autorisation de juger des délits civils correspond à une étape antérieure, en 1536.

6. Que peut-on déduire du rattachement de la Gendarmerie nationale au ministère de l’Intérieur en 2009 ?

Elle reste une force armée et poursuit des missions militaires
Elle devient une administration civile chargée uniquement de missions de sécurité intérieure
Elle cesse d’être une force armée et abandonne ses missions militaires
Elle conserve son statut militaire, mais suspend ses missions militaires

Elle reste une force armée et poursuit des missions militaires

Explication

Le rattachement au ministère de l’Intérieur ne supprime ni le statut de force armée de la Gendarmerie ni ses missions militaires. Le ministère de rattachement ne signifie donc pas l’abandon de ces missions.

7. Quelle qualité fait partie des qualités fondamentales du militaire, auxquelles la Gendarmerie ajoute des valeurs propres ?

L’esprit de corps
Le sens du service public
L’abnégation, ou esprit de sacrifice
La moralité

L’abnégation, ou esprit de sacrifice

Explication

L’abnégation, ou esprit de sacrifice, figure parmi les qualités fondamentales du militaire. Le sens du service public, l’esprit de corps et la moralité font partie des qualités que la Gendarmerie ajoute.

8. Lequel de ces éléments est un droit dont dispose le militaire ?

Le droit de refuser un ordre légal
Le droit de recours
Le droit de grève
Le droit de participer à un regroupement syndical

Le droit de recours

Explication

Le droit de recours fait partie des droits du militaire, au même titre que le droit de vote ou le droit d’expression. Le droit de grève n’est pas autorisé aux militaires.

9. Quelle forme d’engagement professionnel est permise aux militaires malgré l’interdiction des regroupements syndicaux ?

Créer une association professionnelle nationale de militaires, y adhérer et y exercer des responsabilités
Adhérer à une association professionnelle, sans pouvoir en créer une
Participer à un regroupement syndical dès lors qu’il est national
Créer un syndicat militaire, à condition de ne pas y exercer de responsabilités

Créer une association professionnelle nationale de militaires, y adhérer et y exercer des responsabilités

Explication

Les militaires peuvent créer une association professionnelle nationale, y adhérer et y exercer des responsabilités, même si les regroupements syndicaux sont interdits. La possibilité de participer à un regroupement syndical ne découle pas de cette autorisation.

10. Un militaire publie hors service un message exprimant ses opinions personnelles : quelle obligation s’applique à son expression ?

Le devoir de réserve porte sur les ordres reçus, plutôt que sur ses opinions personnelles
Le devoir de réserve concerne son expression orale, mais pas ses écrits personnels
Le devoir de réserve s’applique à ses écrits, mais uniquement lorsqu’il est en service
Le devoir de réserve et de retenue s’applique aussi à son expression hors service

Le devoir de réserve et de retenue s’applique aussi à son expression hors service

Explication

Le devoir de réserve impose retenue et réserve dans l’expression écrite et orale des opinions personnelles, pendant comme en dehors du service. Il ne se limite donc ni aux échanges oraux ni au temps de service.

11. Un supérieur donne un ordre légal à un militaire chargé d’une mission : quelle conduite correspond à ses obligations ?

Demander à un collègue d’exécuter la mission, sans en répondre ensuite
Obéir à l’ordre et demeurer responsable de l’exécution de la mission
Refuser l’ordre dès lors que le militaire estime la mission difficile
Obéir à l’ordre, mais transférer au supérieur toute responsabilité d’exécution

Obéir à l’ordre et demeurer responsable de l’exécution de la mission

Explication

Le militaire doit obéir aux ordres de ses supérieurs et reste responsable de l’exécution des missions confiées, sauf si l’ordre est illégal. Le fait qu’un ordre soit difficile ne constitue pas l’exception indiquée.

12. Une unité doit distinguer les militaires en alerte immédiate de ceux qui peuvent être rappelés après un délai. Quelle caractérisation est correcte ?

La ressource complémentaire assure une permanence ou une alerte immédiate, tandis que la ressource immédiatement employable est en astreinte sous délai.
La ressource complémentaire exécute une mission en cours, tandis que la ressource immédiatement employable est suspendue de ses fonctions.
La ressource immédiatement employable bénéficie d’un temps libre mobilisable, tandis que la ressource complémentaire est en congé maladie.
La ressource immédiatement employable assure une permanence ou une alerte immédiate, tandis que la ressource complémentaire est en astreinte sous délai.

La ressource immédiatement employable assure une permanence ou une alerte immédiate, tandis que la ressource complémentaire est en astreinte sous délai.

Explication

La ressource immédiatement employable est placée en permanence ou en alerte immédiate, alors que la ressource complémentaire est en astreinte avec un délai. Confondre ces catégories inverse précisément le niveau d’immédiateté de leur disponibilité.

