QCM : Compétitivité et politiques commerciales (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit la mondialisation dans le cadre des échanges économiques ?

La répartition des tâches productives entre pays, qui relie les entreprises
La circulation des capitaux entre pays, qui relie les marchés financiers
L’ensemble des relations d’interdépendance économique, reposant sur plusieurs dimensions
L’augmentation des exportations, qui relie les marchés nationaux

L’ensemble des relations d’interdépendance économique, reposant sur plusieurs dimensions

Explication

La mondialisation désigne un ensemble de relations d’interdépendance économique fondé sur plusieurs dimensions. La hausse des exportations réduit le phénomène au commerce, les flux de capitaux à sa dimension financière et la division des tâches à sa dimension productive.

2. Une étude observe des étapes de production réparties entre pays, des importations et exportations, ainsi que des échanges d’actions et d’obligations. Quelles dimensions de la mondialisation ces phénomènes illustrent-ils, dans cet ordre ?

Commerciale, financière et productive
Productive, financière et commerciale
Productive, commerciale et financière
Financière, productive et commerciale

Productive, commerciale et financière

Explication

La répartition des étapes de production relève de la dimension productive, les importations et exportations de la dimension commerciale, et les flux d’actions et d’obligations de la dimension financière. L’option qui commence par « commerciale » confond production et échanges de biens, celle qui commence par « financière » confond les flux de capitaux avec la production, et l’option qui place la dimension financière en deuxième confond finance et commerce.

3. Deux pays produisent le même bien, et le pays A en produit davantage que le pays B avec des ressources comparables. Selon Adam Smith, quel avantage A possède-t-il pour ce bien ?

Un avantage comparatif fondé sur une production plus élevée
Un avantage absolu fondé sur une production diversifiée
Un avantage absolu fondé sur une plus grande efficacité
Un avantage comparatif fondé sur un renoncement plus faible

Un avantage absolu fondé sur une plus grande efficacité

Explication

L’avantage absolu, chez Adam Smith, compare l’efficacité des pays dans la production d’un bien. Le coût d’opportunité renvoie à l’avantage comparatif, la diversification ne définit pas l’avantage absolu, et une production plus élevée prise seule ne définit pas l’avantage comparatif.

4. Après s’être spécialisé dans un bien, un pays produit davantage que ce qui est vendu sur son marché national. Que prévoit la logique d’Adam Smith pour ce surplus ?

Le réserver au marché national
L’importer depuis les pays partenaires
L’exporter vers d’autres pays
Réduire la production jusqu’à supprimer le surplus

L’exporter vers d’autres pays

Explication

Dans la spécialisation décrite par Adam Smith, la division du travail accroît la production et le surplus non vendu au niveau national est exporté. Le réserver au marché national confond surplus et ventes intérieures, réduire la production inverse l’effet attendu de la spécialisation, et l’importer inverse le sens de l’échange.

5. Un pays peut produire du vin ou du drap. Produire une unité de drap lui fait renoncer à moins de vin qu’une spécialisation dans le vin ne lui ferait perdre de drap. Selon David Ricardo, dans quelle production possède-t-il un avantage comparatif ?

Dans le vin, où son coût d’opportunité est le plus élevé
Dans le drap, parce qu’il est plus efficace que l’autre pays
Dans le drap, où son coût d’opportunité est le plus faible
Dans le vin, parce que son volume de production est supérieur

Dans le drap, où son coût d’opportunité est le plus faible

Explication

L’avantage comparatif se situe dans la production dont le coût d’opportunité, soit le renoncement à l’autre production, est le plus faible. Choisir le renoncement le plus élevé inverse le critère, tandis que l’efficacité entre pays et le volume produit renvoient à des critères distincts du coût d’opportunité.

6. Dans l’exemple de Ricardo sur le vin et le drap, quelle spécialisation correspond aux coûts d’opportunité les plus faibles ?

L’Angleterre dans le vin et le Portugal dans le drap
L’Angleterre dans le drap et le Portugal dans le drap
L’Angleterre dans le vin et le Portugal dans le vin
L’Angleterre dans le drap et le Portugal dans le vin

L’Angleterre dans le drap et le Portugal dans le vin

Explication

Dans l’exemple de Ricardo, le coût d’opportunité du drap est plus faible en Angleterre, tandis que celui du vin est plus faible au Portugal. L’inversion échange les spécialisations, et attribuer les deux biens à un même pays ignore la comparaison des coûts d’opportunité entre les deux productions.

