QCM : Collectivités territoriales françaises — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui caractérise une collectivité territoriale par rapport à l’administration de l’État ?

Elle représente les intérêts économiques d’un secteur professionnel à l’échelle nationale
Elle gère les intérêts d’une population locale et possède une personnalité juridique propre
Elle coordonne les services déconcentrés de l’État sous l’autorité du préfet
Elle applique les décisions de l’État sans disposer d’une existence juridique distincte

Elle gère les intérêts d’une population locale et possède une personnalité juridique propre

Explication

Une collectivité territoriale administre un territoire précis, possède une personnalité juridique propre et se distingue ainsi de l’administration de l’État. Un service déconcentré, en revanche, agit au nom de l’État sans constituer une personne juridique distincte.

2. Quels sont les trois critères permettant d’identifier une collectivité territoriale ?

Un budget d’État, des services administratifs et une représentation parlementaire
Une personnalité politique, une compétence judiciaire et une autonomie diplomatique
Un territoire national, une tutelle ministérielle et un pouvoir réglementaire général
Une personnalité morale, des compétences propres et un pouvoir de décision

Une personnalité morale, des compétences propres et un pouvoir de décision

Explication

Les critères sont la personnalité morale, les compétences propres et un pouvoir de décision. La représentation parlementaire et la compétence judiciaire ne font pas partie des critères définissant une collectivité territoriale.

3. Quelle conséquence juridique découle de la personnalité morale d’une collectivité territoriale ?

Elle peut recevoir des instructions individuelles du préfet pour chaque décision locale
Elle peut conclure des contrats et agir en justice avec son propre budget et son personnel
Elle peut édicter des lois nationales et exercer la justice sur son territoire
Elle peut fonctionner comme un service de l’État sans autonomie administrative

Elle peut conclure des contrats et agir en justice avec son propre budget et son personnel

Explication

La personnalité morale permet à la collectivité de contracter, d’agir en justice et de disposer d’une autonomie administrative comprenant son budget et son personnel. Elle ne lui confère ni le pouvoir de légiférer au niveau national ni une fonction juridictionnelle.

4. En quoi la déconcentration se distingue-t-elle de la décentralisation ?

La déconcentration supprime le contrôle de l’État sur les décisions prises dans les territoires
La déconcentration remet une compétence locale à une collectivité dotée d’un budget propre
La déconcentration transfère une compétence à une personne juridique indépendante de l’État
La déconcentration confie une décision locale à des organes qui agissent au nom de l’État

La déconcentration confie une décision locale à des organes qui agissent au nom de l’État

Explication

Dans la déconcentration, des organes locaux de l’administration de l’État prennent des décisions au nom de celui-ci. Le transfert à une personne juridiquement distincte relève de la décentralisation.

5. Quel mécanisme correspond à la décentralisation ?

La coordination des services préfectoraux sous l’autorité hiérarchique du gouvernement
La transmission d’un dossier communal à un ministère chargé de l’examiner à Paris
Le transfert de pouvoirs, de compétences et de moyens à une personne distincte de l’État
La délégation d’une décision à un service local qui reste intégré à l’administration de l’État

Le transfert de pouvoirs, de compétences et de moyens à une personne distincte de l’État

Explication

La décentralisation transfère des pouvoirs, des compétences et des moyens à des personnes juridiquement distinctes de l’État, notamment les collectivités territoriales. Un service local qui demeure dans l’administration de l’État relève de la déconcentration.

6. Quelle affirmation décrit correctement la situation des collectivités territoriales à l’égard du préfet ?

Elles ne disposent d’aucune autonomie, car leurs compétences sont exercées au nom de l’État
Elles disposent d’une autonomie complète, qui exclut toute intervention du représentant de l’État
Elles prennent leurs décisions sous une autorité hiérarchique directe exercée par le préfet
Elles se gouvernent librement, tout en restant soumises au contrôle de légalité du préfet

Elles se gouvernent librement, tout en restant soumises au contrôle de légalité du préfet

Explication

Les collectivités territoriales bénéficient de l’autonomie et de la libre administration, mais leurs actes restent soumis au contrôle de légalité du préfet. Ce contrôle ne constitue pas une autorité hiérarchique permettant au préfet de diriger directement leurs décisions.

