QCM : Le test de Rorschach (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une planche noire, compacte, massive et sombre sollicite notamment l’autorité et l’imago parentale phallique ; de quelle planche s’agit-il ?

La planche VI, associée à la sensibilité tactile et à la banalité de la peau animale
La planche IV, associée à la toute-puissance phallique et dépourvue de banalité
La planche V, associée à l’intégrité narcissique et corporelle et aux banalités d’oiseaux
La planche I, associée à l’adaptation à l’épreuve et aux banalités d’oiseaux

La planche IV, associée à la toute-puissance phallique et dépourvue de banalité

Explication

La planche IV, noire, compacte, massive et sombre, sollicite la toute-puissance phallique, l’autorité et l’imago parentale phallique ; elle n’a pas de banalité. La planche V partage certains traits visuels, mais sollicite plutôt l’épreuve de réalité et l’intégrité narcissique et corporelle.

2. Dans une réponse où la forme est nette et la couleur vient la préciser, quelle cotation convient ?

C’F, car le noir ou le gris précise une forme
CF, car la couleur domine avec une forme secondaire
C, car la couleur détermine seule la réponse
FC, car la forme domine et la couleur la précise

FC, car la forme domine et la couleur la précise

Explication

FC indique que la forme nette domine, tandis que la couleur la précise. CF traduit la priorité de la couleur et C une réponse sans soutien formel.

3. Quelle consigne correspond à la formulation de C. Chabert pour le Rorschach ?

Décrire les éléments visibles des planches en évitant de proposer des interprétations imaginées.
Choisir sur chaque planche la forme la plus familière et expliquer son utilité quotidienne.
Raconter une histoire complète à partir de chaque planche en précisant ses personnages.
Dire tout ce que les planches font penser et tout ce qu’on peut imaginer à partir d’elles.

Dire tout ce que les planches font penser et tout ce qu’on peut imaginer à partir d’elles.

Explication

La consigne de Chabert invite le sujet à dire ce que les planches lui font penser et ce qu’il peut imaginer, équilibrant perception et projection. Une consigne centrée sur la description perceptive rappelle davantage la confusion avec une formulation plus axée sur le perceptif.

4. Une planche noire présente une partie supérieure effilée, une partie inférieure massive et des dégradés ; quelle banalité et quelle sollicitation lui correspondent ?

L’animal entier dans le D noir, avec une sollicitation de l’émergence pulsionnelle et de la faille corporelle
L’humain entier dans le D noir, avec une sollicitation des identifications sexuelles et de la relation socialisée
La peau d’animal en G ou D, avec une sollicitation de la sensibilité tactile et du symbolisme sexuel
L’oiseau en G, avec une sollicitation de l’épreuve de réalité et de l’intégrité corporelle

La peau d’animal en G ou D, avec une sollicitation de la sensibilité tactile et du symbolisme sexuel

Explication

La planche VI sollicite la bisexualité psychique, le symbolisme sexuel et la sensibilité tactile ; la peau d’animal en G ou D y est une banalité. L’oiseau en G correspond plutôt à une banalité de la planche V, associée à l’épreuve de réalité et à l’intégrité corporelle.

5. Quelle combinaison caractérise la planche I, tant par ce qu’elle sollicite que par une banalité attendue ?

L’intégrité narcissique et corporelle ; une chauve-souris en G
L’émergence pulsionnelle et l’angoisse de castration ; un animal entier dans le D noir
L’adaptation au matériel inconnu et l’image corporelle ; un oiseau en G
La relation d’objet socialisée et les identifications sexuelles ; un papillon dans le rouge central

L’adaptation au matériel inconnu et l’image corporelle ; un oiseau en G

Explication

La planche I sollicite notamment l’entrée dans l’épreuve, l’adaptation au matériel inconnu et l’image corporelle ; l’oiseau en G fait partie de ses banalités. L’animal entier dans le D noir est plutôt une banalité de la planche II.

6. Quelle cotation convient à une réponse portant sur une petite zone rare qui n’est pas répertoriée comme détail usuel ?

