QCM : Oxygène et compétences des équipages — 71 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le sigle PEQ dans le domaine aéronautique ?

Le personnel navigant technique chargé du pilotage et de la navigation
L’autorité administrative responsable de la sécurité de l’aviation civile
L’ensemble de l’équipage de cabine, incluant le PNT, le PNC et le PCB
L’équipe chargée des enquêtes après un accident ou un incident grave

L’ensemble de l’équipage de cabine, incluant le PNT, le PNC et le PCB

Explication

Le PEQ regroupe l’ensemble de l’équipage de cabine, composé du PNT, du PNC et du PCB. Le PNT ne désigne que le personnel navigant technique, ce qui en fait une notion plus restreinte.

2. Que représente la MCTOM d’un aéronef ?

La masse maximale certifiée au décollage
La masse minimale autorisée à l’atterrissage
La masse maximale de carburant embarquée en croisière
La masse moyenne calculée pour chaque passager transporté

La masse maximale certifiée au décollage

Explication

La MCTOM correspond à la masse maximale certifiée au décollage de l’aéronef. Elle ne désigne ni une limite de carburant ni une masse liée spécifiquement aux passagers.

3. Où l’OACI, créée par la Convention de Chicago en novembre 1944, a-t-elle établi son siège ?

À Genève
À Bruxelles
À Paris
À Montréal

À Montréal

Explication

L’OACI a été créée en novembre 1944 par la Convention de Chicago et son siège se trouve à Montréal. Genève et Paris accueillent d’autres institutions internationales, mais ne correspondent pas au siège indiqué ici.

4. Quelle fonction caractérise l’APU d’un avion de ligne ?

Augmenter la portance en modifiant la cambrure de l’aile pendant le vol
Produire la poussée principale grâce à un réacteur installé sous chaque aile
Commander la direction de l’avion grâce à une gouverne située dans la queue
Fournir de l’air comprimé et entraîner un alternateur sans produire de poussée

Fournir de l’air comprimé et entraîner un alternateur sans produire de poussée

Explication

L’APU est un petit réacteur auxiliaire, généralement placé dans la queue, qui fournit de l’air comprimé et entraîne un alternateur sans produire de poussée. Il ne remplace donc pas les moteurs principaux et ne commande pas les gouvernes.

5. Quelle distance correspond à un mile nautique ?

Environ 3,28 km3{,}28\ \mathrm{km}
Environ 15 km15\ \mathrm{km}
Environ 0,30 km0{,}30\ \mathrm{km}
Environ 1,852 km1{,}852\ \mathrm{km}

Environ $$1{,}852\ \mathrm{km}$$

Explication

Un mile nautique vaut 1 NM=1,852 km1\ \mathrm{NM}=1{,}852\ \mathrm{km}. La valeur 0,30 m0{,}30\ \mathrm{m} concerne approximativement un pied, tandis que 3,283{,}28 exprime le nombre de pieds dans un mètre.

6. Quelle conversion est correcte pour les unités de longueur utilisées en aéronautique ?

1 ft≈0,30 m1\ \mathrm{ft}\approx0{,}30\ \mathrm{m} et 1 m≈3,28 ft1\ \mathrm{m}\approx3{,}28\ \mathrm{ft}
1 ft≈0,55 m/s1\ \mathrm{ft}\approx0{,}55\ \mathrm{m/s} et 1 m≈100 ft/min1\ \mathrm{m}\approx100\ \mathrm{ft/min}
1 ft≈1,852 km1\ \mathrm{ft}\approx1{,}852\ \mathrm{km} et 1 m≈1 NM1\ \mathrm{m}\approx1\ \mathrm{NM}
1 ft≈3,28 m1\ \mathrm{ft}\approx3{,}28\ \mathrm{m} et 1 m≈0,30 ft1\ \mathrm{m}\approx0{,}30\ \mathrm{ft}

$$1\ \mathrm{ft}\approx0{,}30\ \mathrm{m}$$ et $$1\ \mathrm{m}\approx3{,}28\ \mathrm{ft}$$

Explication

Un pied vaut environ 0,30 m0{,}30\ \mathrm{m} et un mètre environ 3,28 ft3{,}28\ \mathrm{ft}. Les valeurs en nœuds ou en pieds par minute concernent respectivement la vitesse horizontale et la vitesse verticale, non une conversion de longueur.

7. Comment définit-on un nœud en aviation ?

Une vitesse égale à un kilomètre par seconde
Une vitesse égale à un mile nautique par heure
Une altitude exprimée en mètres au-dessus du sol
Une distance égale à un pied par minute

Une vitesse égale à un mile nautique par heure

Explication

Le nœud est une unité de vitesse correspondant à un mile nautique par heure, soit 1 kt=1 NM/h1\ \mathrm{kt}=1\ \mathrm{NM/h}. Le pied mesure une longueur, tandis que l’altitude et la vitesse verticale utilisent d’autres repères.

8. Un avion vole à 240 m/s240\ \mathrm{m/s} alors que la vitesse du son vaut 300 m/s300\ \mathrm{m/s} ; quel est son nombre de Mach ?

M=60M=60
M=540M=540
M=0,8M=0{,}8
M=1,25M=1{,}25

$$M=0{,}8$$

Explication

Le nombre de Mach se calcule par M=VavionVsonM=\frac{V_{\mathrm{avion}}}{V_{\mathrm{son}}}, donc M=240300=0,8M=\frac{240}{300}=0{,}8. La valeur 1,251{,}25 provient de l’inversion du rapport et ne correspond pas à la définition donnée.

9. Quelle association décrit correctement les composantes de la résultante aérodynamique ?

La portance s’oppose à la traînée et la traînée s’oppose à la portance
La portance s’oppose à la poussée et la traînée s’oppose au poids
La portance s’oppose au poids et la traînée s’oppose à la poussée ou à la traction
La portance s’oppose au lacet et la traînée s’oppose au roulis

La portance s’oppose au poids et la traînée s’oppose à la poussée ou à la traction

Explication

La résultante aérodynamique comprend une portance dirigée vers le haut, opposée au poids, et une traînée dirigée vers l’arrière, opposée à la poussée ou à la traction. La confusion entre ces deux oppositions inverse les rôles des forces.

