QCM : Diagnostic et stratégies d’entreprise (55 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel objectif caractérise l’entreprise comme agent économique produisant des biens ou services marchands destinés à la vente ?

Maximiser son profit
Satisfaire directement les besoins collectifs
Produire des services non marchands
Accroître son chiffre d’affaires sans considérer ses coûts

Maximiser son profit

Explication

L’entreprise produit des biens ou services marchands vendus sur un marché et cherche à maximiser son profit. La satisfaction des besoins collectifs et la production non marchande caractérisent plutôt d’autres organisations, tandis que le chiffre d’affaires ne tient pas compte des coûts.

2. Une entreprise vend 240 unités d’un produit à 15 euros chacune. Quel est son chiffre d’affaires ?

3 600 euros
225 euros
255 euros
0,0625 euro

3 600 euros

Explication

Le chiffre d’affaires se calcule en multipliant la quantité vendue par le prix : 240×15=3 600240 \times 15 = 3\,600 euros. L’addition, la division et la soustraction ne correspondent pas à la formule du chiffre d’affaires.

3. Une entreprise réalise un chiffre d’affaires de 80 000 euros et utilise 32 000 euros de consommations intermédiaires. Quelle est sa valeur ajoutée ?

−48 000 euros
48 000 euros
112 000 euros
80 000 euros

48 000 euros

Explication

La valeur ajoutée est le chiffre d’affaires diminué des consommations intermédiaires : 80 000−32 000=48 00080\,000 - 32\,000 = 48\,000 euros. L’addition inclut les consommations au lieu de les retrancher, tandis que 80 000 euros est le chiffre d’affaires et que −48 000 euros inverse la soustraction.

4. Sur un marché, trois entreprises sont présentes. Comment classer ce marché selon le nombre d’entreprises ?

Un oligopole
Un marché concurrentiel
Un monopole
Un duopole

Un oligopole

Explication

Un oligopole correspond à un marché où un petit nombre d’entreprises sont présentes. Un duopole en compte deux, un marché concurrentiel un grand nombre et un monopole une seule.

5. Pour financer son projet, une entrepreneuse utilise ses ressources propres, contracte un prêt bancaire et sollicite des actionnaires sur les marchés financiers. Quels modes de financement mobilise-t-elle ?

Autofinancement, coûts fixes et appel aux fournisseurs
Autofinancement, emprunt bancaire et coûts de production
Autofinancement, emprunt bancaire et marchés financiers
Emprunt bancaire, coûts variables et marchés financiers

Autofinancement, emprunt bancaire et marchés financiers

Explication

Les trois modes cités sont l’autofinancement, l’emprunt bancaire et le recours aux marchés financiers faisant appel à des actionnaires. Les coûts fixes et variables sont des éléments à prendre en compte dans le projet, pas des modes de financement.

6. Une entreprise possède quatre magasins, chacun constituant un établissement. Quelle description juridique correspond à cette organisation ?

Quatre unités juridiques réunies dans une société
Une personne physique qui correspond à chaque magasin
Un établissement unique réparti entre plusieurs entreprises
Une unité juridique qui comprend plusieurs établissements

Une unité juridique qui comprend plusieurs établissements

Explication

Une entreprise est une unité juridique pouvant comprendre plusieurs établissements, et elle est personnifiée par un entrepreneur individuel ou une société. Traiter chaque établissement comme une entreprise distincte confond les deux notions.

7. Que désigne la gouvernance d’une entreprise ?

Les dispositifs organisant financement, investissement et rentabilité
Les dispositifs organisant décisions, administration et contrôle
Les dispositifs organisant recrutement, formation et rémunération
Les dispositifs organisant statuts, patrimoine et protection sociale

Les dispositifs organisant décisions, administration et contrôle

Explication

La gouvernance rassemble les dispositifs qui organisent la prise de décisions, l’administration et le contrôle de l’entreprise. Le financement, les ressources humaines et le statut juridique sont des sujets liés à l’entreprise, mais ne définissent pas la gouvernance.

8. Dans une entreprise, les décisions sont prises par des administrateurs élus par les actionnaires. De quel mode de gouvernance s’agit-il ?

