QCM : Communication en milieu médical (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la coordination dans un cabinet médico-social :

Elle repose sur une information claire, complète et adaptée aux destinataires.
Elle relie les professionnels de santé et les fournisseurs pour organiser les commandes.
Elle garantit la qualité de la prise en charge en transmettant des informations succinctes.
Elle relie les professionnels de santé et les usagers grâce aux informations échangées.
Elle vise la continuité et la qualité de la prise en charge des usagers.

Elle repose sur une information claire, complète et adaptée aux destinataires. · Elle relie les professionnels de santé et les usagers grâce aux informations échangées. · Elle vise la continuité et la qualité de la prise en charge des usagers.

Explication

La coordination relie les professionnels de santé aux usagers et soutient la continuité ainsi que la qualité de la prise en charge. Les informations doivent être claires, complètes et adaptées ; la coordination ne cible pas les fournisseurs et ne repose pas sur des informations seulement succinctes.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le premier contact du patient avec le cabinet, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le médecin constitue souvent le premier contact du patient avec le cabinet.
Le premier contact contribue à l’image que le patient se fait du cabinet.
La qualité de l’accueil participe à l’image du cabinet auprès du patient.
Le secrétaire médico-social est souvent le dernier contact du patient avant sa sortie.
Le secrétaire médico-social est souvent le premier contact du patient avec le cabinet.

Le premier contact contribue à l’image que le patient se fait du cabinet. · La qualité de l’accueil participe à l’image du cabinet auprès du patient. · Le secrétaire médico-social est souvent le premier contact du patient avec le cabinet.

Explication

Le secrétaire médico-social est souvent le premier contact du patient et contribue à l’image du cabinet ; la qualité de l’accueil participe donc à cette image. Il n’est pas décrit comme le dernier contact, et le premier contact est attribué au secrétaire plutôt qu’au médecin.

3. Les capacités attendues d’un ou d’une secrétaire assistant(e) médico-social(e) comprennent :

La communication professionnelle fait partie des capacités principales attendues pour cette fonction.
La communication personnelle fait partie des capacités principales attendues pour cette fonction.
La communication professionnelle figure parmi les capacités essentielles du secrétariat médico-social.
La communication professionnelle constitue une capacité secondaire attendue pour cette fonction.
La communication professionnelle contribue aux compétences attendues dans le secrétariat médico-social.

La communication professionnelle fait partie des capacités principales attendues pour cette fonction. · La communication professionnelle figure parmi les capacités essentielles du secrétariat médico-social. · La communication professionnelle contribue aux compétences attendues dans le secrétariat médico-social.

Explication

La communication professionnelle est explicitement une capacité principale attendue d’un ou d’une secrétaire assistant(e) médico-social(e). Il s’agit bien de communication professionnelle, et non personnelle, et la compétence est principale plutôt que secondaire.

4. Pour assurer l’identitovigilance lors de la prise de rendez-vous :

Le dossier de rendez-vous comprend le nom, le prénom et la date de naissance du patient.
Le rendez-vous est enregistré avec le nom, le prénom et la date de naissance du patient.
Le nom et le prénom du patient sont associés à sa date de naissance.
Le rendez-vous est enregistré avec le nom, le prénom et l’adresse électronique du patient.
Le rendez-vous est enregistré avec le nom, le prénom et la date de consultation.

Le dossier de rendez-vous comprend le nom, le prénom et la date de naissance du patient. · Le rendez-vous est enregistré avec le nom, le prénom et la date de naissance du patient. · Le nom et le prénom du patient sont associés à sa date de naissance.

Explication

L’identitovigilance exige d’enregistrer le nom, le prénom et la date de naissance du patient. L’adresse électronique et la date de consultation ne remplacent pas la date de naissance parmi ces éléments d’identification.

5. Lors d’une prise de rendez-vous par téléphone, quelle(s) démarche(s) est(sont) exacte(s) ?

Les informations essentielles sont vérifiées avant la clôture de l’appel.
L’appel se clôt après la présentation, sans vérification des informations essentielles.
La prise de rendez-vous comprend une présentation, puis une clôture après vérification.
La démarche va de la présentation téléphonique à la clôture de l’appel.
La vérification des informations essentielles précède la présentation téléphonique.

Les informations essentielles sont vérifiées avant la clôture de l’appel. · La prise de rendez-vous comprend une présentation, puis une clôture après vérification. · La démarche va de la présentation téléphonique à la clôture de l’appel.

