QCM : Droit civil des personnes — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle fonction caractérise le droit public ?

Il organise l’État et encadre ses rapports avec les personnes.
Il règle les échanges entre personnes physiques et personnes morales.
Il accorde aux personnes des prérogatives fondées sur des règles juridiques.
Il détermine les règles applicables dans un pays à une période donnée.

Il organise l’État et encadre ses rapports avec les personnes.

Explication

Le droit public concerne l’organisation de l’État ainsi que ses relations avec les personnes. Le règlement des rapports entre personnes relève plutôt du droit privé.

2. Quel domaine relève principalement du droit privé ?

La structure des juridictions chargées d’appliquer le droit public.
L’organisation des pouvoirs exercés par l’État.
Les rapports entre personnes physiques ou morales.
Les relations institutionnelles entre le Gouvernement et le Parlement.

Les rapports entre personnes physiques ou morales.

Explication

Le droit privé régit les rapports entre personnes, qu’elles soient physiques ou morales. L’organisation de l’État et les relations avec lui relèvent du droit public.

3. Que désigne le droit objectif ?

Une prérogative reconnue à une personne par les règles juridiques.
La faculté pour une personne de devenir propriétaire d’un bien.
Les règles en vigueur dans un pays à un moment déterminé.
L’ensemble cohérent des règles juridiques applicables.

L’ensemble cohérent des règles juridiques applicables.

Explication

Le droit objectif correspond à l’ensemble des règles juridiques applicables qui forment l’ordre juridique. Une prérogative attribuée à une personne constitue plutôt un droit subjectif.

4. Le droit objectif reconnaît à Clara la possibilité d’être propriétaire d’un appartement : quelle notion désigne cette possibilité ?

Une règle institutionnelle organisant les pouvoirs publics.
Un droit subjectif attribué à Clara.
Un droit objectif applicable à l’ensemble de la société.
Un droit positif valable dans le pays à cette période.

Un droit subjectif attribué à Clara.

Explication

La possibilité d’être propriétaire est une prérogative reconnue à une personne par le droit objectif : il s’agit donc d’un droit subjectif. Le droit objectif désigne les règles qui fondent cette prérogative.

5. Quelle répartition correspond à la séparation des pouvoirs ?

Le Gouvernement légifère, le Parlement exécute et les juridictions administrent.
Les juridictions légifèrent, le Parlement juge et le Gouvernement exécute.
Le Parlement légifère, le Gouvernement exécute et les juridictions jugent.
Le Parlement juge, les juridictions exécutent et le Gouvernement légifère.

Le Parlement légifère, le Gouvernement exécute et les juridictions jugent.

Explication

La séparation des pouvoirs attribue le pouvoir législatif au Parlement, le pouvoir exécutif au Gouvernement et le pouvoir judiciaire à la justice et aux juridictions. Les autres répartitions inversent ces fonctions.

6. Quelle formation de la Cour de cassation est obligatoirement saisie lors d’un deuxième pourvoi en cassation ?

La chambre sociale compétente pour les litiges du travail.
La chambre mixte réunissant plusieurs chambres concernées.
L’Assemblée plénière réunissant toutes les chambres.
La chambre criminelle spécialisée dans les affaires pénales.

L’Assemblée plénière réunissant toutes les chambres.

Explication

L’Assemblée plénière rassemble toutes les chambres de la Cour de cassation et doit être saisie lors d’un deuxième pourvoi. La chambre mixte réunit plusieurs chambres, mais elle n’a pas cette compétence obligatoire dans cette situation.

7. Quelle distinction caractérise la magistrature assise et la magistrature debout ?

La magistrature assise juge les litiges, tandis que le parquet représente la société.
La magistrature assise représente la société, tandis que le parquet tranche les litiges.
La magistrature assise traite les affaires pénales, tandis que le parquet traite les affaires civiles.
La magistrature assise réunit plusieurs chambres, tandis que le parquet réunit toutes les chambres.

La magistrature assise juge les litiges, tandis que le parquet représente la société.

Explication

Les magistrats du siège statuent et tranchent les litiges, alors que les magistrats du parquet représentent l’intérêt de la société sans juger. La distinction ne repose donc pas principalement sur la matière civile ou pénale.

