QCM : Introduction générale au droit (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le rôle du droit, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le droit encadre les rapports sociaux en fixant des comportements attendus.
Le droit organise la vie collective au moyen de règles de conduite communes.
Le droit concerne principalement les convictions morales propres à chaque individu.
Le droit vise à supprimer toute règle dans les relations entre les personnes.
Le droit protège les personnes et contribue à garantir la liberté de tous.

Le droit encadre les rapports sociaux en fixant des comportements attendus. · Le droit organise la vie collective au moyen de règles de conduite communes. · Le droit protège les personnes et contribue à garantir la liberté de tous.

Explication

Le droit organise la vie en société, protège les personnes et assure la liberté de tous. Il fixe aussi des règles de conduite dans les rapports sociaux. Les convictions morales individuelles ne définissent pas le rôle du droit, et celui-ci encadre les relations au lieu de supprimer les règles.

2. Parmi les propositions suivantes concernant l’article 2 de la DDHC de 1789, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La liberté figure parmi les droits naturels et imprescriptibles reconnus par cet article.
La résistance à l’oppression fait partie des droits naturels et imprescriptibles reconnus.
La propriété est reconnue comme un droit naturel et imprescriptible.
La fraternité appartient à la liste des quatre droits mentionnés par l’article 2.
La dignité remplace la sûreté dans la liste des droits naturels énoncés.

La liberté figure parmi les droits naturels et imprescriptibles reconnus par cet article. · La résistance à l’oppression fait partie des droits naturels et imprescriptibles reconnus. · La propriété est reconnue comme un droit naturel et imprescriptible.

Explication

L’article 2 de la DDHC reconnaît la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression. La dignité et la fraternité ne figurent pas dans cette liste précise.

3. Selon l’article 6 de la DDHC de 1789, quelles sont les réponses exactes au sujet de la loi ?

La loi exprime principalement les convictions religieuses de chaque citoyen.
La loi peut s’imposer différemment selon les convictions morales individuelles.
La loi est présentée comme l’expression de la volonté générale.
La loi protège certains citoyens sans devoir s’appliquer lorsqu’elle punit.
La loi doit varier selon la situation personnelle des personnes concernées.

La loi est présentée comme l’expression de la volonté générale.

Explication

L’article 6 de la DDHC affirme que la loi est l’expression de la volonté générale. Il précise aussi qu’elle doit être la même pour tous, qu’elle protège ou qu’elle punisse ; les autres formulations contredisent cette égalité.

4. Les caractéristiques de la généralité de la règle de droit comprennent :

Une règle générale ne vise pas une situation individuelle déterminée.
Une règle générale désigne précisément une personne par son identité.
Une règle générale présente un caractère abstrait dans son énoncé.
Une règle générale s’applique de manière identique sur le territoire national.
Une règle générale s’applique selon des convictions propres à chaque citoyen.

Une règle générale ne vise pas une situation individuelle déterminée. · Une règle générale présente un caractère abstrait dans son énoncé. · Une règle générale s’applique de manière identique sur le territoire national.

Explication

La généralité signifie que la règle ne vise pas un cas particulier, qu’elle est abstraite et qu’elle s’applique de la même façon aux personnes du territoire national. Une désignation nominative ou une application variable selon les convictions ne correspond pas à cette caractéristique.

5. Concernant le caractère impersonnel de la règle de droit, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Une règle impersonnelle dépend de l’accord préalable des personnes visées.
Une règle impersonnelle s’adresse à toute personne identifiée par son état civil.
Une règle impersonnelle s’applique à une personne choisie pour ses convictions.
Une règle impersonnelle s’adresse à chaque personne désignée par son nom.
Une règle impersonnelle s’adresse à des catégories de personnes plutôt qu’à un individu nommé.

Une règle impersonnelle s’adresse à des catégories de personnes plutôt qu’à un individu nommé.

Explication

Une règle impersonnelle s’adresse à des catégories de personnes et ne cible pas une personne nommément désignée. Elle ne dépend pas de l’accord préalable des destinataires, ne vise pas une personne choisie pour ses convictions et ne concerne pas exclusivement les personnes exerçant une fonction publique.

