QCM : Réglementation du conseil patrimonial (49 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles entités constituent les autorités européennes de surveillance, complétées par le CERS rattaché à la BCE ?

L’ABE, l’AEMF et l’AEAPP
L’ABE, l’AMF et l’ACPR
La Commission, le Conseil et l’AEAPP
L’ABE, l’AEMF et le CERS

L’ABE, l’AEMF et l’AEAPP

Explication

Les trois autorités européennes de surveillance sont l’ABE, l’AEMF et l’AEAPP ; le CERS, rattaché à la BCE, complète le système. Le Conseil et la Commission sont des institutions européennes, le CERS n’est pas l’une des trois AES, et l’AMF ainsi que l’ACPR sont françaises.

2. Une réforme européenne cherche à préciser la finalité commune des autorités européennes de surveillance. Quel objectif doit-elle retenir ?

Protéger les consommateurs et représenter les citoyens européens
Garantir la stabilité des prix et représenter les États membres
Surveiller les banques et fixer les taux directeurs européens
Garantir la stabilité financière européenne et protéger les consommateurs

Garantir la stabilité financière européenne et protéger les consommateurs

Explication

Leur objectif commun associe la stabilité financière européenne à la protection des consommateurs. La stabilité des prix et les taux directeurs renvoient à d’autres fonctions, tandis que la représentation relève d’institutions politiques.

3. Un acteur des marchés financiers fait l’objet d’un contrôle et d’une procédure de sanction, tandis qu’une règle réglementaire doit être édictée. Quelle autorité française possède ces pouvoirs ?

La BCE
L’AMF
L’ACPR
L’ABE

L’AMF

Explication

L’AMF possède des pouvoirs réglementaires, de surveillance des marchés et de leurs acteurs, ainsi que de sanction. L’ACPR supervise les secteurs bancaire et assurantiel, l’ABE est européenne et la BCE n’est pas l’autorité française décrite ici.

4. Une société d’assurance et une banque doivent être soumises à une autorité de supervision prudentielle, et non à l’autorité française qui dispose notamment de pouvoirs réglementaires et de sanction sur les marchés. Laquelle est compétente ?

La BCE
L’ACPR
L’ABE
L’AMF

L’ACPR

Explication

L’ACPR supervise les secteurs bancaire et assurantiel : elle relève de la supervision, à distinguer de la régulation et des pouvoirs de sanction notamment associés à l’AMF. L’ABE est une autorité européenne et la BCE n’est pas l’autorité prudentielle française visée.

5. Un conseiller doit identifier le cadre applicable à la distribution d’une assurance, puis celui applicable à la commercialisation d’un produit financier. Quelle association est correcte ?

DIC pour l’assurance ; PRIIPS pour les produits financiers
PRIIPS pour l’assurance ; DDA pour les produits financiers
DDA pour l’assurance ; MIFID 2 pour les produits financiers
MIFID 2 pour l’assurance ; DDA pour les produits financiers

DDA pour l’assurance ; MIFID 2 pour les produits financiers

Explication

La DDA encadre la distribution des produits d’assurance, tandis que MIFID 2 encadre la commercialisation des produits financiers. PRIIPS concerne l’information sur les produits d’investissement et le DIC est leur document d’information clé.

6. Une cliente demande quel dispositif impose l’information sur les produits d’investissement depuis janvier 2018 et quel document d’information clé est entré en application le 1er janvier 2023. Quelle réponse convient ?

MIFID 2 impose l’information depuis 2018 ; le DIC est le document de 2023
PRIIPS impose l’information ; le DIC est le document applicable depuis 2023
La DDA impose l’information depuis 2018 ; PRIIPS est le document de 2023
Le DIC impose l’information depuis 2018 ; PRIIPS est le document de 2023

PRIIPS impose l’information ; le DIC est le document applicable depuis 2023

Explication

PRIIPS est le règlement imposant une information sur les produits d’investissement depuis janvier 2018, tandis que le DIC est le document d’information clé applicable depuis le 1er janvier 2023. Les confondre revient à confondre le cadre réglementaire et le document d’information.

7. Une entreprise financière prépare ses dispositifs internes pour répondre aux exigences européennes de résilience numérique applicables, sauf exceptions, depuis janvier 2025. Quel texte doit-elle prendre en compte ?

PRIIPS
DORA
MiCA
MIFID 2

DORA

Explication

DORA renforce la résilience numérique des entités financières et ses exigences s’appliquent, sauf exceptions, depuis janvier 2025. MiCA porte sur les actifs numériques, tandis que MIFID 2 et PRIIPS concernent les produits financiers et leur information.

8. En France, un prestataire de services sur actifs numériques souhaite poursuivre son activité après le 1er juillet 2026. Quelle condition réglementaire doit-il remplir ?

