QCM : Chômage et politiques de l’emploi (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le travail ?

Une démarche visant à obtenir un poste auprès d’un employeur
Une activité rémunérée inscrite dans un cadre social et juridique
Une activité humaine qui conduit à élaborer des biens ou des services
Une activité exercée dans le cadre d’une profession salariée ou indépendante

Une activité humaine qui conduit à élaborer des biens ou des services

Explication

Le travail désigne une activité humaine conduisant à l’élaboration de biens ou de services. L’activité rémunérée et encadrée correspond à l’emploi, l’activité professionnelle est une forme particulière de travail, et la recherche d’un poste relève de la recherche d’emploi.

2. Une personne effectue un travail rémunéré au noir, sans reconnaissance dans un cadre social et juridique. Comment cette activité doit-elle être qualifiée ?

Du chômage, car l’activité n’est pas déclarée
De l’emploi, car l’activité est rémunérée
Du travail, mais pas de l’emploi
Du bénévolat, car le cadre juridique est absent

Du travail, mais pas de l’emploi

Explication

L’emploi est la fraction du travail qui est rémunérée et inscrite dans un cadre social et juridique reconnu. La rémunération seule ne suffit donc pas à faire de ce travail souterrain un emploi ; l’absence d’emploi ne signifie pas, à elle seule, que la personne est au chômage, et l’absence de cadre reconnu ne transforme pas une activité rémunérée en bénévolat.

3. Quelle situation correspond à la définition générale du chômage ?

Une personne de 15 ans ou plus sans emploi qui en cherche un
Une personne de 15 ans ou plus sans emploi, qu’elle en cherche un ou non
Une personne en emploi à temps partiel qui souhaite travailler davantage
Une personne de moins de 15 ans sans emploi qui en cherche un

Une personne de 15 ans ou plus sans emploi qui en cherche un

Explication

La définition générale du chômage vise les personnes de 15 ans ou plus qui n’ont pas d’emploi et en cherchent un. Le temps partiel souhaité plus long relève du sous-emploi, tandis que l’absence de recherche ou l’âge inférieur à 15 ans ne correspond pas à cette définition.

4. Lors de la semaine d’enquête, Lina a effectué une heure de travail. Elle est disponible pour commencer dans dix jours et a envoyé des candidatures au cours des quatre dernières semaines. Selon les critères du BIT, quelle conclusion s’applique ?

Elle ne satisfait pas aux critères du chômage, car elle a travaillé une heure
Elle satisfait aux critères du chômage, car deux critères sur trois suffisent
Elle satisfait aux critères du chômage, car sa disponibilité est proche
Elle satisfait aux critères du chômage, car ses candidatures sont récentes

Elle ne satisfait pas aux critères du chômage, car elle a travaillé une heure

Explication

Les critères du BIT doivent être remplis simultanément, et une personne ne doit pas avoir été en emploi, même une heure, pendant la semaine d’enquête. La disponibilité dans dix jours et les candidatures récentes répondent aux deux autres critères, mais ne compensent pas l’heure travaillée.

5. Dans une population comptant 40 chômeurs et 360 personnes en emploi, quel est le taux de chômage ?

40 %
90 %
11,1 %
10 %

10 %

Explication

Le taux de chômage rapporte les chômeurs aux actifs, soit les chômeurs plus les personnes en emploi : 4040+360=10%\frac{40}{40+360}=10\%. Le résultat de 11,1 % correspondrait à un dénominateur de 360, 90 % inverse les nombres d’emploi et de chômage, et 40 % ne tient pas compte du dénominateur.

6. Une commune compte 600 personnes en emploi sur une population totale de 1 000 habitants. Quel est son taux d’emploi ?

75 %
150 %
40 %
60 %

60 %

Explication

Le taux d’emploi rapporte le nombre de personnes en emploi à la population totale : 6001 000=60%\frac{600}{1\,000}=60\%. Un dénominateur limité aux actifs donnerait une autre mesure, 40 % représente la part sans emploi, et un taux de 150 % dépasse le résultat permis par ces effectifs.

