QCM : Introduction au droit privé — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans quelle situation une disposition législative fait-elle l’objet d’un contrôle a posteriori ?

Lorsqu’une assemblée parlementaire l’examine après son adoption mais avant sa promulgation par le président
Lorsqu’un juge administratif contrôle sa compatibilité avec un règlement après l’entrée en vigueur de celui-ci
Lorsqu’un justiciable la conteste pendant un procès au moyen d’une question prioritaire de constitutionnalité
Lorsqu’une autorité politique vérifie sa conformité avant le vote définitif de la loi par le Parlement

Lorsqu’un justiciable la conteste pendant un procès au moyen d’une question prioritaire de constitutionnalité

Explication

Le contrôle a posteriori permet à un justiciable de contester une disposition applicable à son procès par une QPC. Le contrôle exercé avant l’entrée en vigueur de la loi relève, lui, du contrôle a priori.

2. Pourquoi la règle de droit doit-elle être formulée de manière abstraite ?

Pour qu’elle règle un événement particulier sans prévoir de situation comparable.
Pour que toute personne dans la situation prévue puisse déterminer son applicabilité.
Pour qu’elle s’applique uniquement après une décision individuelle du juge.
Pour qu’elle vise une personne précisément identifiée au moment de son adoption.

Pour que toute personne dans la situation prévue puisse déterminer son applicabilité.

Explication

L’abstraction concerne la formulation de la règle et permet à toute personne placée dans la situation prévue de savoir si elle lui est applicable. Le fait de viser une personne ou un événement précis relève d’une formulation concrète plutôt qu’abstraite.

3. Comment la règle de droit s’applique-t-elle aux personnes placées dans une même situation ?

Elle s’applique sans distinction aux personnes relevant de cette même situation.
Elle varie selon la profession exercée par chaque personne concernée.
Elle dépend de l’accord particulier conclu entre les personnes concernées.
Elle réserve son application aux personnes désignées individuellement par le texte.

Elle s’applique sans distinction aux personnes relevant de cette même situation.

Explication

Le caractère général signifie que la règle de droit s’applique sans distinction aux personnes placées dans une même situation, conformément à l’article 6 de la DDHC. Une désignation individuelle ou un accord particulier ne correspond pas à cette généralité.

4. Quel principe exprime la hiérarchie des normes ?

Les normes supérieures doivent être conformes aux normes inférieures.
Les normes inférieures doivent être conformes aux normes supérieures.
Chaque norme possède une autorité indépendante de sa place dans la hiérarchie.
Les normes situées au sommet tirent leur validité des normes qui leur sont subordonnées.

Les normes inférieures doivent être conformes aux normes supérieures.

Explication

Dans la hiérarchie des normes, les normes inférieures tirent leur conformité des normes supérieures et doivent les respecter. La relation est donc descendante quant à l’obligation de conformité, et non l’inverse.

5. Quelle conception Motulsky défend-il au sujet de l’introduction au droit dans le cursus juridique ?

Elle devrait ouvrir les études de droit avant l’apprentissage des matières techniques
Elle devrait accompagner chaque année d’étude sous la forme d’un enseignement pratique
Elle devrait clôturer les études de droit après l’acquisition des matières spécialisées
Elle devrait être réservée aux étudiants préparant un concours administratif

Elle devrait clôturer les études de droit après l’acquisition des matières spécialisées

Explication

Motulsky présente l’introduction au droit comme une matière par laquelle il faudrait terminer les études de droit. Cette conception ne correspond donc ni à un enseignement introductif ni à un accompagnement annuel.

6. Pourquoi la permanence de la règle de droit contribue-t-elle à la sécurité juridique ?

Parce qu’elle réserve la règle aux situations déjà jugées par les tribunaux.
Parce qu’elle empêche toute modification de la règle après son entrée en vigueur.
Parce qu’elle assure la continuité de la règle tout en permettant sa disparition dans les cas prévus.
Parce qu’elle rend la règle applicable pendant une période fixée par chaque intéressé.

Parce qu’elle assure la continuité de la règle tout en permettant sa disparition dans les cas prévus.

Explication

La permanence garantit une certaine continuité, donc une meilleure sécurité juridique, sans rendre la règle immuable. Une règle peut disparaître pour une cause autorisée par la loi.