13. Un militaire bénéficie d’une mesure de temps libre, mais pourrait reprendre le service si les circonstances l’exigent. À quelle catégorie appartient-il ?

À la ressource complémentaire, qui assure une permanence immédiate.
À la ressource différée, qui dispose d’un temps libre mobilisable.
À la ressource employée, qui exécute une mission à cet instant.
À la ressource non employable, qui est placée en congé maladie.

À la ressource différée, qui dispose d’un temps libre mobilisable.

Explication

La ressource différée bénéficie d’une mesure de temps libre et peut être replacée en position de service si nécessaire. La catégorie non employable désigne notamment les militaires en congé maladie, en non-activité ou suspendus.

14. Pour une période d’activité de 24 heures, quelle organisation correspond au repos physiologique journalier normal ?

Dix heures consécutives, éventuellement fractionnées en deux blocs de cinq heures.
Onze heures réparties en trois blocs de quatre heures, quatre heures et trois heures.
Douze heures consécutives, éventuellement fractionnées en deux blocs de six heures.
Onze heures consécutives, éventuellement fractionnées en deux blocs de six heures et cinq heures.

Onze heures consécutives, éventuellement fractionnées en deux blocs de six heures et cinq heures.

Explication

Le repos physiologique journalier est normalement de onze heures consécutives par période d’activité de 24 heures, avec un fractionnement possible en blocs de six et cinq heures. Un fractionnement en deux blocs égaux ne respecte pas cette répartition prévue.

15. Quelle est la responsabilité générale de la Direction générale de la Gendarmerie nationale ?

Assurer la police judiciaire sur le territoire et diriger les enquêtes menées par les unités départementales.
Conduire les opérations de maintien de l’ordre et organiser les escadrons de la Gendarmerie mobile.
Former les personnels civils et militaires et gérer exclusivement les réservistes opérationnels.
Assurer l’administration, l’organisation et le fonctionnement de l’institution, ainsi que la gestion de ses personnels militaires et assimilés.

Assurer l’administration, l’organisation et le fonctionnement de l’institution, ainsi que la gestion de ses personnels militaires et assimilés.

Explication

La DGGN assure l’administration générale, l’organisation et le fonctionnement de l’institution, ainsi que la gestion des personnels militaires et assimilés. Le maintien de l’ordre relève notamment des missions de la Gendarmerie mobile, et ne définit pas la responsabilité générale de la DGGN.

16. Quelle caractéristique distingue principalement la Gendarmerie départementale dans son organisation territoriale ?

Elle s’appuie sur le maillage territorial et la proximité pour assurer notamment la sécurité publique générale.
Elle regroupe les unités spécialisées affectées aux domaines maritime, aérien et nucléaire.
Elle assure la gestion centrale des personnels militaires et l’organisation générale de l’institution.
Elle est organisée en escadrons principalement chargés du maintien de l’ordre et des renforts mobiles.

Elle s’appuie sur le maillage territorial et la proximité pour assurer notamment la sécurité publique générale.

Explication

La Gendarmerie départementale repose sur le maillage territorial et la proximité, avec des missions de sécurité publique générale, de défense, de police judiciaire et de renseignement. L’organisation en escadrons caractérise plutôt la Gendarmerie mobile.

17. Lorsqu’un renfort est nécessaire pour le maintien de l’ordre et la protection d’une ambassade à l’étranger, quelle composante de la Gendarmerie correspond à ces missions ?

Les gendarmeries spécialisées, qui assurent collectivement les missions de maintien de l’ordre.
La DGGN, qui déploie ses services administratifs pour renforcer les unités territoriales.
La Gendarmerie départementale, organisée en escadrons pour protéger les ambassades.
La Gendarmerie mobile, force organisée en escadrons pouvant aussi intervenir en OPEX.

La Gendarmerie mobile, force organisée en escadrons pouvant aussi intervenir en OPEX.

Explication

La Gendarmerie mobile est organisée en escadrons et peut assurer le maintien de l’ordre, des renforts, des missions en OPEX ainsi que la protection d’ambassades à l’étranger. La Gendarmerie départementale se caractérise plutôt par son maillage territorial et sa proximité.

18. Laquelle de ces unités relève des gendarmeries spécialisées ?

La Gendarmerie des transports aériens.
La Direction générale de la Gendarmerie nationale.
La Gendarmerie départementale territoriale.
La Gendarmerie mobile en escadron.

La Gendarmerie des transports aériens.

Explication

La Gendarmerie des transports aériens fait partie des gendarmeries spécialisées, aux côtés notamment des gendarmeries maritime et de l’air. La Gendarmerie mobile est une composante distincte, tandis que la DGGN est une direction générale.

19. Lorsqu’une mission concerne la sécurité intérieure, quelle autorité ministérielle exerce l’autorité correspondante sur la Gendarmerie ?

