QCM : Croissance économique et enjeux écologiques (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la production nationale au cours d’une période donnée ?

La quantité de biens fabriqués par les seules entreprises industrielles nationales
L’ensemble des biens et services produits par les unités résidentes de l’économie nationale
La somme des revenus perçus par les ménages résidant dans le pays
La production réalisée sur le territoire, y compris celle de toutes les unités non résidentes

L’ensemble des biens et services produits par les unités résidentes de l’économie nationale

Explication

La production nationale regroupe les biens et services produits pendant une période par les unités résidentes. Elle ne se limite pas aux entreprises industrielles ni aux activités réalisées par des unités non résidentes.

2. Comment le PIB mesure-t-il l’activité économique réalisée sur le territoire national ?

En additionnant les valeurs ajoutées créées par les unités résidentes sur une période donnée
En recensant les quantités de biens finaux produites par les seules unités publiques
En additionnant les chiffres d’affaires de toutes les entreprises présentes sur le territoire
En évaluant les revenus reçus par les résidents, quelle que soit leur origine géographique

En additionnant les valeurs ajoutées créées par les unités résidentes sur une période donnée

Explication

Le PIB correspond à la somme des valeurs ajoutées créées par les unités résidentes pendant une période, généralement un an. Additionner les chiffres d’affaires compterait plusieurs fois certains biens intermédiaires.

3. Quelle définition de la croissance économique F. Perroux a-t-il proposée ?

La transformation qualitative des structures sociales qui accompagne l’amélioration du niveau de vie
L’augmentation soutenue, sur une ou plusieurs périodes longues, d’un indicateur de dimension comme le PIB réel
L’augmentation ponctuelle de la production observée durant une phase d’expansion
La variation annuelle de la production nominale, indépendamment de son évolution dans la durée

L’augmentation soutenue, sur une ou plusieurs périodes longues, d’un indicateur de dimension comme le PIB réel

Explication

Pour F. Perroux, la croissance est une hausse soutenue, sur une ou plusieurs périodes longues, d’un indicateur de dimension tel que le PIB réel. La transformation qualitative des structures sociales relève plutôt du développement.

4. Quelle distinction permet de différencier la croissance économique du développement ?

La croissance désigne une hausse des prix, tandis que le développement mesure l’augmentation des quantités produites
La croissance mesure le progrès social, tandis que le développement correspond à la hausse quantitative de la production
La croissance mesure les échanges extérieurs, tandis que le développement porte sur la production des entreprises
La croissance mesure une hausse quantitative de la production, tandis que le développement inclut des transformations qualitatives et sociales

La croissance mesure une hausse quantitative de la production, tandis que le développement inclut des transformations qualitatives et sociales

Explication

La croissance porte sur l’augmentation quantitative de la production, tandis que le développement comprend aussi des transformations qualitatives et sociales. Confondre ces notions revient à attribuer à la croissance la dimension sociale propre au développement.

5. Une entreprise augmente sa production en embauchant davantage de salariés et en acquérant des machines supplémentaires. Quelle forme de croissance réalise-t-elle ?

Une croissance extensive, car elle améliore la productivité du travail sans changer les effectifs
Une croissance extensive, car elle augmente la quantité de facteurs de production utilisés
Une croissance intensive, car elle produit davantage grâce à une meilleure efficacité des facteurs
Une croissance intensive, car elle accroît le stock de capital et le nombre de travailleurs

Une croissance extensive, car elle augmente la quantité de facteurs de production utilisés

Explication

La croissance extensive augmente la production en accroissant la quantité de facteurs, comme le travail et le capital. Une amélioration de l’efficacité de ces facteurs caractériserait plutôt une croissance intensive.

6. Une entreprise produit davantage avec les mêmes quantités de capital et de travail grâce à des gains de productivité. De quelle forme de croissance s’agit-il ?

