QCM : Clôture et notions comptables (56 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Où le stock final déterminé à l’inventaire est-il présenté dans les états financiers ?
À l’actif du bilan
Dans les capitaux propres du bilan
Dans les produits du compte de résultat
Dans les charges du compte de résultat
À l’actif du bilan
Explication
Le stock final constaté lors de l’inventaire figure à l’actif du bilan. Les charges et les produits du compte de résultat ne sont pas sa présentation au bilan.
2. Une entreprise classe des produits finis et des marchandises revendues en l’état : quels comptes de stocks leur correspondent ?
Les comptes 31 et 32 pour les produits finis et 37 pour les marchandises
Les comptes 37 pour les produits finis et 35 pour les marchandises
Les comptes 35 pour les produits finis et 37 pour les marchandises
Les comptes 33 et 34 pour les produits finis et 35 pour les marchandises
Les comptes 35 pour les produits finis et 37 pour les marchandises
Explication
Le compte 35 suit les produits finis, tandis que le compte 37 concerne les marchandises revendues en l’état. Les comptes 33 et 34 correspondent aux en-cours de production, et non aux produits finis.
3. À quoi sert le compte de résultat dans l’activité d’une entreprise ?
À suivre les quantités en stock et à établir leur valeur à l’inventaire
À recenser les financements obtenus et à mesurer la trésorerie disponible
À déterminer le résultat de l’activité et à servir de base d’imposition
À présenter le patrimoine détenu à la clôture et à calculer sa valeur nette
À déterminer le résultat de l’activité et à servir de base d’imposition
Explication
Le compte de résultat détermine le résultat dégagé par l’activité de l’entreprise et sert de base d’imposition. Le bilan, plutôt que le compte de résultat, présente le patrimoine et les stocks à la clôture.
4. Sur quelle base le résultat du compte de résultat est-il calculé ?
Par différence entre les actifs et les dettes constatés à la clôture
Par différence entre les produits et les charges de la période concernée
Par comparaison entre les achats et les ventes depuis la création
Par addition des encaissements et des décaissements de l’exercice
Par différence entre les produits et les charges de la période concernée
Explication
Le résultat correspond à la différence entre les produits et les charges rattachés à la période concernée. La comparaison entre actifs et dettes relève de l’analyse du bilan, pas du calcul du résultat.
5. Pourquoi faut-il compléter les postes issus des pièces comptables par des lignes de variations de stocks ?
Pour convertir les factures en encaissements et décaissements de la période
Pour déterminer les charges consommées et les produits produits de la période
Pour répartir les capitaux propres entre les associés de l’entreprise
Pour réévaluer les actifs immobilisés à leur valeur de marché
Pour déterminer les charges consommées et les produits produits de la période
Explication
Les variations de stocks complètent les données des pièces comptables afin de calculer les charges consommées et les produits produits pendant la période. Les encaissements et décaissements portent sur les flux de trésorerie et ne constituent pas l’objectif de ces lignes.
6. Si le stock final dépasse le stock initial, quel signe prend la variation de stock ?
Elle est négative, car les quantités vendues dépassent les quantités achetées
Elle est négative, car l’augmentation du stock final est prélevée sur les achats
Elle est nulle, car les stocks n’ont pas été entièrement consommés
Elle est positive, car les achats dépassent les quantités vendues pendant l’exercice
Elle est négative, car l’augmentation du stock final est prélevée sur les achats
Explication
Lorsque le stock final est supérieur au stock initial, la variation est négative, car l’augmentation du stock final est prélevée sur les achats. L’explication par des ventes supérieures aux achats correspond au cas inverse, où le stock final est inférieur au stock initial.
7. Que mesure la production produite d’une entreprise sur l’exercice ?
Le chiffre d’affaires issu des seules ventes de produits finis réalisées pendant l’exercice
La valeur des produits finis présents en stock à la clôture de l’exercice
La quantité de matières premières achetées pour fabriquer les produits de l’exercice
Son activité réelle de production, en tenant compte des ventes, du stockage et des immobilisations
Son activité réelle de production, en tenant compte des ventes, du stockage et des immobilisations
Explication
La production produite évalue l’activité réelle de production en intégrant les ventes, le stockage et les immobilisations. Le chiffre d’affaires des seules ventes ne prend pas en compte les effets du stockage ni la production immobilisée.
8. Pour calculer la production produite, comment faut-il combiner les ventes, les stocks de produits finis et la production immobilisée ?
Retrancher des ventes le stock final et la production immobilisée, puis ajouter le stock initial
Ajouter aux ventes le stock final et le stock initial, puis retrancher la production immobilisée
Ajouter aux ventes le stock final et la production immobilisée, puis retrancher le stock initial
Ajouter aux ventes le stock initial et la production immobilisée, puis retrancher le stock final
Ajouter aux ventes le stock final et la production immobilisée, puis retrancher le stock initial
Explication
La production produite s’obtient en ajoutant aux ventes de produits finis le stock final et la production immobilisée, puis en retranchant le stock initial. Inverser les stocks final et initial modifierait le sens de l’ajustement lié à la variation du stock.
