QCM : Communication commerciale (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une marque transmet un message par radio, mais des parasites sonores le perturbent. Concernant le processus de communication :

Le canal désigne la rétroaction envoyée par le récepteur à l’émetteur.
L’émetteur code le message avant qu’il soit transmis par un canal.
Des bruits peuvent perturber l’échange entre l’émetteur et le récepteur.
Le récepteur transforme le concept initial en mots, images ou sons.
Le codage correspond à l’interprétation du message par son destinataire.

L’émetteur code le message avant qu’il soit transmis par un canal. · Des bruits peuvent perturber l’échange entre l’émetteur et le récepteur.

Explication

L’émetteur code son message, puis un canal le transmet; des bruits peuvent perturber cette communication. L’interprétation relève du décodage, tandis que la transformation du concept en signes est le codage.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le décodage et la réception des messages publicitaires, lesquelles sont exactes ?

Le décodage consiste, pour le récepteur, à interpréter le message reçu.
Un individu est exposé à 30 à 80 messages publicitaires par jour.
Un individu perçoit généralement entre 300 et 600 messages publicitaires quotidiens.
Un individu retient moins de 10 messages publicitaires parmi ceux auxquels il est exposé.
Le décodage désigne la traduction d’un concept en images et en mots.

Le décodage consiste, pour le récepteur, à interpréter le message reçu. · Un individu retient moins de 10 messages publicitaires parmi ceux auxquels il est exposé.

Explication

Le récepteur décode en interprétant le message; le codage, lui, traduit le concept en signes. L’exposition quotidienne est de 300 à 600 messages, dont 30 à 80 sont perçus et moins de 10 retenus.

3. Une entreprise conserve une formule sur son logo, tandis qu’une autre formule accompagne une campagne ponctuelle. Concernant ces expressions :

Un slogan est associé durablement à l’entreprise et figure sur son logo.
La formule durable associée au logo relève de la signature de l’entreprise.
Une signature est une expression réservée à une campagne publicitaire ponctuelle.
Une expression liée à une campagne ponctuelle est une signature de marque.
La formule conçue pour accompagner une campagne constitue une signature durable.

La formule durable associée au logo relève de la signature de l’entreprise.

Explication

La signature est durablement associée à l’entreprise et apparaît sur la marque ou son logo. Une expression de campagne ponctuelle est un slogan, et non une signature durable.

4. Un organisme paie un emplacement sur un site pour y diffuser une campagne. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

L’achat d’un support par le public suffit à définir cette forme de communication.
La publicité se définit par la diffusion d’un message sans achat d’espace.
Cette communication relève de la publicité si l’espace est fourni gratuitement par le site.
Cette communication relève de la publicité, car un annonceur achète un espace sur un support.
Un annonceur achète un espace sur un média, mais pas sur un support.

Cette communication relève de la publicité, car un annonceur achète un espace sur un support.

Explication

La publicité implique l’achat, par un annonceur, d’un espace sur un support. Un espace gratuit ne répond pas à cette définition; le public n’achète pas l’espace, et un média regroupe des supports d’une même famille.

5. Une association lance une campagne visant des bénévoles potentiels plutôt que ses acheteurs habituels. Concernant la cible de communication :

Elle rassemble les personnes que l’annonceur vise dans le cadre de cette campagne.
La cible de communication regroupe les catégories que l’annonceur juge les moins essentielles.
Elle est définie comme l’ensemble des personnes déjà clientes de l’annonceur.
Elle correspond à la catégorie secondaire, jugée moins essentielle pour la campagne.
Elle peut différer de la cible marketing habituelle de l’organisation.

Elle rassemble les personnes que l’annonceur vise dans le cadre de cette campagne. · Elle peut différer de la cible marketing habituelle de l’organisation.