10. Quelle combinaison d’effets produit le déploiement des becs et des volets au décollage ou à l’atterrissage ?

Il augmente la portance et diminue la traînée afin de réduire la consommation
Il diminue la portance et la traînée afin d’accélérer l’aéronef près du sol
Il diminue la portance et augmente la traînée afin de freiner après le toucher
Il augmente la portance et la traînée afin d’adapter l’aéronef au vol à basse vitesse

Il augmente la portance et la traînée afin d’adapter l’aéronef au vol à basse vitesse

Explication

Les becs au bord d’attaque et les volets au bord de fuite augmentent à la fois la portance et la traînée. Les spoilers ont un effet distinct, car ils diminuent la portance tout en augmentant la traînée.

11. Quelle différence caractérise les aérofreins et les spoilers ?

Les aérofreins augmentent fortement la traînée sans modifier la portance, tandis que les spoilers la diminuent
Les aérofreins diminuent fortement la traînée sans modifier la portance, tandis que les spoilers l’augmentent
Les aérofreins augmentent la portance sans modifier la traînée, tandis que les spoilers la stabilisent
Les aérofreins diminuent la portance sans modifier la traînée, tandis que les spoilers la rétablissent

Les aérofreins augmentent fortement la traînée sans modifier la portance, tandis que les spoilers la diminuent

Explication

Les aérofreins augmentent fortement la traînée sans changer la portance, alors que les spoilers augmentent la traînée et diminuent la portance. Ils ne produisent donc pas le même effet aérodynamique sur la portance.

12. Quelle commande de vol est associée à chacun des trois mouvements principaux de l’avion ?

Le tangage relève de la gouverne de direction, le roulis de la profondeur et le lacet des ailerons
Le tangage relève des ailerons, le roulis de la gouverne de direction et le lacet de la gouverne de profondeur
Le tangage relève des spoilers, le roulis des volets et le lacet des becs
Le tangage relève de la gouverne de profondeur, le roulis des ailerons et le lacet de la gouverne de direction

Le tangage relève de la gouverne de profondeur, le roulis des ailerons et le lacet de la gouverne de direction

Explication

La gouverne de profondeur commande le tangage, les ailerons commandent le roulis et la gouverne de direction, actionnée par le palonnier, commande le lacet. Les autres associations échangent les fonctions des différentes commandes.

13. Quel ensemble décrit correctement la cellule d’un avion ?

Le fuselage, l’APU, les alternateurs, les batteries et les réservoirs de carburant
Le fuselage, la voilure, les empennages, les gouvernes, le train et certains systèmes
Les moteurs, les hélices, l’APU, les générateurs et les équipements de navigation
La voilure, les réacteurs, les groupes hydrauliques, les freins et les sièges passagers

Le fuselage, la voilure, les empennages, les gouvernes, le train et certains systèmes

Explication

La cellule regroupe le fuselage, les ailes, les empennages, les gouvernes, le train d’atterrissage et les systèmes nécessaires à la mise en œuvre de l’avion. L’APU est un groupe de puissance distinct et ne fait donc pas partie de la cellule.

14. Dans quel ordre se déroulent les principales étapes de fonctionnement d’un turboréacteur ?

Détente de l’air, compression du carburant, puis combustion des gaz
Compression de l’air, combustion du mélange, puis détente des gaz
Compression du carburant, détente de l’air, puis injection dans la tuyère
Combustion de l’air, détente du mélange, puis compression des gaz

Compression de l’air, combustion du mélange, puis détente des gaz

Explication

Le turboréacteur comprime d’abord l’air, brûle ensuite le mélange air-carburant, puis détend les gaz dans les turbines et la tuyère. L’utilisation de l’énergie de la turbine pour entraîner une hélice caractérise plutôt le turbopropulseur.

15. Quelle valeur de pression est associée aux circuits hydrauliques d’un avion, notamment utilisés pour les commandes de vol et le train d’atterrissage ?

5000 PSI5000\ \text{PSI}
800 PSI800\ \text{PSI}
1500 PSI1500\ \text{PSI}
3000 PSI3000\ \text{PSI}

$$3000\ \text{PSI}$$

Explication

La pression indiquée pour ces circuits hydrauliques est de 3000 PSI3000\ \text{PSI}. Ces circuits peuvent notamment actionner les commandes de vol, les dispositifs hypersustentateurs, le train, les freins et les portes.

16. Quelle capacité d’évacuation doit pouvoir être démontrée pour un avion certifié ?

Évacuer par un quart des issues disponibles en moins de 90 secondes
Évacuer par toutes les issues disponibles en moins de 60 secondes
Évacuer par la moitié des issues disponibles en moins de 120 secondes
Évacuer par la moitié des issues disponibles en moins de 90 secondes

Évacuer par la moitié des issues disponibles en moins de 90 secondes

Explication

La démonstration exige qu’une évacuation soit réalisable par la moitié des issues disponibles en moins de 90 secondes. Une démonstration fondée sur toutes les issues ou sur un délai différent ne correspond pas à cette règle.

17. Quelle combinaison assure l’alimentation électrique de secours après une panne des alternateurs en vol ?

Le groupe de parc et l’APU alimentent les circuits de secours
Les générateurs chimiques et le FDR alimentent les circuits de secours
Les batteries et la RAT alimentent les circuits de secours
L’APU et les alternateurs alimentent les circuits de secours

Les batteries et la RAT alimentent les circuits de secours

Explication

En cas de panne des alternateurs, les batteries et la RAT prennent le relais pour alimenter les circuits de secours. L’APU et les alternateurs correspondent à des sources d’alimentation normale, notamment au sol ou en vol.

18. Quelle fonction correspond à l’APU installé généralement dans la queue d’un avion ?

Entraîner un alternateur et fournir de l’air comprimé sans produire de poussée
Produire la poussée principale et commander les gouvernes de vol
Refroidir les freins et actionner mécaniquement le train d’atterrissage
Enregistrer les paramètres de vol et alimenter les enregistreurs

Entraîner un alternateur et fournir de l’air comprimé sans produire de poussée

Explication

L’APU est un petit réacteur auxiliaire qui entraîne un alternateur et fournit de l’air comprimé pour plusieurs fonctions, sans produire de poussée. Les moteurs principaux assurent la propulsion, tandis que les enregistreurs ont des fonctions distinctes.

