QCM : Droit des personnes physiques — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la personnalité juridique d’une personne ?

La faculté de bénéficier d’une protection juridique spéciale
L’existence d’un sujet titulaire de droits et d’obligations
L’aptitude à exercer personnellement tous ses droits
La capacité de conclure des contrats sans représentant

L’existence d’un sujet titulaire de droits et d’obligations

Explication

La personnalité juridique correspond à l’existence d’un sujet de droit titulaire de droits et d’obligations. La capacité concerne plutôt l’exercice des droits, ce qui constitue une notion distincte.

2. Dans quelle situation une personne physique acquiert-elle en principe la personnalité juridique ?

Lorsqu’elle est conçue et déclarée par ses parents
Lorsqu’elle est inscrite à l’état civil
Lorsqu’elle naît vivante et viable
Lorsqu’elle respire après la conception

Lorsqu’elle naît vivante et viable

Explication

La personnalité juridique est acquise en principe lorsque l’enfant naît vivant et viable. La conception ou l’inscription à l’état civil ne suffit pas à elle seule à remplir ces conditions.

3. Quelle distinction permet de qualifier un enfant de vivant plutôt que de mort-né ?

L’enfant vivant était viable avant l’accouchement, tandis que le mort-né était prématuré
L’enfant vivant a été déclaré à l’état civil, tandis que le mort-né ne l’a pas été
L’enfant vivant a été conçu dans le mariage, tandis que le mort-né a été conçu hors mariage
L’enfant vivant a respiré après l’accouchement, tandis que le mort-né n’a jamais vécu

L’enfant vivant a respiré après l’accouchement, tandis que le mort-né n’a jamais vécu

Explication

Est vivant l’enfant qui a respiré après l’accouchement ; le mort-né est décédé dans le sein de sa mère ou pendant l’accouchement. La déclaration administrative et la situation matrimoniale des parents ne déterminent pas cette distinction.

4. Dans quelle condition un enfant simplement conçu peut-il être réputé né dans son intérêt ?

S’il est conçu avant l’ouverture de toute succession
S’il naît ensuite vivant et viable
S’il est déclaré avant la naissance par ses parents
S’il atteint l’âge légal après sa naissance

S’il naît ensuite vivant et viable

Explication

La règle infans conceptus permet de considérer l’enfant conçu comme né lorsque son intérêt l’exige, à condition qu’il naisse vivant et viable. La seule conception ou une déclaration prénatale ne suffit donc pas.

5. Quel événement met en principe fin à la personnalité juridique ?

La clôture des dernières volontés testamentaires
La mort physique ou biologique de l’individu
La transmission des droits aux héritiers
L’établissement administratif de l’acte de décès

La mort physique ou biologique de l’individu

Explication

La personnalité juridique cesse en principe avec la mort physique ou biologique. L’acte de décès et la transmission successorale constatent ou organisent des effets juridiques liés au décès, mais ne constituent pas l’événement biologique lui-même.

6. Comment s’enchaînent les constatations médicale et juridique du décès ?

Le médecin constate le décès, puis l’officier d’état civil établit l’acte de décès
Les héritiers constatent le décès, puis le médecin enregistre l’acte de décès
L’officier d’état civil constate le décès, puis le médecin établit l’acte de décès
Le procureur constate le décès, puis l’officier d’état civil délivre le certificat médical

Le médecin constate le décès, puis l’officier d’état civil établit l’acte de décès

Explication

Le médecin constate le décès au moyen d’un certificat, puis l’officier d’état civil l’enregistre juridiquement dans un acte de décès. L’officier d’état civil ne remplace donc pas le constat médical.

7. Quel effet les dernières volontés et le décès produisent-ils sur les droits du défunt ?

Le testament s’exécute après le décès et les droits sont transmis dès celui-ci aux héritiers
Le testament s’exécute après le partage et les droits sont transmis lors de l’homologation
Le testament s’exécute avant le décès et les droits restent attachés au défunt après celui-ci
Le testament devient caduc au décès et les droits sont attribués par l’état civil

Le testament s’exécute après le décès et les droits sont transmis dès celui-ci aux héritiers

Explication

Les dernières volontés exprimées dans le testament s’exécutent après le décès, tandis que les droits sont transmis dès ce moment aux héritiers. L’homologation ou l’enregistrement administratif ne constitue pas le point de départ de cette transmission.