Une gouvernance salariée
Une gouvernance actionnariale
Une gouvernance entrepreneuriale
Une gouvernance managériale

Une gouvernance actionnariale

Explication

La gouvernance actionnariale confie les décisions à des administrateurs élus par les actionnaires. La gouvernance entrepreneuriale place l’entrepreneur au centre des décisions, tandis que la gouvernance managériale confie la gestion à un manager salarié.

9. Une entreprise associe des caissières à des caisses classiques, mais peut remplacer certaines caissières par des caisses automatiques. Quelle distinction décrit ces facteurs de production ?

Le travail et le capital sont des facteurs identiques dans la production.
Le travail et le capital peuvent être complémentaires ou substituables.
Le travail et le capital sont respectivement fixe et circulant.
Le travail et le capital sont complémentaires dès qu’ils sont utilisés ensemble.

Le travail et le capital peuvent être complémentaires ou substituables.

Explication

Des facteurs complémentaires sont utilisés ensemble, tandis que des facteurs substituables peuvent se remplacer. La complémentarité seule ne décrit pas le remplacement, l’identité des facteurs est erronée, et fixe ou circulant qualifie le capital.

10. Une entreprise hésite entre plusieurs procédés de fabrication. Les technologies disponibles évoluent et l’accès à certains équipements est limité. Quels éléments doit-elle prendre en compte pour choisir sa combinaison productive ?

Les caractéristiques de la production, les coûts, l’accès aux facteurs et leur efficacité technologique.
Les caractéristiques de la production et le coût des facteurs, sans examiner leur accès.
L’accès aux facteurs et leur efficacité, sans comparer les coûts du travail et du capital.
Les coûts du travail et du capital, sans tenir compte des caractéristiques de la production.

Les caractéristiques de la production, les coûts, l’accès aux facteurs et leur efficacité technologique.

Explication

Le choix dépend des caractéristiques de la production, des coûts du travail et du capital, ainsi que de l’accès aux facteurs et de leur efficacité selon la technologie. Négliger l’accès, les caractéristiques de la production ou les coûts laisse de côté un déterminant essentiel.

11. Une entreprise décide de prendre en charge toutes les étapes, de la fabrication jusqu’à la distribution. Quelle organisation met-elle en place ?

L’intégration de l’ensemble de la chaîne de production et de distribution.
L’intégration horizontale par le seul rachat d’entreprises similaires.
La spécialisation dans une étape de la chaîne de production.
L’externalisation d’une partie de la chaîne auprès d’un sous-traitant.

L’intégration de l’ensemble de la chaîne de production et de distribution.

Explication

L’intégration consiste à maîtriser l’ensemble de la chaîne de production et de distribution. L’externalisation confie une partie de la production à une autre entreprise, le rachat d’entreprises similaires caractérise l’intégration horizontale, et la seule fabrication ne couvre pas toute la chaîne.

12. Un fabricant rachète un fournisseur de matières premières, puis acquiert une entreprise de distribution et de service après-vente. Quel type d’intégration ce cas illustre-t-il ?

L’intégration verticale, vers l’amont et vers l’aval.
L’intégration horizontale, par le rachat d’entreprises similaires.
La sous-traitance de capacité, pour ajuster le volume produit.
La sous-traitance de spécialité, par délégation d’activités périphériques.

L’intégration verticale, vers l’amont et vers l’aval.

Explication

L’intégration verticale étend le contrôle aux fournisseurs en amont et à la distribution ou au service après-vente en aval. L’intégration horizontale concerne des entreprises similaires, tandis que les deux formes de sous-traitance confient des activités à une autre entreprise.

13. Un opérateur rachète plusieurs concurrents similaires afin de réduire ses coûts grâce aux économies d’échelle. Quelle conséquence peut cette concentration avoir pour les consommateurs ?

Une baisse nécessaire des prix, car les coûts de production diminuent.
Une hausse de la concurrence, car les entreprises fusionnent leurs activités.
Une hausse possible des prix, car la concurrence diminue.
Une baisse des prix liée à la maîtrise des fournisseurs en amont.

Une hausse possible des prix, car la concurrence diminue.

Explication

L’intégration horizontale réduit le nombre de concurrents et peut donc entraîner une hausse des prix, même si les économies d’échelle et les synergies réduisent les coûts. La baisse des coûts ne garantit pas une baisse des prix, et le rachat de fournisseurs relève plutôt de l’intégration verticale.