Explication

La cible de communication rassemble les personnes visées par l’annonceur dans le cadre d’une campagne. Elle peut être différente de la cible marketing habituelle de l’organisation. Elle ne désigne pas les catégories jugées les moins essentielles : celles-ci constituent la cible secondaire, tandis que la cible principale est la catégorie estimée la plus importante. La cible de communication n’est donc pas nécessairement composée de personnes qui achètent les produits de l’annonceur.

6. Dans une campagne, une personne recommande une marque à son entourage et exerce une influence sur ses choix. Quelles propositions sont exactes ?

Un partenaire financier ne peut pas faire partie des catégories de cibles.
Cette personne peut être qualifiée de prescripteur en tant qu’influenceur.
Les journalistes sont exclus des catégories possibles de cibles de communication.
Les prescripteurs peuvent être des conseillers ou des leaders d’opinion.
Un prescripteur désigne une personne chargée de distribuer les produits.

Cette personne peut être qualifiée de prescripteur en tant qu’influenceur. · Les prescripteurs peuvent être des conseillers ou des leaders d’opinion.

Explication

Un prescripteur peut être un conseiller, un influenceur ou un leader d’opinion. Les journalistes et les partenaires financiers figurent aussi parmi les catégories possibles; la distribution correspond à une autre catégorie de cible.

7. Pour une campagne, l’annonceur classe les catégories visées par importance et choisit des personnes à toucher en priorité. Concernant ces cibles :

La cible secondaire désigne les personnes que l’on vise en priorité.
La catégorie jugée la plus importante constitue la cible principale de la campagne.
Le cœur de cible regroupe les catégories secondaires jugées moins essentielles.
La cible principale correspond aux personnes prioritaires, plutôt qu’à une catégorie.
Les catégories moins essentielles forment la cible principale de la campagne.

La catégorie jugée la plus importante constitue la cible principale de la campagne.

Explication

La cible principale est la catégorie de la cible large considérée comme la plus importante; les catégories moins essentielles forment la cible secondaire. Le cœur de cible désigne les personnes visées prioritairement.

8. Une campagne cherche à déclencher l’achat d’un produit par son public. Quel objectif poursuit-elle ?

Elle poursuit un objectif affectif en modifiant une opinion sur la marque.
Elle poursuit un objectif cognitif en faisant connaître le prix du produit.
Elle poursuit un objectif cognitif en informant sur les caractéristiques du produit.
Elle poursuit un objectif conatif en incitant le public à réaliser un achat.
Elle poursuit un objectif affectif en cherchant à faire apprécier le produit.

Elle poursuit un objectif conatif en incitant le public à réaliser un achat.

Explication

Inciter la cible à acheter correspond à un objectif conatif, qui porte sur ce qu’elle doit faire. Faire apprécier le produit ou modifier une opinion relève de l’affectif ; informer sur son prix ou ses caractéristiques relève du cognitif.

9. Une organisation formule un objectif sans chiffre et sans échéance. Quelle évaluation convient à cette formulation ?

L’objectif devrait comporter une mesure et un délai déterminé pour être complet.
L’objectif est complet si la cible visée est clairement identifiée.
L’objectif peut rester sans échéance si un résultat chiffré est annoncé.
L’objectif est mesurable dès lors qu’il exprime une intention générale de campagne.
L’objectif est suffisamment défini si une échéance est fixée, même sans mesure.

L’objectif devrait comporter une mesure et un délai déterminé pour être complet.

Explication

Un objectif de communication doit être quantifiable et inscrit dans un délai déterminé : la formulation décrite doit donc être complétée sur ces deux points. Une intention générale ou l’identification de la cible ne remplace pas la mesure et l’échéance.

10. Une marque étudie les habitudes d’un public avant de préparer une campagne. Quelles propositions décrivent l’utilité de cette étude ?

Elle permet d’adapter le message, mais ne contribue pas au choix des moyens.
Elle aide à connaître la cible et à choisir les moyens et supports adaptés.
Elle aide à déterminer les revenus, critère classé parmi les variables psychographiques.
Elle sert à choisir les supports, mais pas à ajuster le contenu du message.
Elle permet de choisir les moyens, mais la forme du message reste indépendante de la cible.