7. Que désigne un droit subjectif ?

Un ensemble de sanctions applicables à toutes les personnes juridiques
Une prérogative attachée à un sujet de droit par les règles juridiques
Une organisation générale des institutions chargées d’appliquer le droit
Une règle commune posée par l’autorité légitime pour la nation

Une prérogative attachée à un sujet de droit par les règles juridiques

Explication

Le droit subjectif désigne une prérogative appartenant à un sujet de droit et résultant de l’application des règles juridiques. Une règle commune applicable à tous appartient au droit objectif, et non à une prérogative individuelle.

8. Que désigne la summa divisio en droit ?

La séparation entre les règles écrites et les règles coutumières
La distinction fondamentale entre le droit public et le droit privé
La classification des normes selon leur date d’adoption
La distinction entre les juridictions judiciaires et administratives

La distinction fondamentale entre le droit public et le droit privé

Explication

La summa divisio désigne la distinction fondamentale et binaire entre droit public et droit privé. Elle ne correspond pas directement à la séparation des sources, à la chronologie des normes ou aux types de juridictions.

9. Quelles sont les trois épreuves de travaux dirigés mentionnées pour l’initiation au droit ?

La note de synthèse, l’exposé oral et le commentaire de texte
Le cas pratique, la dissertation économique et l’analyse jurisprudentielle
La consultation juridique, le procès simulé et la dissertation historique
La fiche et le commentaire d’arrêt, la dissertation juridique et le cas pratique

La fiche et le commentaire d’arrêt, la dissertation juridique et le cas pratique

Explication

Les travaux dirigés comprennent la fiche et le commentaire d’arrêt, la dissertation juridique ainsi que le cas pratique. La note de synthèse et l’exposé oral relèvent d’autres exercices qui ne figurent pas dans cette liste.

10. À quelle condition un être humain obtient-il la qualification juridique de personne ?

Lorsqu’il atteint l’âge de la majorité
Lorsqu’il acquiert une nationalité
Lorsqu’il est né viable
Lorsqu’il est conçu par ses parents

Lorsqu’il est né viable

Explication

La qualification de personne est obtenue lorsqu’un être humain est né viable. La conception, la nationalité et la majorité ne constituent pas la condition indiquée pour cette qualification.

11. Qu’est-ce qui distingue une norme obligatoire d’une simple recommandation ?

La norme obligatoire exprime une préférence sans attacher d’effet juridique.
La norme obligatoire propose une conduite dont chacun apprécie l’opportunité.
La norme obligatoire impose une conduite à laquelle il faut se conformer.
La norme obligatoire conseille un comportement adapté à certaines circonstances.

La norme obligatoire impose une conduite à laquelle il faut se conformer.

Explication

Une norme est une conduite abstraite et générale assortie d’une valeur obligatoire, ce qui exige la conformité. Une recommandation peut guider un comportement sans imposer nécessairement une conduite.

12. Quelle formulation décrit correctement une injonction juridique ?

Elle réprime un manquement au moyen d’une mesure juridique.
Elle impose un comportement déterminé à la personne concernée.
Elle permet un choix entre plusieurs comportements sans l’imposer.
Elle empêche un comportement en interdisant sa réalisation.

Elle impose un comportement déterminé à la personne concernée.

Explication

L’injonction impose un comportement, tandis que l’interdiction empêche un comportement et que l’autorisation laisse une faculté de choix. La répression d’un manquement relève de la sanction juridique.

13. Quelle caractéristique de l’État Max Weber met-il en avant ?

La séparation complète entre droit et pouvoir politique.
Le monopole de la contrainte légitime.
La disparition des contraintes dans les relations sociales.
La faculté pour chaque groupe de créer sa propre sanction.

Le monopole de la contrainte légitime.

Explication

Max Weber caractérise l’État par le monopole de la contrainte légitime. Les autres propositions ne correspondent pas à cette définition et attribuent à l’État une absence ou une dispersion de la contrainte.

14. En quelle année la séparation des Églises et de l’État a-t-elle été établie en France ?

En 1905
En 1789
En 1946
En 1958

En 1905

Explication

La séparation des Églises et de l’État est établie en France par la loi de 1905. Cette laïcisation ne signifie toutefois pas que toute influence religieuse sur le droit disparaît.