6. À propos du caractère obligatoire de la règle de droit :

La violation d’une règle de droit peut entraîner une coercition exercée par l’État.
Une règle de droit violée peut entraîner une sanction disciplinaire prononcée par une autorité religieuse.
Les sanctions disciplinaires sont étrangères au caractère obligatoire de la règle.
Le caractère obligatoire repose principalement sur l’adhésion morale de chaque personne.
Une sanction pénale peut contribuer à rendre la règle de droit obligatoire.

La violation d’une règle de droit peut entraîner une coercition exercée par l’État. · Une sanction pénale peut contribuer à rendre la règle de droit obligatoire.

Explication

La règle de droit est obligatoire parce que sa violation peut entraîner une coercition exercée par l’État. Une sanction pénale peut contribuer à cette obligation, tandis que les sanctions disciplinaires et administratives relèvent également des formes de sanction juridique. L’adhésion morale personnelle et une sanction religieuse ne fondent pas le caractère obligatoire de la règle de droit.

7. Un contrat prévoit que le paiement d’un achat sera différé ou échelonné. Concernant les règles impératives et supplétives :

Une règle impérative et une règle supplétive offrent la même liberté de dérogation.
Une règle d’ordre public peut être écartée par une simple convention privée.
Une règle supplétive peut être aménagée par un accord entre les parties.
Une règle supplétive cesse d’être juridique dès qu’un accord la modifie.
Le paiement différé ou échelonné illustre un aménagement possible d’une règle supplétive.

Une règle supplétive peut être aménagée par un accord entre les parties. · Le paiement différé ou échelonné illustre un aménagement possible d’une règle supplétive.

Explication

Les règles supplétives s’appliquent mais permettent un aménagement par accord, comme un paiement différé ou échelonné. Les règles impératives, dites d’ordre public, doivent être respectées sans possibilité d’y déroger ; une règle supplétive reste une règle juridique lorsqu’elle est aménagée.

8. Concernant le droit positif, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le droit positif désigne les prérogatives individuelles reconnues à une personne.
Le droit positif rassemble les règles en vigueur à un moment donné.
Le droit positif correspond à l’ensemble abstrait des règles sociales, indépendamment de leur vigueur.
Le droit positif dépend du territoire auquel les règles juridiques s’appliquent.
Les décisions de justice en vigueur peuvent appartenir au droit positif.

Le droit positif rassemble les règles en vigueur à un moment donné. · Le droit positif dépend du territoire auquel les règles juridiques s’appliquent. · Les décisions de justice en vigueur peuvent appartenir au droit positif.

Explication

Le droit positif comprend les textes, règlements et décisions de justice en vigueur à un moment et sur un territoire donnés. Les prérogatives individuelles relèvent des droits subjectifs, tandis que l’ensemble des règles régissant la vie sociale correspond au droit objectif.

9. Parmi les propositions suivantes concernant le droit objectif, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le droit objectif correspond aux décisions judiciaires reconnues à une personne.
Le droit objectif représente les droits individuels liés à la vie privée.
Le droit objectif regroupe les règles qui régissent la vie en société.
Le droit objectif se limite aux textes en vigueur sur un territoire donné.
Le droit objectif désigne les prérogatives personnelles exercées par un sujet.

Le droit objectif regroupe les règles qui régissent la vie en société.

Explication

Le droit objectif est l’ensemble des règles qui régissent la vie en société. Les prérogatives reconnues à une personne relèvent des droits subjectifs, tandis que les textes en vigueur sur un territoire correspondent plus précisément au droit positif.

10. Les droits subjectifs d’une personne comprennent notamment :

Une prérogative dont une personne peut se prévaloir juridiquement.
Les règlements en vigueur sur un territoire à une date donnée.
Les décisions de justice formant le droit applicable dans un pays.
Le droit reconnu à un patient de préserver le respect de sa vie privée.
L’ensemble des règles générales qui organisent la vie sociale.

Une prérogative dont une personne peut se prévaloir juridiquement. · Le droit reconnu à un patient de préserver le respect de sa vie privée.

Explication

Les droits subjectifs sont les droits reconnus par le droit objectif à une personne, appelée sujet, et dont elle peut se prévaloir. Le respect de la vie privée du patient en constitue un exemple. Les règles générales, règlements et décisions en vigueur relèvent respectivement du droit objectif ou du droit positif.