19. Quelle exigence s’applique à l’éclairage de secours d’un avion de plus de 19 sièges ?

Il doit être alimenté par l’APU et s’activer après 20 minutes de vol
Il doit dépendre du système principal et fonctionner pendant au moins 5 minutes
Il doit être commandable depuis la cabine et fonctionner pendant au moins 30 minutes
Il doit être indépendant, commandable du poste de pilotage et fonctionner au moins 10 minutes

Il doit être indépendant, commandable du poste de pilotage et fonctionner au moins 10 minutes

Explication

L’éclairage de secours doit être indépendant du système principal, commandable depuis le poste de pilotage et situé à proximité d’un siège PNC, avec une autonomie d’au moins 10 minutes. Le rattacher au système principal contredit précisément l’exigence d’indépendance.

20. À partir de quelle altitude de vol la pressurisation est-elle obligatoire, selon la règle indiquée ?

Au-dessus de 10000 ft10000\ \text{ft}
Au-dessus de 15000 ft15000\ \text{ft}
Au-dessus de 8000 ft8000\ \text{ft}
Au-dessus de 25000 ft25000\ \text{ft}

Au-dessus de $$15000\ \text{ft}$$

Explication

La pressurisation est obligatoire pour tout vol au-dessus de 15000 ft15000\ \text{ft} et peut maintenir l’altitude cabine à 8000 ft8000\ \text{ft} à l’altitude maximale de croisière. La valeur de 8000 ft8000\ \text{ft} désigne l’altitude cabine, pas le seuil d’obligation.

21. Quels éléments constituent la charge marchande d’un avion ?

La structure, les équipements fixes, les fluides et les sièges de l’avion
Les passagers, les bagages, le fret cargo et la poste transportés contre rémunération
Les moteurs, les réacteurs, les batteries et les équipements de navigation
Le carburant réglementaire, la réserve finale et le carburant de dégagement

Les passagers, les bagages, le fret cargo et la poste transportés contre rémunération

Explication

La charge marchande correspond à la masse totale transportée contre rémunération, notamment les passagers, les bagages, le fret et la poste. La structure et les équipements fixes relèvent plutôt de la masse à vide en ordre d’exploitation.

22. Quelle distinction entre la MLW et la MZFW est correcte ?

La MLW définit la charge marchande, tandis que la MZFW définit le carburant réglementaire
La MLW limite la masse à l’atterrissage, tandis que la MZFW limite la masse sans carburant
La MLW limite la masse au décollage, tandis que la MZFW limite la masse après ravitaillement
La MLW concerne la masse à vide, tandis que la MZFW concerne la masse de l’équipage

La MLW limite la masse à l’atterrissage, tandis que la MZFW limite la masse sans carburant

Explication

La MLW est la masse maximale autorisée à l’atterrissage, alors que la MZFW fixe une limite de masse sans carburant pour réduire les efforts de flexion à l’emplanture des ailes. La masse maximale au décollage relève de la MCTOM et non de la MLW.

23. Un avion a une limitation utile de 50000 kg, une masse de base de 30000 kg et un carburant réglementaire de 8000 kg. Quelle est sa charge offerte ?

38000 kg38000\ \text{kg}
12000 kg12000\ \text{kg}
18000 kg18000\ \text{kg}
28000 kg28000\ \text{kg}

$$12000\ \text{kg}$$

Explication

La charge offerte se calcule par 50000−30000−8000=12000 kg50000-30000-8000=12000\ \text{kg}. Soustraire uniquement la masse de base donnerait une valeur trop élevée, car le carburant réglementaire doit également être déduit.

24. Quel est l’objectif principal du centrage d’un avion ?

Vérifier que le centre de gravité reste dans les limites assurant stabilité et manœuvrabilité
Contrôler que la masse maximale au décollage respecte la résistance des ailes
Calculer la quantité de carburant consommée pendant la phase de croisière
Déterminer la pression hydraulique nécessaire au fonctionnement des commandes de vol

Vérifier que le centre de gravité reste dans les limites assurant stabilité et manœuvrabilité

Explication

Le centrage consiste à calculer la position du centre de gravité par rapport aux limites fixées par le constructeur afin de préserver la stabilité et la manœuvrabilité. Le contrôle de la masse maximale au décollage concerne une autre limitation, liée notamment à la résistance structurelle.

25. Quelle distinction décrit correctement l’atmosphère et la troposphère ?

L’atmosphère concerne les gaz des océans, tandis que la troposphère concerne ceux présents sur les continents.
L’atmosphère désigne la couche la plus basse, tandis que la troposphère regroupe tous les gaz terrestres.
L’atmosphère correspond aux gaz situés au-dessus de 30 km, tandis que la troposphère occupe les couches supérieures.
L’atmosphère regroupe tous les gaz autour de la Terre, tandis que la troposphère en constitue une couche.

L’atmosphère regroupe tous les gaz autour de la Terre, tandis que la troposphère en constitue une couche.

Explication

L’atmosphère est l’ensemble des gaz qui entoure la Terre, alors que la troposphère n’en représente qu’une couche. La confusion vient du fait que la troposphère est une partie de l’atmosphère et non son équivalent complet.

26. Quelle composition correspond approximativement à celle de l’air sec ?

50 % d’azote, forty-neuf % d’oxygène et 1 % d’argon
78 % d’oxygène, 21 % d’azote et 1 % d’argon
78 % d’azote, 21 % d’oxygène et 1 % d’argon
21 % d’azote, 78 % d’oxygène et 1 % d’argon

78 % d’azote, 21 % d’oxygène et 1 % d’argon

Explication

L’air sec contient environ 78 % d’azote, 21 % d’oxygène et 1 % d’argon. L’oxygène est donc important pour la respiration, mais il n’est pas le gaz majoritaire.

27. Quelles sont les valeurs de référence de l’atmosphère standard ISA au niveau de la mer ?

0 °C et 1013,25 hPa
20 °C et 1000 hPa
15 °C et 1013,25 hPa
15 °C et 1025 hPa

15 °C et 1013,25 hPa

Explication

Au niveau de la mer, l’atmosphère standard ISA fixe la température à 15 °C et la pression à 1013,25 hPa. Une température de 0 °C correspond à une autre condition atmosphérique, pas à la référence ISA.

28. Pourquoi le cumulonimbus représente-t-il un danger majeur pour l’aviation ?

Il se caractérise par une faible visibilité sans précipitations ni activité électrique.
Il contient peu d’eau et entraîne surtout une diminution modérée de la température.
Il est associé aux averses, à la grêle, à la foudre et aux orages.
Il se forme près du sol et provoque principalement une baisse régulière de pression.

Il est associé aux averses, à la grêle, à la foudre et aux orages.

