QCM : Droit et relations internationales — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est le rôle propre des institutions internationales dans les relations internationales ?

Elles établissent les normes applicables aux seuls différends entre personnes privées.
Elles organisent les relations entre plusieurs catégories d’acteurs au moyen de règles et d’instruments juridiques.
Elles désignent l’ensemble des règles régissant les relations entre les acteurs internationaux.
Elles remplacent les États dans la gestion de leurs affaires intérieures et extérieures.

Elles organisent les relations entre plusieurs catégories d’acteurs au moyen de règles et d’instruments juridiques.

Explication

Les institutions internationales structurent les relations entre États, organisations non gouvernementales, sociétés multinationales et individus grâce à des règles et instruments juridiques. La dernière proposition décrit plutôt le droit international public, qui constitue l’ensemble des normes applicables à ces relations.

2. Quelle définition correspond au droit international public ?

L’ensemble des normes juridiques régissant les relations internationales et la société internationale.
L’ensemble des règles organisant les contrats conclus entre personnes privées de nationalités différentes.
Le système d’institutions chargées de coordonner les activités des organisations non gouvernementales.
La branche du droit national consacrée à la gestion administrative des relations extérieures.

L’ensemble des normes juridiques régissant les relations internationales et la société internationale.

Explication

Le droit international public regroupe les normes qui régissent la société internationale, principalement les relations entre États et, dans certains cas, celles avec les individus. Les rapports entre personnes privées de nationalités différentes relèvent plutôt du droit international privé.

3. Quel événement est associé à l’acte de naissance du droit international moderne ?

La création de l’Organisation des Nations unies au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
La conclusion du traité de non-prolifération nucléaire en juillet 1968.
L’adoption des accords de Paris sur le climat en décembre 2015.
La signature du traité de Westphalie entre le 14 et le 24 octobre 1648.

La signature du traité de Westphalie entre le 14 et le 24 octobre 1648.

Explication

Le traité de Westphalie, signé du 14 au 24 octobre 1648, met fin à la guerre de Trente Ans et est considéré comme l’acte de naissance du droit international moderne. Les autres événements appartiennent à des périodes et à des domaines différents.

4. Une entreprise privée établit un contrat avec une entreprise étrangère, tandis que deux États négocient une frontière commune : quelle distinction juridique s’applique à ces situations ?

Le second rapport relève du droit international public, tandis que le premier relève du droit international privé.
Les deux rapports relèvent du droit international privé puisqu’ils concernent des relations transfrontalières.
Les deux rapports relèvent du droit international public puisqu’ils comportent un élément étranger.
Le premier rapport relève du droit international public, tandis que le second relève du droit international privé.

Le second rapport relève du droit international public, tandis que le premier relève du droit international privé.

Explication

Le droit international public régit les relations entre États et autres acteurs internationaux, alors que le droit international privé concerne les rapports entre personnes privées. Le contrat entre entreprises relève donc du second domaine et le différend frontalier du premier.

5. Pourquoi le droit international public est-il qualifié de volontaire ?

Parce que chaque État peut écarter toute norme internationale dès qu’elle contredit sa législation nationale.
Parce que les organisations internationales adoptent les règles sans participation ni consentement des États.
Parce que les juridictions internationales imposent automatiquement leurs décisions à tous les États.
Parce que les États produisent et reçoivent les normes internationales sans législateur, exécutif ni juridiction obligatoires.

Parce que les États produisent et reçoivent les normes internationales sans législateur, exécutif ni juridiction obligatoires.

Explication

Le caractère volontaire tient à l’absence d’un législateur, d’un exécutif et d’une juridiction obligatoires à l’échelle internationale, les États participant à la production et à la réception des normes. La justice internationale n’est donc pas automatiquement obligatoire comme peut l’être la justice étatique.

6. Quelle proposition distingue correctement la coutume, les traités et la jurisprudence en droit international public ?

Les traités interprètent les normes existantes, tandis que la jurisprudence et la coutume créent les résolutions internationales.
La jurisprudence et les résolutions constituent des traités, tandis que la coutume interprète les décisions judiciaires.
La coutume et les traités constituent des sources normatives, tandis que la jurisprudence interprète et applique le droit.
La coutume applique les décisions judiciaires, tandis que les traités et la jurisprudence remplacent les avis internationaux.