11. Concernant le bloc de constitutionnalité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La loi organique constitue un élément du bloc de constitutionnalité.
Le Code civil constitue un élément du bloc de constitutionnalité.
La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 appartient au bloc de constitutionnalité.
Le Préambule de la Constitution de 1946 appartient au bloc de constitutionnalité.
La Constitution du 4 octobre 1958 appartient au bloc de constitutionnalité.

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 appartient au bloc de constitutionnalité. · Le Préambule de la Constitution de 1946 appartient au bloc de constitutionnalité. · La Constitution du 4 octobre 1958 appartient au bloc de constitutionnalité.

Explication

La Constitution de 1958, la DDHC de 1789 et le Préambule de 1946 appartiennent au bloc de constitutionnalité. La loi organique et le Code civil n’en font pas partie.

12. Parmi les propositions suivantes concernant la séparation des pouvoirs, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le pouvoir exécutif relève du Président de la République et du Gouvernement.
Le pouvoir législatif est exercé par le Parlement.
Le pouvoir législatif met en œuvre les lois adoptées.
Le pouvoir judiciaire est exercé par les juges.
Le pouvoir exécutif est exercé par les juges.

Le pouvoir exécutif relève du Président de la République et du Gouvernement. · Le pouvoir législatif est exercé par le Parlement. · Le pouvoir judiciaire est exercé par les juges.

Explication

Le Parlement exerce le pouvoir législatif, tandis que le Président et le Gouvernement exercent le pouvoir exécutif. Les juges exercent le pouvoir judiciaire ; ils ne dirigent pas l’exécution des lois.

13. Le Préambule de la Constitution de 1946 reconnaît notamment :

Un droit-créance pouvant être invoqué à l’égard de l’État.
Une obligation constitutionnelle de gratuité de tous les soins.
Un droit limité aux personnes exerçant une activité professionnelle.
Un objectif à valeur constitutionnelle lié à la santé.
Une protection de la santé garantie à tous.

Un droit-créance pouvant être invoqué à l’égard de l’État. · Un objectif à valeur constitutionnelle lié à la santé. · Une protection de la santé garantie à tous.

Explication

Le Préambule de 1946 garantit à tous la protection de la santé, érigée en objectif à valeur constitutionnelle et en droit-créance sur l’État. Il ne prévoit ni la gratuité générale des soins ni une limitation aux travailleurs.

14. Concernant l’origine des textes législatifs, quelles sont les réponses exactes au sujet de la proposition et du projet de loi ?

Une proposition de loi émane du Gouvernement.
Un projet de loi est déposé par un député ou un sénateur.
Une proposition de loi est déposée par un parlementaire.
Un projet de loi est proposé par le Gouvernement.
Un parlementaire peut déposer une proposition de loi.

Une proposition de loi est déposée par un parlementaire. · Un projet de loi est proposé par le Gouvernement. · Un parlementaire peut déposer une proposition de loi.

Explication

Une proposition de loi est déposée par un parlementaire, député ou sénateur. Un parlementaire peut donc en déposer une. Un projet de loi est proposé par le Gouvernement ; il ne peut pas être assimilé à une proposition parlementaire ni attribué à un député ou à un sénateur.

15. La procédure habituelle d’adoption d’une loi comprend :

Une entrée en vigueur indépendante des délais prévus.
Un examen et un vote par l’Assemblée nationale et le Sénat.
Des navettes parlementaires entre les deux assemblées.
La promulgation par le Premier ministre avant le vote parlementaire.
La publication au Journal officiel avant la promulgation.

Un examen et un vote par l’Assemblée nationale et le Sénat. · Des navettes parlementaires entre les deux assemblées.

Explication

La procédure comprend l’examen et le vote par les deux assemblées, ainsi que les navettes parlementaires. La promulgation intervient avant la publication, et l’entrée en vigueur dépend des délais prévus ainsi que d’éventuels règlements d’application.

16. Concernant la loi Kouchner du 4 mars 2002, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle consacre notamment le droit à l’information et le droit au consentement.
Elle réserve le consentement aux seuls actes chirurgicaux.
Elle porte principalement sur la hiérarchie des règlements sanitaires.
Elle a supprimé le droit du patient à recevoir des informations médicales.
Elle concerne les droits des malades et la qualité du système de santé.