Explication

La démarche commence par la présentation au téléphone et se termine par la clôture de l’appel après vérification des informations essentielles. Elle ne s’achève donc pas sans vérification, et la vérification ne précède pas la présentation.

6. Au sujet d’une urgence ressentie par une personne :

La situation ressentie doit être prise au sérieux par le secrétaire.
Une urgence ressentie ne nécessite pas de réponse adaptée.
La situation appelle une réponse adaptée, même sans urgence médicale avérée.
Une personne angoissée par la forte fièvre de son enfant doit prendre rendez-vous avant de demander à voir un médecin.
Une urgence ressentie n’est pas nécessairement une urgence médicale.

La situation ressentie doit être prise au sérieux par le secrétaire. · La situation appelle une réponse adaptée, même sans urgence médicale avérée. · Une urgence ressentie n’est pas nécessairement une urgence médicale.

Explication

Une urgence ressentie doit être prise au sérieux et recevoir une réponse adaptée, même lorsqu’aucune urgence médicale n’est avérée. Elle n’est pas nécessairement une urgence médicale. Une personne angoissée par la forte fièvre de son enfant peut se présenter sans rendez-vous et demander à voir immédiatement un médecin.

7. En situation d’urgence au cabinet, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le secrétaire pose des questions pertinentes face à la situation présentée.
Le secrétaire se concentre sur les questions sans tenir compte de la spécialité.
Le secrétaire garde son calme pour traiter la situation d’urgence.
Le secrétaire garde son calme et évite de poser des questions pertinentes.
Le secrétaire identifie la spécialité concernée avant d’orienter la demande.

Le secrétaire pose des questions pertinentes face à la situation présentée. · Le secrétaire garde son calme pour traiter la situation d’urgence. · Le secrétaire identifie la spécialité concernée avant d’orienter la demande.

Explication

En situation d’urgence, le secrétaire doit garder son calme, connaître la spécialité concernée et poser des questions pertinentes. Éviter les questions pertinentes ou négliger la spécialité ne correspond pas à la conduite attendue.

8. Concernant la conduite du secrétaire lorsqu’il est extérieur à un conflit :

Il peut jouer un rôle de médiateur lorsque les personnes concernées le lui demandent.
Il garde une attitude discrète et neutre sans porter de jugement sur les personnes concernées.
Il évite les jugements et reste en retrait tant qu’aucune médiation ne lui est demandée.
Il prend parti pour la personne dont la version lui paraît la plus convaincante.
Il intervient comme médiateur de sa propre initiative pour accélérer la résolution du conflit.

Il peut jouer un rôle de médiateur lorsque les personnes concernées le lui demandent. · Il garde une attitude discrète et neutre sans porter de jugement sur les personnes concernées. · Il évite les jugements et reste en retrait tant qu’aucune médiation ne lui est demandée.

Explication

En dehors du conflit, le secrétaire reste discret et neutre, évite les jugements et ne médie que sur demande. Une intervention spontanée ou une prise de parti s’écarte de cette conduite.

9. Un patient peut se montrer tendu ou confus à l’accueil. Quelles circonstances peuvent contribuer à cet état ?

La perspective d’un conseil médical explique généralement une attitude sereine.
L’attente de soins peut rendre le patient tendu ou confus lors de son arrivée.
L’attente d’un diagnostic peut rendre le patient angoissé ou exigeant.
Une demande de conseil médical tend à rendre le patient calme et détendu.
L’attente de soins ou d’un diagnostic peut contribuer à son anxiété.

L’attente de soins peut rendre le patient tendu ou confus lors de son arrivée. · L’attente d’un diagnostic peut rendre le patient angoissé ou exigeant. · L’attente de soins ou d’un diagnostic peut contribuer à son anxiété.

Explication

L’attente de soins, d’un conseil médical ou d’un diagnostic peut rendre le patient tendu, angoissé, exigeant ou confus. Ces situations ne justifient pas de le décrire comme nécessairement calme et serein.

10. Face à l’angoisse d’un patient, quelle conduite le secrétaire adopte-t-il ?

Il respecte l’angoisse du patient sans minimiser la réaction qu’elle suscite.
Il minimise la réaction du patient pour l’aider à relativiser son inquiétude.
Il tient compte de l’angoisse du patient dans sa manière de communiquer avec lui.
Il cherche à rassurer le patient en adoptant une attitude adaptée à sa situation.
Il adapte son comportement afin d’apaiser le patient et de le mettre en confiance.

Il respecte l’angoisse du patient sans minimiser la réaction qu’elle suscite. · Il tient compte de l’angoisse du patient dans sa manière de communiquer avec lui. · Il cherche à rassurer le patient en adoptant une attitude adaptée à sa situation. · Il adapte son comportement afin d’apaiser le patient et de le mettre en confiance.

