QCM : Révision générale du transport aérien (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. En quelle année la Convention de Chicago a-t-elle été adoptée ?

En 1950
En 1947
En 1945
En 1944

En 1944

Explication

La Convention de Chicago date de 1944. L’année 1947 correspond à la création de l’OACI, et non à la Convention.

2. En quelle année l’OACI a-t-elle été créée ?

En 1951
En 1944
En 1946
En 1947

En 1947

Explication

L’OACI a été créée en 1947. L’année 1944 est celle de la Convention de Chicago, sur laquelle repose son cadre de référence.

3. Quelles conditions un État doit-il réunir pour faire partie de l’OACI ?

Être souverain, membre de l’ONU et signataire de la Convention de Chicago
Être signataire de la Convention de Chicago et disposer d’une autorité nationale de l’aviation
Être membre de l’ONU, exploiter une compagnie aérienne et ratifier les normes de l’OACI
Être souverain, membre de l’IATA et signataire d’un accord bilatéral

Être souverain, membre de l’ONU et signataire de la Convention de Chicago

Explication

L’adhésion exige qu’un État soit souverain, membre de l’ONU et signataire de la Convention de Chicago. La participation à l’IATA ne remplace pas ces conditions, car cette organisation regroupe des compagnies aériennes.

4. Quel rôle l’IATA joue-t-elle dans les relations avec l’OACI ?

Elle négocie les libertés de l’air au nom des ministères des transports
Elle regroupe les compagnies aériennes et les représente auprès de l’OACI
Elle établit les normes internationales et rédige les textes des transports entre États
Elle regroupe les autorités nationales et délivre les certificats de navigabilité

Elle regroupe les compagnies aériennes et les représente auprès de l’OACI

Explication

L’IATA regroupe les compagnies aériennes et les représente auprès de l’OACI. L’établissement des normes et des textes régissant les transports entre États relève de l’OACI.

5. À qui l’OACI confie-t-elle la certification des aéronefs construits dans un pays ?

À l’organisme qui a conçu le modèle d’aéronef
À l’autorité du pays où l’aéronef effectuera son premier vol commercial
À la compagnie aérienne qui exploitera l’aéronef
À l’autorité qui la représente dans le pays de construction

À l’autorité qui la représente dans le pays de construction

Explication

La certification est confiée par l’OACI à l’autorité qui la représente dans le pays où l’aéronef est construit. Le constructeur conçoit l’appareil, mais cette responsabilité de certification ne lui est pas attribuée.

6. En Algérie, quelle est la procédure de délivrance du certificat de navigabilité ?

Le bureau Verital le délivre après une inspection administrative de l’aviation civile locale
L’aviation civile locale le délivre avant que le bureau Verital examine la conformité technique
L’Agence nationale de l’aviation civile le délivre après une expertise effectuée par la compagnie exploitante
L’aviation civile locale le délivre après une expertise de conformité technique du bureau Verital

L’aviation civile locale le délivre après une expertise de conformité technique du bureau Verital

Explication

En Algérie, l’aviation civile locale délivre le certificat après l’expertise de conformité technique réalisée par le bureau Verital. Verital effectue l’expertise, mais la délivrance du certificat revient à l’aviation civile locale.

7. Quelle est la fonction du bureau Verital dans le contrôle d’un aéronef ?

Établir les normes de conception applicables à tous les constructeurs d’aéronefs
Délivrer le certificat de navigabilité après une expertise administrative
Autoriser l’exploitation commerciale de l’aéronef sur les lignes internationales
Vérifier que les travaux respectent les normes recommandées par le constructeur

Vérifier que les travaux respectent les normes recommandées par le constructeur

Explication

Verital, organisme agréé composé d’experts aéronautiques, vérifie que les travaux respectent les normes recommandées par le constructeur. La délivrance du certificat de navigabilité en Algérie relève de l’aviation civile locale.

8. Quel ensemble rassemble des documents nécessaires à l’exploitation d’un aéronef ?

Certificat d’immatriculation, manuel avion, licence de pilote, rapport d’inspection, permis d’escale et dossier médical
Certificat de navigabilité, immatriculation, licence radio, manuel avion, devis de poids, feuille de centrage et dossier météo
Certificat de navigabilité, licence radio, carnet de maintenance, autorisation de ligne, liste d’équipage et plan de cabine
Manifeste passagers, déclaration générale, plan de vol, certificat de bruit, contrat d’assurance et autorisation de survol

Certificat de navigabilité, immatriculation, licence radio, manuel avion, devis de poids, feuille de centrage et dossier météo

Explication

Les documents nécessaires comprennent notamment les certificats de navigabilité et d’immatriculation, la licence radio, le manuel avion, les données de poids et de centrage, ainsi que le dossier météo. Une licence de pilote ou un dossier médical ne fait pas partie de la liste des documents d’exploitation de l’aéronef.