Le ministre des Armées, tandis que le ministre de l’Intérieur est compétent pour les missions et le statut militaires.
Le ministre de l’Intérieur, tandis que l’autorité judiciaire est compétente pour le statut militaire.
L’autorité judiciaire, tandis que le ministre de l’Intérieur est compétent pour toutes les missions militaires.
Le ministre de l’Intérieur, tandis que le ministre des Armées est compétent pour les missions et le statut militaires.

Le ministre de l’Intérieur, tandis que le ministre des Armées est compétent pour les missions et le statut militaires.

Explication

Pour la sécurité intérieure, la Gendarmerie est placée sous l’autorité du ministre de l’Intérieur ; le ministre des Armées intervient pour les missions et le statut militaires. L’autorité judiciaire concerne les missions judiciaires, et non la direction générale de la sécurité intérieure.

20. Dans le cadre de la police judiciaire, quel enchaînement décrit les tâches fondamentales de la Gendarmerie ?

Prévenir les troubles, protéger les personnes et secourir les victimes.
Maintenir l’ordre, défendre le territoire et conduire des opérations militaires.
Constater les infractions pénales, rassembler les preuves et rechercher leurs auteurs.
Renseigner les autorités, anticiper les menaces et orienter l’action institutionnelle.

Constater les infractions pénales, rassembler les preuves et rechercher leurs auteurs.

Explication

La police judiciaire consiste à constater les infractions à la loi pénale, à rassembler les preuves et à rechercher les auteurs. La prévention, la protection et le secours sont des modes d’action distincts, même s’ils peuvent accompagner d’autres missions.

21. Une unité organise ses modes d’action à l’aide de l’acronyme PPSR. À quoi correspondent ces lettres ?

Protection, prévention, surveillance et réponse.
Police, protection, secours et renseignement.
Prévention, police, sécurité et renseignement.
Prévention, protection, secours et répression.

Prévention, protection, secours et répression.

Explication

PPSR regroupe les quatre modes d’action de la Gendarmerie : prévention, protection, secours et répression. Le renseignement fait partie des missions de l’institution, mais ne remplace pas l’un de ces quatre termes dans l’acronyme.

22. Quelle liste rassemble les missions complémentaires de la Gendarmerie ?

Protéger et défendre ; renseigner et enquêter ; administrer et gérer ; maintenir l’ordre et juger ; anticiper et former.
Sécuriser et secourir ; maintenir l’ordre et protéger ; enquêter et défendre ; recruter et former ; renseigner et juger.
Rassurer et protéger ; sécuriser et maintenir l’ordre ; renseigner et anticiper ; enquêter et interpeller ; intervenir et défendre.
Prévenir et punir ; administrer et organiser ; surveiller et contrôler ; former et recruter ; secourir et soigner.

Rassurer et protéger ; sécuriser et maintenir l’ordre ; renseigner et anticiper ; enquêter et interpeller ; intervenir et défendre.

Explication

Les missions complémentaires comprennent les cinq couples indiqués : rassurer et protéger, sécuriser et maintenir l’ordre, renseigner et anticiper, enquêter et interpeller, intervenir et défendre. Les autres formulations mélangent ces missions avec des fonctions administratives ou judiciaires qui ne constituent pas cette liste.

23. Quelle est la durée et la répartition de la formation initiale des GAV APJA ?

26 semaines, dont 14 en école de gendarmerie puis 12 en unité d’affectation
24 semaines, dont 13 en école de gendarmerie puis 11 en unité d’affectation
25 semaines, dont 12 en école de gendarmerie puis 13 en unité d’affectation
25 semaines, dont 13 en école de gendarmerie puis 12 en unité d’affectation

25 semaines, dont 13 en école de gendarmerie puis 12 en unité d’affectation

Explication

La formation initiale dure 25 semaines : elle comprend 13 semaines en école, suivies de 12 semaines dans l’unité d’affectation. L’inversion des durées entre école et unité ne correspond pas à cette répartition.

24. Un GAV APJA obtient une moyenne générale de 10/20 et aucune note d’aptitude inférieure à 08/20 en école. Peut-il recevoir le CTQ-GAV/APJA ?

Non, car une moyenne générale supérieure à 10/20 est nécessaire
Oui, car il atteint les deux seuils requis à l’issue de la formation en école
Oui, mais seulement après avoir achevé sa formation complémentaire en unité
Non, car chaque note d’aptitude doit atteindre au moins 10/20

Oui, car il atteint les deux seuils requis à l’issue de la formation en école

Explication

Le CTQ-GAV/APJA est délivré à l’issue de la formation en école si la moyenne générale atteint au moins 10/20 et qu’aucune note d’aptitude n’est inférieure à 08/20. La formation complémentaire en unité intervient pour la délivrance du DGAV/APJA, et non pour cette condition du CTQ.