14. Une entreprise spécialisée dans les meubles reçoit une commande exceptionnelle qui dépasse ses capacités de production actuelles. Quel type de sous-traitance répond à ce besoin ?

L’intégration horizontale, pour racheter une entreprise similaire.
La sous-traitance de capacité, pour adapter la production à la demande.
La sous-traitance de spécialité, pour déléguer une activité hors du cœur de métier.
L’intégration verticale, pour contrôler un fournisseur en amont.

La sous-traitance de capacité, pour adapter la production à la demande.

Explication

La sous-traitance de capacité sert à ajuster la production, notamment face à une demande accrue ou à l’absence de collaborateurs. La spécialité concerne une activité qui n’est pas au cœur de l’entreprise, tandis que les intégrations impliquent une extension du contrôle ou le rachat d’entreprises similaires.

15. Que mesure la productivité d’une combinaison productive ?

La valeur des ventes obtenue pour chaque produit fabriqué
Le rapport entre la quantité produite et les facteurs utilisés
Le coût total des facteurs nécessaires à la production
Le rapport entre les facteurs utilisés et la quantité produite

Le rapport entre la quantité produite et les facteurs utilisés

Explication

La productivité mesure l’efficacité de la combinaison productive en rapportant la quantité produite aux facteurs utilisés. Le coût total concerne les dépenses, tandis que les deux autres réponses ne calculent pas ce rapport.

16. Une équipe fabrique 360 pièces en utilisant 90 heures de travail. Quelle est sa productivité du travail par heure ?

4 pièces par heure
40 pièces par heure
0,25 pièce par heure
4 heures par pièce

4 pièces par heure

Explication

La productivité du travail est la quantité produite divisée par le travail utilisé : 360÷90=4360 \div 90 = 4 pièces par heure. La valeur 0,250,25 inverse le rapport, et 4040 correspondrait à une autre quantité de travail.

17. Une entreprise installe une technologie de production plus performante. Quel effet sur la productivité est cohérent avec ce changement ?

Le progrès technique améliore la PGF sans lien avec le capital ni le travail
La productivité progresse seulement si l’entreprise réduit le nombre de facteurs utilisés
Le progrès technique peut améliorer la PGF en agissant sur le capital et indirectement sur le travail
La technologie agit sur la productivité par la seule qualification des salariés

Le progrès technique peut améliorer la PGF en agissant sur le capital et indirectement sur le travail

Explication

Le progrès technique peut améliorer la productivité globale des facteurs en agissant sur le capital et indirectement sur le travail. La qualification et l’organisation influencent aussi la productivité, mais elles ne décrivent pas à elles seules le mécanisme de l’investissement technologique.

18. Dans un atelier, chaque opérateur répète une tâche simple, tandis que la conception est confiée à des responsables distincts. Quelle organisation du travail est mise en place ?

Le taylorisme, avec division horizontale et verticale du travail
Le toyotisme, avec ajustement de la production à la demande
La polyvalence, avec rotation des salariés entre plusieurs postes
Le fordisme, avec standardisation et hausse des salaires

Le taylorisme, avec division horizontale et verticale du travail

Explication

Le taylorisme combine une division horizontale en tâches simples et répétitives et une division verticale entre exécution et conception. La standardisation et la hausse des salaires caractérisent plutôt le fordisme, tandis que le flux tendu est associé au toyotisme.

19. Une entreprise réagit rapidement à une variation de la demande, à une innovation technique ou à une nouvelle réglementation. Quelle aptitude manifeste-t-elle ?

La productivité
La sous-traitance
La flexibilité
La segmentation

La flexibilité

Explication

La flexibilité désigne l’aptitude d’une entreprise à s’adapter rapidement aux fluctuations de son environnement. La productivité mesure l’efficacité de la combinaison productive, et la sous-traitance est une modalité possible d’adaptation, non la définition générale.

20. Pour répondre à une baisse saisonnière d’activité, une entreprise réduit temporairement les horaires de ses salariés déjà présents. Quelle forme de flexibilité applique-t-elle ?