7. Que doit faire le préfet lorsqu’il estime qu’un acte d’une collectivité territoriale est illégal depuis 1982 ?

S’opposer à l’acte et le déférer au tribunal administratif
Annuler lui-même l’acte par une décision préfectorale immédiate
Suspendre durablement le conseil local jusqu’à la régularisation de l’acte
Remplacer l’acte par une décision prise au nom de la collectivité

S’opposer à l’acte et le déférer au tribunal administratif

Explication

Depuis 1982, le préfet ne peut plus annuler lui-même un acte illégal : il doit s’y opposer et saisir le tribunal administratif par un déféré. L’annulation relève donc du juge administratif, et non d’une décision préfectorale directe.

8. Quelle répartition correspond aux principaux niveaux de collectivités territoriales en France ?

101 communes, 18 départements et 34 875 régions
34 875 communes, 101 départements et 18 régions
18 communes, 101 départements et 34 875 régions
34 875 communes, 18 départements et 101 régions

34 875 communes, 101 départements et 18 régions

Explication

La France compte 34 875 communes, 101 départements et 18 régions. Les communes constituent donc le niveau le plus nombreux, tandis que les régions sont beaucoup moins nombreuses.

9. Quelle collectivité relève des catégories à statut particulier plutôt que des collectivités d’outre-mer ?

La Martinique
La Nouvelle-Calédonie
La métropole de Lyon
La Guadeloupe

La métropole de Lyon

Explication

La métropole de Lyon fait partie des collectivités à statut particulier, comme Paris et la Corse. La Guadeloupe, la Martinique et la Nouvelle-Calédonie relèvent d’autres catégories ultramarines mentionnées dans la classification.

10. Quelle collectivité assure principalement la gestion des écoles maternelles et primaires ainsi que des ATSEM ?

L’intercommunalité
La commune
Le département
La région

La commune

Explication

La commune prend en charge les écoles maternelles et primaires ainsi que les ATSEM, dans le cadre de ses compétences de proximité. Le département, lui, gère notamment les collèges, tandis que la région s’occupe des lycées.

11. Dans quelle situation la clause de compétence générale permet-elle à une commune d’intervenir ?

Lorsqu’une politique relève exclusivement de l’État
Lorsqu’une compétence lui est imposée par une intercommunalité
Lorsqu’une dépense concerne plusieurs régions
Lorsqu’une action présente un intérêt pour sa population

Lorsqu’une action présente un intérêt pour sa population

Explication

La clause de compétence générale autorise la commune à agir dans tout domaine présentant un intérêt pour sa population, en tant qu’échelon de proximité. Les intercommunalités disposent, à l’inverse, de compétences limitées et transférées.

12. Quel ensemble de missions relève principalement des compétences du département ?

La formation professionnelle, les transports scolaires et l’environnement
Le RSA, la protection de l’enfance et la gestion des collèges
Les permis de construire, les parcs publics et les écoles primaires
Les lycées, les trains régionaux et l’aide aux entreprises

Le RSA, la protection de l’enfance et la gestion des collèges

Explication

Le département exerce principalement des compétences d’action sociale, comme le RSA et la protection de l’enfance, et gère aussi les collèges et les routes départementales. Les autres ensembles correspondent surtout aux compétences régionales ou communales.

13. Une région souhaite soutenir les entreprises, développer la formation professionnelle et organiser des transports ferroviaires : quel domaine correspond à ses compétences principales ?