D’une croissance extensive, obtenue par l’accroissement de la population active et des heures travaillées
D’une croissance intensive, obtenue par l’ajout de machines et l’embauche de nouveaux salariés
D’une croissance intensive, fondée sur une utilisation plus efficace des facteurs de production
D’une croissance extensive, fondée sur l’augmentation des quantités de facteurs employés

D’une croissance intensive, fondée sur une utilisation plus efficace des facteurs de production

Explication

La croissance intensive repose sur une utilisation plus efficace des facteurs, notamment grâce aux gains de productivité. L’ajout de machines ou de travailleurs relève de la croissance extensive.

7. Laquelle de ces évolutions peut contribuer directement à une croissance extensive ?

La diminution des ressources utilisées pour produire un volume identique de biens et services
L’augmentation de la population active employée, du nombre d’heures travaillées ou du stock de capital
La hausse de la productivité obtenue avec un stock de capital et une durée de travail inchangés
L’amélioration de la formation des salariés, sans changement des quantités de facteurs utilisées

L’augmentation de la population active employée, du nombre d’heures travaillées ou du stock de capital

Explication

La croissance extensive peut résulter de l’augmentation de la population active employée, des heures travaillées ou du stock de capital. Une hausse de productivité à facteurs inchangés correspond plutôt à une croissance intensive.

8. Quel rôle joue une fonction de production dans l’analyse d’une économie ?

Elle modélise la combinaison productive entre les facteurs, notamment le capital et le travail
Elle mesure les variations de prix des biens produits par les entreprises d’une économie
Elle décrit la répartition des revenus entre les détenteurs du capital et les salariés
Elle détermine les quantités de biens que les ménages souhaitent acheter à chaque prix

Elle modélise la combinaison productive entre les facteurs, notamment le capital et le travail

Explication

La fonction de production modélise la combinaison productive entre les facteurs de production, notamment le capital et le travail. La répartition des revenus ou les choix de consommation relèvent d’autres analyses.

9. Dans l’expression Y=f(K,L)Y=f(K,L), que représentent les trois symboles ?

Y désigne le revenu, K la consommation et L l’investissement
Y désigne le capital, K le travail et L la production
Y désigne la production, K le capital et L le travail
Y désigne le travail, K la production et L le capital

Y désigne la production, K le capital et L le travail

Explication

Dans cette fonction de production, Y est la production, K le capital et L le travail. Intervertir les symboles K et L attribuerait à chacun un facteur différent de celui qu’il représente.

10. Une entreprise utilise la même quantité de moyens de production, mais son volume produit augmente. Que peut-on en déduire concernant sa productivité ?

Elle n’enregistre pas de gain de productivité, car celui-ci exige une hausse du capital employé
Elle réalise un gain de productivité, car le volume de moyens utilisés augmente plus vite que la production
Elle enregistre une croissance extensive, car le volume produit augmente avec les mêmes facteurs
Elle réalise un gain de productivité, car le rapport entre production et moyens utilisés augmente

Elle réalise un gain de productivité, car le rapport entre production et moyens utilisés augmente

Explication

Un gain de productivité correspond à une hausse du rapport entre le volume produit et les moyens utilisés pour l’obtenir. Une croissance extensive suppose au contraire une augmentation des quantités de facteurs de production.

11. Que désigne le progrès technique dans l’analyse de la croissance ?

La hausse de la demande qui accroît les ventes sans modifier l’organisation de l’économie
L’ensemble des innovations qui transforment la production, le travail, les marchés et les structures économiques
L’augmentation des quantités de facteurs de production sans changement des méthodes utilisées
La création de règles qui encadrent les échanges entre les agents économiques

L’ensemble des innovations qui transforment la production, le travail, les marchés et les structures économiques

Explication

Le progrès technique regroupe les innovations qui transforment ou bouleversent les méthodes de production, l’organisation du travail, les marchés et les structures économiques. Une hausse des facteurs sans changement des méthodes relève de l’accumulation, et non de cette définition.

12. Une entreprise découvre une technique nouvelle, puis la commercialise pour produire des biens : quelle distinction s’applique entre les deux étapes ?