7. Un pays possède en grande quantité un facteur de production dont l’usage est important dans la fabrication du textile. Selon le théorème HOS, vers quelle production devrait-il se spécialiser ?

La production au coût absolu le plus faible
La production intensive dans ce facteur abondant
La production intensive dans un facteur rare
La production répondant à la demande intérieure

La production intensive dans ce facteur abondant

Explication

Selon HOS, un pays se spécialise dans les productions qui nécessitent le facteur qu’il détient en grande quantité. Choisir un facteur rare confond abondance et rareté, retenir le coût absolu mobilise un autre critère, et privilégier la demande intérieure ne correspond pas à la règle HOS.

8. Une entreprise innove grâce à ses dépenses de recherche-développement, puis des concurrents étrangers imitent son produit. Quelle situation peut permettre au pays innovateur de continuer à exporter ?

Il empêche la production dans les pays imitateurs
Il conserve un avantage de coût ou de notoriété
Il conserve un monopole permanent sur le produit
Il dépend de la demande de son seul marché intérieur

Il conserve un avantage de coût ou de notoriété

Explication

Après la diffusion de l’innovation, les imitateurs peuvent produire, mais le pays innovateur peut poursuivre ses exportations s’il conserve un avantage de coût ou de notoriété. Un monopole permanent confond cet avantage avec le monopole temporaire initial, et la diffusion rend possible la production par les imitateurs.

9. Deux pays échangent du vin contre des voitures, ainsi que des voitures de marques différentes. Quel classement distingue correctement ces deux types d’échanges ?

Les deux échanges sont inter-branches, car les produits diffèrent
Vin contre voitures : inter-branche ; voitures de marques différentes : intra-branche
Vin contre voitures : intra-branche ; voitures de marques différentes : inter-branche
Les deux échanges sont intra-branches, car les pays échangent entre eux

Vin contre voitures : inter-branche ; voitures de marques différentes : intra-branche

Explication

Le commerce inter-branche porte sur des biens différents, tandis que le commerce intra-branche porte sur des biens similaires. Le classement inversé confond ces définitions ; considérer des marques différentes comme des secteurs différents confond différenciation des biens et différence de branche.

10. Deux fabricants proposent des chaussures de qualité et de prix similaires, mais avec des designs et des marques différents. De quel type de différenciation s’agit-il ?

Une différenciation horizontale
Une différenciation verticale
Une absence de différenciation
Une différenciation inter-branche

Une différenciation horizontale

Explication

La différenciation horizontale concerne des biens de qualité et de prix similaires, mais distincts par leurs caractéristiques, leur design ou leur marque. La différenciation verticale renvoie à des qualités et à des prix différents, tandis que des produits similaires ne sont pas pour autant identiques.

11. Une marque vend deux téléphones de gammes différentes, dont les prix reflètent des niveaux de qualité distincts. Quel type de différenciation décrit cette situation ?

Une similitude des demandes nationales
Une différenciation horizontale
Une différenciation verticale
Un échange inter-branche

Une différenciation verticale

Explication

La différenciation verticale correspond à des biens de qualités et de prix différents, notamment selon leur gamme. La différenciation horizontale concerne plutôt des biens de qualité et de prix similaires, tandis que l’échange inter-branche porte sur des biens différents.

12. Une entreprise déplace la fabrication de certaines pièces dans un autre pays afin de diminuer ses coûts de production. Quelle stratégie met-elle en œuvre ?

La différenciation de la chaîne de valeur
L’exportation de la chaîne de valeur
La montée en gamme de la chaîne de valeur
La fragmentation de la chaîne de valeur

La fragmentation de la chaîne de valeur

Explication

La fragmentation répartit à l’étranger différentes étapes de la production dans le but de réduire les coûts. L’exportation concerne la vente sur un marché étranger, tandis que la différenciation et la montée en gamme portent sur les caractéristiques du produit.

13. Une firme multinationale détient 12 % du capital social d’une filiale située à l’étranger. Cette participation constitue-t-elle un investissement direct à l’étranger ?

