Fiche de révision : Concentration et politique de concurrence

Plan du Cours

  1. Modèles d’oligopole non coopératifs
  2. Concurrence à la Cournot
  3. Concurrence à la Bertrand
  4. Concurrence à la Stackelberg
  5. Concentration et pouvoir de marché
  6. Pouvoir de marché et politique de concurrence
  7. Fusion, efficience et bien-être
  8. Origines des gains d’efficience
  9. Contrôle des opérations de concentration
  10. Délimitation du marché pertinent
  11. La mesure de la concentration
  12. Les procédures de contrôle des fusions
  13. L’exemple de la fusion Sanofi-Aventis

1. Modèles d’oligopole non coopératifs

Notions clés & Définitions

  • Oligopole : Marché où quelques entreprises agissent indépendamment tout en sachant qu’elles coexistent et en intégrant les décisions de leurs concurrentes.

★ À maîtriser

  • Pour les modèles étudiés, les consommateurs n’ont pas d’influence individuelle sur le prix, les entreprises produisent un bien homogène, leur nombre est fixé, elles disposent d’un pouvoir de marché et chacune choisit uniquement le prix ou la quantité.

Compléments

📌 En concurrence parfaite, une entreprise trop petite pour influencer le prix ignore les actions des autres entreprises, tandis qu’en monopole une seule entreprise opère sur le marché.

📌 Les stratégies d’oligopole peuvent relever de jeux séquentiels ou de jeux simultanés.

Astuce mémo

En CPP, chaque firme subit le prix ; en oligopole, elle tient compte des décisions de ses concurrentes.

2. Concurrence à la Cournot

Notions clés & Définitions

  • Modèle de Cournot : Le modèle de Cournot (1838) décrit un duopole où deux entreprises choisissent simultanément leurs quantités, en anticipant la production de l’autre, et ont des coûts identiques.
  • Équilibre de Cournot : Combinaison de quantités où chaque entreprise choisit la quantité qui maximise son profit compte tenu d’une prévision de la production rivale qui se révèle exacte.
  • Fonction de réaction : Quantité qu’une entreprise choisit pour maximiser son profit en fonction de la quantité anticipée de sa rivale.

★ À maîtriser

  • 🔄 La décision se déroule ainsi :
    1. Chaque entreprise prévoit la quantité produite par sa rivale
    2. Chaque entreprise choisit sa propre quantité pour maximiser son profit
    3. Les anticipations se réalisent à l’équilibre

📐 Formule - Dans l’exemple symétrique à deux entreprises, chaque entreprise produit qi∗=a−c3bq_i^*=\frac{a-c}{3b}, la production totale est Q∗=2(a−c)3bQ^*=\frac{2(a-c)}{3b} et le prix d’équilibre est P∗=a+2c3P^*=\frac{a+2c}{3}.

📌 Quand le nombre d’entreprises augmente, la quantité d’équilibre de chacune diminue, la quantité totale augmente et le prix tend vers le coût marginal, comme en concurrence parfaite.

Compléments

📐 Formule - Avec une demande inverse P=a−bQP=a-bQ, un coût total CT(q)=cqCT(q)=cq, deux entreprises identiques et b>0b>0, les fonctions de réaction sont q1=a−c−bq2e2bq_1=\frac{a-c-bq_2^e}{2b} et q2=a−c−bq1e2bq_2=\frac{a-c-bq_1^e}{2b}.

  • Dans l’exemple symétrique, le prix de Cournot est supérieur au coût marginal et les entreprises réalisent des profits d’exploitation positifs.

📌 Le duopole de Cournot produit davantage et entraîne un prix inférieur à une entente où les deux entreprises se comportent comme un monopole.

📐 Formule - Avec nn entreprises identiques et une demande inverse P=a−QP=a-Q, la quantité d’équilibre par entreprise est q∗=a−cn+1q^*=\frac{a-c}{n+1} et le prix d’équilibre est P∗=a+ncn+1P^*=\frac{a+nc}{n+1}.

