★ À maîtriser
📌 L’efficacité consiste à atteindre les objectifs, tandis que l’efficience consiste à les atteindre en minimisant les ressources utilisées.
Compléments
Objectifs communs → objectifs individuels cohérents
★ À maîtriser
Un indicateur est une information chiffrée qui exprime l’évolution d’un facteur clé de succès et doit pouvoir être rattachée à un responsable.
Un indicateur doit être : pertinent et cohérent, sensible aux écarts, facile à comprendre, facile à obtenir en termes de délais, de coût et de précision
Les indicateurs ESG mesurent les effets de l’activité sur :
La méthode OVAR construit un tableau de bord en délimitant l’entité et ses objectifs, en identifiant ses variables d’action, en choisissant des indicateurs, puis en précisant les modalités de mise en œuvre.
Compléments
★ À maîtriser
La construction d’un tableau de bord repose sur trois axes :
🔄 La méthode OVAR suit quatre étapes :
📌 Un tableau de bord doit être personnalisé selon le contexte, les missions et les objectifs du service ; un indicateur est à retenir s’il est important pour sa gestion, variable et matériellement accessible.
📌 Un tableau de bord par activité suit l’activité et fait remonter l’information, tandis qu’un tableau de bord de centre de responsabilité évalue un responsable sur les domaines qu’il maîtrise.
Compléments
📌 La fréquence d’actualisation d’un indicateur doit être arbitrée en fonction du coût de sa mise à jour et de l’utilité de l’information obtenue.
Missions → FCS → indicateurs → mise en œuvre
★ À maîtriser
Le responsable d’un centre de dépenses discrétionnaires est évalué notamment sur le respect du budget, la qualité du service et l’efficacité du travail, à l’aide d’indicateurs comme le coût et la durée de traitement des dossiers ou le nombre de réclamations et de dossiers traités.
Le centre de coût opérationnel maîtrise les consommations de facteurs et doit accomplir sa mission sous contraintes de coût, de volume, de qualité et de délai ; son budget est centré sur les charges.
Le responsable d’un centre de recettes est évalué sur le chiffre d’affaires et sa structure, mais pas sur les coûts dont il n’est pas responsable ; sa contribution à la rentabilité peut être mesurée par la marge sur coût préétabli.
Le responsable d’un centre de profit dispose d’une autonomie sur les recettes et les coûts et est évalué sur les charges, les produits et la marge ou le résultat généré.
Le contrôleur de gestion calcule les coûts, marges et résultats, élabore et suit le pilotage et les budgets, analyse les écarts, construit les indicateurs, maîtrise les outils informatiques et évalue les projets d’investissement.
Compléments
Le centre de recettes pilote les produits ; le centre de coûts pilote les consommations.
La comptabilité de gestion sert à : aider les décisions de rentabilité, évaluer les actifs et les stocks, mesurer le risque d’exploitation, élaborer des budgets, contrôler les réalisations par l’analyse des écarts
Une charge directe ne concerne qu’un seul objet de coût et lui est affectée, tandis qu’une charge indirecte concerne plusieurs objets et nécessite une clé de répartition.
Une charge variable est liée au niveau d’activité et est supposée proportionnelle à celui-ci dans le modèle coût-volume-profit, tandis qu’une charge fixe est indépendante de ce niveau et reste constante.
Un coût complet incorpore toutes les charges rattachables à l’objet de coût, tandis qu’un coût partiel n’intègre que certaines charges jugées pertinentes.
📐 Formule - L’équation de stock s’écrit , aussi bien en quantités qu’en valeur.
📌 La méthode du CMUP valorise les sorties au coût moyen pondéré par les quantités, tandis que la méthode PEPS sort d’abord les produits les plus anciens à leur coût d’entrée.
Coût complet : toutes les charges ; coût partiel : seules les charges pertinentes.
★ À maîtriser
Pour 100 produits A et 100 produits B, répartir 1 500 € de charges d’atelier selon le poids consommé attribue 500 € à A et 1 000 € à B, tandis qu’une répartition selon le nombre de produits attribue 750 € à chaque produit.
Avec une répartition des charges d’atelier au poids, le coût de production unitaire de A passe de 25 € pour 100 unités à 22,50 € pour 200 unités, car les charges fixes sont mieux absorbées.
Compléments
📌 La pertinence d’une clé de répartition peut être vérifiée, par exemple, en étudiant la corrélation entre le nombre de clés consommées et le montant des charges.