Se conformer à DORA, faute de quoi il doit cesser son activité
Fournir un DIC, faute de quoi il doit cesser son activité
Obtenir un agrément MIFID 2, faute de quoi il doit cesser son activité
Obtenir un agrément MiCA, faute de quoi il doit cesser son activité

Obtenir un agrément MiCA, faute de quoi il doit cesser son activité

Explication

À compter du 1er juillet 2026, les prestataires de services sur actifs numériques devront disposer d’un agrément MiCA pour continuer à exercer en France ; à défaut, ils devront cesser leur activité. DORA concerne la résilience numérique, MIFID 2 la commercialisation de produits financiers et le DIC l’information sur les investissements.

9. Quel cadre réglementaire et quelle formalité s’appliquent à un conseiller qui exerce comme CIF ?

Les articles L. 541-1 et suivants du Code monétaire et financier et une carte professionnelle délivrée par l’AMF
Les articles L. 541-1 et suivants du Code monétaire et financier, les articles 325-1 et suivants du règlement général de l’AMF et une immatriculation à l’ORIAS
La loi Hoguet et la détention d’une carte professionnelle T ou d’une attestation immobilière
L’article L. 520-1 et suivants du Code des assurances et une immatriculation à l’ORIAS

Les articles L. 541-1 et suivants du Code monétaire et financier, les articles 325-1 et suivants du règlement général de l’AMF et une immatriculation à l’ORIAS

Explication

Le CIF relève des articles L. 541-1 et suivants du Code monétaire et financier et des articles 325-1 et suivants du règlement général de l’AMF, et doit être immatriculé à l’ORIAS. L’article du Code des assurances concerne le courtier, la loi Hoguet concerne l’agent immobilier, et la carte professionnelle AMF confond immatriculation et carte.

10. Un CGP prépare le dossier d’un client pour une recommandation d’investissement en qualité de CIF. Quel ensemble d’éléments correspond aux obligations prévues pour cette activité ?

Document d’entrée en relation, cartographies des risques Tracfin et de gouvernance des produits, audit et bilan patrimoniaux, questionnaire client et ESG, lettre de mission, déclaration d’adéquation selon le statut et DIC
Document d’entrée en relation, suivi des conseils, actualisation du dossier, communication annuelle des coûts et traitement des réclamations
Document d’entrée en relation, cartographie Tracfin, audit patrimonial, lettre de mission et DIC, sans questionnaire de connaissance client
Questionnaire client et ESG, lettre de mission, procédure de conflits d’intérêts, convention de RTO et déclaration annuelle des coûts

Document d’entrée en relation, cartographies des risques Tracfin et de gouvernance des produits, audit et bilan patrimoniaux, questionnaire client et ESG, lettre de mission, déclaration d’adéquation selon le statut et DIC

Explication

Les obligations comprennent les documents préparatoires et d’analyse du client, les cartographies Tracfin et de gouvernance des produits, ainsi que la déclaration d’adéquation selon le statut et le DIC. Le suivi et la communication des coûts relèvent d’autres obligations, tandis que les réponses qui omettent les questionnaires ou les cartographies sont incomplètes.

11. Lors d’un contrôle interne, un cabinet constate qu’il suit ses recommandations, mais n’actualise pas les dossiers clients et ne communique pas chaque année les coûts réellement supportés. Quel dispositif doit-il renforcer pour respecter ses obligations de suivi ?

Actualisation du dossier et des besoins du client, communication annuelle des coûts réels, procédures de conflits d’intérêts et de réclamations, convention et procédure internes de RTO
Document d’entrée en relation, audit patrimonial, bilan patrimonial et questionnaire de connaissance client
Déclaration d’adéquation selon le statut, DIC, cartographie Tracfin et cartographie de gouvernance des produits
Questionnaire de durabilité, questionnaire d’appétence au risque, lettre de mission et carte professionnelle

Actualisation du dossier et des besoins du client, communication annuelle des coûts réels, procédures de conflits d’intérêts et de réclamations, convention et procédure internes de RTO

Explication

Le suivi des conseils et du client implique notamment l’actualisation du dossier et la communication annuelle de l’ensemble des coûts réels; le CGP doit aussi prévoir des procédures de conflits d’intérêts et de réclamations ainsi qu’un dispositif interne de RTO. Les documents préparatoires et la déclaration d’adéquation ne remplacent pas ces obligations de suivi.

12. Un conseiller CIF commence à recueillir les préférences de finance durable d’un nouveau client. Dans quel ordre doit-il lui proposer les questionnaires ?

D’abord le questionnaire de durabilité, sans questionnaire d’appétence au risque
D’abord le questionnaire d’appétence au risque, puis le questionnaire de durabilité
D’abord le questionnaire de durabilité, puis le questionnaire d’appétence au risque
D’abord le questionnaire d’appétence au risque, sans questionnaire de durabilité

D’abord le questionnaire d’appétence au risque, puis le questionnaire de durabilité

Explication

Depuis le 1er janvier 2023, le CGP doit interroger le client sur ses préférences de finance durable et proposer d’abord le questionnaire d’appétence au risque, puis celui de durabilité. Les réponses qui inversent ou omettent un questionnaire ne respectent pas cette séquence.