Explication

Le cumulonimbus possède un développement vertical important et peut produire des averses, de la grêle, de la foudre et des orages. Les autres descriptions ne réunissent pas les phénomènes dangereux caractéristiques de ce nuage.

29. Quelle différence distingue correctement l’IATA de l’OACI ?

L’IATA regroupe des États, tandis que l’OACI regroupe des transporteurs aériens.
L’IATA établit les plans SAR, tandis que l’OACI exploite les aéroports internationaux.
L’IATA regroupe des transporteurs aériens, tandis que l’OACI regroupe des États.
L’IATA coordonne les sauvetages, tandis que l’OACI fournit les moyens militaires.

L’IATA regroupe des transporteurs aériens, tandis que l’OACI regroupe des États.

Explication

L’IATA est une association libre de transporteurs aériens, tandis que l’OACI est une organisation intergouvernementale composée d’États. Les deux organismes relèvent donc de catégories de membres différentes.

30. Quelle est la mission principale de l’OACI ?

Vendre des billets communs aux passagers des compagnies membres.
Élaborer des normes pour uniformiser le transport aérien international.
Coordonner les recherches terrestres conduites après un accident aérien.
Attribuer les indicatifs radio aux avions engagés dans un sauvetage.

Élaborer des normes pour uniformiser le transport aérien international.

Explication

Créée en 1944 par la Convention de Chicago, l’OACI élabore des normes destinées à uniformiser le transport aérien international. La commercialisation des billets relève plutôt des transporteurs et de leurs associations.

31. Quelle responsabilité relève du CCS lors d’une opération de recherche et de sauvetage ?

Coordonner l’opération, préparer son plan et déclencher les services compétents.
Assurer le transport commercial des passagers évacués après l’opération.
Élaborer les normes internationales applicables à l’aviation civile.
Fournir lui-même chaque aéronef et chaque navire participant aux recherches.

Coordonner l’opération, préparer son plan et déclencher les services compétents.

Explication

Le CCS coordonne les opérations, établit un plan détaillé et déclenche l’intervention des services de l’État compétents. Il organise donc la réponse, tandis que les services participants apportent les moyens d’intervention.

32. Dans quel cas le terme SATER est-il approprié ?

Lorsqu’une recherche et un sauvetage se déroulent en zone terrestre.
Lorsqu’un centre coordonne un sauvetage dans plusieurs régions aériennes.
Lorsqu’une recherche et un sauvetage se déroulent en zone maritime.
Lorsqu’une compagnie aérienne organise l’assistance de ses passagers.

Lorsqu’une recherche et un sauvetage se déroulent en zone terrestre.

Explication

Le SATER désigne les recherches et le sauvetage en zone terrestre. Une opération menée en mer relève du SAMAR, qui correspond à la zone maritime.

33. Un aéronef disparu est recherché au-dessus de la mer : quelle organisation correspond à cette opération ?

L’ALERFA, car elle désigne une zone géographique de recherche.
Le SATER, car il concerne toute recherche impliquant un aéronef.
Le SAMAR, car il concerne la recherche et le sauvetage en zone maritime.
L’INCERFA, car elle correspond aux opérations conduites par les navires.

Le SAMAR, car il concerne la recherche et le sauvetage en zone maritime.

Explication

Le SAMAR concerne les recherches et le sauvetage en zone maritime. Le SATER s’applique à la zone terrestre, tandis que l’INCERFA et l’ALERFA sont des phases d’alerte et non des zones d’intervention.

34. Quel rôle caractérise le Centre de coordination des sauvetages dans sa région ?

Il définit les normes internationales et représente les États auprès de l’ONU.
Il coordonne les opérations, établit leur plan et déclenche les services de l’État concernés.
Il remplace les organismes militaires et réalise directement toutes les interventions.
Il surveille les compagnies aériennes et contrôle la conformité de leurs billets.

Il coordonne les opérations, établit leur plan et déclenche les services de l’État concernés.

Explication

Le CCS organise la réponse en coordonnant les opérations, en préparant le plan régional et en sollicitant les services de l’État. Les organismes militaires ou autres services fournissent ensuite les moyens d’intervention nécessaires.

35. Quel enchaînement décrit correctement les phases internationales d’alerte du SAR ?

INCERFA pour analyser la situation, ALERFA pour alerter les moyens, puis DETRESFA pour les engager.
DETRESFA pour analyser la situation, ALERFA pour clore l’alerte, puis INCERFA pour rechercher l’aéronef.
INCERFA pour engager les moyens, DETRESFA pour analyser la situation, puis ALERFA pour transmettre le bilan.
ALERFA pour analyser la situation, INCERFA pour engager les moyens, puis DETRESFA pour clore l’opération.

INCERFA pour analyser la situation, ALERFA pour alerter les moyens, puis DETRESFA pour les engager.

Explication

L’INCERFA correspond à l’analyse après une perte de communication, l’ALERFA met les moyens SAR en alerte et la DETRESFA déclenche l’envoi des moyens de recherche et de secours. Les autres séquences inversent les fonctions ou l’ordre des phases.

36. Quelle situation peut entraîner directement le déclenchement de l’ALERFA ?

Un message MAYDAY confirme qu’un atterrissage forcé est certain ou presque certain.
Le carburant disponible ne permet plus un atterrissage sûr dans les conditions prévues.
Un atterrissage forcé est probable et la sécurité des personnes est déjà compromise.
Un avion autorisé à atterrir n’atterrit pas dans les cinq minutes prévues.

Un avion autorisé à atterrir n’atterrit pas dans les cinq minutes prévues.

Explication

L’ALERFA peut être déclenchée directement lorsqu’un avion autorisé à atterrir ne s’est pas posé dans les cinq minutes. Les autres situations décrivent des conditions associées au déclenchement direct de la DETRESFA.

37. Quel service fournit les renseignements utiles au vol sans assurer la régulation du trafic ?

Le service de contrôle de la circulation
Le service d’alerte et de sauvetage
Le service d’information de vol
Le service de maintenance aéronautique

Le service d’information de vol

Explication

Le service d’information de vol transmet les avis et renseignements nécessaires aux équipages. Le service de contrôle, lui, assure la prévention des abordages et la régulation du trafic.