8. Dans quelle situation une chambre mixte de la Cour de cassation peut-elle être réunie ?

Lorsqu’un litige concerne plusieurs domaines du droit.
Lorsqu’une affaire pénale doit être examinée par la chambre criminelle.
Lorsqu’un deuxième pourvoi impose la réunion de toutes les chambres.
Lorsqu’un magistrat du parquet doit trancher lui-même le litige.

Lorsqu’un litige concerne plusieurs domaines du droit.

Explication

La chambre mixte réunit plusieurs chambres lorsque le litige touche plusieurs domaines du droit. La réunion de toutes les chambres lors d’un deuxième pourvoi relève de l’Assemblée plénière.

9. Quelle est la place du droit civil dans l’organisation générale du droit ?

Il organise principalement le fonctionnement de l’État
Il constitue le droit commun du droit privé
Il regroupe les règles propres au droit pénal
Il régit les relations entre les États souverains

Il constitue le droit commun du droit privé

Explication

Le droit civil rassemble les règles applicables à la vie des personnes et à leurs relations personnelles, tout en constituant le droit commun du droit privé. Le droit public concerne notamment l’organisation de l’État, ce qui le distingue du droit civil.

10. En quelle année le Code civil, également appelé Code Napoléon, a-t-il été créé ?

En 1804, après un projet porté par Cambacérès
En 1901, lors d’une réforme du droit privé
En 1815, après la chute de l’Empire
En 1789, lors de la Révolution française

En 1804, après un projet porté par Cambacérès

Explication

Le Code civil a été créé en 1804 à la suite d’un projet porté par Cambacérès et élaboré notamment par Bigot de Préameneu, Tronchet, Maleville et Portalis. Les autres dates correspondent à d’autres périodes historiques, mais pas à la création du Code civil.

11. Selon la Summa divisio, quelle distinction oppose les personnes aux choses ?

Les personnes sont objets de droit et les choses sont sujets de droit
Les personnes relèvent du droit public et les choses du droit pénal
Les personnes ont une valeur économique et les choses une personnalité juridique
Les personnes sont sujets de droit et les choses sont objets de droit

Les personnes sont sujets de droit et les choses sont objets de droit

Explication

La Summa divisio distingue les personnes, qui peuvent être titulaires de droits, des choses, qui constituent des objets de droit. Inverser ces qualifications conduit à confondre le sujet de droit avec ce sur quoi porte le droit.

12. Que désigne la personnalité juridique ?

La faculté de représenter juridiquement une autre personne
La possibilité d’exercer soi-même tous ses droits
L’aptitude à être titulaire de droits
L’obligation de déclarer une naissance à la mairie

L’aptitude à être titulaire de droits

Explication

La personnalité juridique est l’aptitude reconnue aux êtres humains à devenir titulaires de droits. La possibilité d’exercer personnellement ces droits relève de la capacité d’exercice, notion distincte.

13. Quelles conditions permettent à un enfant d’acquérir la personnalité juridique à sa naissance ?

Être né à l’hôpital et reconnu par ses parents
Être né vivant et viable
Être déclaré dans les cinq jours et disposer d’un prénom
Être conçu et inscrit sur un registre public

Être né vivant et viable

Explication

L’enfant acquiert la personnalité juridique à la naissance s’il est vivant, donc capable de respirer, et viable, c’est-à-dire doté d’organes vitaux permettant sa survie. La déclaration administrative et la reconnaissance parentale ne remplacent pas ces conditions.

14. Dans quel délai et à quel endroit la naissance doit-elle être déclarée ?

À l’hôpital de naissance dans les trois jours
Au tribunal du domicile des parents dans les dix jours
À la mairie du lieu de naissance dans les cinq jours
À la mairie du domicile familial dans les quinze jours

À la mairie du lieu de naissance dans les cinq jours

Explication

La déclaration doit être effectuée à la mairie du lieu de naissance dans les cinq jours suivant l’accouchement, conformément à l’article 65 du Code civil. Le domicile des parents et l’hôpital ne déterminent pas le lieu légal de cette déclaration.

