QCM : Analyse financière et décisions d’investissement (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles décisions centrales de finance d’entreprise l’analyse financière aide-t-elle à prendre ?

Investir, financer et distribuer
Recruter, produire et commercialiser
Planifier, comptabiliser et contrôler
Emprunter, auditer et acquérir

Investir, financer et distribuer

Explication

L’analyse financière fonde les décisions d’investissement, de financement et de distribution. Les choix de recrutement, de production et de commercialisation relèvent d’autres dimensions de la gestion de l’entreprise.

2. Une entreprise veut dépasser les chiffres comptables pour éclairer une décision d’investissement. Quel rôle l’analyse financière joue-t-elle dans cette démarche ?

Elle vérifie la conformité des comptes et certifie que l’investissement produira un bénéfice.
Elle reconstitue la réalité économique à partir des données comptables et aide à éclairer le choix d’investissement.
Elle transforme les données comptables en règles de gestion et choisit le mode de financement de l’investissement.
Elle remplace les données comptables par des prévisions de marché et détermine le rendement futur de l’investissement.

Elle reconstitue la réalité économique à partir des données comptables et aide à éclairer le choix d’investissement.

Explication

L’analyse financière sert à reconstruire la réalité économique à partir des données comptables afin d’éclairer les décisions d’investissement. La vérification et la certification des comptes ne garantissent pas qu’un investissement sera rentable.

3. Quel contraste illustre la faillite de Lehman Brothers en 2008 ?

La banque a déclaré un bénéfice net de 489 millions de dollars au premier trimestre, puis a été rachetée six mois plus tard.
La banque a déclaré une perte nette de 489 millions de dollars au premier trimestre, puis a fait faillite six mois plus tard.
La banque a déclaré un bénéfice net de 489 millions de dollars au premier trimestre, puis a fait faillite six mois plus tard.
La banque a déclaré un bénéfice net de 979 millions de dollars au premier trimestre, puis a fait faillite six mois plus tard.

La banque a déclaré un bénéfice net de 489 millions de dollars au premier trimestre, puis a fait faillite six mois plus tard.

Explication

Lehman Brothers a déclaré 489 millions de dollars de bénéfice net au premier trimestre 2008 avant de faire faillite six mois plus tard. Le montant de 979 millions de dollars est associé au bénéfice déclaré par Enron en 2000, et non à Lehman Brothers.

4. Quel effet les opérations « Repo 105 » ont-elles eu sur le bilan de Lehman Brothers ?

Elles ont retiré 50 milliards de dollars de dette du bilan et masqué un levier réel supérieur au levier déclaré.
Elles ont transformé 50 milliards de dollars de dette en bénéfice net et réduit le levier réel de la banque.
Elles ont retiré 25 milliards de dollars de dette du bilan et masqué un levier réel inférieur au levier déclaré.
Elles ont ajouté 50 milliards de dollars de dette au bilan et révélé un levier réel inférieur au levier déclaré.

Elles ont retiré 50 milliards de dollars de dette du bilan et masqué un levier réel supérieur au levier déclaré.

Explication

Les opérations « Repo 105 » ont servi à retirer 50 milliards de dollars de dette du bilan, ce qui masquait un levier réel supérieur au levier déclaré. Contrairement à une présentation révélant le levier, ces opérations en donnaient une image amoindrie.

5. Quel décalage caractérisait les comptes d’Enron en 2000 ?

Un bénéfice net déclaré de 979 millions de dollars coexistait avec 50 milliards de dollars de dette dissimulée hors bilan.
Un bénéfice net déclaré de 979 millions de dollars coexistait avec 25 milliards de dollars de dette dissimulée hors bilan.
Une perte nette déclarée de 979 millions de dollars coexistait avec 25 milliards de dollars de dette inscrite au bilan.
Un bénéfice net déclaré de 489 millions de dollars coexistait avec 25 milliards de dollars de dette dissimulée hors bilan.

Un bénéfice net déclaré de 979 millions de dollars coexistait avec 25 milliards de dollars de dette dissimulée hors bilan.

Explication

Enron a déclaré 979 millions de dollars de bénéfice net en 2000 alors que des éléments hors bilan dissimulaient 25 milliards de dollars de dette. Le chiffre de 489 millions de dollars de bénéfice net correspond au cas de Lehman Brothers.

