QCM : Droit civil des personnes — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement le droit public et le droit privé ?

Le droit public concerne l’organisation de l’État et ses rapports avec les personnes, tandis que le droit privé régit les relations entre personnes.
Le droit public fixe les droits individuels, tandis que le droit privé détermine les compétences constitutionnelles de l’État.
Le droit public concerne les litiges commerciaux, tandis que le droit privé encadre les décisions des administrations publiques.
Le droit public régit les relations entre personnes, tandis que le droit privé organise les institutions et les rapports avec l’État.

Le droit public concerne l’organisation de l’État et ses rapports avec les personnes, tandis que le droit privé régit les relations entre personnes.

Explication

Le droit public porte sur l’organisation de l’État et ses relations avec les personnes, alors que le droit privé encadre les rapports entre personnes physiques ou morales. Confondre ces domaines revient à attribuer au droit public les relations privées et au droit privé l’organisation étatique.

2. Quel domaine juridique relève de l’ordre judiciaire et régit les rapports entre personnes physiques ou morales ?

Le droit public, qui organise les rapports entre les administrations et les particuliers.
Le droit constitutionnel, qui définit les institutions et leurs compétences respectives.
Le droit privé, qui encadre les relations entre personnes physiques ou morales.
Le droit administratif, qui règle le fonctionnement des services publics et leurs décisions.

Le droit privé, qui encadre les relations entre personnes physiques ou morales.

Explication

Le droit privé rassemble les règles applicables aux rapports entre personnes physiques ou morales et relève de l’ordre judiciaire. Le droit public, en revanche, concerne notamment l’organisation de l’État et ses rapports avec les personnes.

3. Quelle situation caractérise un État de droit ?

Les citoyens sont soumis aux règles, tandis que les gouvernants disposent d’une liberté d’action plus large.
Les autorités peuvent écarter les règles lorsqu’elles estiment leur décision utile à la collectivité.
Les règles juridiques s’imposent à tous et structurent l’organisation démocratique.
Les rapports sociaux sont organisés par des pratiques communes sans cadre juridique contraignant.

Les règles juridiques s’imposent à tous et structurent l’organisation démocratique.

Explication

Dans un État de droit, les règles s’imposent à tous et garantissent l’organisation démocratique ainsi que le vivre-ensemble. La possibilité pour le pouvoir de s’affranchir des règles correspond plutôt à un pouvoir arbitraire.

4. Quelle proposition distingue correctement le droit objectif des droits subjectifs ?

Le droit objectif concerne les décisions judiciaires, tandis que les droits subjectifs organisent les institutions publiques.
Le droit objectif regroupe les règles juridiques, tandis que les droits subjectifs sont les prérogatives reconnues aux personnes.
Le droit objectif correspond aux obligations personnelles, tandis que les droits subjectifs regroupent les normes constitutionnelles.
Le droit objectif désigne les prérogatives individuelles, tandis que les droits subjectifs forment l’ensemble des règles applicables.

Le droit objectif regroupe les règles juridiques, tandis que les droits subjectifs sont les prérogatives reconnues aux personnes.

Explication

Le droit objectif constitue l’ordre juridique, c’est-à-dire l’ensemble cohérent des règles applicables, tandis que les droits subjectifs sont les prérogatives accordées aux personnes. Inverser ces notions conduit à confondre les règles générales avec les droits dont les personnes peuvent se prévaloir.

5. Quelle association entre juridiction et type de décision est correcte ?

Le tribunal rend une ordonnance, la cour d’appel rend un jugement et la Cour de cassation rend une décision administrative.
Le tribunal rend un jugement, la cour d’appel rend un arrêt et la Cour de cassation rend un arrêt sur un pourvoi.
Le tribunal rend un arrêt, la cour d’appel rend un jugement et la Cour de cassation rend une ordonnance sur un pourvoi.
Le tribunal rend un jugement, la cour d’appel rend une ordonnance et la Cour de cassation rend un jugement définitif.

Le tribunal rend un jugement, la cour d’appel rend un arrêt et la Cour de cassation rend un arrêt sur un pourvoi.