La police municipale et les permis de construire
La protection sociale et la gestion des collèges
Les écoles primaires et les espaces verts communaux
Le développement économique et les transports régionaux

Le développement économique et les transports régionaux

Explication

Les régions interviennent notamment dans le développement économique, l’aide aux entreprises, la formation professionnelle et les transports ferroviaires. La gestion des collèges relève du département, tandis que les écoles primaires et les espaces verts relèvent de la commune.

14. Comment définir un établissement public de coopération intercommunale ?

Une association privée qui organise des activités entre plusieurs départements
Une structure qui exerce des compétences transférées par les communes sans être une collectivité territoriale
Un service de l’État chargé de contrôler les décisions municipales
Une collectivité territoriale qui remplace les communes dans toutes leurs fonctions

Une structure qui exerce des compétences transférées par les communes sans être une collectivité territoriale

Explication

Un établissement public de coopération intercommunale est une structure intercommunale distincte d’une collectivité territoriale, à laquelle les communes transfèrent certaines compétences. Il ne remplace donc pas les communes dans l’ensemble de leurs missions.

15. Quelle conséquence découle du principe de spécialité applicable aux intercommunalités ?

Elles exercent des compétences limitées et transférées par les communes
Elles prennent en charge les compétences de l’État dans leur territoire
Elles disposent des mêmes compétences générales que chaque commune
Elles peuvent intervenir dans tout domaine présentant un intérêt local

Elles exercent des compétences limitées et transférées par les communes

Explication

Le principe de spécialité signifie que les intercommunalités n’exercent que les compétences qui leur ont été transférées, dans un champ limité. La capacité d’intervenir largement dans l’intérêt de la population correspond à la clause de compétence générale de la commune.

16. Quel effet principal l’intercommunalité produit-elle pour les communes membres ?

Elle confie aux communes la gestion isolée des services transférés
Elle supprime les communes et transfère leurs élus au département
Elle réserve les politiques économiques aux administrations régionales
Elle mutualise des services et favorise des politiques locales à meilleur coût

Elle mutualise des services et favorise des politiques locales à meilleur coût

Explication

L’intercommunalité remédie à l’émiettement communal, mutualise les services et permet de mettre en œuvre des politiques de développement économique et d’aménagement à meilleur coût. Les communes ne gèrent donc pas nécessairement seules les compétences qu’elles ont transférées.

17. Quelle est la durée normale du mandat des conseillers municipaux, communautaires, départementaux et régionaux ?

Quatre ans
Sept ans
Cinq ans
Six ans

Six ans

Explication

Les conseillers municipaux, communautaires, départementaux et régionaux sont élus pour six ans. Les modalités de scrutin varient cependant selon le niveau de collectivité concerné.

18. Quelle distinction caractérise les élections départementales et régionales ?

Les deux catégories de conseillers sont élues au scrutin majoritaire individuel
Les conseillers départementaux sont nommés, les conseillers régionaux sont élus au scrutin de liste
Les conseillers départementaux sont élus au scrutin de liste, les conseillers régionaux au scrutin binominal paritaire
Les conseillers départementaux sont élus au scrutin binominal paritaire, les conseillers régionaux au scrutin de liste

Les conseillers départementaux sont élus au scrutin binominal paritaire, les conseillers régionaux au scrutin de liste

Explication

Les conseillers départementaux sont élus pour six ans au scrutin binominal paritaire dans chaque canton, tandis que les conseillers régionaux sont élus au scrutin de liste. La confusion consiste à attribuer le scrutin de liste au département.

19. Comment le maire accède-t-il à sa fonction et quel est son rôle principal à l’égard du conseil municipal ?

Il est désigné par l’intercommunalité et vote les lois nationales
Il est nommé par le préfet et contrôle les décisions départementales
Il est élu par le conseil municipal et exécute ses décisions
Il est élu directement par les citoyens et dirige le conseil régional

Il est élu par le conseil municipal et exécute ses décisions

Explication

Le maire est élu par le conseil municipal, puis il exécute les décisions de celui-ci et exerce les compétences qui lui sont déléguées. Il n’est donc pas directement élu par les citoyens pour cette fonction.

