QCM : Intervalles altérés et intervalles composés (45 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles notes constituent les bornes d’un intervalle ?

Les signes qui modifient la hauteur des notes
Les notes placées entre les deux extrémités
Les deux notes qui délimitent l’intervalle
Les notes qui forment un accord complet

Les deux notes qui délimitent l’intervalle

Explication

Un intervalle est formé par les deux notes qui en constituent les bornes. Les notes intermédiaires ne sont pas ses bornes, un accord peut contenir d’autres notes et les altérations ne sont pas des notes.

2. Dans une suite ascendante, six notes sont comptées en incluant la note de départ et la note d’arrivée. Quel est le nom de l’intervalle entre ces deux bornes ?

Une sixte
Une quinte
Une septième
Une seconde

Une sixte

Explication

Le nom dépend du nombre de notes comptées, bornes comprises : six notes forment une sixte. Une quinte correspond à cinq notes, une septième à sept et une seconde à deux.

3. Une musicienne écrit fa–la, puis modifie une ou plusieurs de ces notes avec des altérations sans changer leurs noms de notes. Quel aspect reste inchangé pour nommer l’intervalle ?

Sa qualité, déterminée par les notes intermédiaires
Son nombre de notes, déterminé par les signes écrits
Sa hauteur sonore, déterminée par les altérations
Son nom, déterminé par les notes qui le bornent

Son nom, déterminé par les notes qui le bornent

Explication

Les altérations modifient la hauteur des notes, mais le nom de l’intervalle reste déterminé par ses notes de borne : fa–la demeure une tierce. La hauteur et la qualité peuvent changer, mais les altérations ne changent pas le décompte des notes qui nomme l’intervalle.

4. Dans un exercice, deux notes sont jouées l’une après l’autre et forment une ligne mélodique que l’élève peut chanter. De quel type d’intervalle s’agit-il ?

Un intervalle harmonique
Un intervalle mélodique
Un accord à deux sons
Un renversement d’intervalle

Un intervalle mélodique

Explication

Un intervalle mélodique réunit deux notes entendues successivement et constitue un élément horizontal qui peut être chanté. L’intervalle harmonique correspond à des notes simultanées superposées verticalement.

5. Deux chanteurs tiennent simultanément deux notes écrites l’une au-dessus de l’autre. Quel type d’intervalle produisent-ils ?

Un intervalle harmonique
Un intervalle mélodique
Une succession mélodique
Un unisson

Un intervalle harmonique

Explication

Des notes simultanées, superposées dans l’écriture verticale et chantées par deux voix, constituent un intervalle harmonique. L’intervalle mélodique repose sur une succession de notes, tandis qu’un unisson implique deux voix sur la même note.

6. Lorsqu’un intervalle est renversé, quelle transformation définit cette opération et comment nomme-t-on ensuite les deux notes ?

La note inférieure devient supérieure, puis on nomme d’abord la note inférieure
La note supérieure devient inférieure, puis on nomme d’abord la note supérieure
La note inférieure devient supérieure, puis on nomme d’abord la note supérieure
Les deux notes changent de hauteur, puis on conserve l’ordre initial de nomination

La note inférieure devient supérieure, puis on nomme d’abord la note inférieure

Explication

Le renversement fait devenir supérieure la note qui était inférieure; l’intervalle se nomme ensuite en indiquant d’abord sa note inférieure, puis sa note supérieure. Inverser seulement la nomination ne renverse pas les notes, et la troisième proposition inverse l’ordre de nomination après le déplacement.

7. Un élève renverse une tierce. Quelle appellation correspond à l’intervalle obtenu ?

Une septième
Une quinte
Une sixte
Une quarte

Une sixte

Explication

Le renversement transforme les intervalles par paires : tierce et sixte sont associées. La quarte est la paire de la quinte, la septième celle de la seconde, et la quinte ne renverse pas une tierce.