38. Dans quelle situation l’activation du plan de vol peut-elle être requise pour un vol VFR ?

Lors d’un vol local de jour
Lors d’un vol VFR de nuit
Lors d’un vol sans franchissement de frontière
Lors d’un vol d’entraînement en circuit

Lors d’un vol VFR de nuit

Explication

L’activation du plan de vol peut être exigée notamment pour un vol VFR de nuit, ainsi que dans d’autres situations particulières. En revanche, le simple fait qu’un vol soit VFR ne rend pas cette activation systématique.

39. Quelle mission relève des services de navigation aérienne ?

Alerter les services de recherche et de sauvetage
Assurer la maintenance des aéronefs
Organiser les rotations commerciales des équipages
Délivrer les licences du personnel navigant

Alerter les services de recherche et de sauvetage

Explication

Les services de navigation aérienne contribuent à la sécurité en alertant les services de recherche et de sauvetage, en plus de leurs fonctions de contrôle et d’information. La maintenance et la gestion des équipages relèvent d’autres responsabilités aéronautiques.

40. Quelles conditions sont requises pour exercer comme personnel navigant commercial ?

Avoir 16 ans, suivre une formation pratique et réussir un entretien
Avoir 18 ans, posséder une aptitude médicale sans limite de durée
Avoir 18 ans, détenir le CCA et une aptitude médicale valide
Avoir 21 ans, détenir le CCA et une licence de pilote

Avoir 18 ans, détenir le CCA et une aptitude médicale valide

Explication

L’exercice comme personnel navigant commercial exige l’âge minimal de 18 ans, le CCA et une attestation d’aptitude physique et mentale valide pendant deux ans. L’aptitude médicale n’est donc pas permanente.

41. Depuis quelle date la formation initiale à la sécurité dans un organisme agréé est-elle imposée pour le CCA ?

Depuis le 26 mars 2013
Depuis le 26 mars 2015
Depuis le 1er janvier 2018
Depuis le 1er janvier 2010

Depuis le 26 mars 2013

Explication

L’arrêté relatif au CCA impose cette formation initiale depuis le 26 mars 2013. Cette formation constitue une condition réglementaire d’obtention du CCA et ne se confond pas avec le certificat lui-même.

42. Quelle durée minimale d’enseignement pratique est prévue dans la formation CCA ?

25 heures
35 heures
70 heures
45 heures

35 heures

Explication

La formation CCA comprend au minimum 35 heures d’enseignement pratique, en complément de 105 heures d’enseignement théorique. Les autres durées proposées ne correspondent pas au minimum réglementaire indiqué.

43. Quelle note obtenue en milieu aquatique lors de l’épreuve pratique du CCA est éliminatoire ?

Une note inférieure à 8 sur 20
Une note inférieure à 6 sur 20
Une note inférieure à 10 sur 20
Une note inférieure à 12 sur 20

Une note inférieure à 6 sur 20

Explication

Toute note inférieure à 6 sur 20 en milieu aquatique est éliminatoire lors de l’épreuve pratique. Le seuil de 10 sur 20 concerne une partie de l’épreuve, tandis que 12 sur 20 correspond à la moyenne générale minimale.

44. Qui détient l’autorité générale sur l’équipage, les passagers et les décisions nécessaires à la sécurité du vol ?

Le chef de cabine principal
Le personnel complémentaire de bord
Le responsable de cabine
Le commandant de bord

Le commandant de bord

Explication

Le commandant de bord est le supérieur hiérarchique à bord et détient l’autorité générale nécessaire à la sécurité du vol. Le responsable de cabine encadre le personnel de cabine dans son domaine, sans remplacer l’autorité globale du commandant de bord.

45. Quelle distinction caractérise le personnel complémentaire de bord par rapport au personnel navigant commercial ?

Le PCB coordonne les urgences et dirige les évacuations
Le PCB assume l’autorité générale sur les passagers
Le PCB remplace le responsable de cabine en situation normale
Le PCB exerce un rôle commercial sans fonction de sécurité-sauvetage

Le PCB exerce un rôle commercial sans fonction de sécurité-sauvetage

Explication

Le PCB a un rôle exclusivement commercial et n’exerce pas d’activité de sécurité-sauvetage. Les fonctions réglementaires de sécurité et d’évacuation appartiennent au personnel navigant commercial.

46. Quelle distinction entre sécurité et sûreté est correcte dans le transport aérien ?

La sécurité concerne le service commercial, tandis que la sûreté concerne le confort
La sécurité concerne les actes illicites, tandis que la sûreté traite les accidents
La sécurité traite les accidents, tandis que la sûreté vise les actes illicites
La sécurité organise les équipages, tandis que la sûreté contrôle les horaires

La sécurité traite les accidents, tandis que la sûreté vise les actes illicites

Explication

La sécurité vise la prévention et le traitement des accidents, alors que la sûreté concerne la prévention des actes illicites, comme une alerte à la bombe. Ces deux notions répondent donc à des risques de nature différente.

47. Pour un avion de 80 sièges passagers, quel est le nombre réglementaire minimal de membres de cabine ?

4 PNC
2 PNC
3 PNC
1 PNC

2 PNC

Explication

Un avion de 51 à 100 sièges passagers doit compter au minimum 2 PNC. Le seuil de 1 PNC concerne les avions de 20 à 50 sièges, tandis que les tranches supplémentaires s’appliquent au-delà de 100 sièges.

48. Dans quelle situation un membre d’équipage doit-il s’abstenir d’exercer ses fonctions ?

Lorsqu’il a effectué une visite médicale durant les jours précédents
Lorsqu’il doute de son aptitude ou estime que son état peut compromettre le vol
Lorsqu’il ressent une légère appréhension avant une rotation prévue
Lorsqu’il a changé de poste au sein de l’équipage avant le départ

Lorsqu’il doute de son aptitude ou estime que son état peut compromettre le vol

Explication

Un membre d’équipage doit renoncer à ses fonctions s’il est sous l’effet de médicaments, fatigué, s’il doute de son aptitude ou si son état peut mettre le vol en danger. Une simple appréhension ou un changement de poste ne constitue pas, en soi, le critère prévu par cette règle.