📌 Une hausse d’activité peut réduire le coût unitaire des charges fixes, mais au-delà d’un seuil ces charges peuvent augmenter par palier, par exemple lorsqu’une nouvelle machine doit être louée.
Le choix de la clé → modifie la répartition et le coût unitaire.
★ À maîtriser
📌 En présence de stocks, le choix de la méthode de valorisation des sorties peut modifier les coûts et le résultat de la période, tandis qu’en l’absence de stocks et de charges indirectes, changer de méthode de calcul ne modifie pas le coût de revient complet ni le résultat analytique.
Compléments
📌 Lorsque le prix de la matière première augmente, le coût de revient calculé en PEPS est inférieur à celui calculé en CMUP dans l’exemple présenté.
Achats → production → revient : suivre les stocks dans l’ordre.
★ À maîtriser
📌 La concordance entre résultat analytique et résultat de la période s’obtient en ajoutant au résultat analytique les charges supplétives et les produits non incorporables, puis en retranchant les charges non incorporables.
Compléments
Résultat analytique ≠ résultat financier avant concordance.
★ À maîtriser
Le commentaire représente au moins la moitié des points de la question et son absence empêche de valider l’épreuve.
Sauf consigne différente, le commentaire s’organise en trois parties : constat des résultats, analyse de leurs causes et des limites des méthodes, puis propositions ou recommandations.
📌 Le commentaire doit contextualiser les résultats à partir du cas et des données disponibles, car une même valeur ou décision peut avoir une signification différente selon la situation de l’entreprise.
📌 L’objectif de l’entreprise n’est pas de maximiser son chiffre d’affaires, mais son profit.
Compléments
📌 L’écart de marge se distingue de l’écart de marge sur coût préétabli, couvrir les charges se distingue de couvrir les charges fixes ou les charges fixes indirectes, et le seuil de profitabilité se distingue du seuil de profitabilité spécifique.
Constat → analyse → recommandations
★ À maîtriser
📌 Les charges directes concernent un seul objet de coût et lui sont affectées sans ambiguïté, tandis que les charges indirectes concernent plusieurs objets et sont réparties entre eux selon leur consommation d’unités d’œuvre et le coût unitaire de ces unités.
📌 Pour imputer pertinemment les charges indirectes, le montant des charges d’un centre principal doit être proportionnel au nombre d’unités d’œuvre consommées ; une étude de corrélation linéaire peut aider à vérifier cette proportionnalité.
La méthode des centres d’analyse consiste à répartir les charges indirectes dans les centres, répartir ensuite les charges des centres auxiliaires vers les centres principaux, déterminer le coût des unités d’œuvre, calculer les coûts complets selon les étapes de production et rapprocher le coût de revient des ventes pour obtenir le résultat analytique.
Le subventionnement apparaît lorsqu’une mauvaise répartition des charges indirectes impute à un produit des charges consommées par un autre, notamment en raison de centres aux activités hétérogènes ou d’unités d’œuvre volumiques qui négligent la complexité des produits ou des processus.
📌 Les centres principaux sont généralement en lien direct avec la production, tandis que les centres auxiliaires assurent des activités de support.
Le tableau des centres d’analyse se construit en ventilant d’abord les charges indirectes dans les centres consommateurs, en répartissant ensuite les charges des centres auxiliaires dans les centres principaux, puis en calculant le coût unitaire des unités d’œuvre.
Le montant des charges indirectes imputé à un objet de coût est égal au nombre d’unités d’œuvre consommées par cet objet multiplié par le coût unitaire de l’unité d’œuvre.
Compléments
Les centres auxiliaires rendent généralement des services aux autres centres sans être directement liés à l’exploitation, tandis que les centres principaux sont généralement liés directement à l’activité de l’entreprise.
Lorsque deux centres auxiliaires se rendent des prestations réciproques, leurs charges totales doivent être déterminées en résolvant un système d’équations avant de calculer la répartition secondaire.
En présence de prestations réciproques entre centres auxiliaires, leurs charges totales doivent être déterminées en résolvant un système d’équations avant de répartir les charges dans les centres principaux.
Directes : affectées ; indirectes : réparties
★ À maîtriser
Compléments
Produits → activités → consommation des ressources
★ À maîtriser
📌 La méthode ABC relie les produits aux activités qu’ils consomment, puis les activités aux ressources consommées, tandis que la méthode classique répartit les charges indirectes selon une clé de répartition moins directement liée aux activités.