La découverte constitue une invention et sa mise sur le marché constitue une innovation
Les deux étapes constituent des innovations dès qu’une technique nouvelle est découverte
Les deux étapes constituent des inventions tant qu’elles ne modifient pas les marchés
La découverte constitue une innovation et sa mise sur le marché constitue une invention

La découverte constitue une invention et sa mise sur le marché constitue une innovation

Explication

Une invention est une création ou une découverte sans application économique, tandis qu’une innovation correspond à l’introduction sur le marché d’un produit ou procédé nouveau. La découverte seule ne suffit donc pas à caractériser une innovation.

13. Quelle caractéristique distingue la croissance endogène dans l’explication de la croissance économique ?

Elle est auto-entretenue, repose sur des rendements croissants et explique le progrès technique par la combinaison de capitaux
Elle dépend d’un progrès technique extérieur à l’économie et repose sur des rendements décroissants
Elle décrit une croissance ponctuelle déclenchée par une hausse temporaire de la demande
Elle provient principalement de la hausse de la population et suppose des rendements constants

Elle est auto-entretenue, repose sur des rendements croissants et explique le progrès technique par la combinaison de capitaux

Explication

La croissance endogène est un processus auto-entretenu fondé sur l’hypothèse de rendements croissants, où la combinaison de capitaux permet d’expliquer le progrès technique. Une explication qui traite le progrès technique comme extérieur à l’économie ne correspond pas à cette approche.

14. Dans le mécanisme de croissance endogène, quelle chaîne de conséquences relie l’accumulation de capital à la croissance économique ?

L’accumulation de capital renforce la concurrence, diminue les rendements d’échelle et stimule les exportations
L’accumulation de capital crée des externalités positives, favorise les rendements d’échelle croissants et stimule la croissance
L’accumulation de capital réduit les externalités positives, entraîne des rendements décroissants et ralentit la croissance
L’accumulation de capital augmente la demande, provoque une baisse des prix et stabilise la croissance

L’accumulation de capital crée des externalités positives, favorise les rendements d’échelle croissants et stimule la croissance

Explication

Le mécanisme décrit fait de l’accumulation du capital la source d’externalités positives, qui favorisent des rendements d’échelle croissants et aboutissent à la croissance. La baisse des externalités et les rendements décroissants inverseraient cette chaîne.

15. Comment définir les institutions dans l’organisation de l’économie ?

Comme des règles, des conventions et des normes de comportement qui structurent les relations entre agents économiques
Comme des capacités productives acquises par les individus grâce à des investissements spécifiques
Comme des entreprises publiques qui produisent les biens collectifs et organisent les échanges
Comme des innovations qui transforment les méthodes de production et les structures des marchés

Comme des règles, des conventions et des normes de comportement qui structurent les relations entre agents économiques

Explication

Les institutions sont des règles, conventions et normes de comportement qui structurent les relations entre les agents économiques. Les capacités productives acquises par les individus relèvent plutôt de la définition du capital humain.

16. Quel effet différencie les institutions inclusives des institutions extractives sur l’activité économique ?

Les institutions inclusives encouragent l’innovation, tandis que les institutions extractives freinent l’investissement et la croissance
Les institutions inclusives protègent les rentes, tandis que les institutions extractives favorisent l’innovation et l’investissement
Les institutions inclusives réduisent la concurrence, tandis que les institutions extractives garantissent le libre commerce
Les institutions inclusives stabilisent les prix, tandis que les institutions extractives augmentent les échanges internationaux

Les institutions inclusives encouragent l’innovation, tandis que les institutions extractives freinent l’investissement et la croissance

Explication

Les institutions inclusives incitent les agents à innover et favorisent la croissance, alors que les institutions extractives freinent l’investissement, notamment par la corruption ou l’absence de garanties du libre commerce. La protection des rentes et le soutien à l’innovation ne décrivent donc pas leur opposition.

17. Quelles catégories D. Rodrick distingue-t-il dans sa typologie des institutions inclusives ?

Les institutions de planification, d’ouverture, de taxation et de privatisation des marchés
Les institutions de production, de consommation, de financement et de répartition des marchés
Les institutions de création, de réglementation, de stabilisation et de légitimation des marchés
Les institutions de protection, de propriété, de concurrence et de redistribution des marchés

Les institutions de création, de réglementation, de stabilisation et de légitimation des marchés

Explication

La typologie de D. Rodrick comprend les institutions de création, de réglementation, de stabilisation et de légitimation des marchés. Les autres catégories proposées remplacent cette classification par des fonctions qui ne sont pas celles énoncées dans cette typologie.