9. Comment calcule-t-on la consommation de matières premières à partir des achats et de la variation de stocks ?
En additionnant le stock initial et le stock final aux achats de matières premières
En retranchant des achats la variation de stocks, quel que soit son signe
En divisant les achats par la variation de stocks de matières premières
En ajoutant aux achats la variation de stocks, avec le signe correspondant à cette variation
En ajoutant aux achats la variation de stocks, avec le signe correspondant à cette variation
Explication
La consommation de matières premières se calcule à partir des achats auxquels on ajoute ou retranche la variation de stocks selon son signe. Retrancher la variation dans tous les cas ne respecte pas la relation achats-consommation et le sens de la variation.
10. Quelle définition décrit correctement le stock d’une entreprise ?
L’ensemble des biens détenus en attente d’utilisation ou de vente, inscrits à l’actif du bilan.
L’ensemble des biens vendus pendant l’exercice, inscrits parmi les produits du compte de résultat.
L’ensemble des sommes dues par les clients, inscrites au passif du bilan.
L’ensemble des biens acquis pour être revendus après transformation, inscrits dans les charges.
L’ensemble des biens détenus en attente d’utilisation ou de vente, inscrits à l’actif du bilan.
Explication
Le stock regroupe les biens que l’entreprise détient dans l’attente de les utiliser ou de les vendre, et figure à l’actif du bilan. Les sommes dues par les clients constituent des créances, et non des stocks.
11. Une entreprise achète des articles pour les revendre sans les transformer. Dans quelle catégorie de stock les classe-t-elle ?
Les marchandises.
Les matières premières.
Les produits en cours.
Les produits finis.
Les marchandises.
Explication
Les marchandises sont achetées dans le but d’être revendues sans transformation. Les matières premières, à l’inverse, sont destinées à être transformées par l’entreprise.
12. Pourquoi l’évaluation des stocks est-elle requise lors de l’établissement du bilan ?
Parce que leur valeur détermine directement le montant des ventes futures.
Parce que leur quantité doit remplacer le calcul des immobilisations.
Parce que leur coût doit être inscrit comme une dette envers les fournisseurs.
Parce que leur valeur doit être déterminée pour les présenter au bilan.
Parce que leur valeur doit être déterminée pour les présenter au bilan.
Explication
L’évaluation des stocks est obligatoire afin de pouvoir les faire figurer au bilan. Leur quantité ne remplace pas l’évaluation des autres éléments du bilan.
13. Quel principe d’évaluation s’applique aux stocks à la date de l’inventaire ?
Le prix d’achat initial, augmenté de la marge attendue à la revente.
Le coût historique des immobilisations, corrigé de leur amortissement.
Le prix de vente prévu, diminué de la marge commerciale estimée.
Le coût de revient, correspondant au coût réel ou au cours du jour.
Le coût de revient, correspondant au coût réel ou au cours du jour.
Explication
Le principe indiqué retient le coût de revient, qui correspond au coût réel ou au cours du jour à la date de l’inventaire. Le prix de vente prévu avec une marge estimée ne constitue pas la base d’évaluation donnée.
14. À l’inventaire, le cours du jour d’un stock est inférieur à son coût de revient : quelle conséquence faut-il en tirer ?
Reporter la différence en frais financiers de l’exercice.
Constituer une provision pour tenir compte de la baisse de valeur.
Réévaluer le stock au-dessus de son coût de revient.
Maintenir le stock à son coût de revient sans provision.
Constituer une provision pour tenir compte de la baisse de valeur.
Explication
Un cours du jour inférieur au coût de revient impose la constitution d’une provision. Un cours égal ou supérieur au coût de revient ne déclenche pas cette provision selon la règle considérée.
15. Une entreprise ne peut pas identifier précisément le coût de chaque article en stock : quelles méthodes d’évaluation approchée peut-elle utiliser ?
Le coût moyen pondéré ou la méthode Premier Entré, Premier Sorti.
Le coût de remplacement ou la méthode Dernier Entré, Premier Sorti.
Le coût standard ou la méthode de réévaluation au cours futur.
Le prix de vente moyen ou la méthode Premier Sorti, Premier Entré.
Le coût moyen pondéré ou la méthode Premier Entré, Premier Sorti.
Explication
Lorsque le coût précis par produit n’est pas identifiable, l’évaluation approchée peut recourir au CUMP ou à la méthode FIFO, dite Premier Entré, Premier Sorti. La méthode Dernier Entré, Premier Sorti n’est pas l’une des méthodes mentionnées.
16. Que fait une entreprise lors d’un inventaire physique, ou intermittent, à la date du bilan ?
Elle recense quantitativement les produits et matières disponibles à cette date.
Elle recalcule les coûts de production sans compter les biens disponibles.
Elle relève les ventes réalisées depuis le dernier inventaire annuel.