La coutume et les traités constituent des sources normatives, tandis que la jurisprudence interprète et applique le droit.

Explication

La coutume et les traités font partie des sources normatives du droit international public, tandis que la jurisprudence sert principalement à interpréter et appliquer ce droit. Les résolutions et les avis des organes internationaux figurent également parmi les principaux instruments mentionnés.

7. Selon Marcel Merle, comment peut-on définir les relations internationales ?

Comme l’ensemble des normes juridiques imposées aux États par une autorité mondiale.
Comme l’ensemble des transactions et des flux qui traversent les frontières ou tendent à les traverser.
Comme l’étude des contrats conclus entre personnes privées appartenant à des pays différents.
Comme l’organisation administrative des institutions chargées de gérer les affaires extérieures.

Comme l’ensemble des transactions et des flux qui traversent les frontières ou tendent à les traverser.

Explication

Marcel Merle définit les relations internationales par les transactions et les flux qui franchissent les frontières ou cherchent à les franchir. La proposition portant sur les normes juridiques renvoie plutôt à l’objet du droit international public.

8. Que cherchent principalement à analyser les études en relations internationales ?

Les structures, les fonctions des acteurs internationaux et les phénomènes de pouvoir dans plusieurs dimensions.
Les procédures nationales de règlement des litiges entre personnes privées de nationalités différentes.
Les institutions diplomatiques chargées de représenter chaque État auprès de ses ressortissants.
Les seules règles juridiques applicables aux relations entre États et organisations internationales.

Les structures, les fonctions des acteurs internationaux et les phénomènes de pouvoir dans plusieurs dimensions.

Explication

Les études en relations internationales analysent scientifiquement les structures et fonctions des acteurs du système international ainsi que les phénomènes de pouvoir politiques, stratégiques, géopolitiques, économiques, sociaux et culturels. La deuxième proposition réduit à tort cette discipline à l’étude des normes juridiques.

9. Quel élément occupe une position centrale dans l’analyse réaliste des relations internationales ?

Les entreprises multinationales orientant les politiques publiques
Les normes juridiques organisant la coopération internationale
Les organisations non gouvernementales structurant les échanges
L’État évoluant dans un système international anarchique

L’État évoluant dans un système international anarchique

Explication

Le réalisme place l’État au centre et considère qu’il cherche à accroître sa puissance dans un système dépourvu d’autorité supérieure. L’importance accordée aux acteurs non étatiques caractérise davantage le transnationalisme.

10. Selon Hans Morgenthau, quel est l’objectif immédiat de la politique internationale ?

Établir une coopération durable entre les gouvernements
Réduire les inégalités économiques entre les nations
Diffuser des normes communes dans le système international
Accroître la puissance de sa propre nation

Accroître la puissance de sa propre nation

Explication

Pour Morgenthau, la politique internationale est une lutte pour le pouvoir visant à maintenir et accroître la puissance nationale. La coopération peut exister, mais elle ne constitue pas la finalité première de l’action étatique.

11. Quelle proposition caractérise le mieux le courant transnationaliste ?

La diplomatie gouvernementale organise les rapports entre puissances souveraines
La rivalité militaire conduit les États à maximiser leur puissance nationale
L’interdépendance crée un réseau d’acteurs qui limite la centralité de l’État
La hiérarchie économique explique les relations entre pays capitalistes

L’interdépendance crée un réseau d’acteurs qui limite la centralité de l’État

Explication

Le transnationalisme insiste sur l’interdépendance et sur la coopération entre de nombreux acteurs autonomes, ce qui relativise la centralité de l’État. La maximisation de la puissance et la sécurité des États relèvent plutôt du réalisme.

12. Dans quel ouvrage et à quelle date Robert Keohane et Joseph Nye contestent-ils la prédominance des États et l’obsession de la puissance ?