13. Dans l’analyse d’une entreprise, quelle relation décrit correctement les critères ESG et l’ISR ?

Les critères ESG désignent le règlement qui harmonise l’information publiée par les acteurs financiers
L’ISR structure l’analyse extra-financière de l’entreprise et constitue l’axe de travail des critères ESG
L’ISR désigne la liste européenne des activités durables sur le plan environnemental
Les critères ESG structurent l’analyse extra-financière de l’entreprise et constituent l’axe de travail de l’ISR

Les critères ESG structurent l’analyse extra-financière de l’entreprise et constituent l’axe de travail de l’ISR

Explication

Les critères environnementaux, sociaux ou sociétaux et de gouvernance servent à analyser les entreprises et constituent l’axe de travail de l’ISR. La confusion entre critères et démarche inverse leurs rôles; la réglementation d’information renvoie à la SFDR et la liste d’activités durables à la taxonomie.

14. Un fonds compare des entreprises d’un même secteur à l’aide de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, puis retient celles jugées les plus vertueuses en conciliant rendement et impacts sociaux et environnementaux. Quelle démarche décrit ce processus ?

La réglementation européenne sur la publication d’informations de durabilité
La taxonomie européenne
L’investissement socialement responsable
Les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance

L’investissement socialement responsable

Explication

L’ISR consiste à évaluer et sélectionner les entreprises les plus vertueuses de leur secteur selon les critères ESG, afin de concilier performance économique, impact social et impact environnemental. Les critères ESG sont les outils d’analyse, tandis que la taxonomie et la SFDR correspondent à des cadres distincts.

15. Que désigne la taxonomie européenne dans le domaine de la finance durable ?

La classification des fonds selon les articles 6, 8 et 9 en fonction de leurs objectifs de durabilité
La démarche qui sélectionne les entreprises les plus vertueuses de leur secteur selon les critères ESG
La liste des activités considérées comme durables sur le plan environnemental par l’Union européenne
Le règlement qui harmonise les informations permettant de comparer les fonds sur leur responsabilité environnementale et sociale

La liste des activités considérées comme durables sur le plan environnemental par l’Union européenne

Explication

La taxonomie européenne répertorie les activités considérées comme durables par l’Union européenne sur le plan environnemental. Le classement des articles relève de la SFDR historique, la sélection d’entreprises relève de l’ISR et les exigences d’information sont également associées à la SFDR.

16. Un client réside en France et détient des avoirs à l’étranger. Le CIF lui donne son conseil depuis la France. Quelle règle s’applique au CIF ?

La réglementation du pays où se trouvent les avoirs
La réglementation française
La réglementation locale du pays de résidence
Le passeport européen demandé à l’ORIAS

La réglementation française

Explication

Pour un client résidant en France, le CIF relève de la réglementation française lorsque le conseil est rendu en France, même si les avoirs sont à l’étranger. Le passeport ORIAS concerne les IAS et IOBSP, tandis que la localisation des avoirs ne détermine pas ici la règle applicable au CIF.

17. Un CIF accueille un nouveau client, mais celui-ci décide finalement de ne pas signer de lettre de mission. À quel moment le CIF devait-il remettre le document d’entrée en relation ?

Après la signature éventuelle de la lettre de mission
Avant la signature éventuelle de la lettre de mission
Lors de la première recommandation d’investissement
Après le début effectif de la mission de conseil

Avant la signature éventuelle de la lettre de mission

Explication

Le document d’entrée en relation doit être remis au nouveau client avant la signature de la lettre de mission, que celle-ci soit ensuite signée ou non. Le report à la signature ou à la première recommandation méconnaît cette exigence, et l’absence de signature ne supprime pas l’obligation.

18. Un client ne répond pas au questionnaire de connaissance client, ce qui empêche le CIF d’évaluer son profil d’investisseur, mais ne bloque pas ses obligations LCB-FT. Quelle conduite s’impose au CIF ?

Cesser le conseil en investissement et maintenir la relation d’affaires
Maintenir le conseil en investissement et maintenir la relation d’affaires
Maintenir le conseil en investissement et rompre la relation d’affaires
Cesser le conseil en investissement et rompre la relation d’affaires

Cesser le conseil en investissement et maintenir la relation d’affaires

Explication

Lorsque le profil ne peut pas être évalué, le CIF ne peut plus fournir de conseil en investissement, mais la relation d’affaires peut continuer si les obligations LCB-FT restent réalisables. Rompre la relation confond cette situation avec l’impossibilité d’accomplir les obligations LCB-FT.

19. Un client refuse de répondre aux demandes nécessaires aux contrôles LCB-FT du CIF. Quelle conséquence le refus peut-il entraîner ?