Dd, car il s’agit d’un petit détail rare ou non répertorié.
G, car il s’agit de l’ensemble de la tache sans distinction de détail.
D, car il s’agit d’un grand détail usuel répertorié.
Di, car il s’agit d’une partie d’un tout perçu habituellement en entier.

Dd, car il s’agit d’un petit détail rare ou non répertorié.

Explication

Dd désigne un petit détail rare ou non répertorié. D renvoie plutôt à un grand détail usuel répertorié, ce qui ne correspond pas à la zone décrite.

7. Un sujet décrit toute la tache sauf une petite zone qu’il exclut explicitement : quelle localisation correspond à sa réponse ?

D, car l’exclusion d’une petite zone transforme l’ensemble en détail usuel.
Gbl, car la réponse inclut nécessairement un espace blanc dans l’ensemble perçu.
G, car toute réponse portant sur l’ensemble de la tache relève de cette catégorie.
G barré, car l’ensemble est traité avec une petite partie explicitement écartée.

G barré, car l’ensemble est traité avec une petite partie explicitement écartée.

Explication

G barré désigne une réponse portant sur l’ensemble tout en excluant explicitement une petite partie. G correspond à l’ensemble de la tache sans cette exclusion caractéristique.

8. Quel rôle le Rorschach joue-t-il dans la relation entre le sujet et le clinicien ?

Il sert de support d’observation entre le sujet et le clinicien et évite toute dimension transitionnelle.
Il sert de mesure cognitive entre le sujet et le clinicien et compare les réponses à un niveau de performance.
Il sert de médiateur dans une relation triangulaire et sollicite un compromis entre associations et contrôles psychiques.
Il sert d’entretien direct entre deux personnes et privilégie l’expression sans contrôle des associations.

Il sert de médiateur dans une relation triangulaire et sollicite un compromis entre associations et contrôles psychiques.

Explication

Le test médiatise la relation triangulaire sujet-test-clinicien, s’inscrit dans l’aire transitionnelle et mobilise un compromis entre pulsionnalité associative et contrôles du Moi et du Surmoi. Le réduire à une expression sans contrôle néglige précisément ce compromis.

9. Un animal entier est repéré dans la zone noire d’une planche rouge et noire présentant une lacune blanche centrale ; quelle planche et quelle banalité cela évoque-t-il ?

La planche V, où l’animal entier dans le D noir est une banalité
La planche III, où l’animal entier dans le D noir est une banalité
La planche II, où l’animal entier dans le D noir est une banalité
La planche I, où l’animal entier dans le D noir est une banalité

La planche II, où l’animal entier dans le D noir est une banalité

Explication

La planche II est rouge et noire, avec une lacune blanche centrale, et les animaux entiers dans le D noir y sont une banalité. La planche III comporte aussi du rouge et du noir, mais sa banalité mentionnée est notamment l’humain entier intégré dans le D noir.

10. Lors d’une passation spontanée standard, comment les planches sont-elles présentées ?

Une à une, à l’endroit et dans l’ordre I à X, avec notation des orientations et des temps.
Une à une, à l’endroit et dans un ordre choisi par le clinicien selon les réponses.
Toutes ensemble, à l’endroit et dans l’ordre I à X, avec notation du temps global.
Une à une, en alternant leur orientation et en suivant l’ordre de préférence du sujet.

Une à une, à l’endroit et dans l’ordre I à X, avec notation des orientations et des temps.

Explication

La passation spontanée présente les planches une par une, à l’endroit et dans l’ordre I à X, tandis que le clinicien relève notamment orientations et temps. Un ordre choisi selon les réponses ne correspond pas à cette présentation standard.

11. Une réponse englobe toute la tache et intègre au moins un espace blanc : quelle localisation est indiquée ?

Gbl, car l’ensemble de la tache est perçu en incluant du blanc.
Dbl, car la réponse porte sur une grande zone blanche de la tache.
G barré, car une petite partie de l’ensemble est explicitement exclue.
Dd, car l’espace blanc constitue un détail rare ou non répertorié.