Elle enregistre sur des fiches chaque entrée et sortie pendant toute l’année.
Elle recense quantitativement les produits et matières disponibles à cette date.
Explication
L’inventaire physique consiste à compter les produits et matières disponibles à la date du bilan. Le suivi des entrées et sorties pendant l’année caractérise plutôt l’inventaire permanent.
17. Quel dispositif caractérise l’inventaire permanent des stocks ?
Des fiches de stock enregistrent les entrées et sorties de chaque produit au cours de l’année.
Un comptage quantitatif général est effectué à la date du bilan, sans suivi continu des mouvements.
Un relevé annuel présente les achats, sans distinguer les sorties de produits.
Une estimation des stocks est établie à partir des seules ventes prévues.
Des fiches de stock enregistrent les entrées et sorties de chaque produit au cours de l’année.
Explication
L’inventaire permanent suit les mouvements de chaque produit au moyen de fiches où sont relevées les entrées et sorties tout au long de l’année. Le comptage effectué à la date du bilan correspond à l’inventaire intermittent.
18. Une entreprise détient temporairement des marchandises qui appartiennent à un fournisseur. Comment doit-elle les traiter dans son inventaire de stock ?
Les inclure à leur prix de vente, car elles peuvent être disponibles pour les clients.
Les exclure seulement si elles n’ont pas été comptées à la date du bilan.
Les inclure, car toute marchandise physiquement présente fait partie de son stock.
Les exclure, car seules les matières ou marchandises lui appartenant entrent dans son stock.
Les exclure, car seules les matières ou marchandises lui appartenant entrent dans son stock.
Explication
Le stock de l’entreprise comprend les matières et marchandises qui lui appartiennent, et non les biens détenus pour le compte d’un fournisseur. La présence physique dans les locaux ne suffit donc pas à justifier leur inclusion.
19. Quel principe distingue l’amortissement par unité d’œuvre de l’amortissement linéaire ?
Il répartit le coût selon l’utilisation ou l’usure de l’immobilisation plutôt que selon le temps.
Il répartit le coût selon les dépenses d’entretien plutôt que selon le temps d’utilisation.
Il répartit le coût selon la durée écoulée plutôt que selon l’utilisation de l’immobilisation.
Il répartit le coût selon la valeur de revente plutôt que selon l’usure de l’immobilisation.
Il répartit le coût selon l’utilisation ou l’usure de l’immobilisation plutôt que selon le temps.
Explication
Cette méthode rattache la répartition du coût au degré d’utilisation ou d’usure de l’immobilisation. La répartition fondée sur la durée écoulée caractérise plutôt l’amortissement linéaire.
20. Un véhicule de 20 000 € a une durée de vie estimée à 300 000 km et parcourt 30 000 km au premier exercice ; quelle dotation correspond à cette utilisation ?
3 000 €, car le véhicule a parcouru 15 % de sa durée de vie estimée.
1 000 €, car le véhicule a parcouru 5 % de sa durée de vie estimée.
20 000 €, car la dotation correspond au coût total du véhicule.
2 000 €, car le véhicule a parcouru 10 % de sa durée de vie estimée.
2 000 €, car le véhicule a parcouru 10 % de sa durée de vie estimée.
Explication
Les 30 000 km représentent 10 % des 300 000 km estimés ; 10 % du coût de 20 000 € équivaut à 2 000 €. Une dotation de 3 000 € supposerait une utilisation de 15 % de la durée de vie estimée.
21. Une immobilisation possède une base amortissable de 24 000 €, une estimation totale de 12 000 heures d’utilisation et en totalise 3 000 pendant l’exercice ; quelle annuité résulte de la méthode par unité d’œuvre ?
2 000 €, soit la base répartie uniformément sur les heures de l’exercice.
24 000 €, soit la totalité de la base amortissable de l’immobilisation.
6 000 €, soit la part de la base correspondant aux heures utilisées pendant l’exercice.
18 000 €, soit la base correspondant aux heures restant à utiliser.
6 000 €, soit la part de la base correspondant aux heures utilisées pendant l’exercice.
Explication
L’annuité est calculée en multipliant la base amortissable par le rapport entre les unités d’œuvre de l’exercice et le total estimé : 3 000 / 12 000 × 24 000 = 6 000 €. Le montant de 2 000 € correspondrait à une répartition fondée sur une autre base de calcul, et non au rapport d’utilisation indiqué.
22. Une entreprise choisit des unités d’œuvre pour amortir une machine de production ; quel ensemble regroupe des indicateurs utilisables ?
Le coût d’achat, la valeur de revente et les dépenses d’entretien.
Le nombre de salariés, le chiffre d’affaires et le montant des stocks.
Le nombre de pièces fabriquées, les heures d’utilisation et le kilométrage.
Le nombre d’exercices, le taux d’intérêt et la durée du contrat.
Le nombre de pièces fabriquées, les heures d’utilisation et le kilométrage.