8. Quelle distinction décrit correctement les qualifications usuelles des intervalles ?

Les intervalles ont une forme majeure ou mineure, tandis que les formes juste, diminuée et augmentée sont absentes.
Les intervalles peuvent avoir les formes majeure et mineure, une forme juste, ou être diminués ou augmentés.
Les intervalles se classent en formes majeure et mineure ou juste, sans qualification diminuée ni augmentée.
Les intervalles justes ont des formes majeure et mineure, tandis que les intervalles majeurs et mineurs ont une forme unique.

Les intervalles peuvent avoir les formes majeure et mineure, une forme juste, ou être diminués ou augmentés.

Explication

Les intervalles majeurs et mineurs ont deux formes, tandis que les intervalles justes ont une forme unique ; il existe aussi des intervalles diminués et augmentés. L’option qui donne une forme unique aux intervalles majeurs et mineurs confond les deux catégories, celle qui attribue deux formes aux intervalles justes inverse leur statut, et celle qui omet les formes diminuée et augmentée laisse de côté ces qualifications.

9. Une tierce entre deux notes est composée de deux tons. Comment faut-il la qualifier ?

Tierce majeure
Tierce mineure
Tierce diminuée
Tierce juste

Tierce majeure

Explication

Une tierce composée de deux tons est majeure ; une tierce d’un ton et d’un demi-ton serait mineure. La qualification juste concerne une autre catégorie d’intervalles, et le nom des notes seul ne remplace pas le critère de composition donné.

10. Une seconde entre deux notes comprend un demi-ton. Quelle est sa qualification ?

Seconde mineure
Seconde juste
Seconde majeure
Seconde augmentée

Seconde mineure

Explication

Une seconde composée d’un demi-ton est mineure, tandis qu’une seconde d’un ton est majeure. La distinction ton/demi-ton est ici inversée par la réponse « seconde majeure » ; la règle de la tierce et la qualification juste ne correspondent pas à cette seconde.

11. Dans un intervalle de septième, la note supérieure se trouve un ton entier sous l’octave. Comment qualifier cet intervalle ?

Septième juste
Septième augmentée
Septième mineure
Septième majeure

Septième mineure

Explication

Une septième dont la note supérieure est un ton entier sous l’octave est mineure ; un demi-ton sous l’octave définit la septième majeure. La réponse « majeure » inverse ces deux repères, tandis que « juste » attribue à la septième une qualification qui n’est pas celle décrite.

12. Une quinte juste est renversée en plaçant sa note inférieure au-dessus de l’autre note. Quelle qualification conserve l’intervalle obtenu ?

Quarte juste
Quarte mineure
Quarte majeure
Quarte diminuée

Quarte juste

Explication

Le renversement d’un intervalle juste reste juste : une quinte juste devient une quarte juste. La qualification majeure ou mineure concerne le renversement des intervalles majeurs et mineurs, tandis que « diminuée » désigne une autre modification de la qualification.

13. Une tierce mineure est renversée en plaçant sa note inférieure au-dessus de l’autre note. Quelle qualification doit avoir l’intervalle renversé ?

Sixte majeure
Sixte mineure
Sixte juste
Sixte augmentée

Sixte majeure

Explication

Le renversement d’un intervalle mineur devient majeur ; ainsi, la tierce mineure renversée donne une sixte majeure. Conserver la qualification mineure ignore cette transformation, et les réponses « juste » ou « augmentée » ne suivent pas la règle du renversement majeur-mineur.

14. Dans un exercice, un intervalle ascendant va de do à ré♯. Comment faut-il le qualifier ?

Une tierce mineure
Une seconde diminuée
Une seconde majeure
Une seconde augmentée

Une seconde augmentée

Explication

Do–ré♯ couvre un ton et demi et constitue une seconde augmentée. La seconde majeure correspond à do–ré, la tierce mineure change le nom de l’intervalle, et une seconde diminuée n’existe pas dans cette classification.

15. Un intervalle écrit do♯–mi♭ ne couvre que deux demi-tons. Quelle est sa qualification ?

Une seconde augmentée
Une tierce majeure
Une tierce augmentée
Une tierce diminuée

Une tierce diminuée

Explication

Do♯–mi♭ est une tierce diminuée, définie ici par deux demi-tons. Deux tons caractérisent la tierce majeure, la seconde augmentée est un autre intervalle, et la tierce augmentée ne fait pas partie des qualifications possibles.