25. Un GAV titulaire du DGAV veut obtenir le BGAV/APJA en étant brigadier depuis trois mois. Quelle condition supplémentaire doit-il remplir ?

Avoir obtenu une moyenne générale d’au moins 10/20 en école
Avoir accompli six mois de service comme brigadier-chef
Avoir d’excellentes qualités professionnelles
Avoir achevé douze mois de service dans son unité d’affectation

Avoir d’excellentes qualités professionnelles

Explication

Le BGAV/APJA exige le DGAV, la durée de service requise — ici trois mois comme brigadier — et d’excellentes qualités professionnelles. Les six mois de service concernent le parcours comme brigadier-chef, et non celui décrit.

26. Quel est le rôle des récompenses dans le cadre du service ?

Sanctionner les fautes et manquements commis dans l’exercice des fonctions
Reconnaître les services exceptionnels ou la valeur particulière du service courant
Fixer les conditions d’accès aux différents grades de la gendarmerie
Évaluer les compétences acquises pendant la formation initiale

Reconnaître les services exceptionnels ou la valeur particulière du service courant

Explication

Les récompenses reconnaissent les services exceptionnels ou la valeur particulière du service courant, sous plusieurs formes. La sanction des fautes et manquements relève, elle, du régime disciplinaire.

27. Quelle particularité distingue l’avertissement des autres sanctions disciplinaires concernant le dossier individuel ?

Il n’y est pas inscrit, tandis que les autres sanctions disciplinaires le sont
Il remplace l’inscription au dossier par une récompense au titre du service courant
Il y est inscrit, tandis que les autres sanctions disciplinaires en sont exclues
Il peut être inscrit uniquement si la faute a été commise par plusieurs militaires

Il n’y est pas inscrit, tandis que les autres sanctions disciplinaires le sont

Explication

L’avertissement échappe à l’inscription au dossier individuel, contrairement aux autres sanctions disciplinaires. L’idée que les autres sanctions seraient exclues du dossier inverse cette distinction.

28. Quelle série rassemble les six sanctions disciplinaires du premier groupe ?

Avertissement, consigne, citation, blâme, arrêts et lettre de félicitations
Avertissement, consigne, réprimande, blâme, arrêts et blâme du ministre
Avertissement, réprimande, témoignage de satisfaction, blâme, arrêts et blâme du ministre
Consigne, réprimande, décoration, blâme, arrêts et prime de résultats exceptionnels

Avertissement, consigne, réprimande, blâme, arrêts et blâme du ministre

Explication

Le premier groupe comprend l’avertissement, la consigne, la réprimande, le blâme, les arrêts et le blâme du ministre. Les citations, décorations et témoignages de satisfaction sont des formes de récompense, pas des sanctions de ce groupe.

29. Pour une même faute, un militaire reçoit une journée entière de sortie en consigne. À combien de tours cela équivaut-il, et quels plafonds s’appliquent ?

Trois tours, avec un maximum de 40 tours de consigne et de 20 jours d’arrêts
Trois tours, avec un maximum de 20 tours de consigne et de 40 jours d’arrêts
Deux tours, avec un maximum de 20 tours de consigne et de 40 jours d’arrêts
Quatre tours, avec un maximum de 20 tours de consigne et de 30 jours d’arrêts

Trois tours, avec un maximum de 20 tours de consigne et de 40 jours d’arrêts

Explication

Une journée entière de sortie équivaut à trois tours de consigne ; les plafonds sont de 20 tours pour la consigne et de 40 jours pour les arrêts. La conversion en deux tours est incorrecte, même si les plafonds sont alors correctement indiqués.

30. Qu’est-ce qui caractérise le dialogue interne des militaires ?

Une procédure disciplinaire permettant à la hiérarchie de traiter les fautes individuelles
Un dialogue spécifique avec le ministre et ses grands subordonnés sur les sujets statutaires et la condition militaire
Un échange ouvert à l’ensemble des agents publics sur les questions générales de gestion administrative
Une consultation réservée aux représentants élus sur les seuls projets de rémunération

Un dialogue spécifique avec le ministre et ses grands subordonnés sur les sujets statutaires et la condition militaire

Explication

Le dialogue interne est propre aux militaires et leur permet d’aborder avec le ministre et ses grands subordonnés les sujets fondamentaux statutaires et de condition militaire. Il ne se limite pas à la rémunération ni aux échanges entre représentants élus.

31. Une unité connaît des difficultés matérielles et fonctionnelles qui nuisent à l’exercice de ses missions. Quel objectif du dialogue interne correspond à cette situation ?