9. À quoi sert le manuel d’exploitation, ou MANEX ?

À présenter les documents réglementaires individuels de chaque membre d’équipage
À consigner les performances de vol et les limites techniques de l’avion
À mettre à la disposition du personnel les règles et procédures à suivre
À répertorier les décisions du commandant de bord prises pendant chaque vol

À mettre à la disposition du personnel les règles et procédures à suivre

Explication

Le MANEX met à la disposition du personnel de l’entreprise les règles et procédures qu’il doit suivre. Il ne s’agit pas du manuel de vol de l’avion, qui renseigne notamment sur ses performances et son potentiel.

10. Quelle partie du MANEX porte sur la formation et le maintien des compétences ?

La partie C
La partie D
La partie B
La partie A

La partie D

Explication

La partie D du MANEX est consacrée à la formation et au maintien des compétences. La partie C concerne les lignes, tandis que les parties A et B traitent respectivement des généralités et de l’utilisation.

11. Quelle responsabilité revient à chaque membre du personnel navigant commercial concernant ses documents ?

Les renouveler auprès de l’autorité du pays de résidence avant chaque rotation internationale
Les faire contrôler par la compagnie, qui prend en charge leur mise à jour réglementaire
En assurer la validité et la mise à jour, et être en règle auprès des autorités de chaque pays
Les transmettre au commandant de bord pour qu’il en assure la validité dans les pays concernés

En assurer la validité et la mise à jour, et être en règle auprès des autorités de chaque pays

Explication

Chaque membre du PNC est responsable de la validité et de la mise à jour de ses documents, ainsi que de sa conformité auprès des autorités de chaque pays. La compagnie ou le commandant de bord ne remplace pas cette responsabilité individuelle.

12. Un membre d’équipage se sent diminué physiquement et estime que cela compromet la sécurité de ses tâches. Quelle conduite doit-il adopter ?

Exercer ses fonctions en réduisant les tâches qui exigent un effort physique
Confier ses tâches à un collègue tout en restant disponible pendant le vol
Poursuivre ses fonctions s’il peut informer le commandant de bord de son état
S’abstenir d’exercer ses fonctions tant que cette déficience compromet leur sécurité

S’abstenir d’exercer ses fonctions tant que cette déficience compromet leur sécurité

Explication

Un membre d’équipage doit s’abstenir d’exercer ses fonctions si une déficience physique compromet la sécurité de ses tâches. Informer le commandant de bord ne suffit pas à justifier la poursuite du service dans cette situation.

13. Quelle caractéristique décrit correctement la troposphère ?

Elle s’étend de la tropopause à 20 km et concentre presque tous les phénomènes atmosphériques.
Elle s’étend du sol à la tropopause, vers 11 000 m en moyenne, mais les phénomènes atmosphériques se produisent surtout au-dessus.
Elle s’étend du sol à la tropopause, vers 11 000 m en moyenne, et concentre presque tous les phénomènes atmosphériques.
Elle s’étend du sol à la tropopause, vers 20 000 m en moyenne, et concentre surtout les phénomènes météorologiques polaires.

Elle s’étend du sol à la tropopause, vers 11 000 m en moyenne, et concentre presque tous les phénomènes atmosphériques.

Explication

La troposphère va du sol à la tropopause, située en moyenne vers 11 000 m, et accueille la quasi-totalité des phénomènes atmosphériques. La stratosphère commence au-dessus de la tropopause, et non au niveau du sol.

14. Quelle est la composition de l’air sec dans la troposphère et la stratosphère ?

Environ 21 % d’oxygène, 78 % d’azote et 1 % de gaz rares.
Environ 78 % d’oxygène, 21 % d’azote et 1 % de gaz rares.
Environ 21 % d’oxygène, 1 % d’azote et 78 % de gaz rares.
Environ 1 % d’oxygène, 78 % d’azote et 21 % de gaz rares.

Environ 21 % d’oxygène, 78 % d’azote et 1 % de gaz rares.

Explication

L’air sec contient environ 21 % d’oxygène, 78 % d’azote et 1 % de gaz rares dans ces deux couches. Inverser les proportions d’oxygène et d’azote attribue à l’oxygène la part principale de l’air.