La flexibilité quantitative externe
La flexibilité quantitative interne
La flexibilité qualitative externe
La flexibilité qualitative interne

La flexibilité quantitative interne

Explication

La flexibilité quantitative interne adapte le travail des salariés déjà présents, notamment par l’ajustement des horaires. La flexibilité quantitative externe agit sur le nombre de travailleurs extérieurs, tandis que les formes qualitatives portent sur la sous-traitance ou la polyvalence.

21. Sur un marché, une entreprise réalise 240 000 euros de ventes, pour des ventes totales de 1 200 000 euros. Quelle est sa part de marché ?

28,8 %
5 %
500 %
20 %

20 %

Explication

La part de marché est le rapport entre les ventes de l’entreprise et les ventes globales : 240 000÷1 200 000=0,20240\,000 \div 1\,200\,000 = 0{,}20, soit 20 %. La valeur 5 % inverse ce rapport, et 28,8 % résulte d’une multiplication inappropriée.

22. Une entreprise produit en grande quantité pour satisfaire une demande large, sur un marché où de nombreuses entreprises se concurrencent. À quel type de marché correspond cette situation ?

Un marché de masse
Un marché à demande individualisée
Un marché de niche
Un marché spécialisé

Un marché de masse

Explication

Un marché de masse se caractérise par une production importante et une forte concurrence. Un marché de niche répond plutôt à une demande spécifique avec une production rentable et de qualité.

23. Un institut estime combien de personnes sont susceptibles de consommer un nouveau service de livraison. Quel ensemble cherche-t-il à mesurer ?

Les clients actuels
Les non-consommateurs absolus
La demande réelle
La demande potentielle

La demande potentielle

Explication

La demande potentielle rassemble les personnes susceptibles de consommer le bien ou le service. La demande réelle concerne les clients actuels, tandis que les non-consommateurs absolus ne sont pas susceptibles d’acheter.

24. Une entreprise recense des personnes qui n’achètent pas actuellement son produit, mais pourraient le faire si leur situation change. Dans quelle catégorie les classe-t-elle ?

Les clients actuels des concurrents
Les non-consommateurs absolus
Les clients actuels de l’entreprise
Les non-consommateurs relatifs

Les non-consommateurs relatifs

Explication

Les non-consommateurs relatifs pourraient acheter le produit, contrairement aux non-consommateurs absolus, qui ne l’achèteront pas pour des raisons notamment physiques ou culturelles. Les clients de l’entreprise ou de ses concurrents sont déjà des acheteurs.

25. Quel concept désigne un sentiment de manque, causé par des facteurs physiques, psychiques ou sociaux, qui suscite une volonté d’action ?

Une motivation d’achat
Un facteur psychique
Un besoin
Une segmentation

Un besoin

Explication

Un besoin est un sentiment de manque provoqué par des facteurs physiques, psychiques ou sociaux et qui crée une volonté d’action. La motivation d’achat est une pulsion positive qui pousse à acheter, et la segmentation regroupe des clients selon des critères.

26. Pour adapter ses offres, une entreprise répartit sa clientèle en groupes présentant des caractéristiques communes, selon des critères déterminés. Quelle démarche met-elle en œuvre ?

Le ciblage
L’estimation de la demande potentielle
L’analyse des besoins
La segmentation

La segmentation

Explication

La segmentation consiste à découper la clientèle en groupes homogènes selon des critères déterminés. Le ciblage revient ensuite à choisir un ou plusieurs segments à satisfaire; l’analyse des besoins et l’estimation de la demande portent sur d’autres objets.

27. Une entreprise prépare son plan de marchéage et veut couvrir les quatre leviers d’action du marketing mix. Quel ensemble doit-elle retenir ?

Prix, marque, distribution et étude de la demande
Produit, prix, segmentation et promotion
Produit, prix, distribution et promotion
Produit, distribution, ciblage et communication

Produit, prix, distribution et promotion

Explication

Le marketing mix réunit le produit, le prix, la distribution et la promotion. La segmentation et le ciblage sont des démarches d’analyse de la clientèle, tandis que la marque relève de la politique de produit.

28. Une entreprise lance une marque pour aider les consommateurs à reconnaître son produit et à se rassurer sur sa qualité. Quel bénéfice complémentaire cette marque peut-elle leur apporter ?