49. Quelle règle s’applique à la consommation d’alcool par un membre d’équipage avant et pendant le service ?

La consommation est permise avant le service si elle ne produit aucun signe visible de fatigue
L’alcool est autorisé pendant le service si l’alcoolémie reste inférieure à 0,2 pour mille
L’interdiction commence 12 heures avant le service, avec une tolérance pendant la réserve
L’alcool est interdit pendant le service, et sa consommation cesse au moins 8 heures avant la présentation

L’alcool est interdit pendant le service, et sa consommation cesse au moins 8 heures avant la présentation

Explication

L’alcool ne doit pas être consommé dans les 8 heures précédant la présentation au service ou le début de la réserve, l’alcoolémie doit être au plus de 0,2 pour mille au début du service et l’alcool est interdit pendant le service. Le seuil d’alcoolémie ne transforme donc pas la consommation pendant le service en pratique autorisée.

50. Quel est l’objectif principal de la visite pré-vol réalisée à l’aide de la liste figurant dans le MANEX ?

Contrôler l’état général de la cabine après l’embarquement des passagers
Confirmer la conformité des documents commerciaux remis aux passagers
Évaluer la quantité de carburant disponible avant la mise en route
Vérifier la présence, l’état et le fonctionnement des équipements de sécurité

Vérifier la présence, l’état et le fonctionnement des équipements de sécurité

Explication

La visite pré-vol porte sur la présence, le bon état et le bon fonctionnement des équipements de sécurité fixes et mobiles, selon une liste propre à l’avion dans le MANEX. Les contrôles commerciaux, l’embarquement et le carburant relèvent d’autres tâches.

51. Quelle différence caractérise la visite journalière par rapport à la visite transit ?

La visite journalière vérifie les issues, tandis que la visite transit porte sur les documents de maintenance
La visite journalière couvre tous les équipements, tandis que la visite transit cible les équipements changés ou réparés
La visite journalière intervient après chaque escale, tandis que la visite transit ouvre la première rotation
La visite journalière concerne les équipements mobiles, tandis que la visite transit couvre tous les équipements fixes

La visite journalière couvre tous les équipements, tandis que la visite transit cible les équipements changés ou réparés

Explication

La visite journalière, effectuée au premier départ de la journée, vérifie tous les équipements fixes et mobiles. La visite transit se concentre sur les équipements changés ou réparés et, selon la configuration de l’escale, sur les équipements mobiles de sécurité.

52. Dans quel ordre les actions relatives aux portes et aux toboggans doivent-elles être réalisées avant le départ ?

Le PNC arme les toboggans après fermeture, puis le CC ou CCP autorise le départ
Le PNC ferme les portes après autorisation du CDB, puis le CC ou CCP ordonne l’armement
Le CC ou CCP arme les toboggans, puis le PNC ferme les portes sans autorisation supplémentaire
Le PNC ferme les portes, puis le CDB ordonne directement l’armement des toboggans

Le PNC ferme les portes après autorisation du CDB, puis le CC ou CCP ordonne l’armement

Explication

La fermeture des portes par le PNC nécessite l’autorisation du CDB, puis le CC ou CCP ordonne l’armement des toboggans au démarrage du premier moteur ou lorsque l’avion quitte son poste. L’autorisation de fermeture et l’ordre d’armement relèvent donc de responsabilités distinctes.

53. Quelle conduite correspond à la règle du cockpit stérile pendant le roulage et l’envol sous 10 000 FT ?

Les pilotes peuvent traiter les sujets administratifs, et les PNC limitent les échanges aux annonces commerciales
Les pilotes effectuent les tâches de cabine, et les PNC transmettent les informations opérationnelles courantes
Les pilotes se consacrent aux tâches de conduite du vol, et les PNC les sollicitent pour la sécurité
Les pilotes suspendent toute communication, et les PNC attendent la fin de la montée pour signaler un danger

Les pilotes se consacrent aux tâches de conduite du vol, et les PNC les sollicitent pour la sécurité

Explication

Le cockpit stérile réserve les activités des pilotes à la conduite du vol et limite les sollicitations des PNC aux nécessités de sécurité ou de sûreté. Il n’interdit donc pas une communication indispensable à la sécurité, mais écarte les échanges sans lien avec le vol.

54. Après les vérifications précédant le décollage, quelle action le PNC doit-il effectuer ?

Attendre l’atterrissage pour signaler les anomalies relevées dans la cabine
Demander au CDB de vérifier personnellement chaque siège de sa zone
Autoriser l’embarquement supplémentaire après contrôle des issues de secours
Confirmer au CC ou CCP que sa zone est prête au départ

Confirmer au CC ou CCP que sa zone est prête au départ

Explication

Après avoir contrôlé les ceintures, les sièges, les bagages, les issues, les équipements et les autres éléments prévus, chaque PNC confirme que sa zone est prête au CC ou CCP. Le CDB n’a pas à reprendre personnellement chaque contrôle de zone.

55. Quel ensemble d’éléments doit être présenté lors de la démonstration de sécurité ?

Les ceintures, les issues, le cheminement lumineux, les masques, les gilets et la notice
Les portes, les extincteurs, les trousses médicales, les toilettes, les offices et les rideaux
Les sièges, les tablettes, les bagages, les appareils électroniques et les caches hublots
Les radios, les moteurs, les trains, les volets, les freins et les commandes de vol

Les ceintures, les issues, le cheminement lumineux, les masques, les gilets et la notice

Explication

La démonstration de sécurité porte sur les ceintures, les issues de secours, le cheminement lumineux, les masques à oxygène, les gilets de sauvetage et la notice de sécurité. Les autres ensembles regroupent des éléments de contrôle de cabine ou de conduite qui ne constituent pas le contenu indiqué.

56. Comment le service doit-il être adapté selon l’intensité des turbulences ?

Il continue à chaque niveau après une annonce, avec une vérification accrue lors des turbulences sévères
Il s’arrête lors de turbulences légères, reprend lors de turbulences fortes et impose une évacuation lors de turbulences sévères
Il peut continuer après vérification lors de turbulences légères, s’arrête lors de turbulences fortes et le personnel s’attache lors de turbulences sévères
Il est suspendu lors de turbulences fortes, mais le personnel reste debout lors de turbulences sévères

Il peut continuer après vérification lors de turbulences légères, s’arrête lors de turbulences fortes et le personnel s’attache lors de turbulences sévères

Explication

Les turbulences légères permettent la poursuite du service après l’annonce et les vérifications requises, tandis que les turbulences fortes imposent son arrêt et les turbulences sévères l’attache immédiate du personnel. Une évacuation n’est pas la conséquence normale de la seule intensité des turbulences.