Explication

Le secrétaire respecte l’angoisse, ne la minimise pas et adapte son comportement pour apaiser le patient et le mettre en confiance. La banalisation de sa réaction contredit cette conduite.

11. Quelles informations sont couvertes par le secret professionnel ?

Les informations entendues par hasard concernant un patient restent protégées par le secret professionnel.
Les informations lues au sujet d’un patient sont couvertes par le secret professionnel.
Les éléments concernant un patient déduits par observation relèvent aussi du secret professionnel.
Les informations apprises directement au sujet d’un patient relèvent du secret professionnel.
Les informations obtenues de manière indirecte au sujet d’un patient sont également protégées.

Les informations entendues par hasard concernant un patient restent protégées par le secret professionnel. · Les informations lues au sujet d’un patient sont couvertes par le secret professionnel. · Les éléments concernant un patient déduits par observation relèvent aussi du secret professionnel. · Les informations apprises directement au sujet d’un patient relèvent du secret professionnel. · Les informations obtenues de manière indirecte au sujet d’un patient sont également protégées.

Explication

Le secret professionnel couvre les informations apprises directement, lues ou entendues par hasard. Il couvre aussi celles qui sont déduites par observation, y compris lorsqu’elles sont obtenues indirectement.

12. Quelle sanction pénale est prévue pour une violation du secret professionnel ?

La violation du secret professionnel peut entraîner une amende de 15 000 euros et un an de prison.
La violation du secret professionnel constitue une faute pénale passible d’une amende de 15 000 euros.
La violation du secret professionnel est punie d’un an de prison.
Une violation du secret professionnel peut être sanctionnée par une peine d’emprisonnement d’un an.
La sanction prévue comprend une amende de 15 000 euros et/ou un an de prison.

La violation du secret professionnel peut entraîner une amende de 15 000 euros et un an de prison. · La violation du secret professionnel constitue une faute pénale passible d’une amende de 15 000 euros. · La violation du secret professionnel est punie d’un an de prison. · Une violation du secret professionnel peut être sanctionnée par une peine d’emprisonnement d’un an. · La sanction prévue comprend une amende de 15 000 euros et/ou un an de prison.

Explication

La violation constitue une faute pénale punie d’une amende de 15 000 euros et/ou d’un an de prison. La formulation « et/ou » prévoit l’amende, l’emprisonnement ou leur cumul.

13. En cas de sévices sur un enfant ou une personne incapable de se défendre, quelles obligations s’appliquent au professionnel ?

Le professionnel saisit directement les services compétents sans en rendre compte à son supérieur.
Le supérieur hiérarchique saisit les services compétents après en avoir été informé.
Le professionnel doit rendre compte de la situation à son supérieur hiérarchique.
Le professionnel est délié du secret en cas de sévices sur une personne incapable de se défendre.
Le professionnel demeure tenu au secret et ne signale pas les sévices à son supérieur hiérarchique.

Le supérieur hiérarchique saisit les services compétents après en avoir été informé. · Le professionnel doit rendre compte de la situation à son supérieur hiérarchique. · Le professionnel est délié du secret en cas de sévices sur une personne incapable de se défendre.

Explication

Dans ces situations, le professionnel est délié du secret et doit rendre compte à son supérieur hiérarchique. C’est ensuite ce supérieur qui saisit les services compétents, et non le professionnel directement selon la procédure décrite.

14. Concernant la ligne hiérarchique dans une structure médicale :

Dans une structure importante, le secrétaire dépend généralement directement de l’employeur.
Dans un cabinet médical, le secrétaire dépend généralement directement d’un responsable de service.
Dans une structure importante, le secrétaire peut dépendre directement d’un responsable de service.
Dans un cabinet médical, le groupe de médecins peut être l’employeur du secrétaire.
Dans un cabinet médical, le médecin est généralement l’employeur et le supérieur hiérarchique du secrétaire.

Dans une structure importante, le secrétaire peut dépendre directement d’un responsable de service. · Dans un cabinet médical, le groupe de médecins peut être l’employeur du secrétaire. · Dans un cabinet médical, le médecin est généralement l’employeur et le supérieur hiérarchique du secrétaire.

Explication

En cabinet, le médecin ou le groupe de médecins est généralement employeur et supérieur hiérarchique ; dans une structure importante, le secrétaire peut dépendre d’un responsable de service. Le responsable de service n’est pas présenté comme le supérieur habituel en cabinet, et la dépendance directe à l’employeur n’est pas la configuration décrite pour une structure importante.