20. Dans quelle configuration le maire agit-il comme agent de l’État ?

Lorsqu’il gère les routes départementales et attribue le RSA aux habitants
Lorsqu’il accomplit certaines missions sous le contrôle du préfet, comme les élections et les mariages
Lorsqu’il transfère les compétences communales à une métropole
Lorsqu’il organise les transports ferroviaires et la formation professionnelle

Lorsqu’il accomplit certaines missions sous le contrôle du préfet, comme les élections et les mariages

Explication

Le maire possède une double fonction : chef de la collectivité et agent de l’État pour certaines missions, notamment les élections et les mariages, sous le contrôle du préfet. La gestion du RSA ou des routes départementales relève principalement du département.

21. Quelle distinction caractérise les ressources fiscales directes et indirectes des collectivités ?

Les ressources directes sont payées par le redevable au Trésor, tandis que les indirectes passent par un tiers
Les ressources directes financent l’investissement, tandis que les indirectes financent le fonctionnement courant
Les ressources directes sont versées par un tiers, tandis que les indirectes sont payées au Trésor par le redevable
Les ressources directes sont locales, tandis que les indirectes sont exclusivement prélevées par l’État

Les ressources directes sont payées par le redevable au Trésor, tandis que les indirectes passent par un tiers

Explication

Une ressource fiscale directe est acquittée directement par le redevable auprès du Trésor public, alors qu’une ressource indirecte transite par un intermédiaire. La confusion fréquente consiste à inverser le rôle du redevable et celui du tiers collecteur.

22. Quelle évolution a concerné la taxe professionnelle et la taxe d’habitation ?

La taxe professionnelle a été remplacée par la contribution économique territoriale, et la taxe d’habitation a été supprimée en 2020 puis en 2023 sauf pour les résidences secondaires
La taxe professionnelle a été supprimée en 2023, et la taxe d’habitation a été remplacée par une contribution économique territoriale
La taxe professionnelle a été remplacée par la taxe d’habitation, et la taxe d’habitation a été supprimée pour toutes les résidences dès 2020
La taxe professionnelle a été maintenue sous un nouveau nom, et la taxe d’habitation a été remplacée par la contribution économique territoriale

La taxe professionnelle a été remplacée par la contribution économique territoriale, et la taxe d’habitation a été supprimée en 2020 puis en 2023 sauf pour les résidences secondaires

Explication

La contribution économique territoriale a remplacé la taxe professionnelle, tandis que la taxe d’habitation a été supprimée progressivement, avec une suppression totale en 2023 sauf pour les résidences secondaires. Les autres propositions confondent les deux réformes ou leurs dates.

23. Une collectivité souhaite financer la construction d’un équipement par emprunt : quelle condition doit-elle respecter ?

Elle doit obtenir une délibération de l’assemblée autorisant l’exécutif à souscrire l’emprunt
Elle doit rembourser le capital emprunté par de nouveaux emprunts plutôt que par ses fonds propres
Elle peut affecter l’emprunt au paiement des rémunérations et des dépenses courantes
Elle peut laisser l’exécutif contracter l’emprunt sans délibération si le projet relève du fonctionnement

Elle doit obtenir une délibération de l’assemblée autorisant l’exécutif à souscrire l’emprunt

Explication

L’emprunt exige une délibération de l’assemblée autorisant l’exécutif à le souscrire et doit financer l’investissement, avec un remboursement sur les fonds propres. Les autres réponses suppriment cette autorisation ou détournent l’emprunt de sa finalité.