8. Quelle différence distingue l’absence de la non-présence ?

L’absence laisse incertain le fait que la personne soit morte ou vivante, tandis que sa non-présence laisse sa vie et son lieu connus
L’absence résulte d’un accident dangereux, tandis que la non-présence résulte d’une catastrophe sans corps retrouvé
L’absence concerne une personne localisée mais éloignée, tandis que la non-présence concerne une personne dont le décès est probable
L’absence suppose un jugement définitif, tandis que la non-présence suppose une enquête judiciaire préalable

L’absence laisse incertain le fait que la personne soit morte ou vivante, tandis que sa non-présence laisse sa vie et son lieu connus

Explication

L’absence implique une incertitude sur la vie ou le décès de la personne. En cas de non-présence, on sait qu’elle est vivante et où elle se trouve, même si elle n’est pas présente.

9. Quel est le rôle respectif de la présomption d’absence et du jugement déclaratif de décès ?

La présomption organise l’administration provisoire, tandis que le jugement constate juridiquement le décès
La présomption ouvre la succession, tandis que le jugement protège les biens pendant l’attente
La présomption constate le décès, tandis que le jugement organise l’administration provisoire des biens
La présomption dissout le mariage, tandis que le jugement recherche le lieu de résidence

La présomption organise l’administration provisoire, tandis que le jugement constate juridiquement le décès

Explication

La présomption d’absence, qui précède le jugement après dix ans, sert à organiser l’administration provisoire. Le jugement déclaratif de décès établit ensuite juridiquement le décès de l’absent.

10. Dans quelle situation la procédure de disparition peut-elle être engagée ?

Lorsqu’une personne est absente depuis dix ans sans que son lieu de vie soit connu
Lorsqu’une personne a disparu dans des circonstances mettant sa vie en danger et que son corps n’a pas été retrouvé
Lorsqu’une personne cesse de communiquer après avoir organisé sa succession
Lorsqu’une personne vivante est éloignée de son domicile pour une période prolongée

Lorsqu’une personne a disparu dans des circonstances mettant sa vie en danger et que son corps n’a pas été retrouvé

Explication

La disparition concerne une personne perdue dans des circonstances dangereuses, notamment un accident ou une catastrophe, lorsque son corps demeure introuvable. Une absence prolongée sans circonstances mettant la vie en danger relève d’un autre régime.

11. Quels effets produit le jugement déclaratif de décès d’une personne disparue ?

Il organise une administration provisoire, conserve le mariage et suspend la succession
Il constate la non-présence, clôt l’enquête et reporte la succession
Il établit une présomption de vie, transfère les biens et maintient le mariage
Il tient lieu d’acte de décès, ouvre la succession et dissout le mariage

Il tient lieu d’acte de décès, ouvre la succession et dissout le mariage

Explication

Après enquête, le tribunal peut rendre un jugement déclaratif qui tient lieu d’acte de décès, ouvre la succession et dissout le mariage. Ces effets distinguent ce jugement de la simple administration provisoire des biens.

12. Quelle appellation sert à désigner une personne physique ou morale ?

Le prénom
Le domicile
Le nom
L’état civil

Le nom

Explication

Le nom est l’appellation utilisée pour désigner une personne physique ou morale. Le prénom a une fonction différente : il permet de distinguer une personne parmi les membres de sa famille.

13. Sur quels éléments repose notamment l’identification juridique des personnes physiques ?

Le nom, le domicile et l’état civil
Le prénom, la nationalité et la profession
L’état civil, la profession et le pseudonyme
Le domicile, la fortune et la résidence

Le nom, le domicile et l’état civil

Explication

L’identification des personnes physiques repose notamment sur le nom, le domicile et l’état civil, afin d’attribuer à chacun ses droits et obligations. La profession ou la fortune ne constituent pas les éléments principaux énoncés ici.