16. Un intervalle de do à sol♭ est identifié par son nom de notes et par une étendue de deux tons et deux demi-tons. Quelle est sa qualification ?

Une quinte juste
Une quarte diminuée
Une quinte diminuée
Une quinte mineure

Une quinte diminuée

Explication

Do–sol♭ est une quinte diminuée et son étendue est de deux tons et deux demi-tons. La quinte juste couvre trois tons et un demi-ton, la quinte mineure n’est pas une qualification donnée ici, et une quarte possède un autre nom d’intervalle.

17. Dans un passage, do♯ et si♭ encadrent à un demi-ton de part et d’autre la quinte juste ré–la. Quelle est la qualification de l’intervalle do♯–si♭ ?

Une sixte augmentée
Une septième majeure
Une septième diminuée
Une septième mineure

Une septième diminuée

Explication

Do♯–si♭ est une septième diminuée, les deux notes se trouvant à un demi-ton de part et d’autre de la quinte ré–la. La septième mineure est do–si♭, la sixte augmentée désigne un autre intervalle, et la septième peut aussi être diminuée.

18. Pour déterminer la fonction des deux notes d’un intervalle, quelles informations faut-il préciser ?

La tonalité sans le degré des notes
La qualification et le registre de l’intervalle
La tonalité et le degré occupé par les notes
Le registre et la disposition des notes

La tonalité et le degré occupé par les notes

Explication

La fonction situe les notes dans une tonalité et précise le degré de la gamme qu’elles occupent. La qualification décrit plutôt la nature de l’intervalle, le registre ne suffit pas à établir une fonction, et la tonalité seule ne précise pas le rôle des notes.

19. Dans une analyse harmonique en do majeur ou en do mineur, quelle fonction attribuer à l’accord sol–si–ré–fa ?

Plusieurs fonctions selon le contexte
La fonction de sous-dominante
La fonction de tonique
La fonction de dominante

La fonction de dominante

Explication

L’accord de quatre sons sol–si–ré–fa a la fonction de dominante en do majeur ou en do mineur. L’accord à trois sons sol–si–ré peut avoir plusieurs fonctions, tandis que tonique et sous-dominante désignent d’autres rôles harmoniques.

20. Dans la gamme majeure de sol, sur quels degrés trouve-t-on les tierces majeures ?

II, IV et VI
I, IV et V
I, III et V
II, III et VII

I, IV et V

Explication

Dans une gamme majeure, les tierces majeures se trouvent sur les degrés I, IV et V. Les degrés III, II et VI proposés dans les autres combinaisons proviennent d’une confusion avec les tierces mineures ou avec les degrés de la gamme mineure.

21. En examinant les tierces formées dans une gamme majeure, quels degrés portent des tierces mineures ?

I, III, VI et VII
I, IV et V
II, III, IV et VI
II, III, VI et VII

II, III, VI et VII

Explication

Dans la gamme majeure, les tierces mineures se trouvent sur les degrés II, III, VI et VII. La combinaison I, IV et V correspond aux tierces majeures, tandis que les autres propositions omettent ou remplacent un degré de la liste correcte.

22. En mi♭ majeur, un musicien compare si♭, qui appartient à la tonalité, et si♮, qui lui est étranger. Quelle note constitue une altération ?

Aucun des deux si, car ils portent le même nom
Si♭, car il porte un b à l’écrit
Les deux si, car ils diffèrent par un demi-ton
Si♮, car il est étranger à la tonalité

Si♮, car il est étranger à la tonalité

Explication

Une note est altérée lorsqu’elle est étrangère à la tonalité considérée : si♮ est donc altéré en mi♭ majeur, alors que si♭ appartient à cette tonalité. Confondre le signe b avec une altération ignore le contexte tonal; la différence d’un demi-ton ou le nom commun des notes ne définit pas non plus l’altération.