6. Qu’a révélé la vérification menée par KPMG sur la trésorerie déclarée par Wirecard en 2020 ?

KPMG a vérifié 1,9 milliard d’euros de trésorerie, et Wirecard a annoncé que cette trésorerie avait été transférée.
KPMG n’a pas pu vérifier 1,9 milliard d’euros de bénéfice, et Wirecard a annoncé que ce bénéfice n’avait jamais été déclaré.
KPMG n’a pas pu vérifier 25 milliards d’euros de trésorerie, et Wirecard a annoncé que cette trésorerie n’avait jamais existé.
KPMG n’a pas pu vérifier 1,9 milliard d’euros de trésorerie, et Wirecard a annoncé que cette trésorerie n’avait jamais existé.

KPMG n’a pas pu vérifier 1,9 milliard d’euros de trésorerie, et Wirecard a annoncé que cette trésorerie n’avait jamais existé.

Explication

En 2020, KPMG n’a pas pu vérifier les 1,9 milliard d’euros de trésorerie déclarés par Wirecard, qui a ensuite annoncé que cette somme n’avait jamais existé. Le montant de 25 milliards est lié à la dette hors bilan dissimulée par Enron.

7. Une analyste examine les revenus, la génération de trésorerie, la solidité du bilan et la valeur de l’entreprise. Comment ces éléments s’inscrivent-ils dans son travail ?

Ils évaluent surtout la position concurrentielle et les revenus, sans examiner la sécurité du bilan ni la génération de trésorerie.
Ils décrivent principalement l’échéancier de la dette, sans inclure la qualité de la direction ni l’allocation du capital.
Ils font partie des huit questions couvrant le modèle économique, la croissance, la rentabilité, la trésorerie, le bilan, la direction, les risques et la valeur.
Ils se limitent à l’étude des résultats passés, tandis que le modèle économique, les risques et la valeur relèvent d’autres analyses.

Ils font partie des huit questions couvrant le modèle économique, la croissance, la rentabilité, la trésorerie, le bilan, la direction, les risques et la valeur.

Explication

Les questions de l’analyste couvrent notamment la croissance des revenus, la façon dont l’entreprise gagne de l’argent, la trésorerie, la sécurité du bilan, la direction, les risques et la valeur. Une analyse limitée aux résultats passés laisserait de côté plusieurs de ces dimensions.

8. Un investisseur en actions et un créancier analysent la même entreprise. Quelle distinction correspond à leurs objectifs respectifs ?

L’investisseur en actions estime surtout la probabilité de défaut, tandis que le créancier détermine la valeur de marché de l’entreprise.
L’investisseur en actions vérifie la trésorerie à l’échéance de la dette, tandis que le créancier juge principalement la qualité de la direction.
L’investisseur en actions évalue la valeur et le potentiel de création de valeur, tandis que le créancier examine surtout la capacité de remboursement.
L’investisseur en actions examine surtout la capacité de remboursement, tandis que le créancier évalue le potentiel de création de valeur.

L’investisseur en actions évalue la valeur et le potentiel de création de valeur, tandis que le créancier examine surtout la capacité de remboursement.

Explication

L’investisseur en actions s’intéresse à la valeur et au potentiel de création de valeur, alors que banques et investisseurs crédit évaluent principalement la capacité de remboursement. Confondre ces objectifs revient à attribuer au créancier l’évaluation de valeur propre à l’investisseur en actions.

9. Une action se négocie à un prix qui s’écarte des estimations de ses flux futurs et de son risque. Quelle distinction permet d’interpréter cet écart ?

La valeur reflète les fondamentaux futurs, tandis que le prix reflète ce que le marché paie aujourd’hui.
La valeur correspond aux données comptables historiques, tandis que le prix représente les prévisions de croissance.
La valeur reflète l’offre et la demande, tandis que le prix mesure les flux futurs de l’entreprise.
La valeur mesure les sommes déjà investies, tandis que le prix indique le montant des dividendes futurs.

La valeur reflète les fondamentaux futurs, tandis que le prix reflète ce que le marché paie aujourd’hui.