Détecter, comprendre, analyser et traiter les problèmes affectant le dynamisme, la cohérence et les missions
Désigner les membres chargés de représenter chaque unité dans les instances nationales
Répartir les sanctions disciplinaires afin de rétablir le respect des consignes de service
Définir les conditions statutaires d’accès aux grades et aux concours de la gendarmerie

Détecter, comprendre, analyser et traiter les problèmes affectant le dynamisme, la cohérence et les missions

Explication

Le dialogue interne vise à détecter, comprendre, analyser et traiter les problématiques humaines, matérielles et fonctionnelles qui affectent notamment les missions. La désignation de représentants relève d’une autre question que cet objectif général.

32. Quelle instance interarmées, présidée par le ministre des Armées, doit être consultée sur les projets de textes statutaires, indiciaires ou indemnitaires ?

Le Conseil central de concertation de niveau 2
Le Conseil supérieur de la fonction militaire
Le Conseil central de concertation de niveau 3
Le Conseil de la fonction militaire gendarmerie

Le Conseil supérieur de la fonction militaire

Explication

Le Conseil supérieur de la fonction militaire est une instance nationale interarmées présidée par le ministre des Armées et consultée sur ces projets de textes. Le Conseil de la fonction militaire gendarmerie est propre à la gendarmerie et co-présidé par les ministres de l’Intérieur et des Armées.

33. Quelle instance nationale est co-présidée par les ministres de l’Intérieur et des Armées, avec le DGGN comme vice-président ?

Le Conseil supérieur de la fonction militaire
Le Conseil de la fonction militaire gendarmerie
Le Conseil central de concertation de niveau 3
Le Conseil central de concertation de niveau 1

Le Conseil de la fonction militaire gendarmerie

Explication

Le Conseil de la fonction militaire gendarmerie est co-présidé par les ministres de l’Intérieur et des Armées, et le DGGN en est vice-président. Le Conseil supérieur de la fonction militaire est présidé par le ministre des Armées, sans cette co-présidence.

34. Qu’est-ce qui caractérise une garnison au sens militaire ?

Un territoire accueillant des unités opérationnelles et désigné selon le nom de son établissement principal
Une aire géographique regroupant des formations interarmées et portant le nom de sa commune principale
Une zone administrative réunissant les casernes d’une région et portant le nom de son chef-lieu
Un ensemble de formations d’une même armée portant le nom de leur commandant local

Une aire géographique regroupant des formations interarmées et portant le nom de sa commune principale

Explication

Une garnison rassemble géographiquement les formations interarmées implantées dans ses limites et prend le nom de la commune la plus importante qui s’y trouve. Une zone définie par une seule armée ne correspond pas à cette définition.

35. Lors d’une cérémonie militaire, à qui revient l’organisation du cérémonial, qui donne de la solennité aux événements nationaux et militaires ?

Au représentant de l’autorité civile ou au chef de la commune
Au chef de corps ou au responsable de la formation accueillante
Au commandant d’armes ou au commandant des troupes
Au chef du détachement ou au responsable du protocole local

Au commandant d’armes ou au commandant des troupes

Explication

L’organisation du cérémonial relève du commandant d’armes ou du commandant des troupes, et le cérémonial solennise les événements nationaux et militaires. Le chef de corps peut détenir le drapeau, mais cette fonction ne lui attribue pas pour autant l’organisation du cérémonial.

36. Dans un dispositif de troupes comprenant la gendarmerie, où celle-ci se place-t-elle et dans quel ordre défile-t-elle ?

À gauche des troupes, puis en tête du défilé
Au centre des troupes, puis après les unités à pied
À droite des troupes, puis à la fin du défilé
À droite des troupes, puis en tête du défilé

À droite des troupes, puis en tête du défilé

Explication

La gendarmerie occupe la droite des troupes et défile en tête du dispositif. La placer à droite mais à la fin du défilé confond sa position dans le dispositif avec son ordre de passage.

37. Quelle distinction s’applique au drapeau et à l’étendard en gendarmerie ?

Le drapeau est détenu par le chef de corps, tandis que l’étendard est détenu par chaque unité territoriale
Le drapeau est détenu par le commandant d’armes, tandis que l’étendard est détenu par le commandant des troupes
Le drapeau est détenu par le régiment de cavalerie de la garde républicaine, tandis que l’étendard est détenu par le chef de corps
Le drapeau est détenu par le chef de corps, tandis que l’étendard est détenu par le régiment de cavalerie de la garde républicaine

Le drapeau est détenu par le chef de corps, tandis que l’étendard est détenu par le régiment de cavalerie de la garde républicaine

Explication

Le drapeau, emblème de la nation fixé sur une hampe, est détenu par le chef de corps ; en gendarmerie, l’étendard est détenu par le régiment de cavalerie de la garde républicaine. Attribuer ces détenteurs dans l’ordre inverse constitue la confusion à éviter.