Le Prince, publié au XVIe siècle
L’Impérialisme, stade suprême du capitalisme, publié en 1917
Paix et guerre entre les nations, publié en 1962
Pouvoirs et interdépendances, publié en 1977

Pouvoirs et interdépendances, publié en 1977

Explication

Keohane et Nye développent cette critique dans Pouvoirs et interdépendances, paru en 1977. L’ouvrage de 1917 attribué à Lénine appartient à l’analyse marxiste de l’impérialisme.

13. Comment le système international multicentré modifie-t-il l’analyse de la politique étrangère ?

Les États perdent toute capacité d’action face aux organisations transnationales
Les gouvernements deviennent les seuls acteurs capables d’orienter les décisions
Les relations internationales se réduisent aux affrontements entre puissances militaires
Des acteurs non étatiques peuvent l’influencer sans faire disparaître l’État

Des acteurs non étatiques peuvent l’influencer sans faire disparaître l’État

Explication

Dans un système multicentré, des acteurs non étatiques peuvent influencer la politique étrangère, mais l’État conserve son existence et son rôle. Dire que les États perdent toute capacité d’action exagère la portée du transnationalisme.

14. Quel facteur le courant marxiste place-t-il au premier plan dans l’analyse des relations internationales ?

Le facteur économique lié aux rapports d’exploitation et de dépendance
Le facteur juridique lié aux règles de la coopération internationale
Le facteur psychologique lié aux perceptions des dirigeants nationaux
Le facteur militaire lié à l’équilibre des puissances souveraines

Le facteur économique lié aux rapports d’exploitation et de dépendance

Explication

Le marxisme analyse les relations internationales à partir de la primauté du facteur économique et des rapports d’exploitation associés au capitalisme. Les facteurs politiques, psychologiques et culturels sont notamment mis en avant par certaines critiques de cette approche.

15. Quelle affirmation associe correctement Lénine, son ouvrage et son analyse de l’impérialisme ?

Lénine développe cette conception dans Paix et guerre entre les nations, publié en 1962
Lénine développe cette conception dans L’Impérialisme, stade suprême du capitalisme, publié en 1917
Lénine développe cette conception dans Pouvoirs et interdépendances, publié en 1977
Lénine développe cette conception dans Le Prince, publié au XVIe siècle

Lénine développe cette conception dans L’Impérialisme, stade suprême du capitalisme, publié en 1917

Explication

Lénine expose cette conception dans L’Impérialisme, stade suprême du capitalisme, paru en 1917, texte qui a contribué au développement de l’URSS. Pouvoirs et interdépendances est l’ouvrage transnationaliste de Keohane et Nye.

16. Quelle caractéristique définit la souveraineté de l’État en droit international ?

Elle permet à un État puissant d’imposer ses décisions juridiques aux autres États
Elle constitue un pouvoir suprême ne dépendant d’aucune autorité extérieure sans consentement de l’État
Elle désigne une compétence attribuée par une organisation internationale à chaque gouvernement national
Elle soumet les compétences nationales à l’autorisation permanente des États voisins

Elle constitue un pouvoir suprême ne dépendant d’aucune autorité extérieure sans consentement de l’État

Explication

La souveraineté correspond au pouvoir suprême de l’État, dont les compétences juridiques ne proviennent d’aucune autorité extérieure et qui ne peut être lié sans son consentement. Elle ne se confond donc pas avec une compétence accordée par une organisation internationale.

17. Un État de faible superficie et de faible puissance économique possède-t-il les mêmes droits juridiques qu’une grande puissance ?

Oui, car l’égalité souveraine garantit les mêmes droits juridiques à chaque État
Non, car seuls les États disposant d’une capacité stratégique importante sont juridiquement égaux
Oui, car les écarts de puissance disparaissent dans les relations internationales
Non, car les droits juridiques dépendent de la population et des ressources nationales

Oui, car l’égalité souveraine garantit les mêmes droits juridiques à chaque État

Explication

L’égalité souveraine signifie que chaque État possède les mêmes droits juridiques, indépendamment de sa population, de sa superficie ou de sa puissance. Elle ne supprime toutefois pas les différences politiques et économiques entre les États.