Explication

La valeur fondamentale dépend des flux de trésorerie futurs, de la croissance et du risque, alors que le prix est fixé par ce que le marché accepte de payer aujourd’hui. Confondre valeur et offre-demande attribue au premier concept un rôle qui caractérise plutôt le prix.

10. Un analyste ajuste les données historiques d’une entreprise pour mieux estimer sa situation économique future. En quoi sa démarche diffère-t-elle de la comptabilité ?

Elle applique des règles standardisées afin de décrire les événements passés de l’entreprise.
Elle ajuste des données réglées par des normes afin d’évaluer la réalité économique et les perspectives.
Elle mesure les flux de trésorerie futurs sans tenir compte des états comptables historiques.
Elle remplace les données financières par le sentiment du marché et les variations de prix.

Elle ajuste des données réglées par des normes afin d’évaluer la réalité économique et les perspectives.

Explication

L’analyse financière part des données comptables, les ajuste et se tourne vers l’avenir pour apprécier la réalité économique. La comptabilité, à l’inverse, décrit principalement des données historiques établies selon des règles.

11. Après avoir recueilli les données comptables d’une société, quelle séquence conduit de façon cohérente à une décision d’investissement ?

Décision de prêter, valorisation, analyse financière, puis collecte des données comptables.
Prévisions, décision d’acheter ou vendre, analyse financière, puis valorisation.
Valorisation, décision d’investir, prévisions, puis analyse des données comptables.
Analyse financière, prévisions, valorisation, puis décision d’agir ou de ne pas agir.

Analyse financière, prévisions, valorisation, puis décision d’agir ou de ne pas agir.

Explication

La démarche passe des données comptables à l’analyse financière, puis aux prévisions et à la valorisation, avant la décision. Placer la valorisation avant les prévisions inverse l’ordre logique, car les perspectives contribuent à estimer la valeur.

12. Pour distinguer le compte de résultat du bilan, quelle affirmation décrit correctement ce que chacun mesure ?

Le compte de résultat décrit les dettes à une date, tandis que le bilan résume les revenus d’une période.
Le compte de résultat présente des stocks à une date, tandis que le bilan mesure des flux sur une période.
Le compte de résultat mesure les liquidités générées, tandis que le bilan indique le bénéfice d’une période.
Le compte de résultat mesure des flux sur une période, tandis que le bilan présente des stocks à une date.

Le compte de résultat mesure des flux sur une période, tandis que le bilan présente des stocks à une date.

Explication

Le compte de résultat indique notamment si l’entreprise a dégagé un bénéfice au cours d’une période, alors que le bilan présente ce qu’elle possède et doit à une date donnée. Inverser flux et stocks attribue à chaque état la fonction de l’autre.

13. Une analyste veut déterminer si une entreprise a généré de la trésorerie au cours de l’exercice. Quel état financier répond directement à cette question ?

L’état des capitaux propres, qui présente les variations des apports et des réserves.
Le compte de résultat, qui indique si les produits dépassent les charges sur une période.
Le bilan, qui présente les actifs et les dettes à une date de clôture.
Le tableau des flux de trésorerie, qui mesure les mouvements de trésorerie sur une période.

Le tableau des flux de trésorerie, qui mesure les mouvements de trésorerie sur une période.

Explication

Le tableau des flux de trésorerie mesure les flux sur une période et renseigne sur la trésorerie générée par l’entreprise. Le compte de résultat mesure le bénéfice, lequel ne permet pas à lui seul de conclure sur les entrées et sorties de trésorerie.

14. Un investisseur évalue une entreprise et veut disposer des trois états financiers essentiels à son analyse. Quel ensemble doit-il étudier ?

Le bilan, le registre des actionnaires et le tableau des échéances de dette.
Le compte de résultat, le bilan et le tableau des flux de trésorerie.
Le compte de résultat, le budget prévisionnel et le rapport de gestion.
Le tableau des flux de trésorerie, le plan stratégique et le rapport d’audit.

Le compte de résultat, le bilan et le tableau des flux de trésorerie.

Explication

Les trois états financiers sont le compte de résultat, le bilan et le tableau des flux de trésorerie, dont les articulations comptent aussi pour une décision d’investissement. Un budget prévisionnel peut être utile, mais il ne remplace pas le bilan parmi ces trois états.

15. Une entreprise dégage un bénéfice comptable, mais doit décider quelles ressources mobiliser pour rembourser sa dette ou réinvestir. Quelle distinction est la plus pertinente ?

