QCM : Litiges en droit social (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment définit-on un litige en droit social ?

Un désaccord portant exclusivement sur l’organisation interne d’une entreprise
Une procédure engagée par un employeur pour créer une nouvelle règle sociale
Une contestation née de l’application du droit du travail ou de la sécurité sociale
Une demande visant à modifier une convention collective nationale

Une contestation née de l’application du droit du travail ou de la sécurité sociale

Explication

Un litige en droit social naît d’une contestation relative à l’application du droit du travail ou du droit de la sécurité sociale. Il ne relève donc pas nécessairement d’un juge unique, car la juridiction compétente dépend de la nature du différend.

2. Quelle distinction caractérise le contentieux de la relation de travail par rapport au contentieux social ?

Le premier concerne une décision d’un organisme de sécurité sociale, tandis que le second oppose employeur et salarié au sujet du contrat
Le premier oppose principalement employeur et salarié au sujet du contrat, tandis que le second concerne une décision d’un organisme de sécurité sociale
Le premier porte sur les conflits collectifs, tandis que le second concerne les litiges entre salariés d’une même entreprise
Le premier relève d’une juridiction administrative, tandis que le second relève systématiquement d’une juridiction prud’homale

Le premier oppose principalement employeur et salarié au sujet du contrat, tandis que le second concerne une décision d’un organisme de sécurité sociale

Explication

Le contentieux de la relation de travail concerne principalement le contrat entre l’employeur et le salarié. Le contentieux social oppose plutôt un organisme de sécurité sociale à un assuré ou à un cotisant au sujet d’une décision de cet organisme.

3. Quelle juridiction est principalement compétente pour un litige individuel du travail et pour un contentieux de la sécurité sociale ?

Le conseil de prud’hommes pour le litige individuel du travail et le pôle social du tribunal judiciaire pour le contentieux de la sécurité sociale
Le pôle social du tribunal judiciaire pour le litige individuel du travail et le conseil de prud’hommes pour le contentieux de la sécurité sociale
Le tribunal administratif pour le litige individuel du travail et la cour d’appel pour le contentieux de la sécurité sociale
La cour de cassation pour le litige individuel du travail et le tribunal administratif pour le contentieux de la sécurité sociale

Le conseil de prud’hommes pour le litige individuel du travail et le pôle social du tribunal judiciaire pour le contentieux de la sécurité sociale

Explication

Le conseil de prud’hommes est la juridiction principale des litiges individuels du travail, tandis que le pôle social du tribunal judiciaire traite principalement le contentieux de la sécurité sociale. Les deux catégories de litiges ne relèvent donc pas de la même juridiction.

4. Dans quel cas le conseil de prud’hommes constitue-t-il la juridiction de droit commun ?

Pour un différend individuel lié à un contrat de travail de droit privé entre un employeur et son salarié, y compris en apprentissage
Pour un litige administratif concernant la légalité d’une décision prise par une autorité publique
Pour un conflit collectif opposant plusieurs organisations syndicales à une entreprise publique
Pour une contestation opposant un assuré à un organisme de sécurité sociale au sujet de ses cotisations

Pour un différend individuel lié à un contrat de travail de droit privé entre un employeur et son salarié, y compris en apprentissage

Explication

Le conseil de prud’hommes connaît des différends individuels nés à l’occasion d’un contrat de travail de droit privé, y compris les contrats d’apprentissage. Les conflits collectifs et les litiges de sécurité sociale relèvent d’autres cadres juridictionnels.

5. Quel est l’effet d’une clause d’arbitrage insérée dans un contrat de travail relevant de la compétence prud’homale ?

Elle permet à l’employeur de choisir une juridiction différente après la naissance du litige
Elle transfère le litige vers le tribunal judiciaire lorsque le salarié accepte la clause
Elle est réputée non écrite en raison du caractère exclusif de la compétence prud’homale
Elle impose une tentative d’arbitrage avant toute saisine du conseil de prud’hommes

Elle est réputée non écrite en raison du caractère exclusif de la compétence prud’homale

Explication

La compétence du conseil de prud’hommes est exclusive pour les différends concernés, de sorte qu’une convention contraire, notamment une clause d’arbitrage, est réputée non écrite. La clause ne peut donc pas écarter la compétence prud’homale.