Non, car elle ne détient pas la majorité du capital
Oui, car toute vente à l’étranger constitue un IDE
Oui, car sa participation atteint au moins 10 %
Non, car un IDE exige une participation supérieure à 50 %

Oui, car sa participation atteint au moins 10 %

Explication

Une firme multinationale réalise un IDE lorsqu’elle possède au moins 10 % du capital social d’une filiale. Une majorité du capital ou une participation supérieure à 50 % n’est pas requise.

14. Une multinationale transfère des composants entre ses filiales situées dans plusieurs pays pour assembler un produit. Comment désigne-t-on ces échanges ?

Le commerce interentreprises
Le commerce de détail
L’investissement de portefeuille
Le commerce intrafirme

Le commerce intrafirme

Explication

Le commerce intrafirme désigne les échanges entre une multinationale et ses filiales, notamment lorsque la production est répartie entre plusieurs pays. Le commerce interentreprises concerne des entreprises distinctes, et l’investissement de portefeuille relève d’une participation financière.

15. Une entreprise parvient à satisfaire la demande de ses clients tout en résistant à la concurrence. Quelle capacité démontre-t-elle ?

La croissance commerciale
La compétitivité
La productivité
L’attractivité territoriale

La compétitivité

Explication

La compétitivité est la capacité d’une entreprise ou d’un pays à satisfaire la demande et à faire face à la concurrence. La productivité et l’attractivité des investissements peuvent contribuer à la compétitivité, mais ne définissent pas cette capacité.

16. Une entreprise réduit ses coûts de production, tandis qu’une autre se distingue en améliorant la qualité de ses biens. Comment classer leurs stratégies, dans cet ordre ?

Compétitivité-prix, puis compétitivité hors-prix
Compétitivité hors-prix, puis compétitivité-prix
Compétitivité hors-prix, puis compétitivité hors-prix
Compétitivité-prix, puis compétitivité-prix

Compétitivité-prix, puis compétitivité hors-prix

Explication

La compétitivité-prix repose sur la réduction des coûts, tandis que la compétitivité hors-prix s’appuie sur la différenciation, notamment par la qualité. Inverser ces catégories revient à confondre le levier utilisé dans chaque stratégie.

17. Une entreprise fabrique les composants d’un même produit dans plusieurs pays. Comment appelle-t-on cette organisation de la production ?

La spécialisation internationale des produits finis
La chaîne globale de valeur
La décomposition internationale du processus productif
La délocalisation intégrale de la production

La décomposition internationale du processus productif

Explication

La DIPP désigne la production des composants d’un produit dans différentes localisations. La chaîne globale de valeur renvoie à l’ensemble des étapes réalisées dans différents pays ; la délocalisation intégrale concerne le transfert d’une production entière ; la spécialisation des produits finis ne décrit pas la fragmentation des composants.

18. Une entreprise choisit des pays d’implantation pour ses activités : où devrait-elle localiser l’assemblage peu qualifié et la recherche-développement ?

Les deux activités là où le capital humain est fort
L’assemblage là où le capital humain est fort, la R&D là où le travail coûte peu
Les deux activités là où le travail coûte peu
L’assemblage là où le travail coûte peu, la R&D là où le capital humain est fort

L’assemblage là où le travail coûte peu, la R&D là où le capital humain est fort

Explication

Les entreprises répartissent les étapes selon les avantages comparatifs : les tâches élémentaires peuvent être implantées là où le travail est peu coûteux, tandis que la R&D requiert des compétences fortes en capital humain. L’inversion des implantations confond les besoins des activités ; le faible coût du travail ne caractérise pas l’implantation de la R&D ; le fort capital humain n’est pas le critère indiqué pour l’assemblage.

19. Dans une chaîne de valeur, une entreprise compare la valeur créée par la R&D, l’assemblage et le marketing. Quelle conclusion correspond à la courbe du sourire ?