15. Que devient la température en montant dans la troposphère, puis au-delà de la tropopause ?

Elle augmente de 2 °C par 1 000 ft, puis reste stable autour de −56,5 °C vers 20 km.
Elle reste stable dans la troposphère, puis diminue jusqu’à environ −56,5 °C vers 20 km.
Elle diminue de 6 °C par 1 000 ft, puis continue à baisser au-delà de la tropopause.
Elle diminue de 2 °C par 1 000 ft, puis reste stable autour de −56,5 °C vers 20 km.

Elle diminue de 2 °C par 1 000 ft, puis reste stable autour de −56,5 °C vers 20 km.

Explication

La température baisse d’environ 2 °C par 1 000 ft dans la troposphère, puis se stabilise à environ −56,5 °C vers 20 km. La baisse de 6 °C correspond à 1 000 m, et non à 1 000 ft.

16. Un pilote compare des nuages stratiformes à des cumulonimbus continus associés à de fortes turbulences. Quelle distinction est correcte ?

Les stratiformes provoquent les turbulences les plus sévères, tandis que les cumulonimbus sont généralement stables.
Les deux types sont stables, mais les cumulonimbus continus réduisent davantage la visibilité.
Les stratiformes ont un fort développement vertical, tandis que les cumulonimbus forment des couches stables.
Les stratiformes sont stables, tandis que les cumulonimbus continus peuvent être associés à de très fortes turbulences.

Les stratiformes sont stables, tandis que les cumulonimbus continus peuvent être associés à de très fortes turbulences.

Explication

Les nuages stratiformes sont stables, tandis que les cumulonimbus sont dangereux et peuvent s’accompagner de turbulences très sévères, en particulier lorsqu’ils sont continus. Confondre leur stabilité avec celle des cumulonimbus inverse la distinction météorologique essentielle.

17. Quelles forces agissent sur un avion en vol ?

La poussée, la portance, le lacet et la gravité.
Le poids, la portance, la traction et la traînée.
La traction, la sustentation, le tangage et le poids.
Le poids, la portance, le roulis et la traînée.

Le poids, la portance, la traction et la traînée.

Explication

Les quatre forces de vol sont le poids, la portance, la traction et la traînée. Le roulis et le lacet sont des mouvements de l’avion, et non des forces.

18. Comment les volets contribuent-ils aux performances au décollage et à l’atterrissage ?

Une courbure de 20° à 30° accroît la traînée pour l’atterrissage, tandis que 70° à 80° renforce la portance au décollage.
Une courbure de 20° à 30° accroît la portance au décollage, tandis que 70° à 80° augmente la traînée pour l’atterrissage.
Une courbure de 20° à 30° réduit la portance au décollage, tandis que 70° à 80° diminue la traînée à l’atterrissage.
Une courbure de 20° à 30° augmente la vitesse d’atterrissage, tandis que 70° à 80° améliore la portance au décollage.

Une courbure de 20° à 30° accroît la portance au décollage, tandis que 70° à 80° augmente la traînée pour l’atterrissage.

Explication

Les volets réglés entre 20° et 30° augmentent la portance et les performances au décollage, alors qu’une courbure de 70° à 80° accroît la traînée et favorise l’atterrissage. L’inversion des rôles associe à tort le fort braquage à l’amélioration des performances au décollage.

19. Quel mouvement de l’avion s’effectue autour de l’axe transversal ?

Le roulis.
Le lacet.
Le tangage.
La dérive.

Le tangage.

Explication

Le tangage est la rotation autour de l’axe transversal. Le roulis s’effectue autour de l’axe longitudinal, tandis que le lacet s’effectue autour de l’axe vertical.

20. Un avion transportant 12 passagers effectue un vol IFR. Quelle exigence s’applique à son éclairage de secours ?

Il peut dépendre du système principal s’il fournit de l’électricité pendant au moins 10 minutes.
Il doit être indépendant du système principal et fournir de l’électricité pendant au moins 5 minutes.
Il doit être indépendant du système principal et fournir de l’électricité pendant au moins 10 minutes.
Il doit fournir de l’électricité pendant au moins 10 minutes, quel que soit le nombre de passagers.

Il doit être indépendant du système principal et fournir de l’électricité pendant au moins 10 minutes.

Explication

Pour un avion de plus de 9 sièges passagers effectuant un vol IFR, l’éclairage de secours doit être indépendant du système principal et fonctionner pendant au moins 10 minutes. Un éclairage raccordé au système principal ne répond pas à l’exigence d’indépendance.