14. Quelle règle s’applique au nom et aux prénoms d’une personne ?

Ils peuvent être remplacés par un pseudonyme officiel
Ils peuvent être choisis librement après la majorité
Ils doivent correspondre à ceux inscrits dans l’acte de naissance
Ils sont déterminés par le domicile déclaré de la personne

Ils doivent correspondre à ceux inscrits dans l’acte de naissance

Explication

Toute personne doit avoir un nom et un ou plusieurs prénoms, qui doivent être ceux exprimés dans son acte de naissance. Le pseudonyme ne constitue pas un remplacement du nom légal.

15. Quelle combinaison décrit les principales caractéristiques juridiques du nom ?

Obligatoire, multiple, cessible, temporaire et imprescriptible
Facultatif, transmissible, cessible, temporaire et prescriptible
Obligatoire, unique, immuable, inaliénable et imprescriptible
Unique, commercial, transmissible, modifiable et prescriptible

Obligatoire, unique, immuable, inaliénable et imprescriptible

Explication

Le nom est obligatoire, unique, immuable, inaliénable et imprescriptible. Les propositions concurrentes lui attribuent à tort un caractère cessible, temporaire ou librement modifiable.

16. Comment le nom de famille est-il en principe attribué à l’enfant né dans le mariage ?

Il reçoit le nom de la mère, auquel peut s’ajouter celui du père sur demande
Il reçoit le nom du père, auquel peut s’ajouter celui de la mère sur demande
Il choisit son nom de famille lorsqu’il atteint sa majorité
Il reçoit automatiquement les noms des deux parents dans leur ordre alphabétique

Il reçoit le nom du père, auquel peut s’ajouter celui de la mère sur demande

Explication

L’enfant né dans le mariage porte en principe le nom de son père, avec la possibilité d’ajouter celui de la mère si elle le demande. Le nom maternel n’est donc pas le nom attribué par principe dans cette situation.

17. Quel nom porte en principe l’enfant né hors mariage lorsque la filiation n’est établie qu’à l’égard d’un parent ?

Le nom du parent qui exerce l’autorité parentale
Le nom du parent envers lequel sa filiation est établie
Le nom choisi par l’officier de l’état civil
Le nom de la mère, quelle que soit la filiation établie

Le nom du parent envers lequel sa filiation est établie

Explication

Lorsque la filiation n’est établie qu’à l’égard d’un parent, l’enfant porte le nom de ce parent. Le rôle de l’autorité parentale ne détermine pas à lui seul le nom de famille.

18. Quelle différence distingue l’adoption simple de l’adoption plénière concernant le nom de l’enfant ?

L’adoption simple ajoute le nom de l’adoptant, tandis que l’adoption plénière remplace le nom d’origine
L’adoption simple remplace le nom d’origine, tandis que l’adoption plénière lui ajoute celui de l’adoptant
Les deux formes d’adoption conservent le nom d’origine sans modification
Les deux formes d’adoption suppriment le nom d’origine et ajoutent celui des adoptants

L’adoption simple ajoute le nom de l’adoptant, tandis que l’adoption plénière remplace le nom d’origine

Explication

En adoption simple, le nom de l’adoptant s’ajoute au nom d’origine, alors qu’en adoption plénière le nom d’origine est perdu au profit de celui de l’adoptant. La conservation du nom d’origine caractérise donc l’adoption simple, mais avec un ajout.