📌 Dans le modèle de Cournot, augmenter le nombre d’entreprises diminue les profits des entreprises, augmente le surplus des consommateurs et accroît le bien-être social, sauf arbitrage lié aux coûts fixes d’entrée, aux économies d’échelle et à la duplication des coûts fixes.

3. Concurrence à la Bertrand

★ À maîtriser

  • Lorsque les prix diffèrent, la demande s’adresse exclusivement à la firme qui pratique le prix le plus faible : si p1 < p2, D1 = D(p1) et D2 = 0 ; si p2 < p1, D2 = D(p2) et D1 = 0.

  • Avec des coûts identiques, l’équilibre de Bertrand vérifie p1 = p2 = Cm et correspond à l’équilibre de concurrence parfaite.

  • Dans le paradoxe de Bertrand, le duopole conduit à un prix d’équilibre de concurrence parfaite et à des profits nuls pour les deux entreprises.

Compléments

  • Lorsque les deux firmes fixent le même prix p, chacune dessert la moitié du marché, soit D(p)/2.

📌 Si les coûts sont différents, avec c2 > c1, et si c2 ≤ Pm1, la firme 1 fixe son prix à c2 et reste seule sur le marché ; si c2 > Pm1, elle pratique le prix de monopole Pm1.

  • La différenciation des produits permet à une entreprise qui vend plus cher que sa rivale de ne perdre qu’une partie de la demande.

📌 Dans un jeu de prix répété à horizon infini, tout prix commun p1 = p2 > c peut devenir un équilibre si le facteur d’actualisation est proche de 1.

Astuce mémo

Prix identiques : partage du marché ; prix différents : le plus bas capte la demande.

4. Concurrence à la Stackelberg

★ À maîtriser

  • Le modèle de Stackelberg décrit notamment les secteurs où une entreprise dominante choisit en premier, puis une entreprise suiveuse réagit à sa décision.

📐 Formule - Pour une demande inverse P=a−bQP=a-bQ et un coût marginal c, la fonction de réaction du suiveur est qS=a−c−bqL2bq_S=\frac{a-c-bq_L}{2b}.

📐 Formule - À l’équilibre de Stackelberg, le leader produit qL=a−c2bq_L=\frac{a-c}{2b} et le suiveur produit qS=a−c4bq_S=\frac{a-c}{4b}.

📐 Formule - La production totale d’équilibre de Stackelberg est Q∗=3(a−c)4bQ^*=\frac{3(a-c)}{4b}, supérieure à celle de Cournot, 2(a−c)3b\frac{2(a-c)}{3b}, mais inférieure à l’optimum social.

Compléments

  • Dans le modèle de Stackelberg présenté, les firmes choisissent les quantités, ont des coûts identiques et cherchent chacune à maximiser leur profit individuel.

📐 Formule - La demande inverse est P=a−bQP = a - bQ, avec b>0b > 0.

📐 Formule - Le prix duopole de Stackelberg est a+3c4\frac{a+3c}{4}, contre a+2c3\frac{a+2c}{3} en duopole de Cournot ; le surplus des consommateurs est plus élevé en Stackelberg qu’en Cournot, mais inférieur à l’optimum social.

5. Concentration et pouvoir de marché

Notions clés & Définitions

  • Ratio de concentration : Bain - Somme des parts de marché des quatre plus grandes firmes de chaque industrie.
  • Indice d’Herfindahl : L’indice d’Herfindahl H est la somme des carrés des parts de marché des firmes, soit H=∑i=1nsi2H=\sum_{i=1}^{n}s_i^2, où chaque part de marché s_i appartient à [0,1].

★ À maîtriser

  • Dans l’approche structuraliste de Bain et Mason, les structures du marché, notamment la concentration, déterminent le comportement des firmes, qui influe sur les performances. - Bain & Mason

  • Le taux de marge pondéré d’un secteur dépend à la fois de la structure du marché et du comportement des firmes.