Explication

Les juridictions du premier degré rendent des jugements, tandis que les cours d’appel et la Cour de cassation rendent des arrêts. La Cour de cassation statue ainsi sur les pourvois par des arrêts, et non par des jugements.

6. Quel enchaînement correspond à l’examen successif d’une affaire dans l’ordre judiciaire ?

Le tribunal examine l’affaire, la Cour de cassation réévalue les faits, puis la cour d’appel contrôle la décision finale.
La Cour de cassation examine l’affaire, le tribunal statue en appel, puis la cour d’appel contrôle la règle de droit.
Le tribunal examine l’affaire, la cour d’appel peut la réexaminer, puis la Cour de cassation examine le pourvoi.
La cour d’appel examine l’affaire, le tribunal réexamine les faits, puis la Cour de cassation tranche un nouvel appel.

Le tribunal examine l’affaire, la cour d’appel peut la réexaminer, puis la Cour de cassation examine le pourvoi.

Explication

Dans l’ordre judiciaire, l’affaire peut passer du tribunal à la cour d’appel, puis faire l’objet d’un pourvoi devant la Cour de cassation. L’appel réexamine l’affaire, tandis que la Cour de cassation n’est pas un troisième degré chargé de rejuger les faits.

7. Lorsqu’elle examine un pourvoi, sur quoi la Cour de cassation concentre-t-elle son contrôle ?

Sur une nouvelle appréciation des faits et des témoignages, afin de reprendre entièrement le procès.
Sur la bonne application de la règle de droit par les juges du fond, afin d’uniformiser le droit.
Sur l’opportunité de la décision rendue, afin de remplacer l’analyse juridique des juges du fond.
Sur la conformité administrative des tribunaux, afin de contrôler leur organisation et leurs moyens.

Sur la bonne application de la règle de droit par les juges du fond, afin d’uniformiser le droit.

Explication

La Cour de cassation vérifie la correcte application de la règle de droit par les juges du fond et contribue ainsi à l’unité de la jurisprudence. L’appréciation des faits appartient aux juges du fond, ce qui distingue leur rôle de celui de la Cour de cassation.

8. Quelle personne saisit la cour d’appel pour contester une décision rendue au premier degré ?

Le défendeur
L’appelant
Le parquetier
Le demandeur

L’appelant

Explication

L’appelant est la partie qui saisit la cour d’appel afin de contester la décision rendue au premier degré. Le demandeur, lui, engage l’action devant le tribunal au premier degré.

9. Quelle distinction décrit correctement le rôle du juge du fond et celui du parquetier ?

Le juge du fond contrôle la constitutionnalité, tandis que le parquetier dirige l’instruction.
Le juge du fond représente la société, tandis que le parquetier tranche le litige.
Le juge du fond défend une partie, tandis que le parquetier prononce la décision.
Le juge du fond tranche le litige, tandis que le parquetier représente l’intérêt de la société.

Le juge du fond tranche le litige, tandis que le parquetier représente l’intérêt de la société.

Explication

Le juge du fond statue sur les faits et le droit, alors que le parquetier représente l’intérêt de la société sans exercer la fonction de jugement. Le parquetier n’est donc pas l’autorité qui tranche le litige.

10. Que peut décider la Cour de cassation lorsqu’elle approuve la décision contestée ?

Elle devient juge des faits de l’affaire.
Elle casse l’arrêt de la cour d’appel.
Elle renvoie l’affaire devant le tribunal.
Elle rejette le pourvoi.

Elle rejette le pourvoi.

Explication

Lorsque la Cour de cassation approuve la décision contestée, elle rejette le pourvoi. La cassation intervient au contraire lorsqu’elle fait droit au pourvoi.

11. Quelle définition correspond au droit civil ?

Un régime applicable aux relations internationales entre États et organisations.
Une branche réservée aux relations entre commerçants et sociétés commerciales.
Un ensemble de règles consacré aux infractions et aux sanctions pénales.
Le droit commun du droit privé régissant les personnes, leurs relations et leurs biens.

Le droit commun du droit privé régissant les personnes, leurs relations et leurs biens.