Le bénéfice détermine les remboursements de dette, tandis que la trésorerie sert principalement à calculer les provisions.
Le bénéfice et la trésorerie évoluent de façon identique, car ils mesurent les mêmes opérations sur une période.
Le bénéfice constitue une réserve directement disponible, tandis que la trésorerie dépend des méthodes d’amortissement.
Le bénéfice varie avec certains choix comptables, tandis que la trésorerie peut servir aux paiements et aux investissements.

Le bénéfice varie avec certains choix comptables, tandis que la trésorerie peut servir aux paiements et aux investissements.

Explication

Le bénéfice est influencé par des choix comme l’amortissement et les provisions, tandis que la trésorerie est mobilisable pour payer des dividendes, rembourser la dette ou réinvestir. Assimiler le bénéfice à une réserve directement disponible néglige l’effet des flux de trésorerie.

16. Une entreprise affiche un bénéfice pendant plusieurs exercices, mais sa trésorerie diminue. Quelle conclusion est compatible avec cette situation ?

Un bénéfice positif peut coexister avec une consommation de trésorerie.
Une entreprise ne peut générer de trésorerie que lorsqu’elle dégage un bénéfice.
Une trésorerie en baisse implique que l’entreprise affiche une perte comptable.
Un bénéfice positif implique que la trésorerie augmente à chaque exercice.

Un bénéfice positif peut coexister avec une consommation de trésorerie.

Explication

Le bénéfice et la trésorerie peuvent évoluer différemment : une entreprise peut rester bénéficiaire tout en consommant de la trésorerie. La baisse de trésorerie ne suffit donc pas à conclure à une perte comptable.

17. Lors de l’articulation des états financiers, que devient le bénéfice net dans les flux opérationnels et au bilan ?

Il correspond à la variation de trésorerie et augmente les immobilisations corporelles au bilan.
Il met directement à jour la trésorerie au bilan et diminue les bénéfices non distribués.
Il sert de point de départ aux flux de financement et augmente la dette inscrite au bilan.
Il sert de point de départ aux flux opérationnels et augmente les bénéfices non distribués dans les capitaux propres.

Il sert de point de départ aux flux opérationnels et augmente les bénéfices non distribués dans les capitaux propres.

Explication

Le bénéfice net commence le calcul des flux opérationnels et augmente les bénéfices non distribués dans les capitaux propres; la variation de trésorerie, elle, met à jour le poste de trésorerie au bilan. Confondre bénéfice net et variation de trésorerie mélange deux articulations distinctes.

18. Dans l’approche « Good / Safe / Cheap », quels aspects faut-il examiner pour évaluer une entreprise ?

La croissance du secteur, la stabilité de la direction et l’évolution du cours par rapport aux entreprises concurrentes
La qualité des produits, la structure de l’actionnariat et le niveau des dépenses d’investissement
La rentabilité passée, la politique de dividendes et le potentiel de hausse du cours à court terme
La qualité de l’entreprise, la solidité de son bilan et le caractère bon marché de son prix par rapport à sa valeur intrinsèque

La qualité de l’entreprise, la solidité de son bilan et le caractère bon marché de son prix par rapport à sa valeur intrinsèque

Explication

Cette approche combine la qualité de l’entreprise, la sécurité de son bilan et l’évaluation de son prix par rapport à sa valeur intrinsèque. La croissance du secteur et la stabilité de la direction peuvent être pertinentes, mais elles ne constituent pas les trois dimensions de cette grille.

19. Un investisseur cherche à déterminer si le prix d’une entreprise est attractif par rapport à sa valeur. Quels indicateurs correspondent à la dimension « Cheap » ?

La dette nette sur EBITDA, la couverture des intérêts et le niveau de liquidité disponible
La croissance des revenus, le taux de réinvestissement et l’évolution du besoin en fonds de roulement
Le ROCE, la génération de flux de trésorerie disponible et la comparaison des marges avec celles du secteur
Le ratio cours/bénéfice, le ratio valeur d’entreprise/EBITDA et la comparaison du DCF avec le prix

Le ratio cours/bénéfice, le ratio valeur d’entreprise/EBITDA et la comparaison du DCF avec le prix

Explication

La dimension « Cheap » s’appuie notamment sur les ratios cours/bénéfice et valeur d’entreprise/EBITDA, ainsi que sur la comparaison entre la valeur issue du DCF et le prix. Les indicateurs de dette et de couverture des intérêts évaluent plutôt la solidité financière.