Compléments

  • Dans les résultats obtenus par Bain (1956), les industries à fortes barrières présentent en moyenne un taux de profit de 19 % et un ratio de concentration de 78 %.

  • L’indice d’Herfindahl vaut 1 en situation de monopole, tend vers 0 sur un marché atomistique et dépend à la fois du nombre de firmes et de la répartition de leurs parts de marché.

  • À nombre de firmes donné, l’indice d’Herfindahl est plus élevé lorsque la répartition des parts de marché est plus inégalitaire.

Astuce mémo

Concentration et comportements des firmes → marge sectorielle.

6. Pouvoir de marché et politique de concurrence

★ À maîtriser

  • Le pouvoir de marché transfère du surplus des consommateurs vers les producteurs et entraîne également une perte de bien-être.

  • Pour limiter le pouvoir de marché, les autorités peuvent limiter la concentration lors du contrôle des restructurations et surveiller les grandes firmes des marchés concentrés à fortes barrières à l’entrée afin de prévenir la collusion et l’abus de position dominante.

Compléments

  • Les autorités de la concurrence tiennent le pouvoir de marché en suspicion en raison de ses effets sur les consommateurs et le bien-être.

Astuce mémo

Pouvoir de marché → transfert de surplus et perte de bien-être

7. Fusion, efficience et bien-être

★ À maîtriser

  • L’analyse de Williamson évalue l’arbitrage entre pouvoir de marché et efficacité : une fusion peut diminuer les coûts de production tout en augmentant le prix.

  • Dans l’exemple de fusion de Williamson, le coût moyen passe de C1 à C2, tandis que le prix passe de P1 à P2 avec P2 > P1.

📌 Dans l’analyse de Williamson, le bien-être total diminue si A > B et augmente si A < B.

  • En pratique, les autorités de la concurrence privilégient souvent le surplus des consommateurs et ne retiennent les gains d’efficience que s’ils évitent une hausse des prix et une dégradation de ce surplus.

Compléments

  • Dans l’exemple de Williamson, deux firmes aux mêmes fonctions de coût, avec un coût moyen constant égal à C1, se font concurrence en prix avant leur fusion.

  • Dans l’analyse de Williamson, la perte de surplus des consommateurs après la fusion correspond aux aires A + C, tandis que le gain de surplus des producteurs correspond aux aires B + C.

📌 Une fusion est efficace dans l’analyse de Williamson lorsque la baisse de coût représentée par l’aire B l’emporte sur la perte sèche des consommateurs représentée par l’aire A.

  • Pour compenser une hausse de prix de 10 %, la baisse de coût indiquée est de 4 % pour une élasticité de 2, de 2 % pour une élasticité de 1 et de 1 % pour une élasticité de 0,5.

Astuce mémo

Prix plus élevé pour les consommateurs, coûts plus faibles pour les producteurs

8. Origines des gains d’efficience

★ À maîtriser

📌 Les gains statiques relèvent d’un cadre technologique donné, tandis que les gains dynamiques proviennent de l’amélioration de la qualité ou de la mise au point de produits ou procédés nouveaux.

  • Les gains dynamiques peuvent venir de l’amélioration de la qualité des produits ou des procédés, ou de la mise au point de produits ou procédés nouveaux.

Compléments

  • Les gains statiques possibles d’une fusion horizontale sont la baisse absolue des coûts et les économies d’échelle.

  • Les gains statiques possibles d’une fusion de diversification sont les économies de gamme et les économies de complémentarité.

  • Un gain statique possible d’une fusion verticale est l’élimination de la double marge.

  • Les risques de pouvoir de marché associés aux concentrations verticales comprennent la forclusion et le contrôle de l’accès à une ressource rare.

  • Les risques associés aux concentrations horizontales comprennent l’effet unilatéral en cas de création d’un monopole ou quasi-monopole, la dominance collective et les contacts multimarchés.