18. Pourquoi le Conseil de sécurité de l’ONU constitue-t-il une exception institutionnelle à l’égalité des États ?

Parce que cinq États y disposent d’un siège permanent et d’un droit de veto
Parce que les États les plus peuplés y bénéficient d’un nombre accru de représentants
Parce que chaque membre permanent peut modifier seul les obligations de la Charte
Parce que cinq États y disposent d’un poids économique supérieur pour adopter les traités

Parce que cinq États y disposent d’un siège permanent et d’un droit de veto

Explication

Le Conseil de sécurité introduit une différence institutionnelle puisque cinq États possèdent un siège permanent et un droit de veto. Cette situation concerne les pouvoirs au sein d’un organe de l’ONU, sans supprimer le principe général de l’égalité juridique des États.

19. Quelle distinction oppose l’immunité de juridiction à l’immunité d’exécution ?

La première concerne les traités, tandis que la seconde concerne les actes diplomatiques accomplis à l’étranger
La première suspend les obligations internationales, tandis que la seconde annule les décisions rendues par un tribunal national
La première protège les biens publics, tandis que la seconde empêche toute procédure devant un tribunal étranger
La première empêche un jugement étranger, tandis que la seconde protège les biens contre la saisie

La première empêche un jugement étranger, tandis que la seconde protège les biens contre la saisie

Explication

L’immunité de juridiction interdit qu’un État soit jugé par la juridiction d’un autre État sans son consentement, tandis que l’immunité d’exécution protège ses biens contre la saisie. Ces immunités concernent donc respectivement le jugement et les mesures d’exécution.

20. Que prohibe le principe de non-intervention dans les relations entre États ?

Toute intervention directe ou indirecte dans les affaires relevant de la souveraineté d’un autre État
Toute critique publique d’une décision prise par les autorités d’un État étranger
Toute assistance économique destinée à un État confronté à une difficulté sociale
Toute relation diplomatique avec un gouvernement dont la politique intérieure est contestée

Toute intervention directe ou indirecte dans les affaires relevant de la souveraineté d’un autre État

Explication

La non-intervention interdit à un État ou à un groupe d’États d’intervenir directement ou indirectement dans les affaires intérieures ou extérieures relevant de la souveraineté d’un autre État. Elle ne transforme pas toute relation diplomatique, aide économique ou critique publique en intervention interdite.

21. Quelle qualification la Cour internationale de justice a-t-elle donnée à la non-intervention dans son arrêt du 27 juin 1986 concernant le Nicaragua ?

Elle l’a qualifiée de règle coutumière et a condamné l’aide indirecte apportée aux forces armées
Elle l’a qualifiée de principe politique et a écarté la responsabilité liée aux soutiens militaires
Elle l’a qualifiée de règle conventionnelle et a autorisé l’aide indirecte fournie aux forces armées
Elle l’a qualifiée de règle régionale et a limité son application aux conflits entre États voisins

Elle l’a qualifiée de règle coutumière et a condamné l’aide indirecte apportée aux forces armées

Explication

Dans l’affaire relative aux activités militaires et paramilitaires au Nicaragua, la Cour internationale de justice a reconnu la non-intervention comme une règle coutumière et a condamné l’aide indirecte apportée aux forces armées au Nicaragua. La règle n’a donc pas été réduite à une simple recommandation politique.

22. Quelle situation correspond à une intervention sollicitée plutôt qu’à une intervention d’humanité ?

Des forces étrangères protègent des ressortissants menacés sans l’accord du gouvernement territorial
Un gouvernement légitime demande une assistance après une agression armée contre son État
Un État soutient un mouvement armé étranger afin de modifier le régime politique en place
Une organisation internationale enquête sur des violations sans recevoir de demande du gouvernement concerné

Un gouvernement légitime demande une assistance après une agression armée contre son État

Explication

L’intervention sollicitée repose sur l’accord du gouvernement légitime de l’État victime d’une agression armée. L’intervention d’humanité se déroule, elle, sans l’accord du gouvernement territorial pour protéger des ressortissants ou des tiers en danger.