Elle consacre notamment le droit à l’information et le droit au consentement. · Elle concerne les droits des malades et la qualité du système de santé.

Explication

La loi Kouchner du 4 mars 2002 porte sur les droits des malades et la qualité du système de santé. Elle consacre notamment le droit à l’information et au consentement ; elle ne supprime pas l’information et ne se limite pas aux actes chirurgicaux.

17. Concernant les règlements d’application, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les arrêtés peuvent préciser les modalités pratiques d’une loi.
Les décrets et arrêtés remplacent les lois dans la hiérarchie juridique.
Les décrets sont pris par le pouvoir exécutif.
Les règlements d’application précisent une loi pour la rendre applicable.
Les règlements d’application sont adoptés par le pouvoir judiciaire.

Les arrêtés peuvent préciser les modalités pratiques d’une loi. · Les décrets sont pris par le pouvoir exécutif. · Les règlements d’application précisent une loi pour la rendre applicable.

Explication

Les décrets et les arrêtés sont des règlements d’application pris par le pouvoir exécutif. Ils précisent la loi et permettent son application pratique ; ils ne sont ni adoptés par les juges ni substitués aux lois.

18. Une comparaison entre décrets et arrêtés dans la hiérarchie réglementaire permet d’affirmer que :

Les décrets et les arrêtés relèvent du pouvoir exécutif.
Un arrêté possède une autorité supérieure à celle d’un décret.
Les décrets sont hiérarchiquement supérieurs aux arrêtés.
Un arrêté peut préciser les conditions d’application d’un décret.
Les deux catégories constituent des règlements d’application.

Les décrets et les arrêtés relèvent du pouvoir exécutif. · Les décrets sont hiérarchiquement supérieurs aux arrêtés. · Un arrêté peut préciser les conditions d’application d’un décret. · Les deux catégories constituent des règlements d’application.

Explication

Dans la hiérarchie réglementaire, le décret est supérieur à l’arrêté. Un arrêté peut toutefois préciser les conditions d’application d’un décret, et les deux relèvent des règlements d’application du pouvoir exécutif.

19. Concernant la structure du Code de la santé publique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les dispositions législatives sont principalement identifiées par la lettre R.
Sa partie réglementaire est principalement identifiée par les lettres R ou D.
La partie réglementaire est identifiée par la lettre L.
Le Code comprend une partie législative et une partie réglementaire.
Sa partie législative est identifiée par la lettre L.

Sa partie réglementaire est principalement identifiée par les lettres R ou D. · Le Code comprend une partie législative et une partie réglementaire. · Sa partie législative est identifiée par la lettre L.

Explication

Le Code de la santé publique comprend une partie législative repérée par L et une partie réglementaire principalement repérée par R ou D. Les lettres R et D ne désignent donc pas la partie législative, et L ne désigne pas la partie réglementaire.

20. Concernant le contrôle de constitutionnalité :

Il vérifie la conformité d’une loi aux traités internationaux.
Il vérifie la conformité d’une loi au bloc de constitutionnalité.
Il intervient pour contrôler les décrets au regard des lois ordinaires.
Il relève principalement du juge administratif pour les lois.
Il relève du Conseil constitutionnel dans l’ordre juridique français.

Il vérifie la conformité d’une loi au bloc de constitutionnalité. · Il relève du Conseil constitutionnel dans l’ordre juridique français.

Explication

Le contrôle de constitutionnalité compare les lois au bloc de constitutionnalité et relève du Conseil constitutionnel. La conformité aux traités relève du contrôle de conventionalité, tandis que le contrôle des décrets au regard des lois relève du contrôle de légalité exercé par le juge administratif.

21. Parmi les propositions suivantes concernant la question prioritaire de constitutionnalité, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle intervient avant la promulgation de la loi contestée.
Elle est exercée par le juge administratif pour contrôler les décrets.
Elle porte principalement sur la conformité d’une loi aux traités internationaux.
Elle concerne directement la conformité des arrêtés aux lois ordinaires.
Elle permet de contester la constitutionnalité d’une loi déjà promulguée.

Elle permet de contester la constitutionnalité d’une loi déjà promulguée.