Distinguer les produits de l’entreprise sur le marché
Associer le produit à un style de vie
Protéger le produit pendant son transport
Communiquer l’image de l’entreprise aux concurrents

Associer le produit à un style de vie

Explication

Pour le consommateur, une marque peut identifier le produit, rassurer sur sa qualité et l’associer à un style de vie. La distinction des produits et la communication de l’image sont des intérêts pour l’entreprise; la protection pendant le transport relève du conditionnement.

29. Un distributeur crée et détient une marque apposée sur des produits qu’il commercialise. De quel type de marque s’agit-il ?

Une marque d’entreprise
Une marque de distributeur
Une marque ombrelle
Une marque produit

Une marque de distributeur

Explication

La marque de distributeur est détenue et créée par un distributeur. Une marque d’entreprise est associée au nom de l’entreprise, une marque produit à un produit, et une marque ombrelle regroupe des produits hétérogènes sous un même nom.

30. Pour commercialiser un appareil, une entreprise choisit des éléments matériels qui le protègent, facilitent son transport et son stockage, le présentent et permettent au client de l’utiliser. Comment nomme-t-on cet ensemble ?

La distribution
Le conditionnement
La marque
La promotion

Le conditionnement

Explication

Le conditionnement rassemble les éléments matériels vendus avec le produit pour le protéger, le transporter, le stocker, le présenter, l’identifier et permettre son utilisation. La marque sert notamment à identifier le produit, tandis que la distribution et la promotion sont d’autres leviers du marketing mix.

31. Que traduit économiquement la politique de prix d’une entreprise ?

La valeur d’un produit sur un marché
Les dépenses engagées pour produire un bien
La reconnaissance d’une marque par les consommateurs
Le lieu où un produit est proposé aux clients

La valeur d’un produit sur un marché

Explication

La politique de prix exprime économiquement la valeur que le produit représente sur son marché. Le lieu de vente relève de la distribution, les dépenses correspondent aux coûts et la notoriété concerne la reconnaissance de la marque.

32. Une entreprise calcule 8 000 € de coûts fixes et 12 000 € de coûts variables, puis ajoute une marge de 5 000 €. Quel prix de vente obtient-elle en appliquant la méthode fondée sur les coûts ?

25 000 €
17 000 €
15 000 €
20 000 €

25 000 €

Explication

Les coûts de revient totalisent 8 000 € + 12 000 € = 20 000 €, auxquels on ajoute la marge de 5 000 €, soit un prix de vente de 25 000 €. Le résultat de 17 000 € omet les coûts fixes, 15 000 € soustrait la marge et 20 000 € oublie de l’ajouter.

33. Sur un marché où de nombreux concurrents proposent des offres similaires, quelle latitude de fixation du prix une entreprise peut-elle généralement espérer ?

Une latitude fondée sur un prix supérieur aux offres concurrentes
Une latitude déterminée principalement par le coût de revient
Une latitude accrue, avec un prix fixé sans référence au marché
Une latitude réduite, avec un alignement sur les prix concurrents

Une latitude réduite, avec un alignement sur les prix concurrents

Explication

Une concurrence forte réduit la souplesse de l’entreprise, qui devient preneuse de prix et s’aligne sur les concurrents. Une liberté accrue correspond davantage à une concurrence faible, tandis qu’un prix supérieur n’est pas la conséquence décrite de la pression concurrentielle.

34. Une entreprise lance un produit nouveau destiné à une clientèle identifiée comme capable de payer davantage que les acheteurs habituels. Quelle stratégie de prix correspond à ce choix ?

La pénétration, avec un prix inférieur à celui des concurrents
L’écrémage, avec un prix supérieur à celui des concurrents
La différenciation, avec des prix variés pour un même produit
L’alignement, avec un prix proche de la moyenne du marché

L’écrémage, avec un prix supérieur à celui des concurrents

Explication

L’écrémage consiste à fixer un prix supérieur à celui des concurrents, notamment pour un produit nouveau ou destiné à des clients capables de payer davantage. La pénétration repose sur un prix inférieur pour accroître les quantités, l’alignement suit le prix moyen et la différenciation fait varier le tarif selon des critères.