15. Comment le mécanisme de l’infans conceptus protège-t-il l’enfant conçu ?

Il lui accorde une capacité d’exercice complète avant sa naissance
Il permet de déclarer sa naissance avant l’accouchement pour préserver ses droits
Il lui attribue la personnalité juridique dès la conception, quelles que soient les circonstances
Il le considère comme né lorsque cela sert son intérêt, s’il naît ensuite vivant et viable

Il le considère comme né lorsque cela sert son intérêt, s’il naît ensuite vivant et viable

Explication

L’infans conceptus permet de considérer l’enfant conçu comme né lorsque cette fiction lui est favorable, à condition qu’il naisse ensuite vivant et viable. Elle ne lui attribue donc pas automatiquement une personnalité juridique dès la conception.

16. Quelle différence sépare la capacité de jouissance de la capacité d’exercice ?

La première permet d’avoir des droits, la seconde de les exercer soi-même
La première concerne les personnes morales, la seconde les personnes physiques
La première permet d’exercer des droits, la seconde d’en devenir titulaire
La première dépend d’un représentant, la seconde disparaît avec la naissance

La première permet d’avoir des droits, la seconde de les exercer soi-même

Explication

La capacité de jouissance désigne l’aptitude à être titulaire de droits, tandis que la capacité d’exercice permet de les exercer personnellement. Une personne peut donc avoir des droits sans pouvoir accomplir seule les actes nécessaires à leur exercice.

17. Pourquoi un mineur ou un majeur placé sous tutelle ne peut-il pas toujours exercer seul ses droits ?

Parce que ses droits sont transférés définitivement à l’État
Parce que son représentant peut agir juridiquement pour lui
Parce qu’il est privé de toute capacité de jouissance
Parce qu’il ne peut acquérir aucun droit patrimonial

Parce que son représentant peut agir juridiquement pour lui

Explication

Le mineur et le majeur sous tutelle peuvent être titulaires de droits, mais leur capacité d’exercice est limitée dans certaines situations et un représentant agit alors pour eux. Cette protection ne signifie pas qu’ils sont privés de tous leurs droits.

18. Quels éléments caractérisent la mort cérébrale ?

L’absence de mouvements volontaires avec maintien d’une activité cérébrale mesurable
La perte durable de la mémoire avec conservation de la respiration spontanée
L’arrêt irréversible du cœur avec maintien des réflexes du tronc cérébral
L’absence totale de conscience, de respiration spontanée et de réflexes du tronc cérébral

L’absence totale de conscience, de respiration spontanée et de réflexes du tronc cérébral

Explication

La mort cérébrale repose sur l’absence totale de conscience et d’activité motrice spontanée, l’absence de ventilation spontanée et l’abolition des réflexes du tronc cérébral. Le fonctionnement persistant du cœur ne suffit donc pas à exclure juridiquement la mort cérébrale.

19. À quelle date le Conseil d’État a-t-il affirmé qu’une personne est juridiquement morte lorsque son système cérébral ne fonctionne plus ?

Le 16 janvier 1975
Le 2 juin 1993
Le 4 mars 2002
Le 1er juillet 2010

Le 2 juin 1993

Explication

Dans une décision du 2 juin 1993, le Conseil d’État a rattaché la mort juridique à la cessation du fonctionnement du système cérébral. Les autres dates ne correspondent pas à cette décision.

20. Quelle décision un patient atteint d’une maladie grave et incurable peut-il prendre depuis 2005 lorsqu’il peut exprimer sa volonté ?

Imposer au médecin la poursuite de tout traitement disponible
Transférer au médecin le choix définitif de ses soins
Demander la limitation ou l’arrêt de son traitement
Exiger l’administration d’une substance destinée à provoquer la mort

Demander la limitation ou l’arrêt de son traitement

Explication

Depuis 2005, le patient capable d’exprimer sa volonté peut demander la limitation ou l’arrêt d’un traitement, et le médecin doit respecter ce choix. Cette décision se distingue de l’administration d’une substance létale, qui n’est pas le mécanisme visé.