6. Quels choix territoriaux sont ouverts au salarié pour saisir le conseil de prud’hommes compétent ?

Le lieu de travail, le domicile du représentant légal ou le tribunal choisi conjointement par les parties
Le lieu de travail, le lieu de conclusion du contrat ou le lieu où l’employeur est établi, selon les cas prévus
Le lieu de résidence de l’employeur, le siège de la cour d’appel ou le lieu de signature de la convention collective
Le lieu du siège social de l’entreprise, le domicile du salarié ou le lieu de naissance du contrat dans toutes les situations

Le lieu de travail, le lieu de conclusion du contrat ou le lieu où l’employeur est établi, selon les cas prévus

Explication

Le salarié peut notamment saisir le conseil du lieu où le travail est accompli, du lieu de conclusion du contrat ou du lieu où l’employeur est établi, avec des règles particulières pour le travail à domicile ou hors établissement. Le choix ne dépend pas du domicile du représentant légal ni d’un accord général des parties.

7. Quel enchaînement décrit correctement les principales étapes de la procédure prud’homale ?

Saisine, jugement immédiat, conciliation éventuelle, puis mise en état après la décision
Saisine, mise en état devant la cour d’appel, conciliation, puis transmission au conseil de prud’hommes
Conciliation préalable entre avocats, saisine du bureau de jugement, puis orientation vers le BCO
Saisine, conciliation devant le BCO, mise en état, puis orientation vers une formation de jugement

Saisine, conciliation devant le BCO, mise en état, puis orientation vers une formation de jugement

Explication

La procédure commence par la saisine, se poursuit par la conciliation devant le bureau de conciliation et d’orientation, puis par la mise en état et l’orientation vers une formation de jugement. La saisine directe et systématique du bureau de jugement ne correspond donc pas au déroulement normal.

8. Que peut faire le bureau de conciliation et d’orientation lorsque la conciliation échoue ?

Prononcer définitivement le licenciement contesté et liquider toutes les indemnités demandées
Ordonner des mesures provisoires, fixer le calendrier des échanges et orienter l’affaire vers une formation de jugement
Désigner un arbitre privé et suspendre la procédure jusqu’à l’accord des parties
Mettre automatiquement fin au litige et transmettre le dossier à la Cour de cassation

Ordonner des mesures provisoires, fixer le calendrier des échanges et orienter l’affaire vers une formation de jugement

Explication

En cas d’échec de la conciliation, le BCO peut prendre des mesures provisoires, organiser les échanges entre les parties et orienter l’affaire vers une formation de jugement. En cas d’accord, il dresse au contraire un procès-verbal de conciliation mettant fin au litige.

9. Quelle composition correspond au bureau de jugement prud’homal ?

Deux conseillers employeurs et deux conseillers salariés, avec départage par un juge professionnel en cas de partage des voix
Un conseiller employeur et un conseiller salarié, avec intervention d’un juge professionnel pour toute affaire
Deux magistrats professionnels et deux conseillers salariés, avec décision du président en cas de désaccord
Trois conseillers employeurs et trois conseillers salariés, avec arbitrage obligatoire d’un représentant syndical

Deux conseillers employeurs et deux conseillers salariés, avec départage par un juge professionnel en cas de partage des voix

Explication

Le bureau de jugement comprend deux conseillers employeurs et deux conseillers salariés. Si les voix sont partagées, l’affaire est départagée sous la présidence d’un juge professionnel ; cette composition diffère de celle de la formation restreinte.

10. Quels délais de prescription correspondent respectivement à une contestation du licenciement, une demande de salaire et une action pour discrimination ou harcèlement ?