35. Quel objectif décrit le mieux la distribution d’un produit ?

Fixer le prix du produit en tenant compte de sa valeur et de ses coûts
Acheminer le produit vers les points de vente en privilégiant le moment de livraison
Amener le produit au bon endroit, en quantité suffisante et au bon moment, avec les services associés
Faire connaître le produit en développant son image auprès des consommateurs

Amener le produit au bon endroit, en quantité suffisante et au bon moment, avec les services associés

Explication

La distribution vise à rendre le produit disponible au bon endroit, en quantité suffisante et au bon moment, avec les services associés. L’acheminement seul omet ces autres dimensions, tandis que la fixation du prix et la promotion relèvent d’autres décisions commerciales.

36. Un producteur vend son produit à une centrale d’achat, qui approvisionne ensuite plusieurs distributeurs chargés de le vendre aux clients. De quel circuit s’agit-il ?

Une vente sans intermédiaire
Un circuit direct
Un circuit court
Un circuit long

Un circuit long

Explication

Le circuit long passe par une centrale d’achat auprès de laquelle différents distributeurs s’approvisionnent. Le circuit court fait intervenir un distributeur entre le producteur et les clients, alors que le circuit direct relie producteur et consommateur sans intermédiaire.

37. Un fabricant veut que son produit soit disponible dans le plus grand nombre possible de points de vente afin de rencontrer les consommateurs lorsqu’ils en expriment le besoin. Quelle stratégie de distribution répond à cet objectif ?

Le circuit direct
La distribution intensive
La distribution sélective
La distribution exclusive

La distribution intensive

Explication

La distribution intensive cherche à multiplier les points de vente pour que le produit soit présent lorsque le consommateur en a besoin. L’exclusive réserve la distribution à une entreprise, la sélective retient un nombre restreint de points de vente et le circuit direct décrit un mode de circulation du produit, non une couverture maximale.

38. Une entreprise obtient un article de presse sans le payer et finance l’apparition de son produit dans un film. Comment classer ces deux canaux, dans cet ordre ?

Payant, puis gratuit
Gratuit, puis payant
Payant, puis payant
Gratuit, puis gratuit

Gratuit, puis payant

Explication

Un article de presse relève des canaux gratuits, tandis qu’un placement de produit financé est un canal payant. L’inversion des catégories confond les deux exemples, et les réponses qui classent les deux canaux de la même façon méconnaissent l’un de ces exemples.

39. Une personne cherche volontairement une publicité en ligne après avoir saisi le nom d’un produit dans un moteur de recherche. Quel mode de communication reconnaît-on ?

La communication de consommateur à consommateur
La communication push
La communication relayée
La communication pull

La communication pull

Explication

La communication pull correspond à une publicité que le consommateur cherche à consulter, comme lors d’une recherche sur Internet. Le push désigne un message non sollicité, tandis que la communication relayée et le bouche-à-oreille reposent sur d’autres mécanismes.

40. Une entreprise définit un objectif à atteindre dans plusieurs années, puis choisit les moyens d’y parvenir. Quelle logique caractérise cette démarche ?

Une logique de long terme limitée au choix d’un moyen
Une logique de communication centrée sur la publicité
Une logique de court terme orientée vers une vente
Une logique de long terme orientée vers un but

Une logique de long terme orientée vers un but

Explication

La stratégie d’entreprise s’inscrit dans le long terme : l’entreprise se fixe un but et recherche la meilleure façon de l’atteindre. Une action immédiate, un moyen isolé ou une publicité ne résume pas cette démarche.

41. Une marque envisage de placer un produit associé au tabac dans une émission audiovisuelle. Quelle règle s’applique à ce projet ?

Le placement est interdit et relève du contrôle du CSA
Le placement est autorisé après validation du CSA
Le placement est permis si un symbole est affiché
Le placement est interdit pour tous les produits dans les émissions

Le placement est interdit et relève du contrôle du CSA

Explication

Le placement de produit est réglementé et contrôlé par le CSA, et le tabac fait partie des catégories interdites. L’affichage d’un symbole ne lève pas cette interdiction, et celle-ci ne s’étend pas à l’ensemble des produits.

42. Une entreprise adapte ses relations avec ses clients et ses distributeurs afin d’agir sur sa structure concurrentielle. Quel environnement analyse-t-elle ?

