QCM : Introduction aux infractions contre la personne — 11 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est le rôle des violences dans cette classification ?

Être des infractions d’omission sanctionnant l’absence d’intervention
Être des infractions de résultat portant atteinte à l’intégrité physique et entraînant un dommage pour la victime
Être des infractions de simple intention, sans exigence de dommage
Être des infractions purement patrimoniales visant la restitution d’un bien

Être des infractions de résultat portant atteinte à l’intégrité physique et entraînant un dommage pour la victime

Explication

Le passage précise que les violences sont des infractions de résultat qui portent atteinte à l’intégrité physique et causent un dommage à la victime. À revoir : Classification, gradation et imputation des violences générales et collectives. Appui du cours : « Les violences sont des infractions de résultat portant atteinte à l’intégrité physique et entraînant un dommage pour la victime. »

2. Quel effet juridique découle du fait que l’élément matériel du meurtre repose sur un acte positif de commission ?

Les mobiles deviennent décisifs pour qualifier le meurtre.
La seule intention de tuer suffit, même sans acte.
Le meurtre peut résulter d’une simple omission.
Il n’existe pas de meurtre par abstention.

Il n’existe pas de meurtre par abstention.

Explication

Le passage établit un lien causal clair : comme le meurtre repose sur un acte positif de commission, il ne peut pas y avoir de meurtre par abstention. À revoir : Éléments constitutifs du meurtre : acte matériel et intention de tuer. Appui du cours : « L’élément matériel du meurtre repose sur un acte positif de commission : il n’existe pas de meurtre par abstention. »

3. Quelle conséquence juridique découle de la non-assistance à personne en danger ?

Elle suppose nécessairement un danger pour plusieurs personnes.
Elle exige que le dommage se soit déjà réalisé.
Elle suppose une situation de péril pour une seule personne.
Elle impose que le péril soit uniquement d’origine humaine.

Elle suppose une situation de péril pour une seule personne.

Explication

Le texte indique explicitement que la non-assistance à personne en danger suppose une situation de péril pour une seule personne. Les autres propositions contredisent cette précision ou ajoutent des conditions absentes. À revoir : Infractions formelles liées aux risques d’atteintes à l’intégrité physique et abstention de. Appui du cours : « La non-assistance à personne en danger suppose une situation de péril pour une seule personne. »

4. Pourquoi la protection des atteintes à la liberté sexuelle est-elle passée d’une logique collective à une logique individuelle ?

Parce que la répression peut atteindre 7 ans d’emprisonnement
Parce que l’autrui désigne toute personne humaine vivante
Parce que le viol est une infraction instantanée
Parce que l’élément principal est le consentement

Parce que l’élément principal est le consentement

Explication

Le texte relie explicitement le passage d’une protection collective à une protection individuelle au fait que l’élément principal est le consentement. À revoir : Atteintes physiques à la liberté sexuelle : viol, autres agressions sexuelles et éléments. Appui du cours : « On est passé d’une protection collective à individuelle, car l’élément principale c’est le consentement (imposé un comportement sexuel contre la volonté) »

5. Dans quel cas l’auteur indirect peut-il engager sa responsabilité pénale ?

En cas de faute d’imprudence simple
Uniquement s’il agit comme auteur direct
En cas de faute d’imprudence grave
Dès qu’un dommage est constaté

En cas de faute d’imprudence grave

Explication

Le source précise que l’auteur indirect ne peut engager sa responsabilité qu’en cas de faute d’imprudence grave. Les autres propositions confondent cette règle avec la faute simple, le dommage constaté ou la qualité d’auteur direct. À revoir : Faute d’imprudence : définition, types et implications pénales. Appui du cours : « L’auteur indirect ne peut engager sa responsabilité qu’en cas de faute d’imprudence grave. »

6. Quel élément intentionnel doit être caractérisé pour retenir l’empoisonnement ?

La simple administration involontaire d’une substance dangereuse
La volonté de rendre la substance mortifère pour toute personne
L’intention de provoquer un préjudice effectivement subi par la victime
La volonté d’administrer ou d’employer la substance en ayant conscience de son caractère mortifère

La volonté d’administrer ou d’employer la substance en ayant conscience de son caractère mortifère