57. Quelle séquence décrit correctement la conduite du PNC lors d’une accélération-arrêt ?

Se lever immédiatement, ouvrir les issues utilisables, commencer l’évacuation et informer ensuite le CDB
Rester assis jusqu’au dégagement de la piste, maintenir les passagers attachés, vérifier les issues puis attendre les ordres du CDB
Quitter la piste avec les passagers, rechercher les dangers dans la cabine puis décider d’une évacuation
Attendre l’arrêt, désarmer les toboggans, libérer les passagers et effectuer la démonstration de sécurité

Rester assis jusqu’au dégagement de la piste, maintenir les passagers attachés, vérifier les issues puis attendre les ordres du CDB

Explication

Lors d’une accélération-arrêt, le PNC reste assis jusqu’au dégagement de la piste, maintient les passagers attachés, accomplit sa check-list silencieuse, localise les dangers, vérifie ensuite les issues et attend les instructions du CDB. Cette situation ne signifie pas automatiquement qu’une évacuation doit être engagée.

58. Qu’est-ce qu’une dépressurisation en vol ?

Une variation de température cabine causée par une défaillance des équipements de conditionnement
Une hausse progressive de la pression cabine provoquée par une panne du système de ventilation
Une perte de puissance moteur entraînant une diminution de l’altitude et de la pression extérieure
Une baisse plus ou moins brutale de la pression cabine due à un défaut de pressurisation ou à une brèche

Une baisse plus ou moins brutale de la pression cabine due à un défaut de pressurisation ou à une brèche

Explication

La dépressurisation correspond à une diminution plus ou moins brutale de la pression en cabine, causée par un défaut du circuit de pressurisation ou une brèche dans la partie pressurisée. Une panne moteur ou une variation thermique ne définit pas directement ce phénomène.

59. Quelle combinaison d’actions correspond à la procédure du PNT lors d’une dépressurisation rapide ?

Ouvrir les portes, interrompre les consignes lumineuses, puis descendre progressivement sans limite de temps
Mettre son masque, maintenir l’altitude de croisière, puis demander au PNC de rétablir la pressurisation
Mettre son masque, déclencher les masques si nécessaire, allumer les consignes et descendre à 10 000 FT en moins de 4 minutes
Informer la cabine, couper les masques, maintenir l’altitude et attendre la stabilisation de la pression

Mettre son masque, déclencher les masques si nécessaire, allumer les consignes et descendre à 10 000 FT en moins de 4 minutes

Explication

Lors d’une dépressurisation rapide, le PNT met son masque à oxygène, déclenche manuellement la chute des masques si nécessaire, allume les consignes de sécurité et effectue une descente d’urgence jusqu’à 10 000 FT en moins de 4 minutes. Maintenir l’altitude de croisière ou ouvrir les portes irait à l’encontre de cette procédure.

60. Après une dépressurisation portant l’altitude-pression cabine au-delà de 8 000 pieds, quelle capacité minimale doit avoir le système d’oxygène de premiers secours ?

Un débit moyen de 3 L/min par personne pour tous les passagers pendant toute la durée du vol
Un débit moyen de 2 L/min par personne pour au moins 10 % des passagers, avec au moins deux personnes desservies
Un débit moyen de 4 L/min par personne pour la moitié des passagers, sans seuil minimal individuel
Un débit moyen de 3 L/min par personne pour au moins 2 % des passagers, avec au moins une personne desservie

Un débit moyen de 3 L/min par personne pour au moins 2 % des passagers, avec au moins une personne desservie

Explication

Le système doit fournir en moyenne 3 L/min par personne et desservir au moins 2 % des passagers, tout en alimentant au minimum une personne. Le seuil de 2 % est collectif et ne supprime pas l’exigence d’une personne lorsque ce pourcentage représente une fraction inférieure à une personne.

61. Combien de temps une bouteille d’oxygène de 120 L peut-elle fonctionner avec un débit de 2 L/min ?

1 heure
45 minutes
2 heures
30 minutes

1 heure

Explication

Une bouteille de 120 L fournit une autonomie d’une heure à 2 L/min. L’autonomie de 30 minutes correspond à cette même bouteille utilisée à 4 L/min.

62. Lors de la préparation d’un masque thérapeutique, quelle vérification le PNC effectue-t-il avant de positionner le masque sur le visage ?

Il contrôle la pression de stockage en lisant directement la valeur sur la bouteille
Il demande au passager de tester l’interphone avant d’ouvrir le masque
Il règle la barrette métallique avant de brancher le tuyau à la bouteille
Il vérifie le gonflement de la poche afin de confirmer le débit d’oxygène

Il vérifie le gonflement de la poche afin de confirmer le débit d’oxygène

Explication

Le gonflement de la poche indique que l’oxygène circule avec le débit attendu avant la pose du masque. La barrette métallique se règle après le positionnement, et la pression de stockage ne constitue pas la vérification opérationnelle décrite.

63. Quelle exigence s’applique aux équipements de protection respiratoire destinés aux membres concernés de l’équipage ?

Ils protègent les yeux, le nez et la bouche et fournissent du gaz respirable pendant au moins 15 minutes
Ils couvrent le visage et fournissent de l’air ambiant filtré pendant au moins 10 minutes
Ils protègent le nez et la bouche et fournissent de l’oxygène pendant au moins 5 minutes
Ils protègent les yeux et le nez et fonctionnent pendant toute la durée de l’évacuation

Ils protègent les yeux, le nez et la bouche et fournissent du gaz respirable pendant au moins 15 minutes

Explication

Ces équipements doivent protéger les yeux, le nez et la bouche et fournir du gaz respirable pendant au moins 15 minutes. Une protection limitée à certaines parties du visage ou une durée plus courte ne satisfait pas cette exigence.

64. Dans quelle situation l’équipement portatif de protection respiratoire doit-il être utilisé plutôt qu’un masque d’oxygène de subsistance ?

Lorsqu’un passager ressent une gêne respiratoire sans présence de fumée
Lorsqu’un membre d’équipage doit recevoir de l’oxygène pendant une croisière normale
Lorsqu’une dépressurisation impose l’alimentation de toutes les personnes à bord
Lorsqu’une fumée ou des gaz doivent être évités par un membre d’équipage

Lorsqu’une fumée ou des gaz doivent être évités par un membre d’équipage

Explication

La protection respiratoire portative est conçue pour protéger contre la fumée et les gaz tout en fournissant un gaz respirable. Les masques de subsistance, qui fonctionnent par dilution avec l’air ambiant, ne conviennent pas à une cabine enfumée.