12 mois, 3 ans et 5 ans
3 ans, 12 mois et 5 ans
12 mois, 5 ans et 3 ans
5 ans, 3 ans et 12 mois

12 mois, 3 ans et 5 ans

Explication

La contestation du licenciement se prescrit par 12 mois, la demande de salaire par 3 ans et l’action fondée sur une discrimination ou un harcèlement par 5 ans. Ces délais varient donc selon la nature de la demande prud’homale.

11. Quelle juridiction est principalement compétente pour connaître d’un litige relatif à la validité d’un accord collectif ?

Le tribunal de commerce
Le conseil de prud’hommes
Le tribunal administratif
Le tribunal judiciaire

Le tribunal judiciaire

Explication

Le tribunal judiciaire connaît notamment de la validité des accords collectifs, des conflits collectifs et des élections professionnelles. Le conseil de prud’hommes traite principalement les litiges individuels entre salariés et employeurs.

12. Dans quel délai une contestation d’élection professionnelle doit-elle être formée après la proclamation des résultats ?

Dans les 6 mois
Dans le mois
Dans les 15 jours
Dans les 2 mois

Dans les 15 jours

Explication

La contestation d’une élection professionnelle doit être introduite dans les 15 jours suivant la proclamation des résultats. Le délai de 2 mois concerne l’action en nullité d’un accord collectif à compter de sa notification ou de sa publication.

13. Après la constatation d’une infraction au travail, quelle autorité décide des suites pénales à lui donner ?

Le tribunal judiciaire
Le procureur de la République
La DREETS
L’inspection du travail

Le procureur de la République

Explication

Le procureur décide de poursuivre, de classer l’affaire ou de proposer une mesure alternative après la constatation de l’infraction ou le dépôt d’une plainte. L’inspection du travail a principalement pour rôle de constater l’infraction.

14. Quelle sanction pénale encourt une personne physique pour un délit de travail dissimulé ?

2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende
5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende
3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende
1 an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende

3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende

Explication

Le travail dissimulé est puni, pour une personne physique, de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende. La peine de 2 ans et 30 000 € correspond au harcèlement moral ou sexuel mentionné ici.

15. Comment est calculée l’amende encourue par une personne morale par rapport à celle prévue pour une personne physique ?

Elle est augmentée de moitié
Elle est portée au double
Elle est portée au quintuple
Elle reste fixée au même montant

Elle est portée au quintuple

Explication

Pour une personne morale, l’amende encourue est portée au quintuple de celle prévue pour une personne physique. Le doublement de l’amende ne correspond pas à la règle applicable indiquée ici.

16. Quel ordre de juridictions examine les recours contre les décisions de l’inspecteur du travail, de la DREETS ou du ministre ?

Conseil de prud’hommes, cour d’appel, Cour de cassation
Tribunal administratif, cour administrative d’appel, Conseil d’État
Tribunal judiciaire, cour d’appel, Conseil d’État
Tribunal administratif, cour d’appel, Cour de cassation

Tribunal administratif, cour administrative d’appel, Conseil d’État

Explication

Le contentieux administratif du travail relève d’abord du tribunal administratif, puis de la cour administrative d’appel et, le cas échéant, du Conseil d’État. Le conseil de prud’hommes intervient plutôt pour les litiges individuels de droit privé.

17. Dans quel délai doit en principe être formé un recours pour excès de pouvoir contre une décision administrative publiée ou notifiée ?

Dans le mois
Dans les 2 mois
Dans les 12 mois
Dans les 15 jours

Dans les 2 mois

Explication

Le recours pour excès de pouvoir doit en principe être formé dans les 2 mois suivant la notification ou la publication de la décision. Le délai d’un mois renvoie notamment à l’appel prud’homal, et non au délai administratif de principe.

18. Quelle juridiction est compétente pour contester une rupture conventionnelle individuelle homologuée par l’administration ?

Le tribunal judiciaire, dans les 15 jours de l’homologation
Le conseil de prud’hommes, dans les 12 mois de l’homologation
Le tribunal administratif, dans les 2 mois de l’homologation
La cour administrative d’appel, dans les 6 mois de l’homologation

Le conseil de prud’hommes, dans les 12 mois de l’homologation

Explication

La contestation de la rupture conventionnelle individuelle relève du conseil de prud’hommes et doit être engagée dans les 12 mois de l’homologation. L’homologation administrative ne transforme pas cette contestation en recours relevant du juge administratif.