23. Dans une mélodie en sol mineur, le do♯ apparaît à côté du mi♭. Quelle analyse distingue correctement les deux notes par rapport à la gamme ?

Do♯ est le VIe degré naturel et mi♭ est altéré
Do♯ est altéré et mi♭ est le VIe degré naturel
Les deux notes sont naturelles puisqu’elles figurent en sol mineur
Les deux notes sont altérées puisqu’elles portent un signe

Do♯ est altéré et mi♭ est le VIe degré naturel

Explication

Une note est altérée si elle est étrangère à la gamme : en sol mineur, do♯ est étranger, tandis que mi♭ est le VIe degré naturel. La présence d’un signe ne rend pas automatiquement mi♭ étranger, et les deux notes ne peuvent pas échanger leurs rôles.

24. En sol mineur, quelle conclusion faut-il tirer de la tierce diminuée do♯–mi♭ ?

Elle n’est pas altérée, car mi♭ appartient à la gamme
Elle est altérée, car mi♭ est étranger et do♯ est naturel
Elle est altérée, car do♯ est étranger et mi♭ est naturel
C’est une seconde augmentée formée de deux notes naturelles

Elle est altérée, car do♯ est étranger et mi♭ est naturel

Explication

La tierce diminuée do♯–mi♭ est altérée en sol mineur parce que do♯ est une note étrangère, tandis que mi♭ est le VIe degré naturel. Dire que l’appartenance de mi♭ rend l’intervalle non altéré néglige do♯; inverser le statut des notes ou confondre l’intervalle avec une seconde augmentée est également incorrect.

25. Un arrangeur choisit entre une tierce diminuée et une sixte augmentée pour un passage où l’intervalle doit surtout remplir une fonction harmonique. Quel choix correspond le mieux à leur usage habituel ?

La sixte augmentée, surtout mélodique
La sixte augmentée, essentiellement harmonique
La tierce diminuée, essentiellement harmonique
La tierce diminuée, surtout mélodique

La sixte augmentée, essentiellement harmonique

Explication

La sixte augmentée est essentiellement harmonique, tandis que la tierce diminuée joue plutôt un rôle mélodique, même si un emploi harmonique existe aussi. Les propositions qui inversent ces tendances confondent leur vocation habituelle, et les deux intervalles ne sont pas tous deux réservés à un seul type d’usage.

26. Dans une gamme majeure ou mineure, quelle est la nature de l’intervalle formé par fa et si au IVe degré, et quel rôle a sa note supérieure ?

Une quarte augmentée dont si est la sensible
Une quarte juste dont si est la tonique
Une quinte augmentée dont fa est la dominante
Une quinte diminuée dont fa est la sensible

Une quarte augmentée dont si est la sensible

Explication

Fa–si est la quarte augmentée du IVe degré, aussi appelée triton ou quarte sensible, et sa note supérieure si est la sensible. La quinte diminuée si–fa inverse les notes, la quarte juste n’est pas cet intervalle et la tonique n’est pas si.

27. Dans une harmonie de septième de dominante, quel rôle joue la quarte augmentée fa–si ?

Elle s’inscrit dans l’accord de tonique et ses deux sons sont stables
Elle s’inscrit dans l’accord et ses deux sons ont un mouvement obligé
Elle s’inscrit dans l’accord comme quinte diminuée et ses deux sons bougent
Elle s’inscrit dans l’accord et seul si a un mouvement obligé

Elle s’inscrit dans l’accord et ses deux sons ont un mouvement obligé

Explication

La quarte augmentée fa–si s’inscrit essentiellement dans l’harmonie de septième de dominante, où ses deux sons ont un mouvement obligé. L’accord de tonique est ici confondu avec la dominante, l’idée d’un seul son mobile omet une propriété de l’intervalle, et si–fa est la quinte diminuée.

28. Dans une gamme mineure, un intervalle si–fa apparaît sur la sensible et s’insère dans l’harmonie de dominante : quelle description convient ?