38. Quels éléments entrent dans le champ de la protection des emprises de gendarmerie ?

Les personnes gardées et les personnels, avec les biens matériels, mais sans les enquêtes en cours ni les notes internes
Les personnes, les biens et les informations, dont les familles, les infrastructures, l’armement et les documents opérationnels
Les visiteurs, les véhicules et les moyens radio, mais sans les scellés ni les archives de procédures
Les personnels et les infrastructures, avec les informations classifiées, mais sans les familles ni les véhicules

Les personnes, les biens et les informations, dont les familles, les infrastructures, l’armement et les documents opérationnels

Explication

La protection couvre les personnes, les biens et les informations, avec des exemples tels que les familles, les infrastructures, l’armement et les documents opérationnels. La limiter aux informations classifiées et exclure les familles laisse de côté plusieurs éléments explicitement concernés.

39. Comment les rôles du commandement, des référents sûreté et des correspondants sûreté s’articulent-ils pour établir les plans de protection ?

Les correspondants établissent les plans après consultation des référents, qui conduisent les actions de sensibilisation dans les unités territoriales
Le commandement établit les plans après consultation des référents, qui diagnostiquent les emprises sensibles, et des correspondants, qui agissent dans les unités territoriales
Le commandement établit les plans après consultation des correspondants, qui auditent les emprises sensibles, et des référents, qui sensibilisent les unités territoriales
Les référents établissent les plans après consultation du commandement, tandis que les correspondants auditent les emprises sensibles

Le commandement établit les plans après consultation des référents, qui diagnostiquent les emprises sensibles, et des correspondants, qui agissent dans les unités territoriales

Explication

Le commandement établit les plans après avoir consulté les référents sûreté pour le diagnostic des emprises sensibles et les correspondants sûreté pour leurs actions dans les unités territoriales. Inverser les rôles de diagnostic et de sensibilisation attribue à chaque réseau la mission de l’autre.

40. Une emprise est équipée de clôtures, d’ouvertures verrouillées et de dispositifs d’alarme afin de prévenir les intrusions : de quel type de protection s’agit-il ?

D’une protection opérationnelle, fondée sur des patrouilles et des interventions immédiates
D’une protection passive, fondée sur des obstacles et des moyens d’alarme ou de détection
D’une protection documentaire, fondée sur le classement et la diffusion des informations sensibles
D’une protection active, fondée sur le contrôle humain des accès et des visiteurs

D’une protection passive, fondée sur des obstacles et des moyens d’alarme ou de détection

Explication

La protection passive associe des dispositifs matériels, tels que les clôtures et les ouvertures verrouillées, à des moyens d’alarme ou de détection. Le contrôle humain des visiteurs relève plutôt de la protection active.

41. Une atteinte à une emprise survient : quelles dispositions le plan de protection doit-il prévoir pour guider la réaction ?

Des fiches accessibles aux personnels, avec une intervention immédiate quelle que soit la gravité de l’atteinte
Des consignes réservées aux responsables, avec une intervention différée et uniforme pour faciliter la coordination
Des fiches réflexes connues des personnels et des familles, avec une intervention immédiate, adaptée et proportionnée à la gravité
Des consignes connues des familles, avec une intervention proportionnée mais déclenchée après analyse complète de la situation

Des fiches réflexes connues des personnels et des familles, avec une intervention immédiate, adaptée et proportionnée à la gravité

Explication

Le plan doit prévoir des fiches réflexes connues des personnels et des familles, et la réaction doit être immédiate, adaptée et proportionnée à la gravité. Une intervention identique quelle que soit la gravité ne respecte pas l’exigence de proportionnalité.

42. Après avoir constaté une anomalie sur son arme individuelle, quelle responsabilité incombe à son détenteur ?

Confier l’entretien à la hiérarchie et signaler l’anomalie à l’armurier
Assurer l’entretien de l’arme et signaler l’anomalie constatée
Assurer l’entretien de l’arme, tandis que le signalement relève de la hiérarchie
Transmettre l’arme à la section AMOP et attendre une vérification trimestrielle

Assurer l’entretien de l’arme et signaler l’anomalie constatée

Explication

Le détenteur individuel est responsable de l’entretien de son arme et doit signaler les anomalies. Le contrôle hiérarchique et l’entretien trimestriel concernent l’armement collectif, et non le transfert de la responsabilité de l’arme individuelle.

43. Une arme nécessite un contrôle, une maintenance et une réparation : à quel niveau technique ces opérations correspondent-elles ?

Au NTI 1, assuré par les utilisateurs lors de l’entretien courant
Au NTI 3, destiné à la rénovation ou à la réforme des armes
Au NTI 2, assuré par les armuriers-pyrotechniciens de la section AMOP
Au NTI 2, assuré par le détenteur individuel sous contrôle hiérarchique

Au NTI 2, assuré par les armuriers-pyrotechniciens de la section AMOP

Explication

Le NTI 2 correspond au contrôle, à la maintenance et à la réparation effectués par les armuriers-pyrotechniciens de la section AMOP. Le NTI 1 concerne l’entretien courant par les utilisateurs, et non ces opérations techniques.