18. Un individu suit une formation qui accroît ses capacités à produire : à quelle notion économique ces capacités acquises correspondent-elles ?

Au progrès technique, constitué des innovations qui transforment l’organisation des marchés
Au capital humain, constitué des capacités productives acquises grâce à des investissements spécifiques
Au capital physique, constitué des équipements et bâtiments utilisés pour produire
Au capital institutionnel, constitué des règles qui structurent les relations économiques

Au capital humain, constitué des capacités productives acquises grâce à des investissements spécifiques

Explication

Le capital humain désigne l’ensemble des capacités productives qu’un individu acquiert grâce à des investissements spécifiques, comme une formation. Les équipements et bâtiments relèvent du capital physique, non des capacités incorporées par l’individu.

19. Quelle définition du développement durable est associée au Rapport Brundtland ?

Un développement qui répond aux besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs
Un développement qui satisfait les besoins essentiels en maintenant inchangées les techniques et l’organisation sociale
Un développement qui accroît la production présente en réservant les ressources naturelles aux générations futures
Un développement qui réduit l’activité économique actuelle afin de préserver toutes les ressources naturelles

Un développement qui répond aux besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs

Explication

La définition du Rapport Brundtland articule les besoins du présent et la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Réserver les ressources aux générations futures en négligeant les besoins présents ne restitue pas cet équilibre.

20. Que mesure l’empreinte écologique d’une population ?

La quantité totale de gaz à effet de serre émise par ses activités de production et de transport
La surface productive nécessaire pour répondre à sa consommation de ressources et absorber ses déchets
La part de la population ayant accès aux soins, à l’éducation et à un revenu suffisant
La valeur monétaire des biens et services produits sur son territoire durant une période donnée

La surface productive nécessaire pour répondre à sa consommation de ressources et absorber ses déchets

Explication

L’empreinte écologique évalue la pression humaine sur la nature à partir de la surface productive nécessaire pour satisfaire la consommation de ressources et absorber les déchets. La mesure des émissions de gaz à effet de serre correspond plutôt à une empreinte carbone.

21. Pourquoi le PIB ne suffit-il pas à évaluer la soutenabilité de la croissance ?

Il mesure la richesse et l’activité économique, mais ne prend pas à lui seul en compte les limites écologiques
Il mesure la cohésion sociale, mais ne renseigne pas sur la production et la consommation de ressources
Il mesure les limites écologiques, mais ne permet pas de quantifier la richesse et l’activité économique
Il mesure le bien-être des générations futures, mais ne permet pas d’évaluer l’activité économique présente

Il mesure la richesse et l’activité économique, mais ne prend pas à lui seul en compte les limites écologiques

Explication

Le PIB mesure quantitativement la richesse et l’activité économique, mais n’intègre pas à lui seul les limites écologiques de la croissance. L’empreinte écologique peut apporter un éclairage complémentaire sur la pression exercée sur les ressources et la nature.

22. Que désigne la tragédie des biens communs ?

La difficulté à financer la production d’un bien public dont l’usage est non rival et non exclusif.
La transformation d’une ressource rare en bien privé afin d’en répartir l’usage entre les agents.
Le risque qu’une ressource commune, non exclusive et rivale, soit surexploitée au détriment des autres usagers et des générations futures.
La protection d’une ressource commune par des droits de propriété qui limitent l’accès des usagers.

Le risque qu’une ressource commune, non exclusive et rivale, soit surexploitée au détriment des autres usagers et des générations futures.

Explication

La tragédie décrit le risque que l’usage individuel d’une ressource commune rivale nuise aux possibilités d’usage des autres, y compris des générations futures. La difficulté de financer un bien public relève d’un autre problème, et non de cette rivalité dans l’usage.