21. Quel principe l’article 16-1-1 du Code civil applique-t-il au corps humain après la mort ?

Les restes humains deviennent librement disponibles pour leurs héritiers
Les cendres doivent être conservées dans un lieu choisi par l’administration
Le respect du corps cesse dès que la personnalité juridique prend fin
Les restes humains doivent être traités avec respect, dignité et décence

Les restes humains doivent être traités avec respect, dignité et décence

Explication

L’article 16-1-1 prévoit que le respect dû au corps humain se poursuit après la mort et concerne aussi les restes et les cendres. La fin de la personnalité juridique ne supprime donc pas les exigences de respect, de dignité et de décence.

22. Quelle distinction décrit correctement l’absence et la disparition ?

L’absence et la disparition désignent deux procédures produisant les mêmes effets sur la personnalité
L’absence entraîne une forte probabilité de décès, tandis que la disparition maintient cette probabilité indéterminée
L’absence laisse le décès incertain, tandis que la disparition survient dans des circonstances dangereuses
L’absence suppose un danger grave, tandis que la disparition correspond à une simple absence de nouvelles

L’absence laisse le décès incertain, tandis que la disparition survient dans des circonstances dangereuses

Explication

L’absence concerne une personne dont on ignore si elle est vivante ou morte, alors que la disparition intervient dans des circonstances mettant gravement sa vie en danger. La disparition repose donc sur un contexte dangereux, et non sur une simple incertitude.

23. Quel est l’effet de la présomption d’absence sur la personne concernée ?

Elle est déclarée décédée dès qu’un juge désigne un administrateur
Elle perd sa personnalité juridique et ses biens deviennent sans maître
Elle est présumée morte et sa succession est immédiatement ouverte
Elle est présumée vivante et conserve sa personnalité juridique

Elle est présumée vivante et conserve sa personnalité juridique

Explication

Pendant la présomption d’absence, la personne est considérée comme vivante et conserve sa personnalité juridique, tandis que ses biens peuvent être administrés sous contrôle judiciaire. La déclaration d’absence, et non la simple présomption, produit les effets du décès.

24. Après combien de temps une déclaration d’absence peut-elle être demandée lorsqu’une présomption d’absence a été judiciairement constatée ?

Après 5 ans
Après 10 ans
Après 20 ans
Après 15 ans

Après 10 ans

Explication

Lorsqu’une présomption d’absence a été constatée par le juge, la déclaration d’absence peut être demandée après 10 ans. Le délai de 20 ans s’applique lorsqu’aucun jugement de présomption n’a été rendu.

25. Dans quelle situation le décès d’une personne disparue peut-il être judiciairement déclaré selon l’article 88 du Code civil ?

Lorsque sa disparition s’est produite dans un danger grave et que son corps n’a pas été retrouvé
Lorsque le juge constate une présomption d’absence sans examiner les circonstances
Lorsque ses proches demandent une succession malgré l’absence de tout indice dangereux
Lorsque la personne ne donne plus de nouvelles pendant une durée brève sans contexte particulier

Lorsque sa disparition s’est produite dans un danger grave et que son corps n’a pas été retrouvé

Explication

L’article 88 permet de déclarer judiciairement le décès lorsque la personne a disparu dans des circonstances mettant sa vie en danger et que son corps n’a pas été retrouvé. Une simple absence de nouvelles ne suffit pas à caractériser cette situation.

26. Quelle fonction distingue le nom de famille du prénom ?

Le nom rattache à la famille, tandis que le prénom individualise au sein de celle-ci
Le nom désigne l’usage social, tandis que le prénom détermine la nationalité
Le nom indique l’état matrimonial, tandis que le prénom établit la filiation
Le nom individualise dans la famille, tandis que le prénom rattache à la lignée familiale

Le nom rattache à la famille, tandis que le prénom individualise au sein de celle-ci

Explication

Le nom de famille exprime le rattachement familial, alors que le prénom sert à distinguer la personne parmi les membres de cette famille. Les fonctions liées à la nationalité, à l’état matrimonial ou à la filiation ne correspondent pas à cette distinction.

27. Quelle caractéristique s’attache en principe au nom de famille ?

Il est librement cessible, temporaire et acquis par l’usage
Il est immuable, incessible et imprescriptible
Il est transmissible par contrat, révocable et soumis à prescription
Il est modifiable à volonté, disponible et attaché à chaque domicile

Il est immuable, incessible et imprescriptible

Explication

En principe, le nom de famille est immuable, incessible et imprescriptible. Ces caractéristiques signifient notamment qu’il ne se transfère pas librement et qu’il ne s’acquiert ni ne se perd par le simple écoulement du temps.