44. Une arme doit rester prête à l’emploi : quelle pratique d’entretien faut-il éviter ?

Lubrifier l’intérieur du canon
Huiler légèrement les parties métalliques externes
Lubrifier les pièces mobiles
Nettoyer l’arme après son utilisation

Lubrifier l’intérieur du canon

Explication

Il faut éviter de lubrifier l’intérieur du canon lorsque l’arme doit être prête à l’emploi. Le léger huilage des parties métalliques externes fait au contraire partie de l’entretien quotidien décrit pour certaines situations.

45. Après un tir effectué par temps sec, à quelle occasion l’entretien complet de l’arme doit-il être effectué ?

Lors du prochain entretien hebdomadaire si aucun incident n’est survenu
À la suite de plusieurs tirs consécutifs seulement
Après un tir uniquement si l’arme a été exposée à l’eau
Après chaque tir

Après chaque tir

Explication

L’entretien complet doit être effectué après chaque tir, y compris lorsque le temps est sec. Le réserver aux tirs suivis d’une exposition à l’eau écarterait à tort le déclencheur lié au tir lui-même.

46. Un incendie est déclenché par la foudre : dans quelle catégorie de causes cette origine est-elle classée ?

Une cause énergétique
Une cause humaine
Une cause naturelle
Une cause liée à la négligence

Une cause naturelle

Explication

La foudre fait partie des causes naturelles d’incendie, comme le soleil et la fermentation. Les courts-circuits et les étincelles relèvent plutôt des causes énergétiques.

47. Quel principe permet d’arrêter une combustion en agissant sur le triangle du feu ?

Ajouter du comburant afin de disperser les fumées produites
Augmenter la température tout en réduisant la quantité de combustible
Réduire les fumées sans modifier les facteurs de combustion
Supprimer le combustible, le comburant ou l’énergie d’activation

Supprimer le combustible, le comburant ou l’énergie d’activation

Explication

La combustion exige un combustible, un comburant et une énergie d’activation ; supprimer l’un de ces facteurs permet de l’arrêter. Réduire les fumées ne supprime pas en soi un élément nécessaire à la combustion.

48. Un feu concerne un liquide inflammable : à quelle classe appartient-il ?

À la classe C
À la classe F
À la classe A
À la classe B

À la classe B

Explication

La classe B regroupe les feux de liquides et de solides liquéfiables. La classe C concerne les feux de gaz.

49. Après avoir déclenché l’alerte lors d’un incendie, quelle conduite contribue à évacuer les personnes de façon ordonnée ?

Ouvrir les vannes de gaz, évacuer rapidement et se regrouper à proximité du bâtiment
Rendre compte au poste de sécurité, puis attendre sur place l’arrivée des secours
Rejoindre le rassemblement avant de prévenir les personnes encore dans les locaux
Appliquer les consignes, fermer les vannes de gaz, évacuer calmement et rejoindre le rassemblement

Appliquer les consignes, fermer les vannes de gaz, évacuer calmement et rejoindre le rassemblement

Explication

La conduite prévue comprend l’application des consignes, la fermeture des vannes de gaz, l’évacuation calme et le déplacement vers le lieu de rassemblement. Attendre sur place après avoir rendu compte retarderait l’évacuation.

50. Quels éléments la santé et la sécurité au travail prennent-elles en compte ?

Les mesures de prévention concernant uniquement les agents de l’organisme employeur
Les conditions et facteurs susceptibles d’affecter la santé et la sécurité des personnes présentes au travail
Les conditions médicales des personnels, sans inclure les facteurs liés au lieu de travail
Les seuls risques physiques auxquels les salariés titulaires sont directement exposés

Les conditions et facteurs susceptibles d’affecter la santé et la sécurité des personnes présentes au travail

Explication

La SST couvre les conditions et facteurs qui affectent ou pourraient affecter la santé et la sécurité de différentes personnes présentes sur le lieu de travail. La limiter aux salariés titulaires ou aux seuls risques physiques en restreint indûment le champ.

51. Dans le domaine du soutien, quel texte régit la santé et la sécurité au travail ?

Le Code de la sécurité intérieure
Le Code de la santé publique
Le Code de la Défense
Le Code du travail

Le Code du travail

Explication

Le Code du travail régit la SST dans le domaine du soutien, tandis que le Code de la Défense concerne le domaine opérationnel. Confondre ces deux périmètres conduit à appliquer le mauvais cadre.

52. En gendarmerie, qui est désigné comme employeur chargé de prendre les mesures nécessaires à la sécurité et à la protection de la santé des salariés ?