19. Quelle juridiction est compétente en première instance pour le contentieux général de la sécurité sociale, le contentieux de l’incapacité et une partie du contentieux de l’admission à l’aide sociale ?

La chambre sociale de la cour d’appel
Le tribunal correctionnel
Le pôle social du tribunal judiciaire
Le conseil de prud’hommes

Le pôle social du tribunal judiciaire

Explication

Le pôle social du tribunal judiciaire connaît en première instance de ces trois catégories de litiges. Les infractions pénales relèvent des juridictions répressives, comme le tribunal correctionnel, et non du pôle social.

20. Lequel de ces litiges relève du contentieux général de la sécurité sociale ?

Une demande de reconnaissance d’inaptitude médicale
Une contestation du montant de cotisations sociales
Une contestation du taux d’incapacité permanente
Une contestation portant sur l’état d’invalidité

Une contestation du montant de cotisations sociales

Explication

Le contentieux général comprend notamment les litiges relatifs à l’affiliation, aux cotisations et aux prestations sociales. L’état ou le taux d’incapacité, l’invalidité et l’inaptitude relèvent du contentieux de l’incapacité.

21. Quel litige relève du contentieux de l’incapacité plutôt que du contentieux général de la sécurité sociale ?

Le désaccord sur l’affiliation à un régime
La demande de versement d’une prestation sociale
La contestation de l’assiette des cotisations dues
La contestation du taux d’incapacité d’un assuré

La contestation du taux d’incapacité d’un assuré

Explication

Le contentieux de l’incapacité porte sur l’état ou le taux d’incapacité, ainsi que sur l’invalidité ou l’inaptitude. Les cotisations, les prestations et l’affiliation appartiennent notamment au contentieux général.

22. Quelle composition caractérise la formation de jugement du pôle social ?

Un président employeur et deux représentants des assurés sociaux
Trois magistrats professionnels spécialisés en droit social
Un magistrat et quatre représentants des caisses de sécurité sociale
Un président magistrat et deux assesseurs représentant salariés et employeurs

Un président magistrat et deux assesseurs représentant salariés et employeurs

Explication

Le pôle social comprend un président, magistrat du siège, et deux assesseurs non professionnels représentant respectivement les salariés et les employeurs ou travailleurs indépendants. Cette composition associe donc un magistrat et des représentants des parties du monde professionnel.

23. Quel recours préalable correspond à un litige non médical avant la saisine du pôle social ?

Un recours devant la commission médicale de recours amiable
Un recours devant la CDAPH
Un recours devant la chambre sociale de la cour d’appel
Un recours devant la CRA

Un recours devant la CRA

Explication

La CRA doit être saisie pour les litiges non médicaux avant l’action devant le pôle social. La commission médicale de recours amiable concerne les litiges médicaux, tandis que la CDAPH intervient pour certaines décisions relatives au handicap.

24. Quels sont les délais applicables à la saisine et à la réponse de la CRA ?

Deux mois pour la saisir et trois mois pour répondre
Trois mois pour la saisir et un mois pour répondre
Un mois pour la saisir et deux mois pour répondre
Deux mois pour la saisir et un mois pour répondre

Deux mois pour la saisir et un mois pour répondre

Explication

La CRA doit être saisie dans les deux mois suivant la notification de la décision et dispose d’un mois pour répondre. Son silence à l’issue de ce délai vaut rejet implicite.

25. Après le rejet explicite ou implicite de la CRA, comment et dans quel délai le pôle social doit-il être saisi ?

Dans les trois mois, par courrier simple adressé à la cour d’appel
Dans les deux mois, par requête remise au SAUJ ou envoyée en recommandé au greffe
Dans le mois, par assignation délivrée par un commissaire de justice
Dans les quinze jours, par déclaration orale auprès de la caisse

Dans les deux mois, par requête remise au SAUJ ou envoyée en recommandé au greffe

Explication

Le recours devant le pôle social doit être formé dans les deux mois au moyen d’une requête remise au SAUJ ou adressée au greffe par lettre recommandée avec avis de réception. Le délai de quinze jours concerne l’opposition à une contrainte de l’URSSAF.