Explication
La production, les heures d’utilisation et le kilométrage peuvent mesurer l’usage d’une immobilisation. Le coût d’achat et la valeur de revente sont des données financières, pas les unités d’œuvre citées.
23. Comment le coût moyen pondéré détermine-t-il le coût attribué à chaque article en stock ?
Il divise le coût de l’achat le plus élevé par la quantité vendue.
Il divise le coût total du stock par la quantité totale d’articles.
Il attribue à chaque article le coût de l’achat le plus récent.
Il attribue à chaque article le coût du premier achat enregistré.
Il divise le coût total du stock par la quantité totale d’articles.
Explication
Le coût moyen pondéré donne un coût identique à chaque article en divisant le coût total par la quantité totale. Le coût de l’achat le plus récent correspond à une logique de valorisation différente, et non à cette moyenne.
24. Après plusieurs achats à des coûts différents, comment la méthode FIFO valorise-t-elle le stock restant ?
Aux coûts des articles les plus récents, car les premiers articles entrés sont sortis en premier.
Au coût moyen de tous les articles, car les sorties et le stock reçoivent un coût identique.
Aux coûts des articles les plus anciens, car les derniers articles entrés sont sortis en premier.
Au coût du dernier achat, car les articles les plus récents sont sortis en premier.
Aux coûts des articles les plus récents, car les premiers articles entrés sont sortis en premier.
Explication
En FIFO, les articles acquis ou produits en premier sont vendus ou utilisés en premier ; les articles récents restent donc en stock. La valorisation aux coûts des articles les plus anciens correspond à la logique de LIFO.
25. Un stock comprend 50 articles à 10 € et 50 à 15 € ; avec le CUMP, quelle valeur obtient-on pour les 50 articles restants après la vente de 50 articles ?
500 €, car les 50 articles les moins coûteux restent en stock à 10 € chacun.
750 €, car les 50 articles les plus coûteux restent en stock à 15 € chacun.
1 250 €, car le coût total des 100 articles reste attribué aux articles en stock.
625 €, car le coût moyen de 12,50 € s’applique à chaque article restant.
625 €, car le coût moyen de 12,50 € s’applique à chaque article restant.
Explication
Le coût moyen est de 12,50 € par article ; les 50 articles restants valent donc 50 × 12,50 €, soit 625 €. Une valorisation à 500 € supposerait que les articles restants soient tous évalués à 10 €, contrairement au CUMP.
26. Quel couple de comptes est associé aux marchandises pour enregistrer le stock et sa variation ?
Le compte 35 pour le stock et le compte 7135 pour sa variation
Le compte 32 pour le stock et le compte 6032 pour sa variation
Le compte 37 pour le stock et le compte 6037 pour sa variation
Le compte 31 pour le stock et le compte 6031 pour sa variation
Le compte 37 pour le stock et le compte 6037 pour sa variation
Explication
Les marchandises sont suivies au compte 37 pour le stock et au compte 6037 pour la variation. Le couple 35 et 7135 concerne les produits finis, et non les marchandises.
27. Une entreprise a acheté pour 30 000 € de marchandises, avec un stock initial de 6 000 € et un stock final de 8 000 €. Quelle est sa consommation de marchandises ?
28 000 €
22 000 €
32 000 €
36 000 €
28 000 €
Explication
La consommation se calcule en ajoutant le stock initial aux achats, puis en retranchant le stock final, soit 30 000 + 6 000 − 8 000 = 28 000 €. Ajouter le stock final au lieu de le retrancher donnerait 44 000 €, car le stock restant n’a pas été consommé.
28. À la clôture, comment comptabilise-t-on des marchandises achetées mais encore en stock ?
On débite un compte de produits de classe 7 et on crédite le compte de stock de classe 3
On débite le compte de stock de classe 3 et on crédite le compte de variation de classe 6
On débite le compte de stock de classe 6 et on crédite le compte de variation de classe 3
On crédite le compte de stock de classe 3 et on débite le compte de variation de classe 6
On débite le compte de stock de classe 3 et on crédite le compte de variation de classe 6
Explication
La régularisation des marchandises non consommées débite le compte de stock de classe 3 et crédite le compte de variation de stocks de classe 6. L’écriture inverse correspondrait à un sens différent de régularisation.
29. Quel type de compte sert à enregistrer la variation du stock de produits finis ?
Un compte de stock de classe 3
Un compte de charges de classe 6
Un compte de tiers de classe 4
Un compte de produits de classe 7
Un compte de produits de classe 7
Explication
La variation des stocks de produits finis passe par un compte de produits de classe 7. Le compte de charges de classe 6 est associé aux matières premières, distinction qui ne s’applique pas aux produits finis.
30. Quel est l’objectif de l’inventaire physique réalisé à la fin de l’exercice ?
Comparer les stocks réels aux données comptables et corriger les écarts
Vérifier les factures fournisseurs et annuler les achats non réglés
Évaluer les ventes futures et ajuster les stocks prévisionnels
Déterminer les prix de vente et réviser les marges commerciales
Comparer les stocks réels aux données comptables et corriger les écarts
Explication
L’inventaire physique confronte les quantités réellement en stock aux enregistrements comptables, puis les écarts sont corrigés. La vérification des factures fournisseurs ne constitue pas l’objectif de ce décompte physique.