La suspension du conseil avec maintien de la relation d’affaires
La rupture de la relation sans déclaration possible en cas de soupçon
Le maintien de la relation et, en cas de soupçon, une déclaration à Tracfin
La rupture de la relation et, en cas de soupçon, une déclaration à Tracfin

La rupture de la relation et, en cas de soupçon, une déclaration à Tracfin

Explication

Si le refus empêche le CIF d’accomplir ses obligations LCB-FT, la relation d’affaires doit être rompue et un soupçon peut conduire à une déclaration à Tracfin. Le simple arrêt du conseil correspond à l’impossibilité d’évaluer le profil, et non à l’échec des obligations LCB-FT.

20. Dans sa décision SAN-2018-19 du 28 décembre 2018, quelle obligation la Commission des sanctions de l’AMF a-t-elle retenue concernant les avantages et les risques des fonds conseillés ?

Les transmettre dans plusieurs documents séparés au client
Rassembler les risques sans les avantages dans un document unique
Les rassembler dans un document unique établi par le CIF
Les laisser présentés uniquement dans les documents du producteur

Les rassembler dans un document unique établi par le CIF

Explication

La Commission a jugé que le CIF doit lui-même rassembler les informations requises sur les avantages et les risques dans un document unique, tel que la déclaration d’adéquation. Laisser cette synthèse au producteur ou omettre les avantages ne répond pas à cette exigence.

21. Après évaluation du profil d’un client, un CIF conclut qu’aucun service ni instrument ne lui convient. Quel document et quel conseil doit-il fournir ?

Une déclaration de non-adéquation conseillant de ne pas acheter, vendre ou conserver
Une déclaration d’adéquation conseillant de vendre les instruments détenus
Une déclaration de non-adéquation conseillant de conserver l’instrument détenu
Une déclaration d’adéquation recommandant l’instrument le plus proche du profil

Une déclaration de non-adéquation conseillant de ne pas acheter, vendre ou conserver

Explication

Quand aucun service ou instrument n’est adéquat, le CIF s’abstient de recommander et fournit une déclaration de non-adéquation conseillant de ne pas acheter, vendre ou conserver un instrument financier. Une déclaration d’adéquation suppose au contraire qu’une recommandation appropriée puisse être formulée.

22. Un professionnel rémunéré aide un particulier à conclure un crédit immobilier, sans relever d’une exception légale. Quel statut encadre cette activité ?

Le statut d’IAS
Le statut d’établissement de crédit
Le statut d’IOBSP
Le statut de CIF

Le statut d’IOBSP

Explication

Hors exceptions prévues par la loi, présenter, proposer ou aider à conclure contre rémunération une opération de banque relève des IOBSP, et non du statut de CIF. Le statut d’IAS concerne l’intermédiation en assurance, tandis que le conseil en investissement ne couvre pas cette activité bancaire.

23. Depuis le 31 décembre 2024, un CIF prépare une offre comprenant un conseil direct sur un crypto-actif, un produit dérivé ayant un crypto-actif pour sous-jacent et une recommandation écrite de recourir à un PSAN. Quelle proposition décrit correctement ce qui reste possible pour lui ?

Le conseil direct reste possible, mais le dérivé et le recours recommandé à un PSAN sont exclus
Le conseil direct et le dérivé sont exclus, mais le recours recommandé à un PSAN reste possible sous conditions
Le conseil direct est exclu, mais le dérivé est possible et le recours recommandé à un PSAN sans condition
Le conseil direct est exclu, mais le dérivé et le recours recommandé à un PSAN restent possibles sous conditions

Le conseil direct est exclu, mais le dérivé et le recours recommandé à un PSAN restent possibles sous conditions

Explication

Depuis le 31 décembre 2024, le CIF ne peut plus conseiller directement les crypto-actifs, mais il peut conseiller un produit dérivé dont un crypto-actif est le sous-jacent et recommander par écrit un PSAN sous certaines conditions de rémunération. L’interdiction du conseil direct ne s’étend donc pas automatiquement au dérivé, et la recommandation du PSAN demeure conditionnelle.

24. Un client réside fiscalement dans un pays inscrit sur la liste du GAFI des pays non coopératifs. Quelle conclusion le CIF doit-il tirer quant à l’entrée en relation ?

La relation est légalement possible, mais le risque de LCB-FT est élevé.
La relation est interdite si le client possède la nationalité de ce pays.
La relation est légalement possible et le risque de LCB-FT est faible.
La relation est légalement interdite en raison du risque élevé.

La relation est légalement possible, mais le risque de LCB-FT est élevé.

Explication

La résidence fiscale dans un pays figurant sur une liste à risque constitue un indice de risque élevé, sans interdire légalement au CIF d’entrer en relation. L’interdiction légale confond risque et prohibition, le risque faible minimise le signal identifié et la nationalité ne remplace pas le critère de résidence fiscale.

25. Un CIF soupçonne qu’une transaction envisagée pourrait être liée au blanchiment. À quel moment doit-il transmettre sa déclaration à Tracfin pour permettre l’exercice éventuel du droit d’opposition ?

Après l’exécution de la transaction.
Avant l’exécution de la transaction.
À la demande ultérieure de Tracfin.
Après la clôture du compte du client.