15. Quelle distinction oppose correctement la Constitution matérielle à la Constitution formelle ?

La Constitution matérielle est supérieure aux règles constitutionnelles, tandis que la Constitution formelle possède une valeur comparable à celle de la loi
La Constitution matérielle correspond à un texte écrit, tandis que la Constitution formelle désigne les pratiques politiques relatives aux institutions
La Constitution matérielle concerne le contenu constitutionnel, tandis que la Constitution formelle repose sur un texte solennel adopté selon une procédure spéciale
La Constitution matérielle dépend d’une procédure renforcée, tandis que la Constitution formelle regroupe les règles portant sur les libertés publiques

La Constitution matérielle concerne le contenu constitutionnel, tandis que la Constitution formelle repose sur un texte solennel adopté selon une procédure spéciale

Explication

La Constitution matérielle se définit par l’objet des règles, alors que la Constitution formelle se définit par sa forme écrite, sa procédure d’adoption et sa supériorité sur la loi. Confondre le contenu avec la procédure inverse précisément cette distinction.

16. Que désigne une sanction juridique ?

Une conduite générale assortie d’une valeur obligatoire pour les personnes concernées.
Une formulation abstraite permettant d’identifier les situations auxquelles la règle s’applique.
Une faculté laissée aux intéressés de choisir une solution différente de celle prévue.
Une mesure qui réprime le non-respect d’une règle, comme une peine ou une indemnisation.

Une mesure qui réprime le non-respect d’une règle, comme une peine ou une indemnisation.

Explication

La sanction juridique est toute mesure réprimant le non-respect d’une règle, notamment une peine, une indemnisation ou une obligation de faire. Les autres propositions décrivent respectivement une règle supplétive, le caractère abstrait d’une règle et une norme.

17. Quelle distinction caractérise le mieux les sanctions du droit et de la morale ?

Le droit repose sur des principes fluctuants, tandis que la morale applique des règles étatiques en vigueur.
Le droit et la morale sont sanctionnés selon des procédures identiques, mais dans des institutions différentes.
Le droit reçoit une sanction organisée par l’État, tandis que la morale reçoit surtout une sanction sociale ou intérieure.
Le droit reçoit une sanction intérieure, tandis que la morale reçoit une sanction organisée par l’État.

Le droit reçoit une sanction organisée par l’État, tandis que la morale reçoit surtout une sanction sociale ou intérieure.

Explication

Les règles juridiques sont assorties de sanctions étatiques, alors que les principes moraux entraînent principalement le remords ou la réprobation sociale. Confondre ces mécanismes revient à attribuer à la morale le pouvoir de sanction organisé propre au droit.

18. Quelle relation hiérarchique caractérise les normes internationales et européennes dans l’ordre juridique présenté ?

Elles sont supérieures à la loi mais demeurent inférieures à la Constitution, car elles résultent de l’acceptation des États
Elles sont supérieures à la Constitution et à la loi, car leur adoption implique plusieurs États et leurs institutions communes
Elles ont une valeur équivalente à la loi, car leur application dépend d’une intervention régulière du Parlement national
Elles sont inférieures à la loi mais supérieures aux règlements, car elles ne s’appliquent qu’après une décision administrative

Elles sont supérieures à la loi mais demeurent inférieures à la Constitution, car elles résultent de l’acceptation des États

Explication

Les normes internationales et européennes se situent au-dessus de la loi mais au-dessous de la Constitution, puisqu’elles résultent de l’acceptation des États. Leur origine internationale ne leur confère donc pas une supériorité sur la Constitution.

19. Quelle différence oppose une règle impérative à une règle supplétive ?

La règle impérative sanctionne une violation, tandis que la règle supplétive définit une peine applicable.
La règle impérative ne peut être écartée, tandis que la règle supplétive s’applique en l’absence de choix contraire.
La règle impérative dépend d’un accord, tandis que la règle supplétive s’impose malgré toute volonté contraire.
La règle impérative autorise une option, tandis que la règle supplétive interdit de retenir une autre solution.