31. À la clôture, quelle écriture enregistre une facture non parvenue pour un achat de marchandises de 10 000 € HT et 2 000 € de TVA ?
Débit 408 de 12 000 €, crédit 607 de 10 000 €, crédit 44586 de 2 000 €
Débit 607 de 12 000 €, crédit 44586 de 2 000 €, crédit 408 de 10 000 €
Débit 607 de 10 000 €, débit 44586 de 2 000 €, crédit 408 de 12 000 €
Débit 607 de 10 000 €, crédit 44566 de 2 000 €, crédit 408 de 8 000 €
Débit 607 de 10 000 €, débit 44586 de 2 000 €, crédit 408 de 12 000 €
Explication
La FNP débite le compte 607 du montant hors taxes et le compte 44586 de la TVA, avec un crédit du compte 408 pour le montant TTC. Le compte 44566 ne remplace pas ici le compte 44586 prévu pour cette écriture d’inventaire.
32. Comment contre-passe-t-on au début de N+1 l’écriture de FNP enregistrée à la clôture ?
En répétant les mêmes débits et crédits sur les comptes 607, 44586 et 408
En transférant les soldes des comptes 607, 44586 et 408 vers un compte de stock
En annulant le compte 607 et en conservant les mouvements des comptes 44586 et 408
En inversant les débits et les crédits des comptes 607, 44586 et 408
En inversant les débits et les crédits des comptes 607, 44586 et 408
Explication
La contre-passation annule l’écriture temporaire de clôture en inversant les mouvements des trois comptes concernés. Répéter les mêmes débits et crédits renforcerait l’écriture initiale au lieu de l’annuler.
33. Que désigne un produit constaté d’avance ?
Un produit facturé dont le règlement est attendu après la clôture
Un produit déjà comptabilisé qui concerne une période après l’exercice
Un produit de l’exercice qui n’a pas encore été facturé à la clôture
Un produit encaissé qui correspond à une créance d’un exercice antérieur
Un produit déjà comptabilisé qui concerne une période après l’exercice
Explication
Un produit constaté d’avance a déjà été comptabilisé, mais se rapporte à une période postérieure à l’exercice. Un produit non encore facturé à la clôture relève plutôt d’une facture à établir.
34. Comment régularise-t-on un produit constaté d’avance sans modifier la TVA déjà portée sur la facture ?
On débite un compte client et on crédite le compte de produits
On débite le compte 487 et on crédite un compte de TVA collectée
On crédite le compte de produits et on débite le compte 487
On débite le compte de produits et on crédite le compte 487
On débite le compte de produits et on crédite le compte 487
Explication
La régularisation débite le compte de produits et crédite le compte 487, tout en laissant inchangée la TVA déjà comptabilisée. Débiter le compte 487 et créditer le produit inverserait le sens de la régularisation.
35. À quelle situation correspond une facture à établir à la date de clôture ?
Un règlement reçu pour un produit qui reste à fournir
Une facture reçue pour un achat qui concerne l’exercice suivant
Un produit déjà facturé qui concerne une période après l’exercice
Un produit relatif à l’exercice qui n’a pas encore été facturé
Un produit relatif à l’exercice qui n’a pas encore été facturé
Explication
Une facture à établir concerne un produit acquis au titre de l’exercice mais qui n’a pas encore été facturé à la clôture. Un produit déjà facturé relatif à une période ultérieure est un produit constaté d’avance.
36. Quelle écriture enregistre à la clôture une facture à établir, TVA collectée comprise ?
Débit 4181 du montant hors taxes, crédit du compte de produits et crédit 44586
Débit 4181 du montant TTC, crédit du compte de produits et crédit 445870
Crédit 4181 du montant TTC, débit du compte de produits et débit 445870
Débit du compte de produits, crédit 4181 du montant TTC et crédit 445870
Débit 4181 du montant TTC, crédit du compte de produits et crédit 445870
Explication
La facture à établir débite le compte 4181 du montant TTC et crédite le compte de produits ainsi que le compte 445870 pour la TVA collectée. Le compte 44586 concerne les factures non parvenues liées aux achats, pas la TVA collectée sur une facture à établir.
37. À quelle situation correspond une charge constatée d’avance à la clôture ?
Une charge engagée avant la clôture dont la facture n’est pas encore reçue
Une charge déjà comptabilisée qui concerne une période postérieure à la clôture
Une charge estimée à la clôture pour une prestation non encore réalisée
Une charge payée après la clôture pour un service déjà consommé
Une charge déjà comptabilisée qui concerne une période postérieure à la clôture
Explication
Une charge constatée d’avance a déjà été enregistrée, mais se rapporte à une période après la clôture. Une facture non reçue pour un bien déjà livré relève plutôt d’une facture non parvenue.