Avant l’exécution de la transaction.

Explication

La déclaration doit précéder l’exécution afin que Tracfin puisse, le cas échéant, exercer son droit d’opposition. Une déclaration postérieure à l’exécution intervient trop tard, tandis que la clôture du compte ou une demande ultérieure ne constitue pas le moment requis.

26. Un cabinet reçoit puis transmet un ordre de souscription d’un client. Quel dispositif documentaire doit-il mettre en place pour cette mission de RTO ?

Conclure une convention, prouver l’origine client de l’ordre et conserver la date de réception seule.
Prouver l’origine client de l’ordre, conserver les horodatages et remplacer la convention par un accord oral.
Conclure une convention, vérifier l’identité du client et conserver l’horodatage de la transmission seule.
Conclure une convention, prouver l’origine client de l’ordre et conserver les horodatages de réception et de transmission.

Conclure une convention, prouver l’origine client de l’ordre et conserver les horodatages de réception et de transmission.

Explication

La mission de RTO requiert une convention définissant les droits et obligations, la preuve que l’ordre émane du client et la conservation des horodatages de sa réception et de sa transmission. Vérifier l’identité seule ne prouve pas l’origine de l’ordre, l’accord oral ne remplace pas la convention attendue et l’horodatage de réception seul est incomplet.

27. Un cabinet produit un courriel comme preuve. Dans quel cas cet écrit électronique peut-il avoir la même valeur probante qu’un écrit papier ?

Si le courriel est conservé, même lorsque l’émetteur ne peut pas être identifié.
Dès qu’un courriel est présenté, sans condition relative à son origine ou à son intégrité.
Si l’émetteur est identifié, même lorsque l’intégrité du courriel n’est pas garantie.
Si l’émetteur est dûment identifiable et si la création et la conservation garantissent l’intégrité.

Si l’émetteur est dûment identifiable et si la création et la conservation garantissent l’intégrité.

Explication

La valeur probante de l’écrit électronique repose à la fois sur l’identification de la personne dont il émane et sur des conditions de création et de conservation qui garantissent son intégrité. La conservation seule néglige l’identification, l’identification seule néglige l’intégrité et la validité automatique écarte les deux conditions.

28. Une proposition commerciale est suivie d’un contrat signé 20 jours plus tard. Selon le régime de conservation des conversations téléphoniques, que doit faire le professionnel ?

Conserver la conversation non modifiée pendant deux ans.
Conserver la conversation pendant un mois à compter de la proposition.
Conserver la conversation non modifiée jusqu’à la signature du contrat.
Ne pas conserver la conversation, car le contrat a été signé après la proposition.

Conserver la conversation non modifiée pendant deux ans.

Explication

Le décret prévoit une conservation non modifiée des conversations pendant deux ans, sauf refus de l’appel ou absence de contrat signé dans le mois suivant la proposition. Ici, le contrat est signé dans le mois : l’exception liée à l’absence de contrat ne s’applique pas, et le délai d’un mois n’est pas la durée de conservation.

29. Quel ensemble d’objectifs correspond notamment à la loi Pacte promulguée en 2019 ?

Encadrer la reconduction des contrats d’assurance et organiser la résiliation annuelle des emprunts.
Simplifier certains seuils, faciliter la création et la transmission d’entreprise et simplifier l’épargne retraite.
Supprimer le questionnaire de santé pour tous les emprunteurs et fixer les règles de délégation d’assurance.
Imposer la conservation des appels commerciaux et réglementer leur enregistrement pendant deux ans.

Simplifier certains seuils, faciliter la création et la transmission d’entreprise et simplifier l’épargne retraite.

Explication

La loi Pacte vise notamment la simplification de certains seuils, la facilitation de la création et de la transmission d’entreprise ainsi que la simplification de l’épargne retraite. La reconduction et la résiliation relèvent des lois encadrant l’assurance emprunteur, tandis que l’enregistrement des appels relève du décret dédié.

30. En septembre 2022, un emprunteur ayant déjà un contrat d’assurance de prêt immobilier souhaite en changer sans attendre l’échéance annuelle. Quelle règle issue de la loi Lemoine s’applique ?

Il peut changer d’assurance après un préavis, à la prochaine échéance annuelle.
Il peut changer d’assurance pendant la première année du contrat.
Il peut changer d’assurance à la date anniversaire du contrat.
Il peut changer d’assurance à tout moment, sans préavis ni échéance à respecter.

Il peut changer d’assurance à tout moment, sans préavis ni échéance à respecter.

Explication

Depuis le 1er septembre 2022, la loi Lemoine permet à tout emprunteur disposant d’un contrat en cours de changer d’assurance à tout moment, sans préavis ni échéance à respecter. La première année correspond à la règle antérieure associée à la loi Hamon, tandis que l’attente de l’anniversaire ou d’une échéance ne correspond pas à la liberté prévue par Lemoine.