19. Dans quelles conditions le relèvement du nom peut-il être exercé ?

Les parents peuvent modifier le nom d’un enfant dans l’année suivant sa naissance, après déclaration administrative
Les successibles peuvent ajouter le nom d’un représentant familial décédé sans postérité dans les cinq ans, après homologation judiciaire
Toute personne peut choisir le nom d’un ascendant décédé sans délai, par simple déclaration à l’état civil
Les héritiers peuvent remplacer leur nom par celui d’un proche vivant, après autorisation notariale

Les successibles peuvent ajouter le nom d’un représentant familial décédé sans postérité dans les cinq ans, après homologation judiciaire

Explication

Le relèvement du nom permet aux successibles d’ajouter à leur nom celui d’un dernier représentant familial mort sans postérité, par déclaration dans les cinq ans du décès puis homologation judiciaire. Il ne s’agit ni d’une démarche ouverte à toute personne ni d’une simple formalité notariale.

20. Quelle est la fonction principale du prénom ?

Rattacher juridiquement une personne à sa famille d’origine
Remplacer le nom légal dans les actes administratifs
Identifier le domicile principal de la personne
Distinguer un individu des autres membres de sa famille portant le même nom

Distinguer un individu des autres membres de sa famille portant le même nom

Explication

Le prénom sert à individualiser une personne parmi les membres de sa famille qui portent le même nom. Le rattachement familial relève principalement du nom, et non du prénom.

21. Qui choisit le ou les prénoms d’un enfant et que prévoit la loi quant à leur nombre ?

Les parents et l’officier de l’état civil, avec deux prénoms au minimum
Les parents exerçant l’autorité parentale, sans nombre minimal imposé par la loi
Le tribunal, avec un prénom unique obligatoire pour chaque enfant
L’officier de l’état civil, avec trois prénoms exigés pour chaque enfant

Les parents exerçant l’autorité parentale, sans nombre minimal imposé par la loi

Explication

Le choix des prénoms appartient aux parents qui exercent l’autorité parentale, et la loi ne fixe pas de nombre minimal de prénoms. L’officier de l’état civil n’est donc pas le titulaire principal de ce choix.

22. À partir de quel âge le consentement de l’adopté est-il requis pour modifier ses prénoms ?

À partir de dix-huit ans
À partir de quinze ans
À partir de dix ans
À partir de treize ans

À partir de treize ans

Explication

Le tribunal peut modifier les prénoms de l’adopté âgé de moins de treize ans à la demande des adoptants sans son consentement, mais ce consentement est exigé dès treize ans. La majorité n’est donc pas le seuil pertinent.

23. Quelle distinction oppose correctement le pseudonyme au surnom ?

Le pseudonyme est attribué par l’entourage, tandis que le surnom est choisi par la personne
Le pseudonyme est choisi par la personne, tandis que le surnom lui est attribué par son entourage
Le pseudonyme est transmis par filiation, tandis que le surnom est fixé par l’état civil
Le pseudonyme figure dans l’acte de naissance, tandis que le surnom constitue un nom légal

Le pseudonyme est choisi par la personne, tandis que le surnom lui est attribué par son entourage

Explication

Le pseudonyme est un nom de fantaisie choisi par la personne, tandis que le surnom est donné par l’entourage en fonction de son caractère ou de ses habitudes. Ni l’un ni l’autre ne constitue, par lui-même, le nom légal.

24. Quelle distinction caractérise le domicile par rapport à la résidence et à l’habitation ?

Le domicile est juridique, tandis que la résidence et l’habitation relèvent de faits vécus
Le domicile dépend de la durée du séjour, tandis que la résidence exprime une intention juridique
Le domicile est temporaire, tandis que la résidence et l’habitation sont juridiquement fixées
Le domicile désigne un séjour bref, tandis que la résidence indique un établissement légal

Le domicile est juridique, tandis que la résidence et l’habitation relèvent de faits vécus

Explication

Le domicile constitue le siège légal de la personne et correspond à son principal établissement, alors que la résidence et l’habitation décrivent des situations de fait. La résidence peut donc différer du domicile, contrairement à l’idée qu’ils seraient nécessairement identiques.

25. Une personne vit habituellement dans une ville, y séjourne temporairement dans une autre et a fixé légalement son principal établissement dans une troisième. Comment qualifier ces trois lieux ?

