QCM : Les Fondements du Droit International — 12 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la compétence de l’État sur la population étrangère ?

La situation d’absence de nationalité
Le pouvoir de déterminer la population placée sous son gouvernement
Le pouvoir de fixer les règles relatives à l’accueil, au séjour et aux droits accordés aux étrangers
Le pouvoir de fixer librement les règles d’attribution de la nationalité

Le pouvoir de fixer les règles relatives à l’accueil, au séjour et aux droits accordés aux étrangers

Explication

La compétence sur la population étrangère est le pouvoir de l’État d’encadrer l’accueil, le séjour et les droits des étrangers, avec des limites tirées des conventions internationales et de son propre droit. À revoir : Compétence de l’État sur la population étrangère et ses limites juridiques. Appui du cours : « - **Compétence sur la population étrangère** : pouvoir de l’État de fixer les règles relatives à l’accueil, au séjour et aux droits accordés aux étrangers, sous réserve des conventions internationales et des règles de son propre ordonnancement. »

2. Quelle différence distingue l’attribution de la nationalité de son acquisition ?

L’attribution ne peut être qu’expresse, tandis que l’acquisition peut être tacite
L’attribution constate une situation déjà existante, tandis que l’acquisition la crée
L’attribution fixe les règles de rattachement, tandis que l’acquisition correspond à l’obtention de la nationalité
L’attribution dépend du droit interne de chaque État, tandis que l’acquisition relève d’une règle générale internationale

L’attribution fixe les règles de rattachement, tandis que l’acquisition correspond à l’obtention de la nationalité

Explication

L’extrait distingue clairement l’attribution, qui fixe les règles de rattachement, et l’acquisition, qui est l’obtention de la nationalité à la naissance ou après la naissance. À revoir : Attribution et acquisition de la nationalité selon le droit interne et international. Appui du cours : « - **Attribution de la nationalité** : fixation, par l’État, des règles permettant de rattacher une personne à sa nationalité. - **Acquisition de la nationalité** : obtention de la nationalité à la naissance ou après la naissance, selon les critères du droit… »

3. Que comprend le territoire terrestre ?

Le plateau continental et la haute mer
Les eaux territoriales et la zone contiguë
Le sol et le sous-sol
L’espace aérien au-dessus du territoire

Le sol et le sous-sol

Explication

Le source précise que le territoire terrestre est composé du sol et du sous-sol. Les autres propositions renvoient à d’autres espaces juridiques distincts. À revoir : Définition et régime juridique des territoires terrestres, maritimes et de l’espace aérien. Appui du cours : « Le territoire terrestre comprend le sol et le sous-sol. »

4. Quel est le rôle de la continuité de l’État ?

Maintenir la même personne juridique
Définir le caractère non durable d’une situation
Permettre le passage d’un État à un autre sur un territoire
Justifier l’acquisition d’un territoire par la force

Maintenir la même personne juridique

Explication

La continuité de l’État sert à maintenir la même personne juridique. Le passage la distingue ainsi de la succession d’État, qui implique au contraire le passage d’un État à un autre sur un territoire. À revoir : Acquisition, cession, continuité et succession des territoires et des États. Appui du cours : « Elle distingue la continuité de l’État, qui maintient la même personne juridique, de la succession d’État, qui correspond au passage d’un État à un autre sur un territoire. »

5. Que interdit la Charte des Nations unies dans les affaires relevant essentiellement de la compétence des États ?

La neutralité
Le droit de conclure des accords
L’égalité de droit et obligations
L’ingérence

L’ingérence

Explication

La Charte des Nations unies interdit l’ingérence dans les affaires relevant essentiellement de la compétence des États. Les autres propositions renvoient à des droits ou principes mentionnés ailleurs dans le passage. À revoir : L’application du principe de souveraineté d’Etat =>refus et interdiction de toute ingérence. Appui du cours : « La Charte des Nations unies interdit l’ingérence dans les affaires qui relèvent essentiellement de la compétence des États. »

6. En quoi la personnalité internationale des États diffère-t-elle de la personnalité juridique des organisations internationales ?

Les organisations internationales l’ont par nature, tandis que les États doivent être reconnus par leurs membres.
Les États l’ont par nature, tandis que les organisations dépendent de la reconnaissance des États membres dans les ordres internes.
Les États ne l’ont qu’après admission dans une organisation internationale, comme les organisations elles-mêmes.
Les deux relèvent exactement de la même personnalité juridique dans les ordres internes des États.

Les États l’ont par nature, tandis que les organisations dépendent de la reconnaissance des États membres dans les ordres internes.

Explication

Le texte affirme que les États ont une personnalité internationale par nature, alors que les organisations internationales ont une personnalité juridique distincte dont l’existence dans les ordres internes dépend de la reconnaissance des États membres. À revoir : Personnalité internationale des États et des organisations internationales. Appui du cours : « Les États disposent d’une personnalité internationale par nature, opposable aux autres États. Les organisations internationales ont une personnalité juridique distincte, mais leur existence dans les ordres internes dépend de la reconnaissance qu’en font les… »

7. Dans une organisation internationale, quel organe doit être mobilisé pour assurer le fonctionnement administratif de l’organisation ?