7. Une région connaît un chômage persistant lié à des transformations durables de son économie, même lorsque l’activité économique varie. De quel type de chômage s’agit-il ?

Du chômage saisonnier lié aux variations de calendrier
Du chômage conjoncturel lié aux variations de l’activité
Du chômage frictionnel lié au délai de recherche d’emploi
Du chômage structurel lié aux structures de l’économie

Du chômage structurel lié aux structures de l’économie

Explication

Le chômage structurel correspond à la part du chômage expliquée par des structures qui affectent durablement le marché du travail ; le chômage conjoncturel renvoie aux variations de l’activité. Le chômage frictionnel désigne des résistances à la rencontre entre offre et demande, tandis que le chômage saisonnier dépend du calendrier.

8. Dans un bassin d’emploi, des entreprises signalent des postes vacants alors que des personnes recherchent un emploi. Quelle difficulté cette coexistence illustre-t-elle ?

Un ralentissement conjoncturel de l’activité des entreprises
Un problème d’appariement entre demandeurs et emplois proposés
Une inadéquation spatiale entre lieux de résidence et emplois
Une inadéquation de qualifications entre compétences et métiers

Un problème d’appariement entre demandeurs et emplois proposés

Explication

Un problème d’appariement est une difficulté à mettre en relation la demande d’emploi des salariés et l’offre des producteurs, révélée par la coexistence de postes vacants et de demandeurs d’emploi. L’inadéquation spatiale concerne les lieux, l’inadéquation de qualifications concerne les compétences, et le ralentissement conjoncturel concerne l’activité.

9. Une entreprise peine à pourvoir un poste vacant dans une ville, alors que des demandeurs d’emploi susceptibles de l’occuper vivent loin et ne peuvent déménager. Quelle inadéquation est en cause ?

Une friction liée au délai de mise en relation des candidats
Un chômage conjoncturel lié au recul de la demande
Une inadéquation de qualifications entre candidats et métier
Une inadéquation spatiale entre candidats et postes vacants

Une inadéquation spatiale entre candidats et postes vacants

Explication

L’inadéquation spatiale apparaît lorsque les demandeurs d’emploi n’habitent pas là où se trouvent les postes vacants, ce qui peut prolonger les vacances de postes et alimenter le chômage structurel. L’inadéquation de qualifications porte sur les compétences, tandis que les deux autres réponses invoquent respectivement une résistance générale ou une variation d’activité.

10. Un poste exige une expérience et des aptitudes que les demandeurs d’emploi disponibles ne possèdent pas, bien qu’ils habitent à proximité. Quelle situation décrit ce décalage ?

Une inadéquation de qualifications entre exigences et compétences
Une friction retardant la rencontre entre offre et demande
Une inadéquation spatiale entre les lieux de résidence et d’emploi
Un chômage conjoncturel dû aux fluctuations de l’activité

Une inadéquation de qualifications entre exigences et compétences

Explication

Une inadéquation de qualifications correspond au décalage entre les connaissances, aptitudes et expériences requises pour un métier et celles que les demandeurs d’emploi peuvent mobiliser. L’inadéquation spatiale porte sur la localisation, les frictions sur les résistances à la rencontre, et le chômage conjoncturel sur les variations d’activité.

11. Lors d’un recrutement, l’employeur connaît moins bien que les candidats certains éléments pertinents pour évaluer leur productivité. Quel concept désigne cette inégalité d’accès à l’information ?

Un salaire d’efficience supérieur au salaire d’équilibre
Une asymétrie d’information entre agents économiques
Une inadéquation de qualifications entre candidats et postes
Une sélection adverse éliminant les agents de bonne qualité

Une asymétrie d’information entre agents économiques

Explication

Il y a asymétrie d’information lorsque les agents économiques n’ont pas tous accès de manière égale à l’information. Le salaire d’efficience est une rémunération supérieure au salaire d’équilibre, l’inadéquation concerne les compétences requises, et la sélection adverse désigne l’élimination d’agents de bonne qualité.