Gbl, car l’ensemble de la tache est perçu en incluant du blanc.

Explication

Gbl s’applique lorsque la réponse embrasse toute la tache en incluant au moins un espace blanc. Dbl désigne une réponse portant sur la zone blanche elle-même, et non l’ensemble de la tache.

12. Une réponse traduit des nuances de texture et de relief plutôt qu’une menace liée à un effet sombre et massif ; quel déterminant correspond à cette qualité ?

FClob, qui place l’effet sombre et massif au premier plan
ClobF, qui associe la menace sombre à un soutien formel
Clob, qui exprime l’angoisse liée à un effet sombre et massif
E, qui traduit les nuances, le relief ou la texture

E, qui traduit les nuances, le relief ou la texture

Explication

L’estompage E traduit des nuances, du relief, une texture ou une transparence. Clob, ClobF et FClob renvoient plutôt à l’angoisse ou à la menace suscitée par un effet sombre et massif.

13. Une personne décrit le mouvement d’un bras isolé plutôt que celui d’un humain entier ; quelle cotation du mouvement correspond à cette réponse ?

K, pour le mouvement ou la posture d’un humain entier
kp, pour le mouvement d’une partie humaine
kob, pour le mouvement d’un objet ou d’une force naturelle
kan, pour le mouvement attribué à un animal

kp, pour le mouvement d’une partie humaine

Explication

La cotation kp désigne le mouvement d’une partie humaine, comme un bras. K concerne un humain entier, et ne convient donc pas à ce cas.

14. Quelle réponse correspond à une banalité de la planche III, rouge, noire, bilatérale et figurative ?

Un humain entier intégré dans le D noir
Un oiseau en G sur une planche noire compacte avec des encoches blanches
Une peau d’animal en G sur une planche noire à dégradés
Un animal entier dans le D noir sur une planche à lacune blanche centrale

Un humain entier intégré dans le D noir

Explication

Pour la planche III, un humain entier intégré dans le D noir est une banalité ; un papillon ou un nœud papillon dans le rouge central en est une autre. L’animal entier dans le D noir est associé à la planche II.

15. Sur la planche VIII, quelle réponse relève d’une banalité lorsqu’elle est localisée dans le D rose latéral ?

Un crabe, une araignée ou une pieuvre sur la zone D1 bleue.
Une tête de lapin située dans la zone D5 verte.
Deux animaux, à l’exception d’un poisson ou d’un oiseau.
Deux animaux repérés dans la zone D8 grise.

Deux animaux, à l’exception d’un poisson ou d’un oiseau.

Explication

Sur la planche VIII, deux animaux dans le D rose latéral constituent une banalité, sauf s’il s’agit d’un poisson ou d’un oiseau. Le crabe, l’araignée et la pieuvre en D1 bleu sont des banalités associées à la planche X.

16. Quelle caractéristique de la planche VII explique son lien privilégié avec la relation maternelle précoce ?

Son gris clair bilatéral encadre une grande lacune centrale, évoquant l’accueil et les limites entre dedans et dehors.
Ses couleurs intriquées et sa forme en creux évoquent les relations prégénitales.
Son D rose latéral favorise le contact extérieur et la socialisation des émotions.
Ses petites taches pastel dispersées sollicitent la synthèse et l’unité corporelle.

Son gris clair bilatéral encadre une grande lacune centrale, évoquant l’accueil et les limites entre dedans et dehors.

Explication

La planche VII associe un gris clair bilatéral à une grande lacune centrale, en lien avec l’espace d’accueil, les limites dedans-dehors et la relation précoce. Les petites taches pastel correspondent plutôt à la planche X et à ses enjeux de synthèse et d’unité corporelle.

17. Quelle caractéristique distingue le Rorschach d’une simple tâche de perception objective ?

Il comporte des figures géométriques dont les réponses mesurent la rapidité visuelle.
Il comporte dix planches peu figuratives dont les réponses mobilisent la projection.
Il comporte dix scènes narratives dont les réponses décrivent des interactions observables.
Il comporte des images familières dont les réponses évaluent la mémoire des détails.