38. Comment régularise-t-on une charge constatée d’avance à la clôture, hors TVA ?
On débite le compte de charge et on crédite le compte 486
On débite le compte 408 et on crédite le compte de charge
On débite le compte de charge et on crédite le compte 445860
On débite le compte 486 et on crédite le compte de charge
On débite le compte 486 et on crédite le compte de charge
Explication
La régularisation consiste à transférer la part de charge concernant la période suivante vers le compte 486, débité, en créditant le compte de charge. Le compte 408 sert plutôt à constater une dette correspondant à une facture non parvenue.
39. Quelle situation constitue une facture non parvenue à la clôture ?
Une facture a été payée avant la clôture pour un bien qui sera livré après
Une charge a été comptabilisée avant la clôture pour une période postérieure
Une facture a été reçue avant la clôture pour un service rendu l’année suivante
Un bien a été livré avant la clôture, mais la facture n’est pas encore reçue
Un bien a été livré avant la clôture, mais la facture n’est pas encore reçue
Explication
Une facture non parvenue concerne un bien déjà livré ou un service déjà rendu avant la clôture, alors que la facture n’est pas encore arrivée. Une charge relative à une période future relève plutôt d’une charge constatée d’avance.
40. À la clôture, quelle écriture constate une facture non parvenue et sa dette estimée TTC ?
Débit du compte de charge, crédit du compte 486 et du compte 408
Débit du compte de charge et du compte 445860, crédit du compte 408
Débit du compte 408, crédit du compte de charge et du compte 445860
Débit du compte 486 et du compte 445860, crédit du compte 408
Débit du compte de charge et du compte 445860, crédit du compte 408
Explication
La FNP est enregistrée au débit du compte de charge et du compte 445860 pour la TVA en attente, avec le compte 408 crédité pour la dette estimée TTC. Le compte 486 correspond à la régularisation des charges constatées d’avance, et non à la dette liée à une FNP.
41. Que demande le principe de séparation des exercices ?
Que les charges et les produits soient rattachés à l’exercice de leur paiement ou encaissement
Que chaque exercice reprenne les éléments de l’exercice précédent sans régularisation
Que chaque exercice comprenne tous les éléments qui le concernent et seulement ceux-ci
Que les opérations soient réparties entre les exercices selon leur date de facturation
Que chaque exercice comprenne tous les éléments qui le concernent et seulement ceux-ci
Explication
Le principe exige que chaque exercice inclue l’ensemble des éléments qui le concernent, sans éléments relevant d’un autre exercice. Le paiement ou l’encaissement ne détermine pas à lui seul la période comptable.
42. Une entreprise paie en janvier une prestation réalisée en décembre : à quelle période rattache-t-elle la charge ?
À l’exercice suivant, puisque le règlement intervient après la clôture
À l’exercice où la facture est enregistrée, quelle que soit la prestation
À décembre, période où la prestation a été réalisée
À janvier, période où le paiement a été effectué
À décembre, période où la prestation a été réalisée
Explication
La charge est rattachée à la période où elle a été engagée ou réalisée, ici décembre. La rattacher à janvier au seul motif que le paiement a lieu alors confond le règlement avec la période comptable concernée.
43. Pourquoi les opérations courantes enregistrées au fil de l’eau ne suffisent-elles pas à déterminer la situation réelle à la clôture ?
Parce qu’elles excluent les charges et les produits déjà facturés
Parce qu’elles concernent uniquement les opérations de trésorerie de l’exercice
Parce qu’elles ne reflètent pas encore la situation réelle de l’entreprise à cette date
Parce qu’elles sont enregistrées après la détermination du résultat
Parce qu’elles ne reflètent pas encore la situation réelle de l’entreprise à cette date
Explication
L’enregistrement courant des opérations ne donne pas encore, à lui seul, une image de la situation réelle à la date de clôture. Les travaux d’inventaire permettent de compléter et d’ajuster les comptes avant la détermination du résultat.
44. Quelle succession respecte l’ordre des principales étapes de clôture comptable ?
Balance et grand-livre avant inventaire, résultat, inventaire, documents financiers, balance après inventaire, puis clôture du bilan
Balance et grand-livre avant inventaire, inventaire, résultat, balance après inventaire, documents financiers, clôture du bilan, puis réouverture et contre-passations
Balance après inventaire, inventaire, résultat, balance avant inventaire, documents financiers, puis réouverture des comptes
Inventaire, balance avant inventaire, documents financiers, résultat, clôture du bilan, puis réouverture et contre-passations
Balance et grand-livre avant inventaire, inventaire, résultat, balance après inventaire, documents financiers, clôture du bilan, puis réouverture et contre-passations
Explication
La balance et le grand-livre sont édités avant l’inventaire, puis viennent les travaux d’inventaire et la détermination du résultat, suivis de la balance après inventaire et des documents financiers. Commencer par établir le résultat avant les travaux d’inventaire inverse l’ordre prévu.