Explication

L’empoisonnement exige un élément intentionnel précis : vouloir administrer ou employer la substance en sachant qu’elle est mortifère. Le préjudice subi n’est pas déterminant. À revoir : Éléments matériels et intentionnels de l’empoisonnement. Appui du cours : « L’élément intentionnel exige la volonté d’administrer ou d’employer la substance en ayant conscience de son caractère mortifère. »

7. Que désigne, dans ce contexte, l’homicide involontaire ?

Une circonstance aggravante commune applicable à toutes les infractions d’imprudence
La mort résultant d’une faute d’imprudence, punie de 3 ans
Une mise en danger de la vie d’autrui sans dommage
Une ITT supérieure à 3 mois, punie de 2 ans

La mort résultant d’une faute d’imprudence, punie de 3 ans

Explication

L’extrait précise que lorsque la mort résulte d’une faute d’imprudence, on parle d’homicide involontaire, puni de 3 ans. Les autres propositions renvoient à d’autres infractions ou à des circonstances aggravantes. À revoir : Sanction des atteintes non intentionnelles à l’intégrité physique. Appui du cours : « Lorsque la mort résulte de la faute d’imprudence, l’homicide involontaire est puni de 3 ans. »

8. Sur quoi la jurisprudence fonde-t-elle la présomption de causalité en matière d’atteintes non intentionnelles à l’intégrité physique ?

Sur la seule proximité temporelle entre le comportement et le dommage
Sur des indices graves, précis et concordants, selon une technique du faisceau d’indices
Sur l’équivalence des conditions comme théorie sélective
Sur l’existence d’une intention de nuire chez l’auteur

Sur des indices graves, précis et concordants, selon une technique du faisceau d’indices

Explication

La jurisprudence admet la présomption de causalité à partir d’indices graves, précis et concordants, réunis dans un faisceau d’indices. Les autres propositions renvoient à d’autres notions du passage, comme l’immédiateté ou l’équivalence des conditions. À revoir : Critères de causalité dans les atteintes non intentionnelles à l’intégrité physique. Appui du cours : « La jurisprudence admet une présomption de causalité fondée sur des indices graves, précis et concordants, selon une technique du faisceau d’indices. »

9. Quel effet logique le texte attribue-t-il au caractère mortifère d’une substance ?

Elle ne devient nuisible qu’après la mort
Elle n’est pas forcément nuisible
Elle est nuisible seulement si la victime survit
Elle est nécessairement nuisible

Elle est nécessairement nuisible

Explication

Le texte établit une conséquence directe : si une substance est mortifère, elle est nécessairement nuisible. À revoir : Administration de substances nuisibles : caractéristiques et différences avec l’empoisonnement. Appui du cours : « Une substance mortifère est nécessairement nuisible, selon l’idée que qui peut le plus peut le moins. »

10. Quelle conséquence entraîne une circonstance aggravante du meurtre ?

L'absence de sanction supplémentaire
30 ans de réclusion criminelle
Une simple peine d'amende
La perpétuité

La perpétuité

Explication

Le passage indique explicitement que toutes les circonstances aggravantes du meurtre entraînent la perpétuité. Les autres propositions ne correspondent pas à cette conséquence. À revoir : Sanctions et circonstances aggravantes du meurtre. Appui du cours : « Toutes les circonstances aggravantes encourent la perpétuité. »

11. Que désigne l’euthanasie active ?

Le fait de provoquer la mort du patient par administration d’une substance mortifère
Le refus d’un traitement médical par le patient
Le fait de laisser survenir une mort comme effet collatéral avec délai
L’interruption de soins en cas d’obstination déraisonnable

Le fait de provoquer la mort du patient par administration d’une substance mortifère

Explication

L’euthanasie active est définie comme le fait de provoquer la mort du patient par administration d’une substance mortifère. Les autres propositions décrivent le refus de traitement, l’empoisonnement ou l’arrêt de soins. À revoir : Encadrement légal de l’euthanasie et distinction avec l’empoisonnement. Appui du cours : « L’euthanasie active consiste à provoquer la mort du patient par administration d’une substance mortifère ; elle se distingue de l’empoisonnement car, dans l’empoisonnement, la mort n’est qu’un effet collatéral pouvant survenir avec délai. »

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Meurtre — éléments constitutifs ?

Acte matériel causal + intention de tuer

Euthanasie — cadre légal ?

Encadrée par la loi, distingue de l’empoisonnement

Sanctions meurtre — circonstance aggravante ?

Perpétuité, aggravantes : préméditation, bande organisée

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