26. Dans quel délai le cotisant doit-il former opposition à une contrainte de l’URSSAF devant le pôle social ?

Dans les trois mois de son émission
Dans les quinze jours de sa signification
Dans le mois de sa notification
Dans les deux mois de sa réception

Dans les quinze jours de sa signification

Explication

La contrainte de l’URSSAF est un titre exécutoire auquel le cotisant doit faire opposition devant le pôle social dans les quinze jours de sa signification. À défaut d’opposition dans ce délai, elle devient définitive.

27. Dans quel délai et selon quelles modalités le jugement du pôle social peut-il être frappé d’appel ?

Dans le mois de sa notification, sans représentation obligatoire par avocat
Dans les deux mois de son prononcé, avec représentation obligatoire par avocat
Dans les quinze jours de sa notification, avec avocat obligatoire
Dans les trois mois de sa signification, par pourvoi direct en cassation

Dans le mois de sa notification, sans représentation obligatoire par avocat

Explication

L’appel est formé devant la chambre sociale spécialement désignée de la cour d’appel dans le mois de la notification du jugement, sans avocat obligatoire. Le délai de deux mois et l’avocat aux conseils concernent le pourvoi en cassation.

28. Quelle juridiction examine le pourvoi formé contre un arrêt de la cour d’appel en matière sociale ?

La chambre sociale de la Cour de cassation
La chambre criminelle de la Cour de cassation
La deuxième chambre civile de la Cour de cassation
La première chambre civile de la Cour de cassation

La deuxième chambre civile de la Cour de cassation

Explication

Le pourvoi social est examiné par la deuxième chambre civile de la Cour de cassation et doit être formé dans les deux mois avec le ministère d’un avocat aux conseils. La chambre sociale intervient notamment pour les pourvois prud’homaux, ce qui constitue une confusion fréquente.

29. Quelle formalité précède la saisine du pôle social en matière de faute inexcusable de l’employeur ?

Une audience préalable devant le conseil de prud’hommes
Une médiation obligatoire devant la cour d’appel
Une tentative de conciliation devant la caisse
Une enquête pénale menée par le tribunal correctionnel

Une tentative de conciliation devant la caisse

Explication

Une tentative de conciliation préalable devant la caisse doit précéder la saisine du pôle social en matière de faute inexcusable. Le pôle social peut ensuite accorder une majoration de rente et réparer certains préjudices.

30. Après un même accident du travail, quelle répartition des litiges entre juridictions est correcte ?

La reconnaissance relève du pôle social, le licenciement du conseil de prud’hommes et l’infraction du tribunal correctionnel
La reconnaissance relève du tribunal correctionnel, le licenciement de la cour d’appel et l’infraction du pôle social
La reconnaissance relève du conseil de prud’hommes, le licenciement du pôle social et l’infraction de la cour d’appel
Les trois litiges relèvent du pôle social en raison de leur origine commune

La reconnaissance relève du pôle social, le licenciement du conseil de prud’hommes et l’infraction du tribunal correctionnel

Explication

Le refus de reconnaissance par la CPAM relève du pôle social, le licenciement pour inaptitude du conseil de prud’hommes et une éventuelle qualification pénale du tribunal correctionnel. Un accident commun ne fusionne donc pas les compétences juridictionnelles.

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Qu'est-ce qu'un litige en droit social ?

Une contestation née de l’application du droit du travail ou de la sécurité sociale.

Quelle différence principale entre contentieux de la relation de travail et contentieux social ?

Le premier oppose employeur et salarié sur le contrat, le second un organisme de sécurité sociale à un assuré.

Quelle juridiction est principale pour les litiges individuels du travail ?

Le conseil de prud’hommes.

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