Une quarte augmentée dont les deux notes ont un mouvement obligé
Une quinte juste dont les deux notes sont stables dans la tonique
Une quinte diminuée placée sur le IVe degré de la gamme
Une quinte diminuée dont les deux notes ont un mouvement obligé

Une quinte diminuée dont les deux notes ont un mouvement obligé

Explication

Si–fa est la quinte diminuée située sur la sensible des gammes majeure et mineure; dans l’harmonie de dominante, ses deux notes ont un mouvement obligé. Fa–si est une quarte augmentée, le IVe degré ne porte pas ici si–fa, et la quinte n’est pas juste.

29. Quels types de sixtes faut-il distinguer, en incluant l’intervalle altéré important dans l’écriture tonale ?

La sixte majeure, la sixte mineure et la quinte augmentée
La sixte majeure, la sixte mineure et la sixte augmentée
La sixte mineure, la sixte augmentée et la septième diminuée
La sixte majeure, la sixte diminuée et la septième majeure

La sixte majeure, la sixte mineure et la sixte augmentée

Explication

Les sixtes comprennent la sixte majeure, la sixte mineure et la sixte augmentée, cette dernière étant importante dans l’écriture tonale. La sixte diminuée et les septièmes sont d’autres catégories, tandis que la quinte augmentée n’est pas une sixte.

30. Dans une gamme majeure, l’intervalle sol–fa est formé sur le Ve degré : à quelle fonction harmonique est-il associé ?

À l’harmonie de tonique, où il joue un rôle prépondérant
À l’harmonie de sous-dominante, où il joue un rôle prépondérant
À l’harmonie de dominante, où il constitue une sixte importante
À l’harmonie de dominante, où il joue un rôle prépondérant

À l’harmonie de dominante, où il joue un rôle prépondérant

Explication

La septième sol–fa du Ve degré entre dans l’harmonie de dominante et y joue un rôle prépondérant. La sous-dominante et la tonique désignent d’autres fonctions, et sol–fa est une septième, non une sixte.

31. Dans une gamme mineure, si–lab est situé sur la sensible et s’inverse en lab–si : quelle description rend compte de ces deux propriétés ?

Une septième diminuée, renversement de la seconde augmentée, intervenant dans l’accord de septième diminuée
Une septième mineure, renversement de la seconde majeure, intervenant dans l’accord de dominante
Une seconde augmentée, renversement de la septième diminuée, intervenant dans l’accord de septième diminuée
Une septième diminuée, renversement de la seconde mineure, intervenant dans l’accord de dominante

Une septième diminuée, renversement de la seconde augmentée, intervenant dans l’accord de septième diminuée

Explication

Si–lab est la septième diminuée de la sensible en gamme mineure; elle renverse la seconde augmentée lab–si et joue un rôle mélodique et harmonique dans l’accord de septième diminuée. La seconde mineure ré–mi♭ est un autre intervalle, et l’inversion donnée ne doit pas être renversée à son tour.

32. Sur la dominante d’une gamme mineure, quelle neuvième forme sol avec la note supérieure correspondante ?

Une neuvième majeure, sol–la
Une neuvième mineure, sol–lab
Une seconde mineure, sol–lab
Une neuvième mineure, do–ré♭

Une neuvième mineure, sol–lab

Explication

Sur la dominante, la neuvième est mineure en mode mineur : sol–lab. Sol–la est la neuvième majeure du mode majeur, tandis que do–ré♭ ne part pas de la dominante sol.

33. Quelle note porte le nom de sensible par rapport à une tonique donnée ?

La note située un demi-ton sous la tonique et attirée vers elle
La note située un ton sous la tonique et attirée vers elle
La note située une quarte sous la tonique et attirée vers elle
La note située un demi-ton au-dessus de la tonique et attirée vers elle

La note située un demi-ton sous la tonique et attirée vers elle

Explication

La sensible se trouve un demi-ton sous la tonique et tend vers celle-ci par un mouvement obligé. La sous-dominante se situe à un autre degré, un ton entier change l’intervalle et le demi-ton au-dessus de la tonique n’est pas la sensible.