Il comporte dix planches peu figuratives dont les réponses mobilisent la projection.

Explication

Les dix planches de taches d’encre peu figuratives sollicitent des réponses relevant de la projection plutôt que d’une perception objective simple. Des scènes narratives évoquent davantage une épreuve thématique que le matériel du Rorschach.

18. Quel ensemble associe correctement les épreuves complémentaires du Rorschach à leurs fonctions générales ?

Le TAT ou le CAT comme épreuve thématique, et le WISC ou le WAIS comme bilan d’efficience.
Le TAT ou le WISC comme épreuve thématique, et le CAT ou le WAIS comme bilan d’efficience.
Le TAT ou le WAIS comme bilan d’efficience, et le CAT ou le WISC comme épreuve thématique.
Le TAT ou le CAT comme bilan d’efficience, et le WISC ou le WAIS comme épreuve thématique.

Le TAT ou le CAT comme épreuve thématique, et le WISC ou le WAIS comme bilan d’efficience.

Explication

Le Rorschach s’associe à une épreuve thématique, le TAT chez l’adulte ou le CAT chez l’enfant, ainsi qu’à un bilan d’efficience, le WISC ou le WAIS. Inverser les fonctions du TAT/CAT et du WISC/WAIS attribue à chaque famille le rôle de l’autre.

19. Lorsqu’une kinesthésie est cotée, comment faut-il traiter la forme dans la cotation ?

Ne pas ajouter F, puisque la kinesthésie inclut déjà la forme
Ajouter F pour K, mais pas pour les mouvements animaux
Ajouter F à chaque kinesthésie pour signaler la présence d’une forme
Ajouter F seulement lorsque la kinesthésie est qualifiée de positive

Ne pas ajouter F, puisque la kinesthésie inclut déjà la forme

Explication

Une kinesthésie inclut déjà la forme et se qualifie directement comme positive, négative ou floue. Ajouter F à une cotation K, kan, kob ou kp ferait donc double emploi.

20. Quelles composantes sont prises en compte dans la cotation de chaque réponse au Rorschach ?

Le déterminant, la norme d’âge, le diagnostic clinique et l’ordre des planches.
La localisation, l’affect exprimé, l’histoire personnelle et la fréquence des réponses.
La durée, la latence, le contenu et le niveau d’efficience intellectuelle.
La localisation, le déterminant, le contenu et les informations qualitatives.

La localisation, le déterminant, le contenu et les informations qualitatives.

Explication

La cotation comprend le mode d’appréhension ou la localisation, le déterminant, le contenu et des informations qualitatives comme les banalités et les chocs. Les temps de passation sont notés, mais ne remplacent pas ces quatre composantes de cotation.

21. Quelle distinction décrit correctement les analyses quantitative et qualitative du Rorschach ?

La quantitative examine les chocs et les contenus latents, tandis que la qualitative compare les cotations aux normes.
La quantitative étudie les mécanismes de défense, tandis que la qualitative mesure la fréquence des réponses codées.
La quantitative cote les réponses et les compare aux normes, tandis que la qualitative examine les dynamiques cliniques.
La quantitative décrit les relations entre les planches, tandis que la qualitative synthétise les codes sur un psychogramme.

La quantitative cote les réponses et les compare aux normes, tandis que la qualitative examine les dynamiques cliniques.

Explication

L’analyse quantitative encode les réponses et les synthétise sur un psychogramme comparé aux normes, alors que l’analyse qualitative étudie les dynamiques et les contenus cliniques. Attribuer l’étude des chocs à l’analyse quantitative confond les deux démarches.

22. Une planche pastel présente des couleurs intriquées et une forme en creux ; quels enjeux sollicite-t-elle principalement ?

La régression archaïque, les relations prégénitales ou utérines et les limites du corps et de l’environnement.
L’espace d’accueil, les limites dedans-dehors et la relation maternelle précoce.
Le contact avec le monde extérieur et la socialisation des émotions.
Le morcellement, la capacité de synthèse et l’angoisse de séparation ou d’individuation.