La première est son habitation, la deuxième son domicile et la troisième sa résidence
La première est sa résidence, la deuxième son habitation et la troisième son domicile
La première est son domicile, la deuxième sa résidence et la troisième son habitation
La première est son domicile, la deuxième son habitation et la troisième sa résidence

La première est sa résidence, la deuxième son habitation et la troisième son domicile

Explication

La résidence correspond au lieu de vie réel, l’habitation à un séjour bref et le domicile au principal établissement légal. Confondre la résidence avec le domicile ne tient pas compte de la différence entre situation de fait et rattachement juridique.

26. Quel est l’un des effets pratiques du principe selon lequel une personne ne peut avoir qu’un seul domicile ?

Il rattache automatiquement les actes juridiques au lieu de naissance
Il permet de déterminer la compétence territoriale de certains tribunaux
Il transforme toute résidence habituelle en domicile juridiquement reconnu
Il impose de déclarer chaque lieu où la personne séjourne pendant l’année

Il permet de déterminer la compétence territoriale de certains tribunaux

Explication

Le domicile unique sert notamment à déterminer la compétence territoriale des tribunaux et le lieu de certains actes juridiques. La résidence habituelle ou le lieu de naissance ne produisent pas automatiquement cet effet.

27. Quelle combinaison est nécessaire pour établir un domicile volontaire ?

Une résidence temporaire dans un lieu et une inscription administrative correspondante
Une déclaration municipale dans un lieu et la nationalité de la personne
Un séjour bref dans un lieu et l’accord d’un membre de la famille
Un établissement réel dans un lieu et la volonté d’y fixer son principal établissement

Un établissement réel dans un lieu et la volonté d’y fixer son principal établissement

Explication

Le domicile volontaire repose sur un élément matériel, l’établissement dans un lieu déterminé, et un élément intentionnel, la volonté d’y fixer son principal établissement. Une simple déclaration ou un séjour temporaire ne suffit pas à réunir ces deux éléments.

28. Que désigne l’état civil en droit des personnes ?

Le registre matériel conservant les décisions rendues par les tribunaux civils
L’ensemble des qualités personnelles auxquelles la loi attache des effets juridiques
Le lieu légal permettant de déterminer la compétence territoriale des juridictions
La liste des documents privés établissant les relations entre membres d’une famille

L’ensemble des qualités personnelles auxquelles la loi attache des effets juridiques

Explication

L’état civil regroupe les qualités d’une personne prises en considération par la loi afin de leur attacher des effets de droit. Il ne se confond pas avec un acte particulier, qui constate officiellement un élément de cet état.

29. Laquelle de ces caractéristiques relève de l’état civil plutôt que du domicile ?

Le principal établissement légal
La situation matrimoniale
La compétence territoriale du tribunal
Le lieu habituel de résidence

La situation matrimoniale

Explication

La situation matrimoniale fait partie des éléments de l’état civil, au même titre que la naissance, l’âge ou la nationalité. Le domicile constitue un autre moyen d’identification juridique et ne relève pas de l’état civil.

30. Quelle est la fonction des actes de naissance, de mariage et de décès ?

Ils déterminent le domicile légal et remplacent les déclarations municipales
Ils établissent la compétence des tribunaux pour les litiges familiaux
Ils constatent des éléments de l’état civil et sont des actes authentiques
Ils enregistrent les contrats privés et les intentions personnelles des intéressés

Ils constatent des éléments de l’état civil et sont des actes authentiques

Explication

Les actes de naissance, de mariage et de décès constatent officiellement des éléments de l’état civil et constituent des actes authentiques de l’état des personnes physiques. Leur fonction n’est pas de fixer le domicile ni d’enregistrer les contrats privés.

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Qu'est-ce que la personnalité juridique ?

L'existence d'un sujet de droit titulaire de droits et d'obligations.

Quand une personne physique acquiert-elle la personnalité juridique ?

Lorsqu'elle naît vivante et viable.

Comment distingue-t-on un enfant vivant d'un mort-né ?

L'enfant vivant a respiré après l'accouchement, le mort-né est mort avant ou pendant l'accouchement.

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