Elle aide à connaître la cible et à choisir les moyens et supports adaptés.

Explication

L’étude aide à connaître précisément la cible, à sélectionner les moyens et supports, puis à adapter le contenu et la forme du message. Les revenus sont un critère sociodémographique, et l’étude peut aussi guider l’adaptation du message.

11. Une équipe segmente son public selon ses convictions, ses valeurs et sa personnalité. Comment caractériser ces critères ?

Ils sont psychographiques et peuvent être indépendants du profil sociodémographique.
Ils sont sociodémographiques, car ils décrivent le profil général des individus.
Ils sont sociodémographiques, au même titre que l’âge et les revenus.
Ils relèvent des comportements, car ils traduisent la fréquence des achats.
Ils relèvent des habitudes de consommation, comme le moment d’achat.

Ils sont psychographiques et peuvent être indépendants du profil sociodémographique.

Explication

La personnalité, les valeurs et les convictions définissent des critères psychographiques, indépendants du profil sociodémographique. L’âge et les revenus sont sociodémographiques, tandis que la fréquence et le moment d’achat relèvent des critères comportementaux.

12. Pour segmenter des consommateurs, une équipe compare leurs moments, fréquences et occasions d’achat. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Ces données relèvent des critères psychographiques, car elles traduisent des préférences personnelles.
Ces données classent les personnes selon leurs convictions et leurs valeurs.
Ces données relèvent des critères comportementaux liés aux habitudes de consommation.
Ces données relèvent des critères sociodémographiques, comme le statut familial.
Ces données décrivent le cycle de vie et la zone de chalandise des acheteurs.

Ces données relèvent des critères comportementaux liés aux habitudes de consommation.

Explication

Le moment, la fréquence et l’occasion d’achat sont des habitudes de consommation et relèvent donc des critères comportementaux. Les valeurs et convictions sont psychographiques, tandis que le statut familial, le cycle de vie et la zone de chalandise sont sociodémographiques.

13. À propos du rôle de la RDA dans la préparation des courses :

La RDA correspond à la personne chargée de définir les objectifs d’achat d’un foyer.
La RDA désigne la personne qui choisit les supports de communication d’une campagne.
La RDA est la personne la plus chargée de la liste de courses du foyer.
La RDA est la personne qui établit le budget de communication d’un annonceur.
La RDA désigne la personne responsable de la segmentation psychographique des acheteurs.

La RDA est la personne la plus chargée de la liste de courses du foyer.

Explication

La RDA est la personne la plus chargée de la liste de courses. Les autres propositions lui attribuent des fonctions de communication ou de segmentation qui ne correspondent pas à cette définition.

14. Une entreprise lance une campagne pour une nouvelle gamme et la compare à une concurrente. Concernant ces formes de communication :

La campagne de marque peut valoriser les propriétés concrètes des produits proposés.
La comparaison peut mettre en avant un avantage concurrentiel lié à une caractéristique du produit.
La communication de marque porte sur l’organisation entière plutôt que sur ses produits.
La publicité comparative peut porter sur les conditions de distribution des marques comparées.
La communication de marque évite les attributs symboliques pour se limiter aux performances.

La campagne de marque peut valoriser les propriétés concrètes des produits proposés. · La comparaison peut mettre en avant un avantage concurrentiel lié à une caractéristique du produit.

Explication

La communication de marque ou de produit met en avant des caractéristiques et peut aussi mobiliser des attributs symboliques. La publicité comparative vise des avantages concurrentiels, mais sa comparaison doit porter sur les caractéristiques du produit ou de la marque, et non sur la distribution.

15. Une société prépare une campagne institutionnelle destinée à des collaborateurs, des investisseurs et des journalistes. À propos de sa communication corporate :

Elle vise les produits d’une seule marque plutôt que l’organisation dans son ensemble.
Elle concerne la société dans son ensemble et peut viser des publics internes.
Auprès des investisseurs et journalistes, elle peut soutenir l’image et la crédibilité de l’organisation.
Pour ses publics externes non commerciaux, elle cherche à stimuler directement les achats.
Les collaborateurs ne peuvent pas constituer une cible de communication corporate.