📌 Le volume total d’inducteurs consommés par l’entreprise pendant la période sert au calcul de leur coût unitaire, même lorsque le coût demandé ne concerne qu’un seul objet de coût.
📐 Formule - Le montant des activités imputé à un objet de coût se calcule ainsi : .
Compléments
📌 Lorsque le nombre d’activités est excessif, la méthode ABC devient lourde et ses résultats sont difficiles à interpréter ; lorsque les activités sont trop regroupées, des hétérogénéités et des subventionnements peuvent réapparaître.
Les produits consomment des activités, qui consomment des ressources : produits → activités → charges.
★ À maîtriser
📌 Sans stock, les charges directes et indirectes des différentes fonctions peuvent être réunies dans un même tableau de calcul du coût de revient ; avec des stocks, le calcul suit le processus d’exploitation et les fiches de stock assurent la transition entre les étapes.
📌 Pour une entreprise industrielle, le coût de revient des produits vendus comprend leur coût de production, les charges de distribution et les charges hors production ; pour une entreprise commerciale, il comprend le coût d’achat des marchandises vendues, les charges de distribution et les charges hors production.
Compléments
Le coût d’achat comprend le montant des achats, les charges directes d’approvisionnement et la part des charges indirectes d’approvisionnement imputée à l’objet de coût.
Le coût de production comprend les matières premières consommées, les autres charges directes et les charges indirectes de production imputées aux produits fabriqués.
📌 Un résultat analytique négatif ne justifie pas à lui seul l’abandon d’un objet de coût : il faut notamment étudier les coûts partiels et les marges sur coût spécifique, envisager une hausse du prix de vente selon la concurrence et, en cas de fluctuations d’activité, étudier l’IRCF.
Avec stocks : achat → production → revient ; sans stocks, un seul tableau de coût de revient.
★ À maîtriser
🔄 Le calcul de profitabilité suit ces étapes : établir le coût d’achat, suivre les mouvements de stock au CMUP, calculer le coût de revient des marchandises vendues, rapprocher le coût de revient du chiffre d’affaires
Le coût d’achat complet d’une marchandise est la somme de ses charges directes et des charges indirectes d’approvisionnement qui lui sont imputées.
📌 Changer l’unité d’œuvre modifie la répartition des charges indirectes et les résultats par marchandise, mais pas le résultat global en l’absence de stock.
Compléments
📌 Un coût de revient complet intégrant des charges fixes ne permet pas d’extrapoler le coût unitaire ni le résultat analytique unitaire à un autre volume d’activité.
Achats → stock → coût de revient → résultat
★ À maîtriser
📌 L’activité d’un centre d’analyse doit être homogène, c’est-à-dire que ses activités consomment les ressources dans les mêmes proportions.
📐 Formule - Le coût unitaire d’un inducteur se calcule ainsi : .
Compléments
Le montant des achats est un inducteur volumique, tandis que le nombre de lots n’est pas volumique lorsque les lots n’ont pas la même taille.
Dans l’exemple ABC, un fournisseur ou un client compte pour un inducteur si une seule marchandise le concerne et pour un demi-inducteur si les deux marchandises le concernent.
Un changement d’inducteur peut modifier les coûts et résultats par marchandise, mais il ne crée pas d’économie et ne modifie pas le résultat global.
L’ABC peut mieux tracer les consommations de charges indirectes grâce à des inducteurs tenant compte de la complexité des activités, mais des regroupements d’activités non homogènes peuvent entraîner un subventionnement.
Dans l’exemple ABC de Keramis, les prix arrondis garantissant au moins 10 % de profitabilité sont de 46 € pour M1 et de 44 € pour M2.
Un inducteur volumique suit le volume ; un inducteur non volumique suit l’activité consommée
★ À maîtriser
Compléments
Dans l’exemple Airelec, les activités Montage, CEE, Distribution et Administration générale sont regroupées sous « Autres activités » parce qu’elles utilisent le même inducteur, le nombre d’unités fabriquées et vendues.
Dans le budget préétabli d’Airelec, le coût unitaire des inducteurs est de 320 € par type de composant, 480 € par lot mis en fabrication et 6 € par unité fabriquée et vendue.
Dans les données réelles d’avril 2009 pour Airelec, les coûts unitaires des inducteurs sont de 305 € pour l’approvisionnement, 642,22 € pour le lancement en fabrication et 6,26 € pour les autres activités.