Explication

Le droit civil constitue le droit commun du droit privé et encadre la vie des personnes, leurs relations et leurs biens. Les règles concernant les infractions pénales ou le commerce relèvent de domaines juridiques particuliers.

12. Dans la distinction entre personnes et choses en droit, quelle affirmation est correcte ?

Les personnes ont des droits et des obligations, tandis que les choses sont des objets de droit.
Les personnes désignent des biens, tandis que les choses disposent de la personnalité juridique.
Les personnes sont des objets patrimoniaux, tandis que les choses exercent des droits propres.
Les personnes appartiennent au patrimoine, tandis que les choses contractent des obligations.

Les personnes ont des droits et des obligations, tandis que les choses sont des objets de droit.

Explication

Les personnes sont des sujets de droit capables d’être titulaires de droits et d’obligations. Les choses sont des objets de droit susceptibles d’appartenir au patrimoine d’une personne.

13. Selon Cornu, que désigne la personnalité juridique ?

L’aptitude reconnue aux êtres humains à être titulaires de droits.
La faculté de conclure des contrats sans représentation légale.
La possibilité pour une personne d’exercer seule tous ses droits.
La capacité d’une personne à saisir directement une juridiction.

L’aptitude reconnue aux êtres humains à être titulaires de droits.

Explication

Pour Cornu, la personnalité juridique est l’aptitude reconnue aux êtres humains à devenir titulaires de droits. L’exercice autonome de ces droits relève de la capacité d’exercice, qui constitue une notion distincte.

14. À quelle condition la personnalité juridique commence-t-elle en principe ?

À la majorité, lorsque l’enfant peut agir juridiquement seul.
Dès la conception, indépendamment de l’issue de la grossesse.
À la naissance, si l’enfant est vivant et viable.
À la déclaration de naissance, quelle que soit la situation de l’enfant.

À la naissance, si l’enfant est vivant et viable.

Explication

En principe, la personnalité juridique commence à la naissance lorsque l’enfant est vivant et viable. La majorité concerne l’exercice autonome de certains droits et ne marque pas le début de la personnalité juridique.

15. Quel document reçoit un enfant mort-né au regard de l’article 79-1 du Code civil ?

Un acte de décès précédé d’une déclaration de naissance.
Un certificat établissant sa personnalité juridique.
Un acte d’enfant sans vie.
Un acte de naissance et un acte de décès.

Un acte d’enfant sans vie.

Explication

L’enfant mort-né reçoit un acte d’enfant sans vie. L’enfant né vivant et viable puis décédé avant la déclaration de naissance reçoit, quant à lui, un acte de naissance et un acte de décès.

16. Quelle différence oppose la capacité de jouissance à la capacité d’exercice ?

La première permet d’exercer ses droits, tandis que la seconde permet d’en devenir titulaire.
La première appartient aux personnes morales, tandis que la seconde appartient aux personnes physiques.
La première concerne les biens, tandis que la seconde concerne exclusivement les obligations.
La première permet d’avoir des droits, tandis que la seconde permet de les exercer soi-même.

La première permet d’avoir des droits, tandis que la seconde permet de les exercer soi-même.

Explication

La capacité de jouissance désigne l’aptitude à être titulaire de droits, tandis que la capacité d’exercice désigne l’aptitude à les exercer soi-même. Une personne peut donc avoir des droits sans pouvoir les exercer directement.

17. Quel effet juridique principal la mort produit-elle sur la personne décédée et sur son patrimoine ?

Elle maintient la personnalité juridique et transfère les dettes aux héritiers
Elle transforme la personnalité juridique en capacité successorale autonome
Elle met fin à la personnalité juridique et ouvre la succession
Elle suspend la personnalité juridique et bloque la transmission patrimoniale

Elle met fin à la personnalité juridique et ouvre la succession

Explication

La mort met fin à la personnalité juridique et entraîne l’ouverture de la succession, tandis que certains droits patrimoniaux sont transmis aux héritiers. Elle ne suspend donc pas la personnalité juridique et ne supprime pas la transmission successorale.