45. Quel ensemble d’éléments relève des travaux d’inventaire de clôture ?
Les créances, produits et impôts, à l’exclusion des stocks, immobilisations et charges
Les stocks, immobilisations, créances et dettes, à l’exclusion des comptes financiers et des opérations exceptionnelles
Les comptes financiers, charges et produits, sans contrôle des actifs ni des dettes
Les stocks, immobilisations, créances, dettes, comptes financiers, charges, produits, événements exceptionnels et impôt sur les sociétés concerné
Les stocks, immobilisations, créances, dettes, comptes financiers, charges, produits, événements exceptionnels et impôt sur les sociétés concerné
Explication
Les travaux d’inventaire couvrent ces différents postes et événements, ainsi que l’impôt sur les sociétés pour les sociétés concernées. Les limiter aux comptes financiers, charges et produits laisse de côté notamment les stocks, les immobilisations, les créances et les dettes.
46. Quelle durée et quelles dates correspondent généralement à un exercice comptable ?
Quatorze mois, du 1er janvier de l’année au dernier jour de février suivant
Six mois, du 1er janvier au 30 juin
Douze mois, du 1er avril au 31 mars
Douze mois, du 1er janvier au 31 décembre
Douze mois, du 1er janvier au 31 décembre
Explication
L’exercice comptable dure généralement douze mois, du 1er janvier au 31 décembre. Un exercice courant du 1er avril au 31 mars conserve une durée de douze mois, mais ne correspond pas au calendrier général indiqué.
47. Quel rôle l’audit interne joue-t-il auprès du management ?
Il certifie légalement les comptes annuels et conseille la direction sur leur présentation.
Il apporte une expertise autonome et évalue l’efficacité des moyens de contrôle mis à la disposition des dirigeants.
Il suit en permanence les écarts budgétaires et pilote directement les opérations de l’entreprise.
Il produit les comptes annuels et assume la responsabilité de leur conformité aux directives.
Il apporte une expertise autonome et évalue l’efficacité des moyens de contrôle mis à la disposition des dirigeants.
Explication
L’audit interne assiste le management en contrôlant les activités et en donnant un avis sur l’efficacité des dispositifs de contrôle. La certification légale des comptes relève du commissaire aux comptes, et non de l’audit interne.
48. Une entreprise veut vérifier ses comptes annuels puis repérer des améliorations dans sa gestion. Quelle distinction entre audits répond à ces deux objectifs ?
L’audit interne analyse les comptes, tandis que l’audit externe pilote les dimensions de la gestion.
L’audit financier analyse les comptes, tandis que l’audit opérationnel cherche à améliorer la gestion.
L’audit opérationnel analyse les comptes, tandis que l’audit financier cherche à améliorer la gestion.
L’audit financier certifie les comptes, tandis que l’audit opérationnel assure le contrôle permanent.
L’audit financier analyse les comptes, tandis que l’audit opérationnel cherche à améliorer la gestion.
Explication
L’audit financier porte sur l’analyse des comptes, alors que l’audit opérationnel vise l’amélioration des différentes dimensions de la gestion. Le contrôle permanent correspond plutôt au contrôle de gestion, ce qui ne définit pas l’audit opérationnel.
49. Quelle caractéristique distingue l’audit du contrôle de gestion quant à leur durée dans l’organisation ?
Les deux fonctionnent en permanence, mais l’audit relève des dirigeants et le contrôle de gestion du personnel.
L’audit fonctionne en permanence, tandis que le contrôle de gestion constitue une mission ponctuelle.
Les deux sont des missions ponctuelles, mais l’audit porte sur les comptes et le contrôle sur les budgets.
L’audit constitue une mission ponctuelle, tandis que le contrôle de gestion fonctionne en permanence.
L’audit constitue une mission ponctuelle, tandis que le contrôle de gestion fonctionne en permanence.
Explication
L’audit intervient sous la forme d’une mission ponctuelle, contrairement au contrôle de gestion, qui fonctionne en permanence. Le fait que l’audit puisse porter sur les comptes ne signifie pas qu’il soit continu.
50. Quelle répartition des rôles distingue l’expert-comptable du commissaire aux comptes ?
L’expert-comptable contrôle indépendamment les comptes sans conseiller, tandis que le commissaire aux comptes les établit et conseille la direction.
L’expert-comptable pilote la gestion quotidienne, tandis que le commissaire aux comptes établit les comptes et donne des conseils à la direction.
L’expert-comptable certifie légalement les comptes annuels, tandis que le commissaire aux comptes organise leur production et leur présentation.
L’expert-comptable établit les comptes et peut conseiller, tandis que le commissaire aux comptes les contrôle indépendamment sans gérer ni conseiller.
L’expert-comptable établit les comptes et peut conseiller, tandis que le commissaire aux comptes les contrôle indépendamment sans gérer ni conseiller.
Explication
L’expert-comptable tient, établit et présente les comptes, et peut conseiller la direction ; le commissaire aux comptes contrôle indépendamment les comptes produits. Confier la production et le conseil au commissaire aux comptes inverse les rôles et compromet l’indépendance attendue.