65. Quel élément caractérise la cagoule antifumée ?

Une cagoule blanche dans un sac étanche, avec filtre à particules et valve expiratoire
Une cagoule orange dans un boîtier orange, avec visière, membrane phonique et cartouche d’oxygène
Un casque noir dans un coffret métallique, avec visière chauffante et réservoir d’air comprimé
Un masque transparent dans un boîtier rouge, avec microphone et bouteille d’oxygène externe

Une cagoule orange dans un boîtier orange, avec visière, membrane phonique et cartouche d’oxygène

Explication

La cagoule antifumée est identifiée par sa couleur orange et comprend une visière, une membrane phonique et une cartouche d’oxygène déclenchée au passage de la tête. Les autres descriptions mélangent des caractéristiques d’autres équipements respiratoires.

66. Quelle combinaison décrit correctement les performances et la compatibilité de la cagoule antifumée ?

Elle dure 15 minutes entre 2 500 et 3 000 mètres, reste valide 10 ans et accepte lunettes, barbe ou cheveux longs
Elle dure 10 minutes entre 1 500 et 2 000 mètres, reste valide 5 ans et exige un visage rasé
Elle dure 15 minutes entre 2 500 et 3 000 mètres, reste valide 3 ans et exige les cheveux courts
Elle dure 30 minutes entre 3 000 et 4 000 mètres, reste valide 10 ans et interdit les lunettes

Elle dure 15 minutes entre 2 500 et 3 000 mètres, reste valide 10 ans et accepte lunettes, barbe ou cheveux longs

Explication

La cagoule offre 15 minutes d’autonomie à une altitude-pression de 2 500 à 3 000 mètres, avec une validité de 10 ans. Sa conception demeure compatible avec les lunettes, la barbe et les cheveux longs.

67. Quelle séquence correspond à la mise en œuvre correcte d’une cagoule antifumée ?

Ouvrir la boîte, enfiler la cagoule, casser le plomb, extraire le boîtier puis élargir le passage avec une main
Extraire la cagoule, ouvrir le boîtier, élargir le passage, casser le plomb puis l’enfiler par le côté
Extraire le boîtier, casser le plomb, ouvrir la boîte, sortir la cagoule, élargir le passage puis l’enfiler de l’arrière vers l’avant
Casser le plomb, extraire la cagoule, ouvrir la boîte, enfiler la cagoule par l’avant puis déclencher la cartouche

Extraire le boîtier, casser le plomb, ouvrir la boîte, sortir la cagoule, élargir le passage puis l’enfiler de l’arrière vers l’avant

Explication

La procédure commence par l’extraction du boîtier et la rupture du plomb, puis se poursuit par l’ouverture, l’extraction, l’élargissement du passage et l’enfilage de l’arrière vers l’avant. Cette dernière orientation permet de déclencher l’oxygène lors du passage de la tête.

68. À partir de quelle condition d’exploitation un avion pressurisé doit-il disposer d’un système de stockage et de distribution d’oxygène de subsistance ?

Lorsqu’il est exploité au-dessus de 8 000 pieds d’altitude pression cabine
Lorsqu’il est exploité au-dessus de 25 000 pieds d’altitude pression
Lorsqu’il est exploité au-dessus de 10 000 pieds d’altitude pression
Lorsqu’il est exploité au-dessus de 15 000 pieds d’altitude pression cabine

Lorsqu’il est exploité au-dessus de 10 000 pieds d’altitude pression

Explication

Un avion pressurisé exploité au-dessus de 10 000 pieds d’altitude pression doit disposer d’un système capable de stocker et de distribuer l’oxygène requis. Le seuil de 15 000 pieds concerne ensuite l’alimentation de l’ensemble des personnes transportées.

69. Quelle capacité le système d’oxygène de subsistance doit-il assurer lorsque l’altitude pression cabine dépasse 15 000 pieds ?

Alimenter 2 % des passagers pendant toute la période concernée, durant au moins 15 minutes
Alimenter l’équipage requis pendant quinze minutes, sans obligation pour les passagers
Alimenter 50 % des personnes transportées pendant dix minutes après le franchissement du seuil
Alimenter 100 % des personnes transportées pendant toute la période concernée, durant au moins 10 minutes

Alimenter 100 % des personnes transportées pendant toute la période concernée, durant au moins 10 minutes

Explication

Au-delà de 15 000 pieds d’altitude pression cabine, le système doit fournir de l’oxygène à 100 % des personnes transportées pendant toute la durée concernée, avec un minimum de 10 minutes. Le pourcentage de 2 % appartient à une exigence distincte liée à l’oxygène de premiers secours.

70. Comment les prises et équipements portatifs d’oxygène doivent-ils être répartis dans un avion pouvant voler au-dessus de 25 000 pieds ?

Dans les offices et les galleys afin de faciliter leur accès pendant le service
Près des issues principales afin que les membres d’équipage les prennent avant l’évacuation
À proximité du poste de pilotage afin que l’équipage puisse les distribuer après une alerte
Uniformément afin que chaque membre d’équipage de cabine requis puisse être alimenté immédiatement où qu’il se trouve

Uniformément afin que chaque membre d’équipage de cabine requis puisse être alimenté immédiatement où qu’il se trouve

Explication

La répartition uniforme garantit qu’un membre d’équipage de cabine requis puisse recevoir immédiatement de l’oxygène quelle que soit sa position dans l’avion. Une concentration au poste de pilotage ou près des issues retarderait l’accès depuis les autres zones.

71. Quelle exigence quantitative concerne le nombre total de distributeurs et de prises d’oxygène par rapport au nombre de sièges ?

Il doit être égal au nombre de sièges, et le système PSU comprend un masque par office
Il doit dépasser le nombre de sièges d’au moins 5 %, et le système PSU comprend quatre masques par office
Il doit dépasser le nombre de sièges d’au moins 20 %, sans équipement supplémentaire dans les offices
Il doit le dépasser d’au moins 10 %, et le système PSU comprend aussi deux masques par office

Il doit le dépasser d’au moins 10 %, et le système PSU comprend aussi deux masques par office

Explication

Le nombre total de distributeurs et de prises doit dépasser d’au moins 10 % le nombre de sièges, et chaque office dispose aussi de deux masques dans le système PSU. Les autres pourcentages et configurations d’office ne correspondent pas à l’exigence indiquée.

Révisez avec les flashcards

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Quel est le rôle principal du BEA en aéronautique ?

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