31. Une conseillère explique clairement les caractéristiques d’un produit et recueille les attentes d’une cliente avant de lui proposer une solution adaptée. Quelle responsabilité professionnelle met-elle en œuvre ?

Surveiller l’application des règles de protection de la clientèle
Protéger l’épargne et veiller au bon fonctionnement des marchés
Contrôler les marchés et garantir la transparence des produits financiers
Réduire l’asymétrie d’information pour adapter le produit à la cliente

Réduire l’asymétrie d’information pour adapter le produit à la cliente

Explication

Réduire l’asymétrie d’information aide le professionnel à proposer un produit adapté aux besoins et attentes du client, orientation associée à l’ACPR. La surveillance des règles et la protection des marchés relèvent plutôt des missions attribuées à l’AMF.

32. Quelle mission correspond à l’AMF dans la protection de la clientèle financière ?

Réduire l’asymétrie d’information pour adapter les produits aux clients
Accompagner les clients sur les plans social, juridique et fiscal
Surveiller les règles de protection de la clientèle et protéger l’épargne
Imposer le recueil des besoins et exigences en matière d’assurance

Surveiller les règles de protection de la clientèle et protéger l’épargne

Explication

L’AMF surveille l’application des règles de protection de la clientèle et veille notamment à la protection de l’épargne, à l’information des investisseurs et au bon fonctionnement des marchés. La réduction de l’asymétrie d’information est associée à l’ACPR, tandis que le recueil des besoins relève de la DDA.

33. Lorsqu’un intermédiaire propose un contrat d’assurance à une cliente, quelle démarche répond à l’exigence de la DDA ?

Lui remettre le DIC afin d’uniformiser l’information précontractuelle sur le contrat
Améliorer la transparence de la commercialisation des produits financiers
Recueillir ses besoins et exigences, puis lui proposer le contrat qui lui correspond le mieux
Surveiller que les règles de protection de la clientèle sont bien appliquées

Recueillir ses besoins et exigences, puis lui proposer le contrat qui lui correspond le mieux

Explication

La DDA impose de recueillir les besoins et exigences du client, puis de lui proposer une solution qui lui corresponde le mieux. Le DIC relève de PRIIPS, tandis que la transparence et la commercialisation des produits financiers sont associées à MIFID 2 et MIFID ESG.

34. Une agence veut instaurer une relation durable avec une nouvelle cliente. Quelle démarche qualité sert cet objectif ?

Contrôler périodiquement les opérations et appliquer des mesures de remédiation
L’informer sur les produits au moment de la souscription, puis clore l’accompagnement
Proposer une offre identique aux clients afin de simplifier la relation commerciale
Prendre en compte ses besoins et l’accompagner sur plusieurs dimensions tout au long de la relation

Prendre en compte ses besoins et l’accompagner sur plusieurs dimensions tout au long de la relation

Explication

La démarche qualité tient compte des besoins du client et l’accompagne sur les plans social, juridique, financier et fiscal au fil de la relation afin de gagner et maintenir sa confiance. Les contrôles périodiques sont un dispositif de soutien et ne remplacent pas cet accompagnement.

35. Une banque regroupe des services de financement qui mobilisent les mêmes compétences, s’adressent à des marchés partageant les mêmes facteurs clés de succès et affrontent les mêmes concurrents. De quelle catégorie s’agit-il ?

Un réseau d’agence
Un domaine d’activité stratégique
Un persona marketing
Un segment de clientèle

Un domaine d’activité stratégique

Explication

Un domaine d’activité stratégique réunit des produits et services qui mobilisent les mêmes compétences, sont commercialisés sur des marchés aux facteurs clés de succès identiques et font face aux mêmes concurrents. Un persona représente plutôt un type de clients partageant un besoin.

36. Pour concevoir une offre d’épargne, une agence décrit un portrait-type de clients ayant le même besoin et la même problématique. Quel outil utilise-t-elle ?

Une analyse du marché local
Un domaine d’activité stratégique
Un persona marketing
Une analyse concurrentielle

Un persona marketing

Explication

Le persona marketing est un personnage type représentant un groupe de clients qui partagent un besoin ou une problématique par rapport à l’offre envisagée. Le DAS regroupe des produits et services, tandis que les analyses du marché et de la concurrence portent sur l’environnement de l’agence.

37. Quels éléments font partie du diagnostic stratégique d’une agence bancaire ou d’assurance ?

La clientèle, le marché local, l’offre, la demande, la concurrence et le réseau
Les facteurs politiques, économiques, sociologiques, technologiques, écologiques et légaux
Les ressources internes, les compétences et les systèmes de gestion de l’agence
Les produits d’épargne, les moyens de paiement et les transactions financières

La clientèle, le marché local, l’offre, la demande, la concurrence et le réseau

Explication

Le diagnostic stratégique de l’agence comprend la segmentation de la clientèle ainsi que l’analyse du marché local, de l’offre, de la demande, de la concurrence et du réseau. Les facteurs généraux correspondent au macro-environnement, et l’analyse des seules ressources internes ne couvre pas l’ensemble du diagnostic.