Le macro-environnement
L’environnement interne
Le micro-environnement
La vision de l’entreprise

Le micro-environnement

Explication

Le micro-environnement correspond à la structure concurrentielle dans laquelle l’entreprise évolue et sur laquelle elle peut agir par ses relations avec les clients, les parties prenantes et les distributeurs. Le macro-environnement concerne les influences générales, tandis que les ressources relèvent de l’analyse interne.

43. Lorsqu’une entreprise applique l’analyse de Porter à son micro-environnement, quel ensemble de facteurs doit-elle examiner ?

Clients, distributeurs, mission, vision et objectifs futurs
Acheteurs, fournisseurs, entrants, rivalité et substituts
Acheteurs, fournisseurs, entrants, rivalité et ressources internes
Politique, économie, société, technologie, écologie et droit

Acheteurs, fournisseurs, entrants, rivalité et substituts

Explication

L’analyse de Porter porte sur le pouvoir de négociation des acheteurs et des fournisseurs, la menace des entrants, la rivalité entre concurrents et les produits de substitution. Les catégories politique à légale relèvent de PESTEL, et les ressources internes ou les objectifs ne font pas partie de ces cinq forces.

44. Une analyste classe une évolution démographique et une nouvelle réglementation dans les catégories PESTEL correspondantes. Quel classement doit-elle retenir ?

Politique, puis sociologique
Sociologique, puis légale
Économique, puis politique
Technologique, puis écologique

Sociologique, puis légale

Explication

PESTEL classe la démographie parmi les influences sociologiques et la réglementation parmi les influences légales. L’économie, le politique, la technologie et l’écologie sont des catégories distinctes de cette méthode.

45. Dans un document stratégique, une entreprise décrit ses activités, ses principes et ses objectifs actuels, puis formule ses aspirations pour les années à venir. Comment nommer ces deux éléments, dans cet ordre ?

Mission, puis vision
Mission, puis opportunités
Forces, puis vision
Vision, puis mission

Mission, puis vision

Explication

La mission décrit les activités, les principes et les objectifs présents, tandis que la vision exprime les aspirations et les objectifs futurs. Inverser les deux confond le présent avec le futur ; les forces et les opportunités appartiennent à l’analyse stratégique.

46. Une entreprise concentre son activité sur un seul métier et une seule force distinctive. Quelle option de développement adopte-t-elle ?

La diversification
La spécialisation
La focalisation
L’intégration verticale

La spécialisation

Explication

La spécialisation consiste à concentrer l’entreprise sur un seul métier et une seule force. La diversification mobilise plusieurs métiers, la focalisation vise une niche concurrentielle et l’intégration verticale concerne la chaîne de valeur.

47. Une entreprise développe plusieurs métiers en mobilisant plusieurs compétences distinctives, à l’image de LVMH. Quelle option de développement décrit cette démarche ?

L’intégration verticale
La diversification
La spécialisation
La focalisation

La diversification

Explication

La diversification associe plusieurs compétences distinctives à plusieurs métiers. La spécialisation repose sur un seul métier, l’intégration verticale maîtrise des étapes de la chaîne de valeur et la focalisation cible une niche.

48. Un fabricant rachète un autre fabricant qui exerce la même activité afin de réaliser des économies d’échelle et de réduire le nombre de concurrents. De quel type d’intégration s’agit-il ?

Une externalisation
Une intégration verticale
Une intégration horizontale
Une diversification

Une intégration horizontale

Explication

L’intégration horizontale consiste à acheter une entreprise exerçant la même activité, notamment pour réaliser des économies d’échelle et diminuer la concurrence. L’intégration verticale porte sur des entreprises en amont ou en aval, tandis que l’externalisation transfère des activités à des partenaires.

49. Pour réduire sa dépendance envers des entreprises extérieures, une société rachète un distributeur situé en aval de sa chaîne de valeur. Quelle stratégie met-elle en œuvre ?

Une intégration verticale
Une intégration horizontale
Une focalisation
Une externalisation

Une intégration verticale

Explication

L’intégration verticale vise à maîtriser les étapes de la chaîne de valeur en rachetant une entreprise en amont ou en aval, ou en en créant une. L’intégration horizontale concerne une entreprise de même activité; l’externalisation délègue des activités à des partenaires.