Explication

La QPC permet de contester la constitutionnalité d’une loi déjà promulguée. Le contrôle avant promulgation est le contrôle a priori, la conformité aux traités relève de la conventionalité, et les décrets ou arrêtés relèvent du contrôle de légalité.

22. À propos du contrôle de conventionalité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il peut être exercé par le juge judiciaire.
Il peut être exercé par le juge administratif.
Il porte sur la conformité des arrêtés aux lois ordinaires.
Il vérifie qu’une loi respecte les traités internationaux.
Il relève du Conseil constitutionnel pour les lois promulguées.

Il peut être exercé par le juge judiciaire. · Il peut être exercé par le juge administratif. · Il vérifie qu’une loi respecte les traités internationaux.

Explication

Le contrôle de conventionalité vérifie la conformité des lois aux traités internationaux. Il peut être exercé par le juge administratif ou par le juge judiciaire. Le Conseil constitutionnel relève du contrôle de constitutionnalité, tandis que le contrôle des arrêtés au regard des lois correspond au contrôle de légalité.

23. Les caractéristiques du contrôle de légalité comprennent :

Il relève du juge administratif.
Il vérifie que les arrêtés respectent les lois ordinaires.
Il contrôle la conformité des lois aux traités internationaux.
Il vérifie que les décrets respectent les lois ordinaires.
Il relève du Conseil constitutionnel pour les actes réglementaires.

Il relève du juge administratif. · Il vérifie que les arrêtés respectent les lois ordinaires. · Il vérifie que les décrets respectent les lois ordinaires.

Explication

Le contrôle de légalité porte sur le respect des lois ordinaires par les décrets et les arrêtés. Il relève du juge administratif. La conformité des lois aux traités appartient au contrôle de conventionalité, et le Conseil constitutionnel exerce le contrôle de constitutionnalité.

24. Concernant la jurisprudence, quelles sont les propositions exactes ?

Elle provient de l’activité juridictionnelle des juges.
Elle résulte principalement de textes adoptés par les autorités compétentes.
Un arrêt d’espèce énonce une formule générale.
Elle peut contribuer à créer des règles en interprétant les textes.
Elle regroupe les décisions rendues par les juges.

Elle provient de l’activité juridictionnelle des juges. · Elle peut contribuer à créer des règles en interprétant les textes. · Elle regroupe les décisions rendues par les juges.

Explication

La jurisprudence regroupe les décisions des juges et résulte de leur activité juridictionnelle. En interprétant les textes, elle peut contribuer à créer des règles de droit. Elle ne se confond pas avec les lois votées par le Parlement ni avec les textes adoptés par les autorités compétentes. Un arrêt d’espèce règle une affaire particulière, tandis qu’un arrêt de principe énonce une formule générale destinée à s’appliquer à des situations analogues.

25. Au sujet des arrêts d’espèce et des arrêts de principe :

Un arrêt de principe énonce une formule générale.
Un arrêt d’espèce ne formule pas une solution destinée à toutes les affaires analogues.
Un arrêt de principe peut guider la résolution de litiges comparables.
Un arrêt d’espèce règle l’affaire particulière soumise au juge.
Un arrêt de principe vise des situations analogues à l’affaire jugée.

Un arrêt de principe énonce une formule générale. · Un arrêt d’espèce ne formule pas une solution destinée à toutes les affaires analogues. · Un arrêt de principe peut guider la résolution de litiges comparables. · Un arrêt d’espèce règle l’affaire particulière soumise au juge. · Un arrêt de principe vise des situations analogues à l’affaire jugée.

Explication

L’arrêt d’espèce règle l’affaire particulière portée devant le juge. L’arrêt de principe énonce une formule générale destinée aux situations analogues et peut guider des litiges comparables. La portée générale caractérise donc l’arrêt de principe, tandis que l’arrêt d’espèce reste lié à l’affaire jugée.

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Quelle fonction principale le droit remplit-il dans la société ?

Il organise la vie en société.

Quels droits l’article 2 de la DDHC de 1789 reconnaît-il ?

La liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

Que dit l’article 6 de la DDHC de 1789 sur la loi ?

La loi est l’expression de la volonté générale et doit être la même pour tous.

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