21. Quel est le rôle du conditionnement d’air dans un avion ?

Maintenir la température du poste de pilotage, tandis que les passagers disposent d’un système distinct de ventilation.
Renouveler l’air de la cabine sans agir sur sa température, qui est réglée par le système de pressurisation.
Assurer la ventilation et la climatisation, les packs ramenant la température à un niveau confortable pour les passagers.
Réguler la pression cabine et déclencher l’alimentation en oxygène lorsque la cabine dépasse une altitude donnée.

Assurer la ventilation et la climatisation, les packs ramenant la température à un niveau confortable pour les passagers.

Explication

Le conditionnement d’air assure la ventilation et la climatisation, et les packs ramènent la température à une valeur confortable pour les passagers. La pressurisation régule la pression cabine, ce qui constitue une fonction différente.

22. Quelle condition de pressurisation s’applique à un avion volant au-dessus du niveau 150 ?

Maintenir l’altitude-pression cabine à 3 000 m ou moins à tous les niveaux de vol prévus.
Maintenir l’altitude-pression cabine à 3 000 m ou moins uniquement au niveau 150.
Maintenir l’altitude-pression cabine à 4 500 m ou moins à tous les niveaux de vol prévus.
Maintenir l’altitude-pression cabine à 10 000 m ou moins à tous les niveaux de vol prévus.

Maintenir l’altitude-pression cabine à 3 000 m ou moins à tous les niveaux de vol prévus.

Explication

Au-dessus du niveau 150, l’avion doit maintenir l’altitude-pression cabine à 3 000 m ou moins pour tous les niveaux de vol prévus. Les 4 500 m indiquent le seuil associé au niveau 150, et non la limite d’altitude cabine.

23. Quel événement doit déclencher un avertissement à l’équipage de conduite dans un avion pressurisé ?

Le dépassement d’une altitude-pression cabine de 25 000 ft, soit environ 7 600 m.
Le dépassement d’une altitude-pression cabine de 3 000 m, soit environ 10 000 ft.
Le dépassement d’une altitude de vol de 3 000 m, soit environ 10 000 ft.
Le dépassement d’une altitude-pression cabine de 4 500 m, soit environ 15 000 ft.

Le dépassement d’une altitude-pression cabine de 3 000 m, soit environ 10 000 ft.

Explication

L’équipage de conduite doit être averti lorsque l’altitude-pression cabine dépasse 3 000 m, soit environ 10 000 ft. Le seuil concerne l’altitude-pression de la cabine, et non l’altitude de vol de l’avion.

24. Quelle capacité d’évacuation doit permettre la certification des issues d’un avion ?

Évacuer la moitié des occupants en moins de 90 secondes par les issues d’un seul côté de l’avion.
Évacuer tous les occupants en moins de 90 secondes en utilisant les issues des deux côtés de l’avion.
Évacuer tous les occupants en moins de 120 secondes par les issues situées d’un seul côté de l’avion.
Évacuer tous les occupants en moins de 90 secondes par les issues situées d’un seul côté de l’avion.

Évacuer tous les occupants en moins de 90 secondes par les issues situées d’un seul côté de l’avion.

Explication

La certification doit permettre l’évacuation de tous les occupants en moins de 90 secondes par les issues d’un seul côté de l’avion. Exiger l’utilisation des deux côtés ne correspond pas au critère de certification décrit.

25. Quel instrument indique la vitesse verticale de l’avion en pieds par minute ?

Le compas
Le variomètre
L’anémomètre
L’altimètre

Le variomètre

Explication

Le variomètre renseigne sur la vitesse à laquelle l’avion monte ou descend, exprimée en pieds par minute. L’altimètre indique l’altitude, et non la vitesse verticale.

26. Un avion vient de se poser et roule vers son emplacement de stationnement. Quel organisme prend en charge l’aéronef pendant cette phase ?

La tour de contrôle
Le centre d’information en vol
Le centre de contrôle régional
Le contrôle d’approche

La tour de contrôle

Explication

La tour prend en charge les aéronefs depuis le posé jusqu’au parking, ainsi que ceux évoluant dans le circuit d’aérodrome. Le contrôle d’approche intervient plutôt pendant les phases de départ et d’arrivée.