La R&D en amont et le marketing en aval créent davantage de valeur que l’assemblage
L’assemblage crée davantage de valeur que la R&D et le marketing
La R&D crée davantage de valeur, mais le marketing en crée moins que l’assemblage
Le marketing crée davantage de valeur, mais la R&D en crée moins que l’assemblage

La R&D en amont et le marketing en aval créent davantage de valeur que l’assemblage

Explication

La courbe du sourire indique que les activités immatérielles en amont, comme la conception et la R&D, et celles en aval, comme le marketing et les services, créent davantage de valeur que l’assemblage. L’assemblage est présenté comme moins créateur de valeur ; les réponses qui écartent la R&D ou le marketing ne retiennent qu’un seul des deux pôles.

20. Les différentes étapes de fabrication d’un produit sont réparties entre plusieurs pays. Quel concept désigne l’ensemble de ces étapes ?

Une chaîne globale de valeur
Une délocalisation complète de la production
Un commerce international de produits finis
Une décomposition internationale des composants

Une chaîne globale de valeur

Explication

Une chaîne globale de valeur désigne l’ensemble des étapes de fabrication d’un produit réalisées dans différents pays. La décomposition des composants porte sur la répartition de leur production ; la délocalisation complète concerne le transfert de la production ; les échanges de produits finis ne désignent pas l’ensemble des étapes de fabrication.

21. Dans un pays, les salariés sont peu qualifiés, les entreprises adoptent lentement les TIC et le marché du travail manque de flexibilité. Quel effet ces facteurs peuvent-ils avoir sur les firmes ?

Ils peuvent augmenter directement leurs compétences numériques
Ils peuvent accélérer leur productivité
Ils peuvent ralentir leur productivité
Ils peuvent accroître la demande pour leurs produits

Ils peuvent ralentir leur productivité

Explication

Un faible niveau de compétences, un retard dans l’adoption et la diffusion des TIC et une flexibilité insuffisante peuvent ralentir la productivité des firmes. Une hausse de productivité contredit cet effet ; la demande et les compétences numériques ne sont pas des conséquences établies par ces facteurs dans l’unité.

22. Un gouvernement investit davantage dans le système éducatif afin d’améliorer la compétitivité des entreprises. Quel mécanisme explique cet effet attendu ?

Attirer automatiquement des investissements étrangers
Former une main-d’œuvre qualifiée et plus efficace
Accroître la flexibilité du marché du travail
Réduire directement les coûts unitaires des entreprises

Former une main-d’œuvre qualifiée et plus efficace

Explication

Les investissements dans le système éducatif peuvent former une main-d’œuvre qualifiée et plus efficace, ce qui renforce la compétitivité des entreprises. Une baisse directe des coûts, une attraction automatique des IDE et une flexibilité accrue du marché du travail ne sont pas le mécanisme décrit.

23. Un fabricant supprime les droits de douane auxquels il était soumis sur ses ventes à l’étranger. Quel effet peut-il en tirer sur ses coûts de production ?

Les augmenter parce que la demande étrangère accroît les coûts unitaires
Les réduire en répartissant les coûts sur davantage de produits vendus
Les augmenter parce que les droits de douane renchérissent les intrants
Les réduire en limitant la production à une gamme plus restreinte

Les réduire en répartissant les coûts sur davantage de produits vendus

Explication

L’accès à une demande étrangère plus vaste permet de répartir les coûts de production sur davantage de produits et ainsi de les réduire. L’augmentation des coûts unitaires confond demande et coût, la gamme restreinte contredit l’élargissement des débouchés, et le renchérissement des intrants confond suppression et maintien des droits de douane.

24. Quel changement du PIB par habitant chinois entre 1990 et 2018 illustre le rattrapage économique du pays ?

Il a été divisé par huit
Le PIB total a été multiplié par huit
Il a été multiplié par huit
Il a été multiplié par quatre

Il a été multiplié par huit

Explication

La Banque mondiale indique que le PIB par habitant de la Chine a été multiplié par huit sur cette période, ce qui illustre son rattrapage et la convergence avec le niveau mondial. La multiplication par quatre modifie le facteur, le PIB total ne correspond pas à l’indicateur cité, et la division inverse le sens de l’évolution.

25. Après la délocalisation d’une usine française, des salariés perdent leur emploi. Quelle dynamique peut ensuite amplifier les effets sur l’économie française ?