23. Quelles solutions sont proposées pour répondre à la tragédie des biens communs ?

Accroître la production de la ressource ou en réduire le prix pour stimuler son usage.
Privatiser les bénéfices de la ressource ou faire reposer sa gestion sur des décisions individuelles.
Remplacer la ressource commune par un bien public ou en suspendre l’usage pour les générations futures.
Établir un droit de propriété ou confier la gestion de la ressource à une autorité supérieure.

Établir un droit de propriété ou confier la gestion de la ressource à une autorité supérieure.

Explication

Les deux issues proposées sont l’établissement d’un droit de propriété et la gestion par une autorité supérieure. Réduire le prix de la ressource ne répond pas au risque que son usage rival nuise aux autres agents.

24. Une économie connaît l’épuisement de ressources naturelles, l’accumulation de déchets et de gaz à effet de serre, ainsi qu’une hausse des températures. À quelles limites de la croissance ces phénomènes correspondent-ils ?

Aux limites démographiques liées à la concentration des populations dans les grandes villes.
Aux limites sociales liées aux inégalités de revenus et à la réduction des emplois disponibles.
Aux limites écologiques liées à l’épuisement des ressources, à la pollution et au réchauffement climatique.
Aux limites financières liées à l’endettement public et au renchérissement des investissements.

Aux limites écologiques liées à l’épuisement des ressources, à la pollution et au réchauffement climatique.

Explication

L’épuisement des ressources, la pollution et les déchets ou gaz à effet de serre, ainsi que le réchauffement climatique, constituent des limites écologiques de la croissance. Les inégalités et l’emploi relèvent de dimensions sociales, et non des limites écologiques décrites ici.

25. Quelle caractéristique distingue les biens communs des biens dont l’accès est protégé par la propriété privée ?

Ils sont non rivaux par définition, et leur accès est encadré par une autorité publique disposant de droits de propriété.
Ils sont réservés à leur propriétaire, et leur usage par les autres agents ne dépend pas de leur rareté.
Ils sont produits en quantité illimitée, et leur accès est garanti à chacun par des droits de propriété collectifs.
Ils peuvent être plus ou moins rares, et leur privatisation par un agent empêche les autres d’en profiter sans qu’ils soient nécessairement protégés par des droits de propriété.

Ils peuvent être plus ou moins rares, et leur privatisation par un agent empêche les autres d’en profiter sans qu’ils soient nécessairement protégés par des droits de propriété.

Explication

Un bien commun est plus ou moins rare, et sa privatisation par un agent peut empêcher les autres d’en profiter, sans qu’il soit nécessairement couvert par des droits de propriété. Un bien commun n’est pas pour autant non rival par définition.

26. Que désigne une politique climatique ?

Un système d’accords commerciaux internationaux destiné à répartir les bénéfices issus de l’exploitation des ressources naturelles.
Un ensemble de règles imposées aux entreprises pour garantir la propriété privée des ressources naturelles et des infrastructures climatiques.
Un programme de mesures locales visant à accroître la production des entreprises sans modifier leurs effets sur l’environnement.
Un ensemble de mesures nationales ou internationales visant à limiter les effets nocifs de l’activité humaine sur l’environnement, considéré comme un bien public mondial.

Un ensemble de mesures nationales ou internationales visant à limiter les effets nocifs de l’activité humaine sur l’environnement, considéré comme un bien public mondial.

Explication

Une politique climatique rassemble des mesures nationales ou internationales destinées à limiter les effets nocifs de l’activité humaine sur l’environnement, envisagé comme un bien public mondial. Des mesures visant à accroître la production sans en limiter les effets environnementaux ne correspondent pas à cette définition.

27. Quelle obligation concerne les entreprises de plus de 5 000 salariés en France depuis 2017 et dans l’Union européenne depuis 2024 ?

Publier des objectifs de neutralité carbone à atteindre à partir de 2050.
Mettre en œuvre une démarche volontaire portant sur le développement durable et social.
Prévenir les atteintes aux droits humains et à l’environnement.
Éliminer les émissions liées à leurs activités au moyen de mesures nationales ou internationales.

Prévenir les atteintes aux droits humains et à l’environnement.