27. Quelle description caractérise une région d’information de vol, ou FIR ?

Un secteur autour d’un aérodrome où la tour prend en charge les avions jusqu’à leur stationnement
Une région généralement vaste, gérée par un CCR ou un CIV et subdivisée en espaces contrôlés et non contrôlés
Un couloir reliant des aérodromes et réservé aux aéronefs en déplacement entre ces sites
Une zone de circulation au sol reliant les aires de stationnement aux pistes de décollage

Une région généralement vaste, gérée par un CCR ou un CIV et subdivisée en espaces contrôlés et non contrôlés

Explication

Une FIR est une vaste région où un CCR ou un CIV assure des services aux aéronefs, et elle comprend des espaces contrôlés et non contrôlés. Un couloir reliant des aérodromes correspond à une voie aérienne, pas à une FIR.

28. Quelle mission relève des organismes de circulation aérienne ?

Prévenir les abordages, réguler le trafic et transmettre des informations utiles aux vols
Déterminer la route commerciale des avions et fixer leurs horaires de départ
Coordonner les opérations de recherche et déclencher les secours de l’État
Assurer l’entretien des pistes et réparer les obstacles rencontrés au sol

Prévenir les abordages, réguler le trafic et transmettre des informations utiles aux vols

Explication

Les organismes de circulation aérienne préviennent les abordages et les collisions au sol, régulent le trafic, transmettent des informations et alertent les services concernés. La coordination des opérations de recherche et le déclenchement des secours relèvent du CCS.

29. Un pilote veut connaître à la fois sa position et sa distance par rapport à une balise. Quel rôle attribue-t-on respectivement au VOR et au DME ?

Le VOR fournit l’assistance à l’atterrissage et le DME indique la position
Le VOR indique la distance et le DME la position par rapport à la balise
Le VOR relie les aérodromes et le DME mesure la vitesse verticale
Le VOR indique la position et le DME la distance vers ou depuis la balise

Le VOR indique la position et le DME la distance vers ou depuis la balise

Explication

Le VOR indique la position de l’avion, tandis que le DME donne la distance vers ou depuis une balise VOR. La fonction de distance est donc attribuée au DME, et non au VOR.

30. Qu’est-ce qu’une voie aérienne, ou AWY ?

Un couloir reliant des aérodromes
Une zone où le contrôle d’approche gère les arrivées et les départs
Un dispositif qui assiste l’avion pendant l’atterrissage
Une voie de circulation reliant le tarmac à une piste

Un couloir reliant des aérodromes

Explication

Une voie aérienne est un couloir qui relie des aérodromes. Une voie de circulation au sol reliant le tarmac à une piste est un taxiway.

31. Lorsqu’une opération de recherche et de sauvetage doit être organisée dans une région, quelle est la responsabilité du CCS ?

Assurer le contrôle des aéronefs en approche et leur communiquer les conditions d’arrivée
Coordonner l’opération, en établir le plan régional et déclencher l’intervention des services de l’État concernés
Transmettre les consignes de roulage et gérer les mouvements des aéronefs sur les pistes
Déterminer la position de l’avion et mesurer sa distance par rapport à une balise

Coordonner l’opération, en établir le plan régional et déclencher l’intervention des services de l’État concernés

Explication

Le CCS coordonne les opérations de recherche et de sauvetage, en établit le plan pour sa région et déclenche l’intervention des services de l’État concernés. Le contrôle des aéronefs en approche relève du contrôle de la circulation aérienne, et non du CCS.

32. Dans quel ordre les phases de notification d’un cas d’urgence progressent-elles ?

INCERFA, puis DETRESFA, puis ALERFA
DETRESFA, puis ALERFA, puis INCERFA
ALERFA, puis INCERFA, puis DETRESFA
INCERFA, puis ALERFA, puis DETRESFA

INCERFA, puis ALERFA, puis DETRESFA

Explication

La progression prévue est INCERFA, suivie d’ALERFA, puis de DETRESFA. Placer DETRESFA avant ALERFA inverse l’ordre des phases.

33. Un pilote lance trois fois le message radio « MAYDAY ». Quelle phase d’urgence est déclenchée immédiatement ?

La phase de contrôle d’approche
La phase INCERFA
La phase ALERFA
La phase DETRESFA

La phase DETRESFA

Explication

Un message MAYDAY signale que l’avion est en difficulté, donne une priorité radio et déclenche immédiatement DETRESFA. INCERFA et ALERFA sont des phases antérieures dans la progression ordinaire, mais le MAYDAY entraîne directement DETRESFA.

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Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Révision générale du transport aérien.

En quelle année la Convention de Chicago a-t-elle été conclue ?

En 1944.

En quelle année l’OACI a-t-elle été créée ?

En 1947.

Quelles conditions un État doit-il remplir pour adhérer à l’OACI ?

Être souverain, membre de l’ONU et signataire de la Convention de Chicago.

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