20. Lorsqu’il analyse les limites des données comptables d’une entreprise, quels éléments l’analyste doit-il examiner ?

Les écarts de change, les impôts différés, les rachats d’actions et les variations du nombre de clients
Les éléments non récurrents, les dettes de location IFRS 16, la rémunération en actions, la R&D capitalisée et les éléments hors bilan
Les variations du cours de l’action, les prévisions des analystes, les dividendes futurs et les changements de recommandation
Les amortissements réguliers, les ventes récurrentes, les charges salariales et les investissements déjà annoncés

Les éléments non récurrents, les dettes de location IFRS 16, la rémunération en actions, la R&D capitalisée et les éléments hors bilan

Explication

Les limites à examiner couvrent notamment les restructurations, cessions et dépréciations, les dettes de location, la rémunération en actions, la R&D capitalisée et les éléments hors bilan. Les prévisions d’analystes et les variations du cours relèvent d’autres informations que ces limites comptables.

21. Une entreprise exclut la rémunération en actions de ses ajustements au motif qu’elle est non monétaire. Quelle interprétation est la plus juste ?

Elle n’est pas un coût économique dès lors qu’elle ne donne lieu à aucun décaissement immédiat
Elle constitue un coût réel seulement lorsque les actions attribuées sont revendues par leurs bénéficiaires
Elle doit être traitée comme une dette de location parce qu’elle rémunère des services futurs
Elle reste un coût économique réel, même si elle est présentée comme un ajustement non monétaire

Elle reste un coût économique réel, même si elle est présentée comme un ajustement non monétaire

Explication

La rémunération en actions représente un coût réel pour l’entreprise, même si sa présentation comme ajustement non monétaire peut masquer cet effet. L’absence de décaissement immédiat ne suffit donc pas à la rendre économiquement gratuite.

22. Pour construire une valorisation DCF cohérente, quel enchaînement de travaux est pertinent ?

Projeter les revenus, fixer le coût du capital à partir du rendement passé, puis ignorer les investissements et la dynamique du bilan
Prévoir les revenus et la performance opérationnelle, modéliser les investissements et le bilan, puis établir les flux disponibles et le coût du capital
Estimer le cours futur de l’action, choisir un multiple sectoriel, puis ajuster la valeur selon les dividendes récents
Calculer les flux de trésorerie historiques, reprendre le bénéfice net comme flux disponible, puis comparer les cours des concurrents

Prévoir les revenus et la performance opérationnelle, modéliser les investissements et le bilan, puis établir les flux disponibles et le coût du capital

Explication

La démarche couvre les prévisions de revenus et de performance opérationnelle, les investissements et la dynamique du bilan, puis le flux de trésorerie disponible et le coût du capital avant la construction du DCF. Reprendre le bénéfice net comme flux disponible en ignorant investissements et bilan omet des composantes essentielles de la modélisation.

23. À partir des données financières historiques d’une entreprise, quelle tâche l’examen final associe-t-il à un modèle DCF ?

Prévoir les revenus futurs sans examiner les hypothèses opérationnelles
Calculer le cours cible en appliquant un multiple moyen du secteur
Classer les entreprises selon leur rendement historique pour les actionnaires
Repérer un nombre déterminé d’erreurs intégrées dans le modèle

Repérer un nombre déterminé d’erreurs intégrées dans le modèle

Explication

L’exercice final consiste à identifier un nombre déterminé d’erreurs intégrées dans un modèle DCF en s’appuyant sur les données historiques de l’entreprise. Calculer un cours cible à partir d’un multiple sectoriel correspond à une autre méthode de valorisation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Analyse financière et décisions d’investissement.

Quelles décisions centrales de finance d’entreprise l’analyse financière fonde-t-elle ?

Investir, financer et distribuer.

À partir de quelles données l’analyse financière reconstruit-elle la réalité économique ?

À partir des données comptables.

Quelle décision l’analyse financière aide-t-elle à éclairer ?

Les décisions d’investissement.

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