Le représentant de l’instance consultative locale
Le chef du service de santé compétent
Le responsable de chaque poste de travail
Le commandant de région ou assimilé

Le commandant de région ou assimilé

Explication

En gendarmerie, la responsabilité de l’employeur incombe au commandant de région ou à une autorité assimilée. Le responsable d’un poste de travail n’est pas, de ce seul fait, l’employeur désigné.

53. Comment caractériser un risque professionnel ?

Comme un dommage déjà survenu, classé selon ses conséquences matérielles et administratives
Comme une situation de travail évaluée en fonction de sa fréquence, sans tenir compte de la gravité
Comme la rencontre possible entre une personne et un danger, évaluée selon la probabilité d’un dommage et sa gravité
Comme la présence d’un danger dans un lieu de travail, indépendamment de l’exposition des personnes

Comme la rencontre possible entre une personne et un danger, évaluée selon la probabilité d’un dommage et sa gravité

Explication

Le risque professionnel correspond à l’éventualité qu’une personne rencontre un danger auquel elle est exposée ; sa probabilité et la gravité du dommage sont prises en compte. La seule présence d’un danger ne suffit pas à caractériser cette rencontre possible.

54. Quels composants réunis forment un système d’information ?

Des procédures et réseaux qui transmettent des informations sans inclure les logiciels ni les données
Des matériels, logiciels, personnels, données et procédures organisés pour traiter et diffuser l’information
Des personnels et données qui diffusent l’information sans outils techniques ni règles de traitement
Des matériels et logiciels destinés à stocker des fichiers, indépendamment des utilisateurs et procédures

Des matériels, logiciels, personnels, données et procédures organisés pour traiter et diffuser l’information

Explication

Un système d’information associe de manière organisée des matériels, logiciels, personnels, données et procédures pour manipuler l’information. Le réduire aux équipements techniques laisse de côté les personnes, les données et les procédures.

55. Quel ensemble de propriétés la sécurité des systèmes d’information vise-t-elle à garantir ?

L’intégrité, la mobilité des équipements, la rapidité des échanges et l’anonymat des actions
La confidentialité, la rapidité, la capacité de stockage et le confort d’utilisation
La confidentialité, l’intégrité, la disponibilité et la traçabilité des actions
La disponibilité, la compatibilité, la simplicité d’accès et la réduction des coûts

La confidentialité, l’intégrité, la disponibilité et la traçabilité des actions

Explication

La sécurité des systèmes d’information vise notamment à garantir la confidentialité, l’intégrité, la disponibilité et la traçabilité, au moyen de mesures techniques, organisationnelles, juridiques et humaines. La rapidité et le confort d’utilisation ne remplacent pas ces propriétés.

56. Quel mot de passe respecte les exigences professionnelles minimales de composition et de renouvellement ?

Un mot de passe de 15 caractères au moins, avec majuscule, minuscule et chiffre, renouvelé chaque année
Un mot de passe de 15 caractères au moins, avec majuscule, minuscule, chiffre et caractère spécial, changé tous les six mois
Un mot de passe de 15 caractères au moins, avec majuscule, minuscule, chiffre et caractère spécial, changé tous les douze mois
Un mot de passe de 14 caractères, avec majuscule, minuscule, chiffre et caractère spécial, changé tous les six mois

Un mot de passe de 15 caractères au moins, avec majuscule, minuscule, chiffre et caractère spécial, changé tous les six mois

Explication

Le mot de passe professionnel doit contenir au moins 15 caractères, réunir les quatre types de caractères requis et être changé tous les six mois. Un renouvellement annuel ne respecte pas cette périodicité.

57. Quel comportement protège mieux les informations liées à la gendarmerie sur les réseaux sociaux ?

Mentionner les événements et les lieux, en évitant simplement de décrire les missions
Désactiver la géolocalisation et éviter de mentionner événements, lieux, dates ou missions
Désactiver la géolocalisation et publier les missions une fois qu’elles sont terminées
Conserver la géolocalisation active et ne publier que des lieux sans date précise

Désactiver la géolocalisation et éviter de mentionner événements, lieux, dates ou missions

Explication

La prudence sur les réseaux sociaux implique discrétion, désactivation de la géolocalisation et absence de mention d’événements, de lieux, de dates ou de missions. Publier une mission après son achèvement reste une divulgation d’information liée à la gendarmerie.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Identité militaire et prévention des risques.

Comment s’adresse-t-on aux officiers généraux ?

« Mon Général » ou « Générale ».

Quelle tenue le militaire porte-t-il en service, selon l’Art. D4137-2 du code de la Défense ?

L’uniforme, sauf si une tenue civile est autorisée ou prescrite.

Qui le militaire en tenue doit-il saluer ?

Les militaires placés au-dessus de lui dans la hiérarchie, ainsi que certains symboles et emblèmes.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Identité militaire et prévention des risques.

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