38. Dans une analyse d’environnement, une agence classe l’évolution des règles bancaires et le comportement de ses concurrents. Comment doit-elle distinguer ces deux facteurs ?

Les deux facteurs relèvent du micro-environnement, car ils touchent son activité
Les règles relèvent du micro-environnement et les concurrents du macro-environnement
Les deux facteurs relèvent du macro-environnement, car ils influencent l’agence
Les règles relèvent du macro-environnement et les concurrents du micro-environnement

Les règles relèvent du macro-environnement et les concurrents du micro-environnement

Explication

Le macro-environnement rassemble les facteurs généraux, notamment légaux, tandis que le micro-environnement comprend des acteurs proches comme les concurrents. Classer les règles parmi les acteurs proches ou les concurrents parmi les facteurs généraux inverse cette distinction.

39. Une cliente utilise une borne digitale pour entrer en relation avec son assureur. Comment qualifier cette borne dans la relation client ?

Une mesure utilisée pour évaluer les résultats commerciaux
Un segment de clientèle défini selon les besoins du client
Un service d’assurance associé à un contrat souscrit par le client
Une interface permettant au client d’entrer en relation avec l’assureur

Une interface permettant au client d’entrer en relation avec l’assureur

Explication

Un canal est une interface physique ou virtuelle qui permet au client d’entrer en relation avec une banque ou une assurance. Un produit d’assurance désigne une offre, un segment désigne une catégorie de clients et un indicateur mesure une performance.

40. Une banque relie son application mobile à son agence afin qu’un client puisse commencer une démarche en ligne puis la poursuivre avec un conseiller. Quelle stratégie décrit le mieux cette organisation ?

Une stratégie multicanal, car chaque interface fonctionne de manière isolée
Une stratégie multicanal, car plusieurs interfaces sont proposées au même client
Une stratégie crosscanal, car les interfaces sont complémentaires et interconnectées
Une stratégie omnicanal, car le principe repose sur les passages du client entre interfaces

Une stratégie crosscanal, car les interfaces sont complémentaires et interconnectées

Explication

Le crosscanal rend les interfaces complémentaires et interconnectées, ce qui permet de poursuivre une démarche d’un canal à l’autre. Le multicanal correspond à des interfaces isolées, tandis que l’omnicanal prend en compte le fait que les clients jonglent entre elles.

41. Une responsable d’agence veut suivre à la fois l’activité de vente et la relation avec les clients. Quel ensemble d’indicateurs répond le mieux à cet objectif ?

Chiffre d’affaires, marges, ressources internes, coûts informatiques et stocks
Visites, taux de conversion, chiffre d’affaires, panier moyen, satisfaction et fidélisation
Portefeuille clients, leads web, organisation de la force de vente et vue client à 360°
Appels émis, courriels envoyés, rendez-vous et délai de prise de contact

Visites, taux de conversion, chiffre d’affaires, panier moyen, satisfaction et fidélisation

Explication

Le pilotage commercial peut combiner des indicateurs d’activité et de vente — visites, conversion, chiffre d’affaires et panier moyen — avec des mesures de satisfaction et de fidélisation. Les appels et délais relèvent plus spécifiquement de la prospection, tandis que la vue à 360° décrit une fonction du CRM.

42. Une entreprise doit choisir un outil pour gérer ses relations avec les clients plutôt que ses ressources internes. Quel outil correspond à ce besoin ?

L’ERP, orienté principalement vers la relation client
Le CRM, orienté principalement vers les ressources internes
L’ERP, orienté principalement vers les indicateurs de vente
Le CRM, orienté principalement vers la relation client

Le CRM, orienté principalement vers la relation client

Explication

Le CRM se concentre principalement sur la gestion de la relation client, tandis que l’ERP concerne les ressources internes de l’entreprise. Attribuer la relation client à l’ERP ou les ressources internes au CRM inverse cette distinction.

43. Pour diagnostiquer une agence sur son marché local, quelle structure de classement la matrice SWOT utilise-t-elle afin de dégager des axes de développement ?

Opportunités, faiblesses, ressources et résultats
Services, compétences, systèmes et valeurs
Forces, objectifs, résultats et menaces
Forces, faiblesses, opportunités et menaces

Forces, faiblesses, opportunités et menaces

Explication

La matrice SWOT organise le diagnostic en forces et faiblesses, ainsi qu’en opportunités et menaces, pour identifier des axes de développement sur le marché local. Les « objectifs » et les « résultats » ne remplacent pas ces catégories, tandis que les services, compétences, systèmes et valeurs renvoient à des dimensions organisationnelles.

44. Une entreprise cherche les causes d’un problème de performance en examinant les liens entre les tâches, les personnes, l’organisation et la culture; quel modèle correspond à cette démarche ?