Explication

Les entreprises concernées doivent prévenir les atteintes aux droits humains et à l’environnement. La démarche volontaire de responsabilité sociale des entreprises est distincte de cette obligation légale.

28. Quel objectif le pacte vert européen, associé à l’accord de Paris de 2015, vise-t-il à partir de 2050 ?

Mettre fin à l’usage des ressources naturelles non renouvelables.
Rendre obligatoire la responsabilité sociale des entreprises.
Confier la gestion de l’environnement à une autorité supérieure.
Atteindre la neutralité carbone.

Atteindre la neutralité carbone.

Explication

Le pacte vert européen vise la neutralité carbone à partir de 2050. L’obligation de prévenir les atteintes aux droits humains et à l’environnement relève du devoir de vigilance, pas de cet objectif du pacte vert.

29. Quelle distinction s’applique entre la responsabilité sociale des entreprises et le devoir de vigilance ?

La RSE est une démarche volontaire sur des enjeux durables et sociaux, tandis que le devoir de vigilance est une obligation légale pour les entreprises concernées.
La RSE porte sur les risques financiers des entreprises, tandis que le devoir de vigilance concerne uniquement leurs objectifs climatiques.
La RSE est une obligation légale pour les grandes entreprises, tandis que le devoir de vigilance est une démarche volontaire de développement social.
La RSE et le devoir de vigilance sont deux démarches volontaires portant sur la prévention des risques environnementaux.

La RSE est une démarche volontaire sur des enjeux durables et sociaux, tandis que le devoir de vigilance est une obligation légale pour les entreprises concernées.

Explication

La RSE est une démarche volontaire qui porte sur le développement durable et social et comprend des dispositifs de prévention des risques humains et environnementaux. Le devoir de vigilance, contrairement à la RSE, est une obligation légale pour les entreprises concernées.

30. Une entreprise conçoit délibérément un appareil pour qu’il dure moins longtemps, afin d’augmenter son taux de remplacement. De quelle pratique s’agit-il ?

De l’obsolescence programmée, qui réduit délibérément la durée de vie d’un produit.
De la responsabilité sociale, qui prévient les risques humains et environnementaux liés à l’activité.
De l’économie circulaire, qui améliore l’utilisation des ressources à chaque étape du cycle de vie.
De la gestion des biens communs, qui encadre l’accès à une ressource rare et rivale.

De l’obsolescence programmée, qui réduit délibérément la durée de vie d’un produit.

Explication

L’obsolescence programmée regroupe les techniques qui réduisent délibérément la durée de vie d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement. L’économie circulaire vise au contraire à améliorer l’efficacité d’utilisation des ressources au cours du cycle de vie des produits.

31. Quelle finalité caractérise l’économie circulaire selon l’ADEME ?

Organiser les échanges autour de la séquence produire, consommer, jeter, en limitant les interventions durant le cycle de vie.
Réserver l’usage des ressources naturelles aux entreprises qui possèdent les droits de propriété correspondants.
Améliorer l’efficacité d’utilisation des ressources à toutes les étapes du cycle de vie des produits, réduire l’impact environnemental et développer le bien-être des individus.
Accroître le taux de remplacement des produits, développer la production et alimenter la croissance par la consommation.

Améliorer l’efficacité d’utilisation des ressources à toutes les étapes du cycle de vie des produits, réduire l’impact environnemental et développer le bien-être des individus.

Explication

Pour l’ADEME, l’économie circulaire vise à utiliser les ressources plus efficacement à tous les stades du cycle de vie, à réduire l’impact environnemental et à développer le bien-être. La séquence produire, consommer, jeter caractérise le modèle linéaire, dont l’économie circulaire cherche à s’éloigner.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Croissance économique et enjeux écologiques.

Qu’est-ce que la production nationale ?

L’ensemble des biens et services produits durant une période par les unités résidentes de l’économie nationale.

Comment le PIB est-il calculé ?

Par la somme des valeurs ajoutées créées par les unités résidentes sur une période donnée.

Que mesure le PIB ?

L’activité économique réalisée sur le territoire national.

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