La règle impérative ne peut être écartée, tandis que la règle supplétive s’applique en l’absence de choix contraire.

Explication

La règle impérative s’impose sans possibilité de dérogation, alors que la règle supplétive intervient lorsque les intéressés n’ont pas choisi une autre solution. La possibilité d’un accord contraire caractérise donc la règle supplétive.

20. Quelle définition correspond au droit objectif ?

L’ensemble des règles juridiques nationales applicables à tous
La possibilité personnelle de choisir une règle juridique applicable
La faculté individuelle d’exiger l’exécution d’une obligation
L’ensemble des prérogatives reconnues à chaque sujet de droit

L’ensemble des règles juridiques nationales applicables à tous

Explication

Le droit objectif regroupe les règles juridiques posées par l’autorité légitime à l’échelle nationale et applicables à tous. Les prérogatives attachées aux sujets de droit relèvent, elles, du droit subjectif.

21. Quelle contribution l’arrêt Blanco a-t-il apportée au droit administratif ?

Il a établi que les contrats conclus par l’État relevaient d’un régime identique au droit privé.
Il a confié au juge judiciaire un litige concernant la responsabilité d’une administration publique.
Il a soumis au juge administratif un litige concernant la responsabilité d’un service public.
Il a supprimé la distinction entre les responsabilités publiques et les responsabilités privées.

Il a soumis au juge administratif un litige concernant la responsabilité d’un service public.

Explication

L’arrêt Blanco, rendu par le Tribunal des conflits le 8 février 1873, a soumis au juge administratif un litige relatif à la responsabilité d’un service public. Il a ainsi contribué à préciser le droit administratif, sans supprimer la distinction entre les régimes de responsabilité.

22. Qu’est-ce qu’un traité international ?

Un accord de volontés entre plusieurs parties signataires qui crée des obligations bilatérales ou multilatérales
Une déclaration politique exprimant une coopération entre gouvernements sans produire d’engagement juridique
Une décision adoptée par une juridiction internationale qui impose une interprétation commune aux États concernés
Une règle nationale votée par un Parlement afin d’organiser les relations de l’État avec ses partenaires

Un accord de volontés entre plusieurs parties signataires qui crée des obligations bilatérales ou multilatérales

Explication

Un traité international est un accord de volontés qui crée des obligations pour plusieurs parties signataires, qu’il soit bilatéral ou multilatéral. Une décision juridictionnelle, une déclaration dépourvue d’engagement juridique ou une loi nationale relève d’une autre catégorie.

23. Quelle caractéristique permet de définir une personne physique en droit ?

C’est un groupement doté d’une personnalité attribuée par un contrat.
C’est une organisation créée autour d’un objet social déterminé.
C’est un être humain né, ayant survécu à l’accouchement et viable.
C’est un patrimoine affecté à la réalisation d’un objectif collectif.

C’est un être humain né, ayant survécu à l’accouchement et viable.

Explication

La personne physique correspond à un être humain né, ayant survécu à l’accouchement et viable. Une organisation ou un groupement doté d’un objet relève plutôt de la personne morale.

24. Quelle proposition décrit correctement le droit public et le droit privé ?

Le droit public encadre notamment l’action de l’État, tandis que le droit privé regroupe ce qui ne relève pas du droit public.
Le droit public et le droit privé désignent deux procédures appliquées par les mêmes autorités dans les mêmes litiges.
Le droit public règle les relations entre particuliers, tandis que le droit privé organise l’action administrative de l’État.
Le droit public concerne les contrats privés, tandis que le droit privé définit les compétences des administrations.

Le droit public encadre notamment l’action de l’État, tandis que le droit privé regroupe ce qui ne relève pas du droit public.

Explication

Le droit public régit notamment l’action de l’État et comprend le droit administratif, tandis que le droit privé couvre les matières qui ne relèvent pas du droit public. La réglementation des relations entre particuliers appartient donc principalement au droit privé.