18. Quel traitement l’article 16-1-1 du Code civil impose-t-il au corps humain après la mort ?

Un traitement respectueux, digne et décent des restes et des cendres
Une protection réservée aux restes présentant encore une utilité scientifique
Une protection limitée aux organes destinés à la transplantation médicale
Une conservation familiale librement organisée des restes et des cendres

Un traitement respectueux, digne et décent des restes et des cendres

Explication

L’article 16-1-1 prévoit que le respect dû au corps humain se prolonge après la mort et impose le respect, la dignité et la décence pour les restes et les cendres. Cette règle ne concerne donc pas uniquement les organes transplantables ni les restes conservés par la famille.

19. Dans quelle situation la présomption d’absence peut-elle être retenue ?

Une personne est déclarée absente par jugement, ce qui produit les effets juridiques d’un décès
Une personne ne se trouve plus à son domicile et ne donne plus de nouvelles, tout en étant présumée vivante
Une personne a quitté son domicile avec sa famille, en laissant une adresse et des contacts réguliers
Une personne est retrouvée décédée après un événement dangereux, sans que son décès soit juridiquement constaté

Une personne ne se trouve plus à son domicile et ne donne plus de nouvelles, tout en étant présumée vivante

Explication

La présomption d’absence concerne une personne qui ne se trouve plus à son domicile et ne donne plus de nouvelles, mais qui est considérée comme vivante. Le jugement déclaratif d’absence relève d’une étape différente et produit les effets d’un décès.

20. Que permet la période de dix ans suivant l’ouverture d’une présomption d’absence ?

Dissoudre les liens familiaux de la personne dès l’ouverture de la procédure
Transmettre immédiatement les biens de la personne comme après un décès
Prononcer automatiquement le décès de la personne au terme de la période
Administrer les biens de la personne tout en la présumant vivante

Administrer les biens de la personne tout en la présumant vivante

Explication

Pendant cette période, les biens de l’absent peuvent être administrés alors que celui-ci demeure présumé vivant. La transmission successorale et les effets du décès correspondent à la déclaration d’absence, non à la présomption initiale.

21. Dans quel délai la déclaration d’absence peut-elle être demandée ?

Après quinze ans de présomption d’absence ou après vingt-cinq ans sans procédure préalable
Après dix ans de présomption d’absence ou après vingt ans sans présomption préalable
Après dix ans sans nouvelles, même lorsqu’aucune présomption d’absence n’a été ouverte
Après cinq ans de présomption d’absence ou après dix ans sans procédure préalable

Après dix ans de présomption d’absence ou après vingt ans sans présomption préalable

Explication

La déclaration d’absence est possible après dix ans de présomption d’absence, ou après vingt ans lorsqu’aucune présomption préalable n’a été ouverte. Le simple écoulement de dix ans sans procédure ne suffit donc pas dans le second cas.

22. Quelle combinaison de circonstances permet au tribunal de rendre un jugement déclaratif de décès pour disparition ?

Un décès médicalement constaté, l’absence de famille et une contestation de l’identité
Une absence de nouvelles, une présomption d’absence et l’écoulement d’une période de dix ans
Une longue absence du domicile, des dettes impayées et une demande formulée par un héritier
L’absence de corps, une disparition constatée et un événement ayant gravement menacé la vie

L’absence de corps, une disparition constatée et un événement ayant gravement menacé la vie

Explication

La disparition juridique suppose l’absence de corps, une absence constatée et un événement mettant gravement la vie en danger, puis le tribunal peut déclarer le décès. Une simple absence prolongée relève plutôt de la présomption ou de la déclaration d’absence.

23. Quelle fonction principale le nom de famille remplit-il ?

Il remplace le prénom dans les relations administratives courantes
Il distingue une personne de ses frères et sœurs au sein de la famille
Il rattache une personne à sa vie sociale et familiale
Il indique l’activité professionnelle exercée par une personne

Il rattache une personne à sa vie sociale et familiale

Explication

Le nom de famille est une appellation obligatoire qui rattache la personne à sa vie sociale et familiale. La distinction individuelle au sein de la famille relève principalement du prénom.