51. Dans quel but une entreprise détient-elle des titres de participation ?
Pour réaliser une opération spéculative à court terme sans chercher à peser sur une autre société.
Pour obtenir un financement temporaire en prêtant des fonds à une entreprise partenaire.
Pour placer momentanément sa trésorerie en privilégiant la revente rapide des titres.
Pour conserver durablement des parts ou actions afin de contrôler une société ou d’y exercer une influence.
Pour conserver durablement des parts ou actions afin de contrôler une société ou d’y exercer une influence.
Explication
Les titres de participation sont détenus durablement dans le but de contrôler une autre société ou d’y exercer une influence. Une détention à visée spéculative et de court terme correspond plutôt aux titres de placement.
52. Quel traitement fiscal la niche Copé applique-t-elle à la plus-value de cession de titres de participation ?
Elle exonère la plus-value et rend imposable une quote-part de frais et charges de 25 % à l’impôt sur les sociétés.
Elle exonère quasi totalement la plus-value, mais maintient une quote-part de frais et charges de 12 % imposable à l’impôt sur les sociétés.
Elle impose la totalité de la plus-value, tout en exonérant une quote-part de frais et charges de 12 %.
Elle réduit la plus-value imposable de 12 %, puis applique un prélèvement forfaitaire distinct de l’impôt sur les sociétés.
Elle exonère quasi totalement la plus-value, mais maintient une quote-part de frais et charges de 12 % imposable à l’impôt sur les sociétés.
Explication
La niche Copé exonère quasi totalement la plus-value, mais une quote-part de frais et charges de 12 % reste soumise à l’impôt sur les sociétés. Le taux de 25 % est le taux appliqué à cette quote-part, et non son pourcentage.
53. Avec une quote-part imposable de 12 % et un taux d’impôt sur les sociétés de 25 %, quel est le taux d’imposition effectif de la plus-value ?
12 %
37 %
3 %
25 %
3 %
Explication
Le taux effectif s’obtient en appliquant le taux d’impôt de 25 % à la quote-part imposable de 12 %, soit 12%×25%=3%. Retenir 12 % confond la fraction imposable avec le taux effectif appliqué à la plus-value.
54. Dans un bilan, que représentent respectivement l’actif et le passif ?
L’actif indique les ressources et leur provenance, tandis que le passif présente les emplois des ressources financières.
L’actif présente les emplois des ressources financières, tandis que le passif indique les ressources et leur provenance.
L’actif mesure le patrimoine net, tandis que le passif recense les opérations commerciales de l’entreprise.
L’actif présente les charges de l’exercice, tandis que le passif regroupe les produits réalisés pendant l’exercice.
L’actif présente les emplois des ressources financières, tandis que le passif indique les ressources et leur provenance.
Explication
L’actif correspond aux emplois ou utilisations des ressources financières, et le passif à ces ressources ou à leur provenance. Inverser ces deux rôles confond l’utilisation des fonds avec leur origine.
55. Une entreprise établit son bilan : quelle égalité doit relier emplois et ressources ?
Les ressources sont égales au patrimoine net, soit passif égal actif diminué des emplois.
Les emplois sont égaux aux ressources, soit actif égal passif.
Les emplois sont égaux aux ressources diminuées des dettes, soit actif égal passif exigible.
Les emplois sont égaux au patrimoine net, soit actif égal passif exigible.
Les emplois sont égaux aux ressources, soit actif égal passif.
Explication
L’équilibre du bilan s’écrit Actif=Passif, ce qui revient à dire que les emplois égalent les ressources. L’actif diminué du passif exigible correspond plutôt au patrimoine net.
56. Quels événements la comptabilité valorise-t-elle dans la vie d’une entreprise ?
Principalement les décisions stratégiques, les prévisions commerciales et les objectifs futurs de l’entreprise.
Les acquisitions d’immobilisations et les ventes, mais pas les événements relatifs au personnel ni les paiements fiscaux.
Notamment les achats et ventes, les acquisitions d’immobilisations, les événements liés au personnel et les paiements d’impôts et de taxes.
Les apports des associés et les emprunts, à l’exclusion des opérations commerciales et des paiements de taxes.
Notamment les achats et ventes, les acquisitions d’immobilisations, les événements liés au personnel et les paiements d’impôts et de taxes.
Explication
La comptabilité valorise divers événements de la vie de l’entreprise, dont les achats et ventes, les immobilisations, les événements liés au personnel et les paiements d’impôts et de taxes. Les décisions stratégiques et les objectifs futurs ne constituent pas la liste des événements comptables décrits ici.
Révisez avec les flashcards
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Où figure le stock final déterminé à l’inventaire dans le bilan ?
À l’actif.
Quels comptes de classe 3 enregistrent les matières premières et fournitures ?
Les comptes 31 et 32.
Quels comptes de classe 3 enregistrent les en-cours de production ?