La régression archaïque, les relations prégénitales ou utérines et les limites du corps et de l’environnement.

Explication

La planche IX, pastel et complexe, sollicite la régression archaïque, les relations prégénitales ou utérines et les limites entre corps et environnement. Le morcellement et l’angoisse de séparation ou d’individuation caractérisent plutôt les sollicitations de la planche X.

23. Face à une planche composée de petites taches pastel dispersées, quel enjeu psychique est particulièrement sollicité ?

La socialisation des émotions par le contact avec le monde extérieur.
Le morcellement et la capacité à construire une synthèse et une unité corporelle.
Les relations prégénitales ou utérines associées à une forme en creux.
L’accueil maternel et l’établissement des limites entre dedans et dehors.

Le morcellement et la capacité à construire une synthèse et une unité corporelle.

Explication

La planche X, avec ses petites taches colorées dispersées, sollicite notamment le morcellement, la synthèse et l’unité corporelle, ainsi que l’angoisse de séparation ou d’individuation. Le contact avec le monde extérieur et la socialisation des émotions sont plutôt associés à la planche VIII.

24. Quelle planche sollicite l’épreuve de réalité fondamentale et l’intégrité narcissique et corporelle, avec l’oiseau en G parmi ses banalités ?

La planche I, noire et compacte avec des encoches blanches
La planche VI, noire, dégradée et effilée dans sa partie supérieure
La planche IV, noire, massive et sombre
La planche V, noire, compacte et symétrique

La planche V, noire, compacte et symétrique

Explication

La planche V est noire, compacte et symétrique ; elle sollicite l’épreuve de réalité fondamentale et l’intégrité narcissique et corporelle, et l’oiseau en G y est une banalité. La planche IV est également sombre et compacte, mais se caractérise par la sollicitation de l’autorité et de la toute-puissance phallique.

25. Pendant l’enquête qui suit la passation spontanée, quelles dimensions le clinicien réinterroge-t-il pour chaque réponse ?

La réaction affective, l’histoire personnelle et le diagnostic associé à la réponse.
La localisation, les déterminants et le contenu de la réponse.
La fréquence, la valeur normative et la fonction cognitive de la réponse.
La durée, l’ordre de présentation et le degré de certitude de la réponse.

La localisation, les déterminants et le contenu de la réponse.

Explication

L’enquête reprend chaque réponse en demandant où elle se situe, comment ou pourquoi elle est perçue, et de quoi il s’agit. La fréquence et la valeur normative relèvent plutôt de l’exploitation quantitative que des trois axes de cette réinterrogation.

26. En décrivant une planche, quelle distinction permet de séparer ses caractéristiques visuelles de la sollicitation psychique qu’elle peut susciter ?

Le contenu manifeste et le contenu latent désignent tous deux les réponses effectivement données
Le contenu manifeste désigne les fantasmes sollicités, tandis que le contenu latent résume les formes visibles
Le contenu manifeste décrit la réponse du sujet, tandis que le contenu latent décrit les couleurs de la planche
Le contenu manifeste décrit la planche, tandis que le contenu latent désigne sa sollicitation psychique

Le contenu manifeste décrit la planche, tandis que le contenu latent désigne sa sollicitation psychique

Explication

Le contenu manifeste concerne les caractéristiques visuelles et physiques de la planche, tandis que le contenu latent correspond à sa sollicitation psychique ou fantasmatique. Le contenu latent n’est donc pas une interprétation automatique de la réponse du sujet.

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Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Le test de Rorschach.

Combien de planches de taches d’encre comprend le Rorschach ?

Dix planches.

Quelle est la nature projective du Rorschach ?

Les réponses relèvent de la projection plutôt que d’une simple perception objective.

Quel rôle le Rorschach joue-t-il dans la relation entre sujet et clinicien ?

Il sert de médiateur dans la relation triangulaire sujet-test-clinicien.

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