28. Quels choix peuvent faire les parents lorsque la filiation de l’enfant est établie à l’égard des deux parents ?

Attribuer un nom d’usage à la place du nom officiel de l’enfant
Choisir le nom du père, celui de la mère ou leurs deux noms accolés
Choisir le prénom d’un parent et transmettre automatiquement le nom de l’autre
Transmettre plusieurs noms de chaque parent sans limite prévue par la loi

Choisir le nom du père, celui de la mère ou leurs deux noms accolés

Explication

Les parents peuvent choisir le nom du père, celui de la mère ou leurs deux noms accolés, dans la limite d’un nom par parent. Le nom d’usage ne remplace pas le nom officiel et le nombre de noms transmissibles est encadré.

29. Quelle différence oppose principalement l’adoption plénière à l’adoption simple concernant le nom et la famille d’origine ?

L’adoption plénière ajoute le nom de l’adoptant, tandis que l’adoption simple supprime tout nom antérieur
L’adoption plénière concerne le prénom, tandis que l’adoption simple concerne uniquement le domicile de l’enfant
L’adoption plénière maintient le lien d’origine, tandis que l’adoption simple le rompt et remplace le nom familial
L’adoption plénière rompt le lien d’origine, tandis que l’adoption simple le maintient et permet d’ajouter le nom de l’adoptant

L’adoption plénière rompt le lien d’origine, tandis que l’adoption simple le maintient et permet d’ajouter le nom de l’adoptant

Explication

L’adoption plénière rompt le lien juridique avec la famille d’origine et attribue à l’enfant le nom de la famille adoptive. L’adoption simple maintient ce lien et permet d’ajouter le nom de l’adoptant, sans produire la même rupture.

30. Quel critère le droit français utilise-t-il principalement pour identifier juridiquement une personne à l’état civil ?

Le sexe psychologique, selon l’identité ressentie
Le sexe chromosomique, selon la formule génétique
Le sexe anatomique, selon les catégories homme et femme
Le sexe social, selon le rôle dans la société

Le sexe anatomique, selon les catégories homme et femme

Explication

Le droit français retient principalement le sexe anatomique et distingue juridiquement les catégories homme et femme. Le sexe psychologique décrit une autre dimension de l’identité sexuelle, mais ne constitue pas ici le critère juridique principal.

31. Comment définit-on la transsexualité ?

Une concordance entre le sexe anatomique et l’identité sociale de la personne
Une discordance entre le sexe anatomique et les composantes psychiques de la personne
Une variation chromosomique déterminant plusieurs catégories sexuelles à la naissance
Une anomalie sexuelle présente à la naissance rendant le sexe indéterminable

Une discordance entre le sexe anatomique et les composantes psychiques de la personne

Explication

La transsexualité désigne une discordance entre le sexe anatomique et les composantes psychiques de la personne. L’anomalie sexuelle présente dès la naissance qui empêche de déterminer clairement le sexe correspond plutôt à l’intersexualité.

32. Quelle situation correspond à l’intersexualité ?

Une classification juridique fondée sur les catégories homme et femme à l’état civil
Une discordance entre le sexe anatomique et les composantes psychiques de la personne
Une anomalie sexuelle présente à la naissance qui ne permet pas de déterminer clairement le sexe de l’enfant
Une prise en compte conjointe des dimensions anatomique, chromosomique, psychologique et sociale

Une anomalie sexuelle présente à la naissance qui ne permet pas de déterminer clairement le sexe de l’enfant

Explication

L’intersexualité correspond à une anomalie sexuelle présente à la naissance qui rend la détermination claire du sexe de l’enfant impossible. La discordance entre le sexe anatomique et les composantes psychiques relève de la transsexualité.

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Qu'est-ce que le droit public régit principalement ?

L'organisation de l'État et ses rapports avec les personnes.

Quelles relations régit le droit privé ?

Les rapports entre personnes physiques ou morales.

Que regroupe l'ordre judiciaire ?

Les juridictions appliquant le droit privé.

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