Elle concerne la société dans son ensemble et peut viser des publics internes. · Auprès des investisseurs et journalistes, elle peut soutenir l’image et la crédibilité de l’organisation.

Explication

La communication corporate porte sur l’organisation entière et peut s’adresser à des cibles internes comme les collaborateurs. Pour les publics externes non commerciaux, dont les investisseurs et les journalistes, elle contribue à valoriser l’image et à renforcer la crédibilité, plutôt qu’à stimuler directement les achats.

16. Une campagne collective invite le public à consommer davantage de légumes sans présenter de fabricant. Quelles propositions décrivent correctement cette démarche ?

Une profession peut porter cette campagne pour promouvoir une catégorie de produits sans nommer de marque.
Un groupe d’entreprises peut mener cette communication en affichant les marques participantes.
Une entreprise isolée doit identifier sa marque pour que la campagne soit générique.
La campagne générique vise les produits d’une seule entreprise plutôt qu’une catégorie.
Un syndicat de producteurs peut promouvoir une marque précise par cette communication collective.

Une profession peut porter cette campagne pour promouvoir une catégorie de produits sans nommer de marque.

Explication

La communication collective et générique peut être menée par une profession, un syndicat de producteurs ou un groupe d’entreprises afin de promouvoir des produits ou services sans citer de marque. Les autres propositions introduisent une marque ou réduisent la démarche à une entreprise particulière, contrairement à cette définition.

17. Une campagne encourage les citoyens à donner leur sang et sollicite une mobilisation en faveur d’une cause humaine. Quelles propositions sont exactes ?

Les citoyens ne font pas partie des publics susceptibles d’être visés par cette campagne.
Cette communication vise d’abord à présenter les performances commerciales d’une marque.
Les journalistes constituent la cible commerciale principale de cette démarche.
Cette démarche sensibilise le public à une cause sociale ou humaine et cherche à le mobiliser.
Une campagne d’intérêt général cherche à promouvoir des produits sans citer de marque.

Cette démarche sensibilise le public à une cause sociale ou humaine et cherche à le mobiliser.

Explication

La communication d’intérêt général sensibilise à une cause sociale ou humaine et cherche à entraîner une mobilisation; les citoyens et les journalistes peuvent être visés. Elle ne se définit ni par la promotion commerciale d’une marque, ni par la seule promotion générique de produits.

18. Parmi les propositions suivantes concernant les médias cités, lesquelles sont exactes ?

La publicité média repose sur l’achat d’espace, contrairement au vecteur hors-média défini par son absence.
La communication média se caractérise par des vecteurs sans achat d’espace publicitaire.
L’affichage figure parmi les six médias présentés dans la classification.
Le cinéma est cité parmi les formes de communication hors-média, et non parmi les médias.
La presse est exclue de la liste des six médias au profit des réseaux sociaux.

La publicité média repose sur l’achat d’espace, contrairement au vecteur hors-média défini par son absence. · L’affichage figure parmi les six médias présentés dans la classification.

Explication

La liste des six médias comprend notamment l’affichage, ainsi qu’Internet, la télévision, la presse, la radio et le cinéma. La communication média repose sur la publicité et l’achat d’espace, tandis que le hors-média utilise d’autres vecteurs que cet achat.

19. Une agence choisit des formats de publicité sur Internet et à la télévision pour une campagne. Concernant ces formats :

Un lien sponsorisé relève du display plutôt que du search sur Internet.
Une publicité pendant un événement sportif relève du replay télévisé.
Les vidéos en ligne sont classées parmi les liens sponsorisés du search.
Une annonce diffusée en replay constitue une forme de publicité télévisée citée.
Une bannière relève du display, qui regroupe des formats classiques de publicité en ligne.