12. Une entreprise fixe une rémunération au-dessus du salaire d’équilibre afin d’améliorer la productivité effective des personnes qu’elle embauche. Comment cette rémunération est-elle appelée ?

Un salaire inférieur à l’équilibre pour réduire les coûts
Un salaire fixé au niveau d’équilibre du marché du travail
Un salaire d’efficience supérieur au salaire d’équilibre
Une prime de résultat ajoutée au salaire d’équilibre

Un salaire d’efficience supérieur au salaire d’équilibre

Explication

Le salaire d’efficience est supérieur au salaire d’équilibre et est versé afin d’améliorer la productivité effective des salariés embauchés. Le salaire d’équilibre n’est pas supérieur à lui-même, une prime de résultat n’est pas la définition donnée, et un salaire inférieur va dans la direction opposée.

13. Dans une économie, comment définit-on les institutions ?

Des résultats économiques produits par les interactions sociales
Des organisations publiques qui prennent les décisions collectives
Des lois écrites qui encadrent les échanges économiques
Des règles qui structurent les interactions politiques, économiques et sociales

Des règles qui structurent les interactions politiques, économiques et sociales

Explication

Les institutions sont les règles qui structurent les interactions politiques, économiques et sociales, qu’elles soient formelles ou informelles. Les « lois écrites » oublient les règles informelles, les « organisations publiques » confondent règles et organismes, et les « résultats économiques » désignent des effets plutôt que des règles.

14. Une entreprise souhaite rémunérer une salariée sous le plancher légal applicable. Quelle règle empêche cette rémunération ?

Le plafond salarial
Le salaire minimum
La protection de l’emploi
La durée légale du travail

Le salaire minimum

Explication

Le salaire minimum interdit de rémunérer un salarié en dessous d’un niveau plancher et vise à le protéger contre un salaire excessivement bas. La protection de l’emploi concerne l’embauche et le licenciement, le plafond salarial fixe une limite supérieure, et la durée légale du travail porte sur le temps de travail.

15. Une réforme encadre les procédures et les coûts associés au licenciement. À quelle notion ces règles appartiennent-elles ?

Aux institutions informelles
À la protection de l’emploi
Aux cotisations sociales
Au salaire minimum

À la protection de l’emploi

Explication

La protection de l’emploi regroupe les règles qui régissent les modalités d’embauche et de licenciement, notamment les procédures et les coûts de licenciement. Le salaire minimum porte sur un plancher de rémunération, les institutions informelles sur des règles comme les coutumes, et les cotisations sociales sur des prélèvements.

16. Une hausse du chômage est observée alors que les structures durables de l’économie n’ont pas changé, mais que l’activité ralentit. De quel type de chômage s’agit-il ?

De l’inactivité économique
Du chômage conjoncturel
Du chômage structurel
Du chômage institutionnel

Du chômage conjoncturel

Explication

Le chômage conjoncturel correspond à la part du chômage expliquée par le niveau d’activité économique à un moment donné. Le chômage structurel renvoie aux structures durables de l’économie, l’inactivité désigne une situation distincte du chômage, et le chômage institutionnel attribue à tort ici la hausse aux règles du marché du travail.

17. Dans un pays, le PIB réel augmente et les entreprises reçoivent davantage de commandes. Quelle évolution du chômage est la plus cohérente avec ce mécanisme ?

Le chômage tend à reculer, car la demande de travail augmente
Le chômage reste nécessairement inchangé, car le PIB réel augmente
Le chômage augmente, car les entreprises réduisent leurs embauches
Le chômage tend à augmenter, car la demande de travail diminue

Le chômage tend à reculer, car la demande de travail augmente

Explication

Quand l’activité et le PIB réel augmentent, la demande de travail tend à croître, ce qui favorise les embauches et fait reculer le chômage. La hausse du chômage inverse ce mécanisme, la baisse de la demande de travail contredit l’augmentation des commandes, et une stabilité nécessaire n’est pas impliquée par la règle.