23. Quelle conséquence juridique caractérise une règle de jus cogens ?

Elle s’applique aux relations internationales tant qu’aucune organisation ne l’a remplacée
Aucun État ne peut y déroger par un traité ou un accord international
Les États peuvent y déroger lorsqu’ils expriment clairement leur consentement dans un traité
Elle peut être écartée par une décision nationale adoptée après une crise internationale

Aucun État ne peut y déroger par un traité ou un accord international

Explication

Les règles de jus cogens sont des normes fondamentales auxquelles les États ne peuvent déroger par traité ou accord, comme l’interdiction de la torture ou du génocide. Une règle internationale ordinaire peut en revanche être modifiée par un accord entre les parties.

24. Quelle obligation l’article 2 de la Charte de l’ONU impose-t-il aux membres concernant leurs différends internationaux ?

Les régler par des moyens pacifiques afin de ne pas mettre en danger la paix, la sécurité et la justice
Les suspendre jusqu’à ce qu’une organisation internationale formule une décision contraignante
Les résoudre par des mesures coercitives lorsque les intérêts stratégiques des parties divergent
Les soumettre directement au Conseil de sécurité avant toute discussion bilatérale entre les parties

Les régler par des moyens pacifiques afin de ne pas mettre en danger la paix, la sécurité et la justice

Explication

L’article 2 impose aux membres de régler leurs différends internationaux par des moyens pacifiques afin de préserver la paix, la sécurité internationale et la justice. Il n’exige pas que chaque différend soit d’abord soumis au Conseil de sécurité.

25. Lequel de ces ensembles regroupe des modes non juridictionnels de règlement international ?

La conciliation, l’exécution forcée, les bons offices, le jugement et l’arbitrage
Le jugement, l’arbitrage, la sanction, la négociation et la médiation
La négociation, la médiation, les bons offices, l’enquête et la conciliation
La médiation, la décision judiciaire, l’enquête, l’appel et la conciliation

La négociation, la médiation, les bons offices, l’enquête et la conciliation

Explication

Les modes non juridictionnels comprennent la négociation, la médiation, les bons offices, l’enquête et la conciliation. Le jugement et l’arbitrage relèvent, eux, de mécanismes juridictionnels ou quasi juridictionnels.

26. Quel élément caractérise l’arbitrage international en tant que mode juridictionnel de règlement des différends ?

Le consentement des parties et le libre choix des arbitres, suivis d’une sentence majoritaire
La négociation directe entre les États sans intervention d’un organe décisionnel
La médiation confiée à un tiers qui formule une recommandation non contraignante
La saisine d’une juridiction étatique composée de magistrats désignés par la loi

Le consentement des parties et le libre choix des arbitres, suivis d’une sentence majoritaire

Explication

L’arbitrage international repose sur l’accord des parties et leur choix des arbitres, lesquels rendent une sentence adoptée à la majorité. La médiation se distingue par l’absence de pouvoir juridictionnel permettant d’imposer une décision.

27. Après la naissance d’un différend entre deux États, quel instrument permet de convenir de recourir à l’arbitrage ?

Une clause compromissoire insérée avant l’apparition du différend
Un traité d’arbitrage adopté avant toute relation entre les États
Un compromis d’arbitrage conclu après l’apparition du différend
Une sentence arbitrale demandée par une seule partie au litige

Un compromis d’arbitrage conclu après l’apparition du différend

Explication

Le compromis d’arbitrage est conclu une fois le différend né afin de soumettre celui-ci à un tribunal arbitral. La clause compromissoire, en revanche, prévoit le recours à l’arbitrage avant que le différend n’apparaisse.

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Que font les institutions internationales dans les relations internationales ?

Elles organisent les relations entre États, ONG, multinationales et individus.

Qu'est-ce que le droit international public ?

C'est l'ensemble des normes régissant les relations internationales et la société internationale.

En quelle année a été signé le traité de Westphalie ?

En 1648.

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