34. Dans un passage en do majeur, un compositeur ajoute fa♯ qui se résout sur sol, sans modifier l’harmonie ni changer de tonalité. Comment faut-il interpréter fa♯ ?

Comme une modulation vers sol, établie par un changement de tonique
Comme la sensible principale de do, résolue sur do
Comme une sensible secondaire intégrée à un accord de dominante
Comme une sensible secondaire mélodique, étrangère à la tonalité

Comme une sensible secondaire mélodique, étrangère à la tonalité

Explication

Fa♯–sol figure parmi les sensibles secondaires : cette note est mélodique et étrangère à la tonalité, sans s’intégrer à une harmonie de dominante ni produire une modulation. L’intégration harmonique ou la modulation attribuerait à fa♯ une fonction que cette sensible secondaire n’a pas.

35. Une élève relève les trois secondes mineures de la gamme de do mineur. Quel relevé donne les intervalles et leurs degrés corrects ?

Ré–mi♭ en II-III, sol–la♭ en V-VI et la–si♭ entre sensible et tonique
Ré–mi♭ en II-III, sol–la♭ en V-VI et si–do entre sensible et tonique
Ré–mi♭ en II-III, fa–sol♭ en V-VI et si–do entre sensible et tonique
Mi♭–fa♭ en II-III, sol–la♭ en V-VI et si–do entre sensible et tonique

Ré–mi♭ en II-III, sol–la♭ en V-VI et si–do entre sensible et tonique

Explication

En do mineur, les trois secondes mineures sont ré–mi♭ (II-III), sol–la♭ (V-VI) et si–do (sensible-tonique). Fa–sol♭ déplace le demi-ton V-VI, la–si♭ ne forme pas le demi-ton sensible-tonique, et mi♭–fa♭ ne correspond pas à II-III.

36. En comparant do majeur et do mineur, quels demi-tons de do mineur caractérisent spécifiquement le mode mineur plutôt que les deux modes ?

Sol–la♭ et la–si♭
Ré–mi♭ et sol–la♭
Si–do et sol–la♭
Si–do et ré–mi♭

Ré–mi♭ et sol–la♭

Explication

Les demi-tons ré–mi♭ et sol–la♭ sont caractéristiques du mode mineur, tandis que si–do est commun aux modes majeur et mineur. Inclure si–do confond donc un demi-ton partagé par les deux modes avec un trait distinctif du mineur.

37. Pour minoriser la tierce do–mi, quelle transformation donne une tierce mineure ?

Abaisser mi d’un demi-ton ou hausser do d’un demi-ton
Hausser mi d’un demi-ton ou abaisser do d’un demi-ton
Hausser mi et do chacun d’un demi-ton
Abaisser mi et do chacun d’un demi-ton

Abaisser mi d’un demi-ton ou hausser do d’un demi-ton

Explication

Une tierce majeure se minorise en abaissant sa note supérieure d’un demi-ton ou en haussant sa note inférieure d’un demi-ton. Hausser la note supérieure ou baisser l’inférieure agrandit l’écart, tandis que modifier les deux notes correspond à la réduction d’une tierce diminuée.

38. Dans quelle tonalité la tierce la–do♯ remplit-elle la fonction de VIe degré ?

En do♯ mineur
En ré majeur
En mi majeur
En fa♯ mineur

En do♯ mineur

Explication

La tierce la–do♯ est le VIe degré de do♯ mineur. En fa♯ mineur, elle est le IIIe degré, en ré majeur elle correspond à la dominante, et en mi majeur au IVe degré.

39. Dans une analyse en do majeur, quelle qualification convient à l’intervalle fa-si, composé de trois tons ?

Une quarte diminuée
Une quarte juste
Une quinte diminuée
Une quarte augmentée

Une quarte augmentée

Explication

La quarte fa-si ne contient pas le demi-ton mi-fa et s’étend sur trois tons : c’est une quarte augmentée. La quarte juste comporte ce demi-ton, la quinte diminuée est un autre intervalle, et la quarte diminuée est plus petite que la quarte juste.