  • Les sources d’efficience indiquées pour les concentrations comprennent (Combe, 2004) :

    • la réduction des coûts de transaction
    • l’élimination de la double marge
    • les économies d’échelle
    • les économies de coût absolu
    • les économies de gamme

9. Contrôle des opérations de concentration

Points essentiels

  • Les pays développés et la plupart des pays en voie de développement disposent d’une législation spécifique sur le contrôle préalable des opérations de concentration.

  • Le nombre de notifications d’opérations de concentration a fortement augmenté jusqu’au début des années 2000, puis a amorcé une décrue.

  • La hausse des notifications est liée à l’essor mondial des fusions-acquisitions en nombre et en taille.

10. Délimitation du marché pertinent

Notions clés & Définitions

  • Marché pertinent : Ensemble de produits présentant une forte substituabilité du côté de la demande et de l’offre dans un espace géographique donné.
  • Substituabilité de la demande : Le fait que les consommateurs considèrent des produits différents comme interchangeables dans une aire géographique donnée.

★ À maîtriser

  • Pour délimiter le marché pertinent, les autorités se centrent généralement sur la substituabilité de la demande et l’évaluent à partir d’un faisceau d’indices qualitatifs.

  • Les indices qualitatifs utilisés pour apprécier la substituabilité comprennent : les caractéristiques de la demande, les caractéristiques des produits, les écarts de prix, les coûts de transport et les flux internationaux, les canaux de distribution, le rôle des marques, les barrières juridiques et économiques, la stratégie marketing des firmes

  • Les critères quantitatifs comprennent :

    • les tests de corrélation
    • les tests de stationnarité
    • le test du choc
    • l’élasticité-prix
    • l’élasticité-prix croisée

📌 Pour l’élasticité-prix croisée ε, ε < 0 indique des biens complémentaires, ε = 0 des biens indépendants et ε > 0 des biens substituables ; lorsque ε > 1, les biens sont étroitement substituables et appartiennent au même marché.

Compléments

  • Le Conseil de la concurrence définit comme substituables les produits ou services que les demandeurs peuvent raisonnablement considérer comme des moyens alternatifs pour satisfaire une même demande. - Conseil de la concurrence (France)

  • Les lignes directrices communautaires de 1997 définissent le marché pertinent de produits comme comprenant les produits ou services interchangeables pour le consommateur en raison de leurs caractéristiques, de leurs prix et de leur usage habituel.

  • Les Mergers guidelines de 1982 définissent le marché pertinent de produit comme le lieu où une firme en situation hypothétique de monopole peut exercer un pouvoir de marché.

  • La présence de marques différencie verticalement les produits et peut segmenter le marché par qualité. - Combe, 2004

  • Des canaux de distribution différents pour des produits similaires réduisent la substituabilité de la demande. - Combe, 2004

  • Les barrières juridiques limitent les arbitrages entre pays lorsque les prix diffèrent. - Combe, 2004

  • Le ciblage de la politique marketing sur certains produits révèle une segmentation du marché. - Combe, 2004

11. La mesure de la concentration

★ À maîtriser

📐 Formule - Le ratio de concentration des m premières firmes s’écrit CRm=100∑i=1msiCR_m = 100\sum_{i=1}^{m}s_i, où les parts de marché sont classées par ordre décroissant.

📌 Un CR4 inférieur à 50 % indique un marché peu concentré, un CR4 compris entre 50 % et 70 % une concentration modérée, et un CR4 supérieur à 70 % un marché très concentré.

📐 Formule - L’indice d’Herfindhal s’écrit H=10 000∑i=1nsi2H = 10\,000\sum_{i=1}^{n}s_i^2, où s_i est la part de marché de la firme i exprimée sous forme décimale.

  • L’indice d’Herfindhal va de 10 000 en situation de monopole à une valeur tendant vers 0 sur un marché atomistique et prend en compte le nombre de firmes ainsi que la distribution des parts de marché.

Compléments

  • Le CR4 est le ratio de concentration généralement calculé.

  • Le CR4 ne renseigne ni sur les n − m firmes situées hors des premières m ni sur l’hétérogénéité des parts de marché entre ces premières firmes.