Une annonce diffusée en replay constitue une forme de publicité télévisée citée. · Une bannière relève du display, qui regroupe des formats classiques de publicité en ligne.

Explication

Le display rassemble notamment les bannières et les vidéos, alors que le search désigne les liens sponsorisés. La publicité télévisée comprend le replay et la télévision linéaire, notamment lors de grands événements sportifs; ces contextes ne doivent donc pas être intervertis.

20. Une annonce achetée est diffusée à grande échelle : l’annonceur en maîtrise la formulation, mais le message informe peu et ne permet pas un échange direct. Quelles caractéristiques correspondent à la communication média ?

Ce mode de diffusion repose sur une communication personnalisée et bilatérale.
Le message média laisse aux destinataires le soin de contrôler sa formulation.
Le contenu informatif y est généralement riche et détaillé pour chaque destinataire.
Ce mode de communication est généralement de masse, impersonnel et unilatéral.
La formulation du message échappe au contrôle de l’annonceur qui l’a diffusé.

Ce mode de communication est généralement de masse, impersonnel et unilatéral.

Explication

La communication média est une communication de masse, impersonnelle et unilatérale; sa formulation est contrôlée par l’annonceur et son contenu informatif est pauvre. Les autres propositions inversent ces caractéristiques en la présentant comme détaillée, personnalisée, bilatérale ou contrôlée par le public.

21. Une marque lance une campagne télévisée coûteuse, répétée auprès d’un large public. Concernant les effets attendus de la communication média :

La brièveté des contacts devrait accélérer la construction de l’image plutôt que la notoriété.
La répétition peut favoriser une notoriété rapide, tandis que l’image se construit lentement.
Le coût élevé des médias devrait ralentir la notoriété et accélérer l’image de marque.
Les contacts prolongés avec chaque individu devraient rendre la notoriété lente à construire.
La campagne devrait obtenir une image solide avant d’accroître rapidement la notoriété.

La répétition peut favoriser une notoriété rapide, tandis que l’image se construit lentement.

Explication

La répétition des messages média permet d’obtenir rapidement de la notoriété, tandis que l’image se construit lentement. Les contacts étant courts, ils ne conduisent pas à des échanges prolongés ni à une image rapidement établie.

22. À propos des actions de promotion des ventes, quelles sont les propositions exactes ?

Elles reposent sur une incitation immatérielle destinée à durer dans le temps.
Elles se définissent par l’achat d’espace auprès d’un support médiatique.
Elles influencent une cible au moyen d’une incitation matérielle temporaire.
Elles visent à provoquer une réponse immédiate par un message personnalisé.
Elles cherchent à renforcer les relations de proximité sans incitation matérielle.

Elles influencent une cible au moyen d’une incitation matérielle temporaire.

Explication

La promotion des ventes cherche à influencer une cible par une incitation matérielle limitée dans le temps. Une incitation immatérielle durable, un message personnalisé de réponse directe, l’achat d’espace ou la proximité sans incitation matérielle ne correspondent pas à cette définition.

23. Concernant les exemples de promotion des ventes :

Une réduction de prix peut constituer une action de promotion des ventes.
Un mailing papier adressé aux clients constitue un exemple de promotion des ventes.
Une publication organique sur les réseaux sociaux constitue un exemple de promotion des ventes.
Un achat d’espace publicitaire télévisé constitue un exemple de promotion des ventes.
Une prospection téléphonique constitue un exemple de promotion des ventes.

Une réduction de prix peut constituer une action de promotion des ventes.

Explication

Une réduction de prix est bien un exemple de promotion des ventes, tout comme un jeu-concours. L’achat d’espace télévisé relève de la communication média, tandis que le mailing, la publication sur les réseaux sociaux et la prospection téléphonique relèvent d’autres moyens de communication.