24. Quels caractères juridiques distinguent notamment le nom de famille ?

Il est immuable, insaisissable et imprescriptible
Il est cessible, temporaire et transmissible par contrat
Il est disponible, saisissable et acquis par la seule possession
Il est commercial, prescriptible et librement exploitable par son titulaire

Il est immuable, insaisissable et imprescriptible

Explication

Le nom de famille est notamment caractérisé par son immutabilité, son insaisissabilité et son imprescriptibilité. Le nom commercial obéit à une logique différente et peut notamment être cédé avec un fonds de commerce.

25. Lorsque la filiation est établie simultanément à l’égard des deux parents, quel choix de nom est possible ?

Le nom du père, celui de la mère ou leurs deux noms, dans la limite d’un nom par parent
Le nom du père et celui de la mère, avec autant de noms que chaque parent en porte
Le nom d’un seul parent, choisi par l’administration selon l’ordre alphabétique
Un nom composé librement, sans lien obligatoire avec le nom de l’un ou l’autre parent

Le nom du père, celui de la mère ou leurs deux noms, dans la limite d’un nom par parent

Explication

Les parents peuvent choisir le nom du père, celui de la mère ou leurs deux noms, avec une limite d’un nom transmis par parent. Le choix ne permet donc pas d’accumuler librement plusieurs noms issus des lignées familiales.

26. Quelle est la fonction du prénom dans l’identification familiale d’une personne ?

Il rattache juridiquement la personne à sa famille et est attribué lors du mariage
Il remplace le nom de famille lorsque celui-ci devient difficile à porter socialement
Il distingue la personne au sein de sa famille et est choisi par ses parents à la naissance
Il identifie principalement l’activité professionnelle choisie par la personne majeure

Il distingue la personne au sein de sa famille et est choisi par ses parents à la naissance

Explication

Le prénom distingue une personne au sein de sa famille et est choisi par les parents lors de la naissance. Le rattachement familial relève plutôt du nom de famille, tandis que le prénom n’a pas pour fonction d’indiquer une profession.

27. Quel critère sert principalement à l’identification initiale du sexe dans l’état civil français ?

Le sexe anatomique constaté à la naissance
Le sexe chromosomique établi par expertise
Le sexe psychologique déclaré par la personne
Le sexe social reconnu par l’entourage

Le sexe anatomique constaté à la naissance

Explication

L’identification initiale repose principalement sur le sexe anatomique, même si le droit distingue aussi les dimensions chromosomique, psychologique et sociale. Le sexe psychologique ou social peut en effet être discordant avec le sexe anatomique, mais il ne constitue pas le critère initial de l’état civil.

28. Que désigne juridiquement l’intersexualité ?

Une discordance entre le sexe psychique et le sexe anatomique
Une identité sociale distincte des catégories homme et femme
Une demande de changement de sexe à l’état civil
Une anatomie qui ne permet pas de déterminer clairement le sexe

Une anatomie qui ne permet pas de déterminer clairement le sexe

Explication

L’intersexualité correspond à une indétermination anatomique rendant l’identification du sexe difficile ou impossible. La discordance entre le sexe psychique et le sexe anatomique relève plutôt de la transsexualité.

29. Dans quelles conditions une personne peut-elle demander, depuis 2016, la modification de la mention de son sexe à l’état civil ?

Lorsqu’elle est mineure, avec l’accord préalable d’un médecin
Lorsqu’elle est majeure ou mineure émancipée, sans intervention médicale obligatoire
Lorsqu’elle est majeure, après une intervention médicale attestée
Lorsqu’elle justifie une discordance anatomique par une expertise judiciaire

Lorsqu’elle est majeure ou mineure émancipée, sans intervention médicale obligatoire

Explication

Depuis 2016, l’article 61-5 du Code civil permet à une personne majeure ou mineure émancipée de demander cette modification sans subir d’intervention médicale. Une opération ou une expertise anatomique n’est donc pas une condition générale de la demande.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 60 flashcards sur Droit civil des personnes.

Quelles règles regroupe le droit public ?

Celles relatives à l’organisation de l’État et aux rapports entre personnes et État.

Que régit le droit privé ?

Les rapports entre les personnes physiques ou morales.

Qu'est-ce que le droit privé ?

L’ensemble des règles régissant les rapports entre personnes physiques ou morales relevant de l’ordre judiciaire.

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