50. Quelles sont les trois stratégies concurrentielles distinguées par Porter ?

Diversification, différenciation et intégration horizontale
Domination par les coûts, spécialisation et intégration verticale
Domination par les coûts, différenciation et focalisation
Focalisation, externalisation et domination par les coûts

Domination par les coûts, différenciation et focalisation

Explication

Porter distingue la domination par les coûts, la domination par la différenciation et la focalisation. L’intégration, l’externalisation, la spécialisation et la diversification relèvent d’autres choix stratégiques.

51. Une entreprise concentre ses ressources sur une clientèle bien délimitée et cherche à la servir par des coûts bas ou une offre différenciée. Quelle stratégie concurrentielle applique-t-elle ?

La domination par les coûts
La domination par la différenciation
La diversification
La focalisation

La focalisation

Explication

La focalisation concentre les efforts et les facteurs de production sur une niche ou une clientèle ciblée, en s’appuyant sur les coûts ou la différenciation. La domination par les coûts et la différenciation visent une position concurrentielle plus générale, tandis que la diversification concerne plusieurs métiers.

52. Une entreprise augmente sa capacité de production en construisant un nouvel atelier et en investissant dans des machines, sans acheter d’autre société ni nouer de partenariat. Quel mode de croissance suit-elle ?

La croissance interne
La croissance conjointe
La croissance externe
L’internationalisation par acquisition

La croissance interne

Explication

La croissance interne repose sur le développement de l’entreprise elle-même, notamment par l’augmentation de sa production et de ses investissements. La croissance externe implique l’achat d’autres entreprises, tandis que la croissance conjointe suppose un partenariat ou une alliance.

53. Une entreprise reprend une invention pour la mettre en œuvre dans la vente ou la production industrielle. Comment qualifie-t-on cette démarche ?

Une innovation
Un brevet
Une invention
Une délocalisation

Une innovation

Explication

Innover consiste à appliquer une invention dans les domaines commercial ou industriel. L’invention désigne ce qui est créé, tandis qu’un brevet protège une invention et qu’une délocalisation concerne le lieu de production.

54. Une entreprise dépose un brevet sur un procédé et autorise une autre société à l’utiliser contre rémunération. Quel avantage du brevet cette entreprise met-elle à profit ?

Elle bénéficie d’un monopole temporaire et peut louer une licence d’exploitation.
Elle obtient un monopole permanent sans pouvoir autoriser d’autres exploitants.
Elle cède définitivement son invention et abandonne son droit de l’exploiter.
Elle partage ses moyens de production sans protection de son invention.

Elle bénéficie d’un monopole temporaire et peut louer une licence d’exploitation.

Explication

Le brevet accorde une protection sous la forme d’un monopole temporaire et permet à l’entreprise de vendre ou de louer des licences d’exploitation. La cession définitive confond licence et transfert de propriété, et le monopole breveté n’est pas permanent.

55. Une entreprise conserve son site de production dans son pays, puis vend ses produits à l’étranger par l’intermédiaire de distributeurs. Quelle modalité d’internationalisation décrit cette situation ?

La production sur le site habituel suivie d’exportations
La délocalisation de la production dans le pays visé
L’acquisition d’une entreprise étrangère dans le pays visé
Le développement d’un réseau de franchises dans le pays visé

La production sur le site habituel suivie d’exportations

Explication

Une entreprise peut s’internationaliser en produisant sur son site habituel puis en exportant ses produits. La délocalisation déplace la production, tandis que la franchise et l’acquisition correspondent à d’autres modalités d’entrée à l’étranger.

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Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Diagnostic et stratégies d’entreprise.

Qu’est-ce qu’une entreprise ?

Un agent économique qui produit des biens ou services marchands pour les vendre et maximiser son profit.

Comment calcule-t-on le chiffre d’affaires ?

CA=quantiteˊ×prixCA = quantité \times prix.

Comment calcule-t-on la valeur ajoutée ?

VA=CA−consommations intermeˊdiairesVA = CA - consommations\ intermédiaires.

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Consultez la fiche de révision complète sur Diagnostic et stratégies d’entreprise.

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