24. Concernant les objectifs de communication :

Un objectif de communication cherche à influencer une cible pour faire évoluer son attitude ou son comportement.
Un objectif de communication doit pouvoir être mesuré et être associé à un délai déterminé.
Un objectif de communication vise à influencer l’annonceur afin de modifier son attitude ou son comportement.
Un objectif conatif correspond à ce que l’annonceur souhaite que la cible fasse, comme acheter un produit.
Un objectif cognitif porte sur ce que la cible doit savoir, tandis que l’affectif porte sur ce qu’elle doit penser.

Un objectif de communication cherche à influencer une cible pour faire évoluer son attitude ou son comportement. · Un objectif de communication doit pouvoir être mesuré et être associé à un délai déterminé. · Un objectif conatif correspond à ce que l’annonceur souhaite que la cible fasse, comme acheter un produit. · Un objectif cognitif porte sur ce que la cible doit savoir, tandis que l’affectif porte sur ce qu’elle doit penser.

Explication

Un objectif cherche à influencer la cible et peut concerner son attitude ou son comportement. Le cognitif relève du savoir, l’affectif de la pensée et le conatif de l’action souhaitée ; l’objectif doit être mesurable dans un délai défini. La cible à influencer est celle de la communication, et non l’annonceur.

25. Une marque anime ses propres réseaux sociaux pour toucher un groupe restreint et encourager une réponse personnalisée. Concernant la communication hors-média :

Elle peut servir à créer ou entretenir des relations de proximité et de sympathie avec une cible restreinte.
Elle regroupe des moyens utilisant des vecteurs autres que l’achat d’espace dans les médias.
Elle se caractérise par l’achat d’espace dans les médias pour diffuser un message à une large audience.
Le marketing direct se définit par un message impersonnel destiné à obtenir une notoriété rapide par répétition.
La communication hors-média vise principalement une diffusion de masse, sans relation de proximité avec les publics.

Elle peut servir à créer ou entretenir des relations de proximité et de sympathie avec une cible restreinte. · Elle regroupe des moyens utilisant des vecteurs autres que l’achat d’espace dans les médias.

Explication

La communication hors-média recourt à d’autres vecteurs que l’achat d’espace et peut viser des cibles restreintes en cultivant des relations de proximité. Le marketing direct repose sur un message plus ou moins personnalisé incitant à une réponse immédiate, et la diffusion de masse par achat d’espace caractérise la communication média.

26. Une enseigne propose une remise temporaire et organise un jeu-concours, tandis qu’elle sollicite des clients par courriel. Au sujet de ces actions :

Le mailing papier figure parmi les moyens de marketing direct cités.
La remise temporaire relève de la promotion des ventes, qui utilise une incitation matérielle pour influencer une cible.
La prospection téléphonique est un exemple d’incitation matérielle temporaire relevant de la promotion des ventes.
La promotion des ventes consiste à envoyer un message personnalisé qui incite à une réponse immédiate.
Un jeu-concours est un exemple de promotion des ventes.

Le mailing papier figure parmi les moyens de marketing direct cités. · La remise temporaire relève de la promotion des ventes, qui utilise une incitation matérielle pour influencer une cible. · Un jeu-concours est un exemple de promotion des ventes.

Explication

Une remise temporaire et un jeu-concours sont des exemples de promotion des ventes, définie par le recours à une incitation matérielle temporaire. Le mailing papier fait partie des moyens de marketing direct cités, comme l’e-mailing et la prospection téléphonique. L’incitation à répondre immédiatement définit le marketing direct, et la prospection téléphonique relève de celui-ci plutôt que de la promotion des ventes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 51 flashcards sur Communication commerciale.

Quelles étapes et composantes relient l’émetteur au récepteur dans un processus de communication ?

L’émetteur code un message transmis par un canal ; le récepteur le décode, tandis que des bruits peuvent perturber l’échange et que le récepteur fournit une rétroaction.

Qu’est-ce que le codage d’un concept ?

Sa traduction en mots, images, sons, couleurs ou gestes.

Qu’est-ce que le décodage d’un message ?

Son interprétation par le récepteur.

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