25. Quelle définition décrit le mieux la Constitution ?

Un recueil de règles administratives qui répartit les compétences entre les services publics et les collectivités
Un accord politique entre les partis qui détermine la composition du gouvernement et ses priorités
Un ensemble de décisions judiciaires qui interprète les lois et règle les litiges entre les particuliers
Un ensemble de règles suprêmes qui fonde l’État, organise ses institutions, leur attribue des pouvoirs et protège des libertés

Un ensemble de règles suprêmes qui fonde l’État, organise ses institutions, leur attribue des pouvoirs et protège des libertés

Explication

La Constitution établit les fondements de l’autorité de l’État, organise les institutions, définit leurs pouvoirs et garantit des libertés. Les décisions judiciaires, les règles administratives et les accords entre partis n’ont pas cette fonction constitutionnelle globale.

26. Que désigne le contrat social dans la pensée de Rousseau ?

La conclusion d’un accord économique entre des personnes juridiquement égales
La transmission intégrale du pouvoir individuel à une autorité religieuse
La conservation de la liberté naturelle sans acceptation de règles communes
Le renoncement à une part de liberté en échange d’une protection collective

Le renoncement à une part de liberté en échange d’une protection collective

Explication

Le contrat social implique que l’homme confie une partie de sa liberté à la société afin de bénéficier de sa protection. La liberté sans droit caractérise plutôt l’état de nature, qui constitue la confusion la plus pertinente ici.

27. Quel ensemble appartient au bloc de constitutionnalité ?

La DDHC, le Code pénal, la Convention européenne des droits de l’homme et la Constitution de 1958
La Constitution de 1958, le Code civil, la DDHC et les règlements des assemblées parlementaires
Le préambule de 1946, les traités européens, la Charte de l’environnement et les lois organiques
La Constitution de 1958, le préambule de 1946, la DDHC et la Charte de l’environnement de 2004

La Constitution de 1958, le préambule de 1946, la DDHC et la Charte de l’environnement de 2004

Explication

Le bloc de constitutionnalité comprend la Constitution de 1958, le préambule de 1946, la DDHC et la Charte de l’environnement de 2004. Les codes, les traités et les règlements parlementaires ne font pas partie de cet ensemble dans la composition indiquée.

28. Dans quel ordre les normes sont-elles classées dans la pyramide présentée ?

De la Constitution aux normes supranationales et européennes, puis à la loi, au règlement et à la coutume.
De la coutume au règlement, puis à la loi, aux normes européennes et enfin à la Constitution.
De la loi à la Constitution, puis à la coutume, au règlement et aux normes européennes.
Des normes européennes au règlement, puis à la coutume, à la loi et enfin à la Constitution.

De la Constitution aux normes supranationales et européennes, puis à la loi, au règlement et à la coutume.

Explication

La pyramide présente successivement la Constitution, les normes supranationales et européennes, la loi, le règlement et la coutume. Cette organisation place notamment la loi sous la Constitution et le règlement ainsi que la coutume sous la loi.

29. Que signifie la formule « UBI SOCIETAS UBI JUS » ?

Là où il y a un État, il y a une constitution
Là où il y a une société, il y a du droit
Là où il y a un conflit, il y a un jugement
Là où il y a une liberté, il y a une responsabilité

Là où il y a une société, il y a du droit

Explication

La formule affirme qu’une société s’accompagne nécessairement d’un phénomène juridique. Elle ne signifie pas que toute société possède une constitution ou qu’un conflit entraîne forcément un jugement.

30. Quelle situation illustre une personne morale ?

Un adulte identifié par son état civil et exerçant une profession.
Un être humain ayant survécu à l’accouchement et vivant de manière autonome.
Une société constituée pour exercer une activité définie par son objet social.
Un enfant né vivant et présentant les conditions de viabilité requises.

Une société constituée pour exercer une activité définie par son objet social.

Explication

Une société est une création abstraite organisée autour d’un objectif et d’un objet social, ce qui caractérise une personne morale. Les autres situations décrivent des êtres humains, donc des personnes physiques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Introduction au droit privé.

Quelles sont les trois épreuves de TD en droit ?

La fiche d’arrêt, le commentaire d’arrêt, la dissertation juridique et le cas pratique.

Comment Motulsky présente-t-il l’introduction au droit ?

Comme une matière à étudier en fin des études de droit.

Qu'est-ce qu'une personne en droit selon la naissance ?

Une personne est un être humain né viable.

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Consultez la fiche de révision complète sur Introduction au droit privé.

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