15. Un secrétaire reçoit une demande de son supérieur hiérarchique et doit appliquer le fonctionnement établi. Quelles propositions caractérisent cette relation ?

Le secrétaire doit respecter les demandes formulées par son supérieur hiérarchique.
Le secrétaire est soumis à un rapport de subordination envers son supérieur hiérarchique.
Le secrétaire exerce une relation de subordination envers son supérieur hiérarchique.
Le secrétaire doit respecter le fonctionnement mis en place dans sa structure.
Le secrétaire définit lui-même les demandes auxquelles il choisit de répondre.

Le secrétaire doit respecter les demandes formulées par son supérieur hiérarchique. · Le secrétaire est soumis à un rapport de subordination envers son supérieur hiérarchique. · Le secrétaire exerce une relation de subordination envers son supérieur hiérarchique. · Le secrétaire doit respecter le fonctionnement mis en place dans sa structure.

Explication

Le rapport de subordination implique le respect des demandes du supérieur et du fonctionnement mis en place. Le secrétaire ne choisit pas lui-même les demandes auxquelles il répond ; cette autonomie n’est pas la règle décrite.

16. Les rôles des collègues dans une équipe contribuent au bon fonctionnement de celle-ci. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Les tâches attribuées aux collègues sont définies dans l’organisation de l’équipe.
Les collègues partagent tous les mêmes responsabilités dans le fonctionnement de l’équipe.
Les compétences des collègues sont déterminées par leur supérieur direct.
Les collègues disposent de compétences définies qui contribuent au fonctionnement de l’équipe.
Les responsabilités définies des collègues participent au bon fonctionnement collectif.

Les tâches attribuées aux collègues sont définies dans l’organisation de l’équipe. · Les collègues disposent de compétences définies qui contribuent au fonctionnement de l’équipe. · Les responsabilités définies des collègues participent au bon fonctionnement collectif.

Explication

Les compétences, les tâches et les responsabilités des collègues sont définies, et chaque rôle contribue au bon fonctionnement de l’équipe. Le partage uniforme des responsabilités et leur détermination par le seul supérieur direct ne sont pas établis.

17. Un secrétaire échange avec un interlocuteur de l’employeur et avec un prestataire de services. Quelles attitudes sont adaptées ?

Un prestataire de services peut être abordé de manière plus conviviale selon la relation.
La manière d’aborder un prestataire peut varier selon la relation de travail établie.
La relation de travail peut rendre les échanges avec un prestataire plus conviviaux.
Un interlocuteur de l’employeur reçoit le même respect que le supérieur hiérarchique.
Le respect accordé à l’interlocuteur de l’employeur est comparable à celui accordé au supérieur.

Un prestataire de services peut être abordé de manière plus conviviale selon la relation. · La manière d’aborder un prestataire peut varier selon la relation de travail établie. · La relation de travail peut rendre les échanges avec un prestataire plus conviviaux. · Un interlocuteur de l’employeur reçoit le même respect que le supérieur hiérarchique. · Le respect accordé à l’interlocuteur de l’employeur est comparable à celui accordé au supérieur.

Explication

L’interlocuteur de l’employeur doit être traité avec le même respect que le supérieur hiérarchique. Avec un prestataire, une approche plus conviviale est possible selon la relation de travail.

18. Concernant l’intégration d’un intérimaire dans l’équipe, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

L’intérimaire est un subordonné du secrétaire pendant sa mission.
L’intérimaire possède des compétences inférieures à celles du secrétaire.
Le secrétaire peut se placer en position de supérieur auprès de l’intérimaire.
Le secrétaire dirige l’intérimaire parce que celui-ci est temporaire.
Le secrétaire adopte une attitude d’équipe avec l’intérimaire.

Le secrétaire adopte une attitude d’équipe avec l’intérimaire.

Explication

Le secrétaire doit adopter une attitude d’équipe, car l’intérimaire possède les mêmes compétences et n’est pas son subordonné. Son statut temporaire ne justifie donc ni une position de supérieur ni une direction hiérarchique.

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Quelle capacité principale est attendue d’un ou d’une secrétaire assistant(e) médico-social(e) ?

La communication professionnelle.

Quel rôle le ou la secrétaire médico-social(e) joue-t-il ou elle auprès des patients ?

Il ou elle est souvent leur premier contact.

À quelle image le ou la secrétaire médico-social(e) contribue-t-il ou elle ?

À l’image du cabinet.

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