La méthode des 7 S de McKinsey
Le tableau de bord prospectif
La matrice de diagnostic SWOT
Le modèle de congruence de Nadler-Tushman

Le modèle de congruence de Nadler-Tushman

Explication

Le modèle de congruence de Nadler-Tushman recherche les causes des problèmes de performance en analysant les relations entre le travail, les personnes, la structure et la culture. La SWOT classe des éléments du diagnostic, les 7 S examinent sept dimensions organisationnelles et le tableau de bord prospectif mesure l’activité selon quatre axes.

45. Une équipe veut analyser un écart entre ses résultats actuels et ceux visés. Quel enchaînement doit-elle suivre pour mener cette analyse à bien ?

Évaluer la performance actuelle, rédiger un rapport, définir les objectifs, puis analyser les écarts
Définir des objectifs mesurables, analyser les écarts, rédiger un rapport, puis évaluer la performance actuelle
Définir des objectifs mesurables, évaluer la performance actuelle, rédiger un rapport, puis analyser les écarts
Définir des objectifs mesurables, évaluer la performance actuelle, analyser les écarts, puis rédiger un rapport avec un plan d’action

Définir des objectifs mesurables, évaluer la performance actuelle, analyser les écarts, puis rédiger un rapport avec un plan d’action

Explication

L’analyse des écarts suit quatre étapes dans cet ordre : fixer des objectifs métier mesurables, évaluer la performance actuelle, analyser les données relatives aux écarts, puis produire un rapport détaillé assorti d’un plan d’action. Les autres séquences déplacent ou omettent une étape essentielle.

46. Une direction veut piloter ses stratégies commerciales en évaluant la perception des clients, les processus, l’amélioration des compétences et les résultats financiers. Quel outil répond à ce besoin ?

Le tableau de bord prospectif, avec les axes client, processus, apprentissage et finances
Le tableau de bord de prospection, avec les axes appels, courriels, rendez-vous et propositions
La matrice SWOT, avec les axes forces, faiblesses, opportunités et menaces
La méthode des 7 S, avec les axes stratégie, structure, systèmes et personnel

Le tableau de bord prospectif, avec les axes client, processus, apprentissage et finances

Explication

Le tableau de bord prospectif mesure l’activité selon les axes client, processus, apprentissage et finances, et aide à définir les stratégies commerciales en mettant l’accent sur la qualité. Les catégories SWOT servent au diagnostic, les 7 S portent sur l’organisation et les indicateurs de prospection suivent des activités commerciales précises.

47. Une responsable commerciale veut repérer rapidement les écarts, suivre les échéances et informer son équipe afin d’adapter les actions. Quel usage du tableau de bord commercial correspond à ces besoins ?

Suivre les objectifs et les délais, rendre compte des performances, déclencher des alertes et informer l’équipe
Choisir un tableur, un ERP ou un outil de veille pour produire les données
Attirer des clients au moyen de contenus personnalisés et d’une approche non intrusive
Classer les forces et les menaces, puis sélectionner des axes de développement local

Suivre les objectifs et les délais, rendre compte des performances, déclencher des alertes et informer l’équipe

Explication

Le tableau de bord commercial sert notamment à suivre les objectifs et les délais, rendre compte des écarts et performances, déclencher des alertes et communiquer avec l’équipe. Le classement des forces et menaces relève de la SWOT, le choix d’un logiciel concerne les moyens de reporting et l’attraction par des contenus personnalisés caractérise l’inbound marketing.

48. Un fonds promeut des caractéristiques environnementales et sociales, et les entreprises dans lesquelles il investit appliquent de bonnes pratiques de gouvernance, sans que l’investissement durable soit son objectif central. Dans quelle catégorie SFDR historique se classe-t-il ?

Article 6
Hors classification SFDR
Article 9
Article 8

Article 8

Explication

L’article 8 correspond aux produits qui promeuvent des caractéristiques environnementales et/ou sociales et dont les investissements suivent de bonnes pratiques de gouvernance. L’article 9 suppose un objectif d’investissement durable, tandis que l’article 6 désigne les produits qui ne relèvent ni de l’article 8 ni de l’article 9.

49. Un emprunteur souhaite mettre fin à son assurance de prêt à la date anniversaire de son contrat, après la première année. Quelle loi lui permet cette résiliation annuelle ?

La loi Hamon
La loi Bourquin
La loi Lagarde
La loi Chatel

La loi Bourquin

Explication

La loi Bourquin permet la résiliation annuelle à la date anniversaire du contrat. La loi Hamon autorise la résiliation pendant la première année, Lagarde confirme la délégation d’assurance et Chatel impose l’information sur la reconduction des contrats à renouvellement automatique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 98 flashcards sur Réglementation du conseil patrimonial.

Quelles sont les trois autorités européennes de surveillance financière ?

L’ABE, l’AEMF et l’AEAPP.

Quel est l’objectif commun des autorités européennes de surveillance ?

Garantir la stabilité financière européenne et protéger les consommateurs.

Quels pouvoirs l’AMF exerce-t-elle sur les marchés financiers ?

Des pouvoirs réglementaires, de surveillance et de sanction.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Réglementation du conseil patrimonial.

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