24. Laquelle de ces dépenses relève de l’investissement plutôt que du fonctionnement ?

Le paiement des intérêts liés à un emprunt de la collectivité
Le versement d’une subvention à une association locale
L’achat de fournitures nécessaires aux services municipaux
Le remboursement du capital d’un emprunt contracté par la collectivité

Le remboursement du capital d’un emprunt contracté par la collectivité

Explication

Les dépenses d’investissement comprennent notamment les travaux, les acquisitions et le remboursement du capital des emprunts. Les intérêts, les fournitures et les subventions aux associations relèvent des dépenses de fonctionnement.

25. Que désigne la critique du « millefeuille administratif » dans l’organisation territoriale française ?

La dispersion des ressources fiscales entre l’État et les collectivités territoriales
La présence d’environ 30 000 communes comptant moins de 2 000 habitants
La dilution des compétences entre les collectivités et les établissements locaux
La superposition de cinq à six niveaux d’administration territoriale

La superposition de cinq à six niveaux d’administration territoriale

Explication

Le « millefeuille administratif » renvoie à la superposition de cinq à six niveaux d’administration. Le grand nombre de petites communes correspond plutôt au morcellement communal, notion distincte.

26. Quel élément illustre principalement le morcellement communal en France ?

La coexistence de cinq à six niveaux d’administration territoriale
La répartition des compétences entre les régions et les départements
La multiplication des financements croisés entre l’État et les collectivités
La présence d’environ 30 000 communes de moins de 2 000 habitants

La présence d’environ 30 000 communes de moins de 2 000 habitants

Explication

Le morcellement communal se manifeste par le nombre très élevé de communes, dont environ 30 000 comptent moins de 2 000 habitants. La superposition des niveaux administratifs relève du « millefeuille administratif » et non du morcellement communal.

27. Quels agents relèvent de la fonction publique territoriale ?

Les salariés des entreprises privées délégataires de services publics locaux
Les agents des collectivités, des établissements publics de coopération intercommunale et des établissements publics locaux
Les agents des ministères, des préfectures et des établissements publics nationaux
Les militaires, les magistrats et les agents des administrations centrales

Les agents des collectivités, des établissements publics de coopération intercommunale et des établissements publics locaux

Explication

La fonction publique territoriale regroupe les agents des collectivités territoriales, des établissements publics de coopération intercommunale et d’établissements publics locaux comme les SDIS. Les agents de l’État relèvent de la fonction publique d’État, même lorsqu’ils travaillent sur le territoire.

28. Quelle répartition décrit correctement le statut des agents de la fonction publique territoriale ?

75 % sont titulaires et 25 % sont non-titulaires
50 % sont titulaires et 50 % sont non-titulaires
59 % sont titulaires et 41 % sont non-titulaires
25 % sont titulaires et 75 % sont non-titulaires

75 % sont titulaires et 25 % sont non-titulaires

Explication

Les titulaires représentent 75 % des agents territoriaux, contre 25 % de non-titulaires, sur un total d’environ deux millions d’agents. La proportion de 59 % correspond à la part des femmes et non à celle des titulaires.

29. Comment se répartissent les agents territoriaux entre les catégories hiérarchiques A, B et C ?

12 % en catégorie A, 13 % en catégorie B et 75 % en catégorie C
12 % en catégorie A, 75 % en catégorie B et 13 % en catégorie C
13 % en catégorie A, 75 % en catégorie B et 12 % en catégorie C
75 % en catégorie A, 13 % en catégorie B et 12 % en catégorie C

12 % en catégorie A, 13 % en catégorie B et 75 % en catégorie C

Explication

La répartition territoriale est de 12 % en catégorie A, 13 % en catégorie B et 75 % en catégorie C. Les autres propositions redistribuent les mêmes pourcentages entre les catégories et inversent donc la structure hiérarchique.

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Qu'est-ce qu'une collectivité territoriale ?

Une administration avec personnalité juridique propre pour un territoire précis.

Quels sont les trois critères d'une collectivité territoriale ?

Personnalité morale, compétences propres et pouvoir de décision.

Que permet la personnalité morale d'une collectivité territoriale ?

D'agir en justice, conclure des contrats et gérer son autonomie.

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