40. Un musicien construit en do le pentacorde lydien. Quelle suite de notes doit-il jouer ?

Do-ré bémol-mi bémol-fa-sol
Do-ré-mi-fa dièse-sol
Do-ré-mi-fa-sol
Do-ré-mi bémol-fa-sol

Do-ré-mi-fa dièse-sol

Explication

Le pentacorde lydien en do comprend fa dièse : do-ré-mi-fa dièse-sol. Sans cette altération, la suite correspond au mode majeur ; ré bémol-mi bémol caractérise le phrygien, tandis que ré-mi bémol caractérise le mineur.

41. Une quinte juste doit devenir une quinte diminuée. Quelle modification faut-il effectuer ?

Hausser la note supérieure d’un demi-ton
Abaisser la note inférieure d’un demi-ton
Hausser la note inférieure d’un demi-ton
Abaisser la note supérieure d’un demi-ton

Abaisser la note supérieure d’un demi-ton

Explication

Pour passer d’une quinte juste à une quinte diminuée, on abaisse sa note supérieure d’un demi-ton. La hausser produit le mouvement opposé, tandis que l’augmentation de la quarte concerne la note supérieure d’une quarte juste.

42. Dans une sixte majeure, le musicien veut obtenir une sixte augmentée en modifiant la note inférieure. Que doit-il faire ?

Hausser la note inférieure d’un demi-ton
Abaisser la note inférieure d’un demi-ton
Hausser la note supérieure d’un demi-ton
Abaisser la note supérieure d’un demi-ton

Abaisser la note inférieure d’un demi-ton

Explication

Une sixte augmentée s’obtient en abaissant d’un demi-ton la note inférieure d’une sixte majeure, ce qui élargit l’intervalle. Hausser la note supérieure est l’autre procédé valable, tandis qu’abaisser cette note ou hausser la note inférieure ne l’augmente pas.

43. Quelles extensions peuvent s’ajouter à la sixte dans un accord de sixte augmentée ?

Une quarte, une quarte et une quinte, ou une tierce et une sixte
Une seconde, une seconde et une quarte, ou une seconde et une quinte
Une tierce, une tierce et une quinte, ou une quarte et une quinte
Une tierce, une tierce et une quarte, ou une tierce et une quinte

Une tierce, une tierce et une quarte, ou une tierce et une quinte

Explication

À la sixte peuvent s’ajouter une tierce, une tierce et une quarte, ou une tierce et une quinte. Les propositions évoquant des secondes, substituant la quinte ou la quarte, ou ajoutant une sixte reposent sur une combinaison d’intervalles différente.

44. En prenant do comme note de départ et do à l’octave comme repère, quelle note forme avec do l’intervalle immédiatement inférieur à l’octave ?

si
sol
do
la

si

Explication

La septième est l’intervalle immédiatement inférieur à l’octave : entre do et do à l’octave, la note correspondante est si. La choisit une sixte, do donne l’octave et sol une quinte.

45. Deux intervalles montent vers la même note d’octave : le premier s’arrête un demi-ton en dessous, et le second un ton entier en dessous. Comment les qualifier, dans cet ordre ?

septième mineure, puis septième majeure
septième majeure, puis octave
octave, puis septième majeure
septième majeure, puis septième mineure

septième majeure, puis septième mineure

Explication

La septième majeure se situe un demi-ton sous l’octave, tandis que la septième mineure se situe un ton entier sous celle-ci. Inverser les qualités confond les deux distances ; l’octave désigne l’intervalle arrivé à la note d’octave, et la septième mineure n’est pas à un demi-ton sous elle.

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Quelles notes constituent les bornes d’un intervalle ?

Les deux notes qui le forment.

Comment le nombre de notes détermine-t-il le nom d’un intervalle ?

Deux notes forment une seconde, trois une tierce, quatre une quarte, cinq une quinte, six une sixte, sept une septième et huit une octave.

Quel effet les altérations ont-elles sur le nom d’un intervalle ?

Elles modifient la hauteur des notes sans changer le nom de l’intervalle.

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