18. Quelle intervention relève d’une politique macroéconomique au sens de sa définition ?

Une intervention publique modifiant la conjoncture par la demande globale
Une mesure privée modifiant la production par l’offre globale
Une intervention publique transformant durablement les structures productives
Une décision privée modifiant les échanges sans agir sur la conjoncture

Une intervention publique modifiant la conjoncture par la demande globale

Explication

Une politique macroéconomique est une intervention publique qui modifie la conjoncture en agissant sur une ou plusieurs composantes de la demande globale. L’action sur l’offre globale confond les composantes visées, la mesure privée omet le caractère public de l’intervention, et la transformation structurelle confond conjoncture et évolution de long terme.

19. Face à un ralentissement de l’activité, un gouvernement soutient la demande globale. Quel enchaînement correspond à l’objectif de cette politique ?

Réduire les salaires pour diminuer les embauches et limiter les licenciements
Relancer l’activité pour augmenter les embauches et réduire les licenciements
Relancer l’activité pour réduire les embauches et augmenter les licenciements
Réduire les dépenses publiques pour augmenter les embauches et relancer l’activité

Relancer l’activité pour augmenter les embauches et réduire les licenciements

Explication

Le soutien de la demande globale vise à relancer l’activité, ce qui doit augmenter les embauches et réduire les licenciements. Réduire les embauches inverse l’effet attendu, la baisse des salaires ne définit pas cet objectif, et la réduction des dépenses publiques ne correspond pas au mécanisme formulé.

20. Dans une situation où l’offre de travail ne peut pas diminuer et où la demande de travail ne peut pas augmenter, quel concept décrit ces obstacles ?

Le coût du travail
Le déséquilibre du marché du travail
La pénurie de main-d’œuvre
Les rigidités du marché du travail

Les rigidités du marché du travail

Explication

Les rigidités du marché du travail désignent les éléments qui empêchent une baisse de l’offre ou une hausse de la demande de travail. Le déséquilibre décrit l’écart entre offre et demande, le coût du travail est un élément susceptible de créer une rigidité, et la pénurie désigne une insuffisance de main-d’œuvre.

21. Une entreprise réduit le coût du travail. Elle choisit davantage de travail plutôt que des machines, baisse ses prix et augmente ses profits, qu’elle investit. Comment ces changements peuvent-ils favoriser l’emploi ?

En rendant le travail relativement moins coûteux, en réduisant la demande et en soutenant l’investissement
En rendant le travail relativement moins coûteux, en stimulant la demande et en soutenant l’investissement
En rendant le travail relativement moins coûteux, en stimulant la demande et en réduisant l’investissement
En rendant le capital relativement moins coûteux, en stimulant la demande et en soutenant l’investissement

En rendant le travail relativement moins coûteux, en stimulant la demande et en soutenant l’investissement

Explication

L’allègement du coût du travail peut favoriser l’emploi en rendant le travail moins coûteux relativement au capital, en réduisant les prix et en stimulant la demande, ou en augmentant les profits susceptibles de financer l’investissement. Rendre le capital moins coûteux inverse le premier canal, réduire la demande inverse l’effet de la baisse des prix, et réduire l’investissement contredit le canal des profits.

22. Une région finance des cours de reconversion pour aider des salariés à conserver leur emploi ou à en obtenir un nouveau. À quelle politique cette intervention correspond-elle ?

Une politique de formation visant à améliorer les qualifications
Une politique de flexibilisation visant à réduire les coûts du travail
Une politique d’indemnisation visant à compenser la perte de revenu
Une politique de création d’emplois publics visant à recruter des salariés

Une politique de formation visant à améliorer les qualifications

Explication

Une politique de formation améliore les qualifications pour accroître la capacité à obtenir ou conserver un emploi. La flexibilisation agit sur l’adaptation du travail, l’indemnisation compense une perte de revenu et la création directe d’emplois relève d’un autre instrument.

23. Un dispositif public propose des cours à des jeunes, à des salariés déjà en poste et à des demandeurs d’emploi selon leurs besoins. Quelles formes de formation ce dispositif réunit-il ?