  • Le nombre équivalent de firmes de taille identique est obtenu en multipliant l’inverse de l’indice d’Herfindhal par 10 000, lorsque les parts de marché sont exprimées en pourcentage.

12. Les procédures de contrôle des fusions

★ À maîtriser

  • Le contrôle préalable impose aux firmes concernées de notifier l’opération de concentration aux autorités de la concurrence avant sa réalisation.

  • En France, selon la loi NRE, article L 430-2, la notification est requise si le chiffre d’affaires mondial hors taxes de l’ensemble des entreprises dépasse 150 millions d’euros, si au moins deux entreprises réalisent chacune plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires en France, et si l’opération relève du contrôle national plutôt que du contrôle communautaire.

  • Selon les critères américains après fusion, H < 1 000 correspond à un marché non concentré ; 1 000 < H < 1 800 avec ΔH < 100 correspond à une concentration modérée et à une variation limitée ; H > 1 800 avec ΔH < 50 correspond à un marché très concentré où l’impact de la fusion est marginal.

  • Selon les critères européens, H < 1 000 après fusion rend une enquête improbable ; 1 000 < H < 2 000 avec ΔH < 250, ou H > 2 000 avec ΔH < 150, rend peu probable une inquiétude de la Commission ; H > 2 000 avec ΔH ≥ 150 conduit la Commission à porter une attention particulière à l’opération.

Compléments

📌 Aux États-Unis, la notification est obligatoire si une partie réalise au moins 100 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel, l’autre au moins 10 millions, et si l’acquéreur doit détenir des actions ou actifs d’une valeur supérieure à 50 millions de dollars.

  • Depuis 2004, le seuil français de chiffre d’affaires réalisé en France est supérieur à 50 millions d’euros pour chacune d’au moins deux entreprises.

  • Le nouveau règlement européen sur les concentrations, entré en vigueur en 2004, est le règlement n°139.

13. L’exemple de la fusion Sanofi-Aventis

★ À maîtriser

  • Pour la fusion Sanofi-Aventis, l’indice d’Herfindhal calculé sur les 15 premiers groupes pharmaceutiques, représentant 60 % des parts de marché, passe de 3 052,9 avant fusion à 3 160,9 après fusion.

📌 Si le marché est défini comme l’ensemble des médicaments, la fusion ne nécessite pas d’examen approfondi aux États-Unis ni en Europe, tandis qu’une définition plus étroite par types de maladies et aires géographiques rend un examen approfondi nécessaire.

Compléments

  • En 2004, Sanofi-Aventis est créé par la fusion du groupe français Sanofi-Synthélabo et du groupe franco-allemand Aventis.

📐 Formule - La variation de l’indice d’Herfindhal pour la fusion vaut ΔIH=(5,1)2−(3,6)2−(1,5)2=10,8\Delta IH = (5{,}1)^2-(3{,}6)^2-(1{,}5)^2 = 10{,}8, soit 108 points.

Tableaux de synthèse

Indicateurs de Bain selon les barrières

BarrièresProfit moyenConcentration moyenne
Fortes19 %78 %
Substantielles13,4 %60 %
Faibles11,6 %44 %

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Concentration et politique de concurrence avec 11 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Sur un marché où quelques entreprises tiennent compte les unes des autres sans coordonner leurs décisions, quelle structure de marché observe-t-on ?

2. Dans un marché étudié comme oligopole non coopératif, les entreprises vendent un produit homogène et leur nombre est fixé. Quel choix stratégique correspond aux hypothèses du modèle ?

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Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Concentration et politique de concurrence avec 10 flashcards interactives.

Qu’est-ce qu’un oligopole ?

Un marché où quelques entreprises agissent indépendamment en tenant compte des décisions de leurs concurrentes.

Qui a proposé le modèle de Cournot, et en quelle année ?

Cournot, 1838.

Que choisit chaque entreprise dans le modèle de Cournot après avoir anticipé la production de sa rivale ?

La quantité qui maximise son profit.

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