★ À maîtriser
Compléments
Depuis 1945, le niveau de consommation des ménages s’est considérablement élevé avec l’accroissement des revenus.
En 2007, la consommation des ménages représentait 55 % du PIB français, contre plus de 60 % aujourd’hui.
Selon l’INSEE, depuis la crise de 2008, la consommation des ménages a progressé en moyenne de 0,2 % par an.
La dépense mesure qui paie ; la consommation effective, qui bénéficie.
★ À maîtriser
📌 La consommation finale satisfait directement un besoin, tandis que la consommation intermédiaire utilise un bien dans la production d’un autre bien, par exemple une matière première ou de l’énergie.
Compléments
L’évolution du pouvoir d’achat est liée à celle des prix et des salaires.
Les dépenses pré-engagées sont passées de 15 % du revenu disponible brut en 1959 à presque 30 % aujourd’hui.
📌 La consommation marchande concerne des biens et services échangés sur un marché à un prix supérieur au coût de revient, tandis que la consommation non marchande concerne l’autoconsommation ou des services gratuits ou proposés à un prix nettement inférieur à leur coût de revient.
📌 La consommation individuelle est décidée par chaque ménage selon ses besoins et ses moyens, tandis que la consommation collective correspond à des services collectifs non marchands fournis par les administrations publiques.
Finale ou intermédiaire : satisfaire un besoin ou produire un autre bien.
★ À maîtriser
📌 Dans la théorie classique, l’épargne constitue l’offre de fonds prêtables et l’investissement en constitue la demande.
Compléments
Dans l’approche classique, une hausse de la production distribue un supplément de revenu et une crise de surproduction généralisée ne peut se produire.
Dans la théorie classique, la consommation est le résidu de l’épargne et le taux d’intérêt arbitre l’allocation du revenu entre consommation présente et épargne.
La flexibilité du taux d’intérêt → l’égalité entre épargne et investissement.
★ À maîtriser
📌 Pour Keynes, l’épargne est le résidu de la consommation et correspond à la part du revenu qui n’est pas consommée immédiatement.
Compléments
Chez les classiques, l’épargne finance l’investissement ; chez Keynes, elle peut fuir le circuit.
★ À maîtriser
📐 Formule - La fonction de consommation keynésienne s’écrit , où est la consommation autonome et la propension marginale à consommer.
Compléments
📐 Formule - L’épargne keynésienne est le revenu disponible non consommé et se déduit de la fonction de consommation par .
★ À maîtriser
Compléments
📐 Formule - La fonction de consommation intégrant le patrimoine s’écrit , où est la propension à dépenser des actifs et le montant des actifs détenus à la période .
📌 L’élasticité-revenu distingue les biens inférieurs, dont la valeur est négative, les biens normaux, comprise entre 0 et 1, et les biens supérieurs, supérieure à 1.
★ À maîtriser
📐 Formule - Dans la théorie du revenu permanent, la consommation est proportionnelle au revenu permanent selon , où correspond à la propension moyenne et marginale à consommer le revenu permanent.
Compléments
Les ménages ne modifient leur comportement de consommation que s’ils estiment qu’une variation de leur revenu est permanente plutôt que transitoire.
La théorie du revenu permanent remet en cause l’efficacité des baisses momentanées d’impôts destinées à relancer la consommation.
Revenu courant ≠ revenu permanent : seule la variation durable modifie fortement la consommation.
★ À maîtriser
Compléments
📐 Formule - La fonction de consommation agrégée du modèle du cycle de vie s’écrit , où est la propension marginale à consommer la richesse et celle à consommer le revenu.
Le modèle du cycle de vie ne prend pas en compte l’incertitude ni l’imperfection des marchés financiers.
En 2012, les 20 % des ménages les plus riches détenaient 71 % des patrimoines. - T.Piketty, Le capital au XXIe siècle, 2013
Jeunesse : désépargne → activité : épargne → retraite : désépargne.
★ À maîtriser
📌 Keynes s’inquiète d’un excès d’épargne qui réduirait la consommation et compromettrait le plein emploi, tandis que les néoclassiques s’inquiètent d’une insuffisance d’épargne.
Compléments
Depuis 2000, le taux d’épargne des ménages est resté autour de 15 %, avec une hausse à 21 % depuis 2020.
Depuis 1990, l’évolution du taux d’épargne des ménages s’explique notamment par le vieillissement, l’inflation, le niveau des taux d’intérêt et la faiblesse de la demande de travail.
E.-S. Phelps montre qu’il existe un taux optimal d’épargne égal à la part des revenus du capital dans l’économie, conformément à la règle d’or d’accumulation du capital.
Keynes craint l’excès d’épargne ; les néoclassiques, son insuffisance.
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Quel rôle la consommation des ménages joue-t-elle pour les entreprises ?
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Que désigne la consommation finale des ménages ?
L’ensemble des dépenses en biens et services visant à satisfaire les besoins des individus.
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