Formation initiale et formation continue, sans formation des chômeurs
Formation initiale, formation continue et formation adaptée aux chômeurs
Formation initiale et formation adaptée aux chômeurs, sans formation continue
Formation continue et formation adaptée aux chômeurs, sans formation initiale

Formation initiale, formation continue et formation adaptée aux chômeurs

Explication

Les politiques de formation peuvent viser les jeunes en formation initiale, les salariés en poste en formation continue et chaque chômeur par une formation adaptée. Les autres réponses omettent l’un de ces publics.

24. Une mesure publique permet aux entreprises d’ajuster plus facilement le nombre de salariés, leurs compétences ou le coût du travail à l’évolution de leurs besoins. De quel type de politique s’agit-il ?

D’une politique de flexibilisation du marché du travail
D’une politique de renforcement de la protection de l’emploi
D’une politique d’indemnisation des demandeurs d’emploi
D’une politique de formation des salariés

D’une politique de flexibilisation du marché du travail

Explication

La flexibilisation facilite l’adaptation du volume, de la qualité ou du prix du travail aux besoins des entreprises. La formation porte sur les qualifications, l’indemnisation sur le revenu des chômeurs et la protection accrue renforce les rigidités plutôt que de les assouplir.

25. Face à une baisse d’activité, une entreprise réduit le temps de travail de ses salariés et leur salaire afin d’éviter des licenciements. Quel mécanisme de flexibilisation applique-t-elle ?

La réduction du temps de travail accompagnée d’une baisse de salaire
L’assouplissement des règles de licenciement par une protection de l’emploi réduite
La suppression des postes pour réduire immédiatement les effectifs
La baisse du salaire réel par la levée d’un frein institutionnel

La réduction du temps de travail accompagnée d’une baisse de salaire

Explication

Réduire le temps de travail avec une baisse correspondante du salaire permet à l’entreprise d’ajuster son activité et peut éviter des licenciements. L’assouplissement des licenciements facilite au contraire les ruptures d’emploi, tandis que la levée d’un frein salarial agit sur le prix du travail.

26. Un gouvernement constate que le chômage augmente principalement à cause d’une baisse temporaire de la demande globale. Que doit-il faire avant de choisir une mesure efficace contre ce chômage ?

Traiter la hausse comme un phénomène permanent
Appliquer une solution prévue pour le chômage structurel
Établir un diagnostic précis de ses sources
Choisir une mesure sans examiner les causes

Établir un diagnostic précis de ses sources

Explication

Le choix d’une politique efficace exige d’identifier précisément les sources du chômage, puisque le chômage conjoncturel et le chômage structurel n’appellent pas les mêmes solutions. Traiter la hausse comme permanente confond les deux formes, tandis qu’une décision sans diagnostic néglige la condition préalable à un choix adapté.

27. Que désignent les politiques de l’emploi au sens large ?

Les interventions publiques soutenant la création ou le maintien des emplois
Les interventions publiques destinées à stimuler la demande globale
Les mesures budgétaires visant à réduire les dépenses publiques
Les mesures de formation visant à adapter les compétences des salariés

Les interventions publiques soutenant la création ou le maintien des emplois

Explication

Les politiques de l’emploi regroupent les interventions des pouvoirs publics qui visent à réduire le chômage en soutenant la création d’emplois ou le maintien des emplois existants. La formation est une mesure particulière, la stimulation de la demande relève d’un type d’intervention, et la réduction des dépenses publiques ne définit pas ces politiques.

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Mémorisez les réponses avec 70 flashcards sur Chômage et politiques de l’emploi.

Qu’est-ce que le travail ?

Une activité humaine qui conduit à l’élaboration de biens ou de services.

Qu’est-ce que l’emploi ?

La fraction du travail rémunérée et inscrite dans un cadre social et juridique.

Qui est considéré comme au chômage selon la définition générale ?

Une personne d’au moins 15 ans sans emploi qui en cherche un.

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