La baisse de la consommation augmente le pouvoir d’achat, puis la production et le PIB, ce qui peut entraîner d’autres embauches
Le chômage réduit la consommation et le pouvoir d’achat, mais stimule la production et le PIB, ce qui peut entraîner d’autres licenciements
Le chômage réduit la consommation et le pouvoir d’achat, puis la production et le PIB, ce qui peut entraîner d’autres licenciements
Le chômage augmente la consommation et le pouvoir d’achat, puis la production et le PIB, ce qui peut entraîner d’autres embauches

Le chômage réduit la consommation et le pouvoir d’achat, puis la production et le PIB, ce qui peut entraîner d’autres licenciements

Explication

La perte d’emplois peut diminuer la consommation et le pouvoir d’achat, puis réduire la production et le PIB ; cette contraction peut provoquer de nouveaux licenciements. L’augmentation de la consommation inverse le lien de causalité, la hausse du pouvoir d’achat contredit l’effet décrit, et une production stimulée rompt la dynamique de baisse.

26. Un pays adopte des mesures pour soutenir ses producteurs face aux importations et rééquilibrer sa balance commerciale. Quelle politique met-il en œuvre ?

La politique de change, au moyen de barrières tarifaires et non tarifaires
Le protectionnisme, au moyen de barrières tarifaires et non tarifaires
La promotion des exportations, au moyen de barrières tarifaires et non tarifaires
Le libre-échange, au moyen de barrières tarifaires et non tarifaires

Le protectionnisme, au moyen de barrières tarifaires et non tarifaires

Explication

Le protectionnisme désigne une doctrine et une politique qui recourent à des barrières tarifaires et non tarifaires pour favoriser la production nationale face à la concurrence étrangère et rééquilibrer la balance commerciale. Le libre-échange vise l’ouverture des échanges, tandis qu’une politique de change ou une promotion des exportations ne désigne pas cette politique de protection.

27. Un gouvernement compare une taxe sur les importations à un quota d’importation. Quelle distinction caractérise ces deux barrières ?

La taxe et le quota agissent tous deux sur les prix
La taxe et le quota agissent tous deux sur les quantités
La taxe agit sur les prix, tandis que le quota agit sur les quantités
La taxe agit sur les quantités, tandis que le quota agit sur les prix

La taxe agit sur les prix, tandis que le quota agit sur les quantités

Explication

Les barrières tarifaires modifient les prix, alors que les barrières non tarifaires, comme les quotas, agissent sur les quantités. Inverser les effets attribue au quota le mécanisme de la taxe ; classer les deux instruments dans la même catégorie confond leurs modes d’action.

28. Quelle justification F. List donne-t-il au protectionnisme éducateur pour les entreprises naissantes ?

Les protéger temporairement de la concurrence
Réduire les prix payés par les consommateurs
Les protéger durablement de la concurrence
Réduire directement leurs coûts de production

Les protéger temporairement de la concurrence

Explication

Pour F. List, le protectionnisme éducateur offre temporairement aux entreprises naissantes une protection face à la concurrence. La protection durable confond temporaire et permanent, tandis que la baisse des coûts et celle des prix aux consommateurs ne sont pas la justification énoncée.

29. Un pays relève ses droits de douane sur des intrants importés utilisés par ses producteurs. Quelle chaîne d’effets peut en résulter ?

Coûts et prix en baisse, puis production, profits et PIB en hausse
Prix en baisse, puis coûts en hausse et profits en baisse
Coûts et prix en hausse, puis production, profits et PIB en baisse
Coûts en hausse, puis production, profits et PIB en hausse

Coûts et prix en hausse, puis production, profits et PIB en baisse

Explication

Les droits de douane peuvent renchérir les intrants, accroître les coûts de production et les prix de vente, puis réduire la production, les profits et le PIB. L’option qui fait monter les profits malgré ces coûts inverse le lien causal, et les autres contredisent les effets possibles indiqués.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 79 flashcards sur Compétitivité et politiques commerciales.

À quoi correspond la mondialisation ?

À l’ensemble des relations d’interdépendance économique.

Sur quelles dimensions repose la mondialisation ?

Les dimensions productive, commerciale et financière.

Selon Adam Smith, qu’est-ce qu’un avantage absolu ?

Une efficacité supérieure à celle d’un autre pays pour produire un bien.

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Consultez la fiche de révision complète sur Compétitivité et politiques commerciales.

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