📌 L’écart sur production réelle compare le coût réel avec le coût préétabli correspondant au volume réellement produit.
Favorable réduit le coût ; défavorable l’augmente
Selon la méthode des centres d’analyse, les charges indirectes de Leol sont réparties entre approvisionnement, assemblage et distribution au moyen d’unités d’œuvre volumiques : l’euro d’achat, l’heure de main-d’œuvre directe et l’euro de vente.
Avec les centres d’analyse, le coût de revient unitaire est de 99,10 € pour le Golfy Loisir et de 283,85 € pour le Golfy Intense ; leurs résultats analytiques unitaires sont respectivement de 22,90 € et 27,15 €.
📌 La méthode ABC répartit les coûts selon les activités et leurs inducteurs, notamment le nombre de fournisseurs, les lots, les heures machine, les contrôles qualité et le poids expédié, contrairement aux unités d’œuvre volumiques retenues par les centres d’analyse.
🔄 La mise en place de la méthode ABC suit ces étapes :
La méthode ABC consiste à identifier les activités, évaluer les ressources qu’elles consomment, définir leurs inducteurs puis affecter leurs coûts aux objets de coût.
📌 La méthode ABC répartit les charges indirectes selon des inducteurs liés aux activités consommées, tandis que la méthode des centres d’analyse peut les répartir selon une unité d’œuvre volumique ou une assiette unique comme le chiffre d’affaires.
Dans le cas des sirops, la méthode ABC aboutit à un coût d’achat de 1,88 € par bouteille de cassis et de menthe, contre 2,11 € et 1,61 € respectivement avec les centres d’analyse.
Dans le cas FONÉA, la méthode ABC donne un taux de profitabilité de 1,93 % pour Manager des achats et de 6,91 % pour Certification acheteur ; les deux formations sont profitables.
Les coûts standards servent notamment à : établir des devis et des prix de vente, préparer et contrôler les budgets, déterminer des prix de cession internes, mesurer la performance par l’analyse des écarts
📌 Un standard normatif peut fixer un objectif inaccessible et décourager les opérationnels, tandis qu’un standard normal peut ne pas créer de tension ni stimuler l’amélioration de la performance.
📐 Formule - Le coefficient d’imputation rationnelle est le rapport de l’activité réelle à l’activité normale : .
📌 Les charges fixes imputées rationnellement sont obtenues en multipliant les charges fixes réelles par le coefficient d’activité.
📌 Une activité réelle inférieure à l’activité normale entraîne une sous-activité et un coefficient inférieur à 1, tandis qu’une activité réelle supérieure à l’activité normale entraîne une suractivité et un coefficient supérieur à 1.
📐 Formule - La différence d’imputation rationnelle des charges fixes est la différence entre les charges fixes réelles et les charges fixes imputées rationnellement : .
Les centres d’analyse répartissent par unités d’œuvre ; ABC répartit par activités et inducteurs
| Centre | Responsabilité | Évaluation principale |
|---|---|---|
| Centre de dépenses discrétionnaires | Dépenses fonctionnelles | Budget, qualité du service et efficacité |
| Centre de coût opérationnel | Consommations de facteurs | Coûts, qualité et délais |
| Centre de recettes | Produits réalisés | Chiffre d’affaires et structure des ventes |
| Centre de profit | Recettes et coûts | Charges, produits et marge ou résultat |
| Méthode | Clé | Base d’imputation |
|---|---|---|
| Centres d’analyse | Unité d’œuvre | Activité mesurée du centre |
| ABC | Inducteur de coût | Activité consommée par l’objet de coût |
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1. Une équipe atteint ses objectifs en réduisant le temps de travail et les matières premières nécessaires. Quelle dimension de la performance cette réduction illustre-t-elle ?
2. Dans une entreprise, une unité reçoit des objectifs négociés, un budget suffisant et une délégation d’autorité sur ses moyens. Comment cette unité est-elle qualifiée ?
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Quel est le rôle du contrôle de gestion dans le pilotage de la performance ?
Il décline les objectifs généraux en objectifs individuels cohérents avec la stratégie.
Quelle distinction sépare efficacité et efficience ?
L’efficacité atteint les objectifs ; l’efficience les atteint en minimisant les ressources utilisées.
À quoi sert un tableau de bord pour un responsable et sa hiérarchie ?
À piloter son unité et à suivre la réalisation des objectifs de l’entreprise.
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