Le conseil chargé de voter des sanctions
Le Secrétariat placé sous l’autorité du secrétaire général
La doctrine comme moyen auxiliaire de détermination de la règle de droit
Les organes pléniers représentant tous les États

Le Secrétariat placé sous l’autorité du secrétaire général

Explication

Le Secrétariat est l’organe chargé du fonctionnement administratif de l’organisation, sous l’autorité du secrétaire général. Les autres propositions renvoient à d’autres fonctions ou à une source de droit, pas à l’administration. À revoir : Organisation et fonctionnement des organes des organisations internationales. Appui du cours : « Secrétariat : Ensemble de milliers de fonctionnaires placés sous l’autorité du secrétaire général, chargé d’assurer le fonctionnement administratif de l’organisation. »

8. En quoi la situation d’un État privé de vote ou de siège à l’ONU diffère-t-elle de celle d’un État non membre ?

L’État privé de vote ou de siège reste tenu par ses obligations internationales, contrairement à un non-membre.
L’État privé de vote ou de siège cesse d’être lié par toute obligation internationale.
L’État privé de vote ou de siège bénéficie d’une admission automatique comme membre originaire.
L’État privé de vote ou de siège retrouve immédiatement un droit de veto au Conseil de sécurité.

L’État privé de vote ou de siège reste tenu par ses obligations internationales, contrairement à un non-membre.

Explication

Le texte précise qu’un État peut être privé de vote ou de siège tout en restant lié par ses obligations internationales. La différence avec un non-membre tient donc au maintien de ces obligations. À revoir : Conditions d’adhésion, perte de qualité de membre et droits des États au sein des Nations unies. Appui du cours : « L’appartenance à l’ONU repose sur une admission conditionnée, une participation modulée et des sanctions statutaires. Même privé de vote ou de siège, un État demeure tenu par ses obligations internationales. »

9. À quel moment le fonctionnement du Conseil de sécurité permet-il la tenue de réunions ?

Après une décision de l’Assemblée générale
Uniquement pendant les sessions ordinaires
À tout moment
Seulement en cas de menace immédiate

À tout moment

Explication

Le passage précise que le Conseil de sécurité fonctionne avec des réunions possibles à tout moment, ce qui traduit son caractère permanent et la présence continue de ses membres. À revoir : Le fonctionnement Conseil de sécurité => organe permanent donc les Etats membres sont obligés. Appui du cours : « Le Conseil de sécurité est un organe permanent de l’ONU dont le fonctionnement impose une présence continue des membres et des réunions possibles à tout moment. »

10. De quoi la Banque mondiale est-elle composée ?

De la BIRD et du Conseil de sécurité
Du Conseil d’administration et du Directeur général
Du FMI et de la BIRD
De la BIRD et de l’Association internationale de développement

De la BIRD et de l’Association internationale de développement

Explication

Le source indique explicitement que la Banque mondiale comprend la BIRD et l’Association internationale de développement. À revoir : Rôle et structure des principales institutions financières internationales : Banque mondiale. Appui du cours : « La Banque mondiale comprend la BIRD et l’Association internationale de développement. »

11. Qu’est-ce qu’un acte unilatéral en droit international ?

Un accord conclu entre deux États pour créer des obligations réciproques
Une décision prise uniquement par une juridiction internationale
Un acte de volonté posé par une seule personne ou un seul organe, qui n’a pour auteur que celui qui y procède
Une norme coutumière issue d’une pratique générale et acceptée comme droit

Un acte de volonté posé par une seule personne ou un seul organe, qui n’a pour auteur que celui qui y procède

Explication

Un acte unilatéral est défini ici comme un acte de volonté émanant d’un seul auteur. Les autres propositions décrivent un traité, une décision juridictionnelle ou une norme coutumière, qui ne correspondent pas à cette définition. À revoir : Nature, formes et effets juridiques des actes unilatéraux en droit international. Appui du cours : « Acte unilatéral : acte de volonté posé par une seule personne ou un seul organe, qui n’a pour auteur que celui qui y procède. »

12. Quel est l’organe judiciaire principal prévu par la Charte des Nations unies ?

L’Assemblée générale
La Cour internationale de Justice
Le Secrétariat
Le Conseil de sécurité

La Cour internationale de Justice

Explication

Le source indique explicitement que la Cour internationale de Justice est l’organe judiciaire principal prévu par la Charte des Nations unies. À revoir : Sources du droit international et organisation judiciaire internationale. Appui du cours : « La Cour internationale de Justice est l’organe judiciaire principal prévu par la Charte des Nations unies. »

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Nationalité — définition ?

Lien juridique de rattachement entre un individu et un État

Apatridie — situation ?

Absence de nationalité

Compétence de l’État — population étrangère ?

Fixer règles d’accueil, séjour, droits des étrangers

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