QCM : Diagnostic financier de l’entreprise (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle démarche caractérise le diagnostic financier d’une entreprise ?

Examiner les opérations quotidiennes et les contrats pour déterminer les responsabilités des dirigeants.
Comparer les déclarations fiscales sur une période courte pour calculer le montant des impôts dus.
Étudier le budget et les prévisions commerciales sur une année pour fixer des objectifs de vente.
Étudier le bilan, le compte de résultat et l’annexe sur plusieurs années pour dégager des tendances et formuler des préconisations.

Étudier le bilan, le compte de résultat et l’annexe sur plusieurs années pour dégager des tendances et formuler des préconisations.

Explication

Le diagnostic financier s’appuie sur l’étude du bilan, du compte de résultat et de l’annexe, généralement sur trois à quatre ans, afin d’identifier des tendances et de proposer des actions. L’analyse des budgets et des prévisions commerciales ne correspond pas aux états financiers cités dans cette démarche.

2. Quelle portée le diagnostic financier donne-t-il à son évaluation de l’entreprise ?

Il porte un jugement global sur sa situation actuelle et future.
Il évalue la performance d’un seul exercice sans considérer les perspectives.
Il mesure principalement la conformité de ses déclarations fiscales passées.
Il détermine la valeur de ses actifs à partir de leur prix de marché.

Il porte un jugement global sur sa situation actuelle et future.

Explication

Le diagnostic financier vise un jugement global qui prend en compte à la fois la situation présente et la situation future de l’entreprise. Une évaluation limitée à un exercice passé ne couvre pas cette portée.

3. Un investisseur envisage d’acheter des actions, tandis qu’une banque étudie un prêt à rembourser : quels objectifs d’analyse leur correspondent ?

L’investisseur évalue la création de valeur et l’intérêt de l’action, tandis que la banque examine la solvabilité et la liquidité pour apprécier le remboursement des dettes.
L’investisseur examine la liquidité pour vérifier les échéances, tandis que la banque estime la création de valeur pour conseiller l’achat de l’action.
L’investisseur vérifie la solvabilité des dettes, tandis que la banque mesure la création de valeur pour recommander la vente de l’action.
L’investisseur évalue la rentabilité des investissements, tandis que la banque étudie la valeur boursière pour fixer le prix de l’action.

L’investisseur évalue la création de valeur et l’intérêt de l’action, tandis que la banque examine la solvabilité et la liquidité pour apprécier le remboursement des dettes.

Explication

L’actionnaire s’intéresse à la création de valeur et peut en déduire une recommandation d’achat ou de vente, alors que le prêteur évalue solvabilité et liquidité pour apprécier le remboursement à temps. Inverser ces objectifs confond la décision d’investissement en actions avec l’évaluation du risque de crédit.

4. Pour évaluer une entreprise, un analyste suit ses résultats sur plusieurs années et les compare à ceux d’entreprises du même secteur : quelles dimensions mobilise-t-il ?

La dimension spatiale pour suivre l’évolution dans le temps et la dimension pluriannuelle pour comparer l’entreprise à son secteur.
La dimension pluriannuelle pour suivre l’évolution dans le temps et la dimension spatiale pour comparer l’entreprise à son secteur.
La dimension stratégique pour suivre l’évolution dans le temps et la dimension comptable pour comparer l’entreprise à son secteur.
La dimension comptable pour suivre l’évolution dans le temps et la dimension financière pour comparer l’entreprise à son secteur.

La dimension pluriannuelle pour suivre l’évolution dans le temps et la dimension spatiale pour comparer l’entreprise à son secteur.

Explication

La dimension pluriannuelle permet d’observer l’évolution de l’entreprise dans le temps, tandis que la dimension spatiale sert à la comparer aux entreprises et aux normes de son secteur. Attribuer ces fonctions à l’inverse confond la comparaison temporelle et la comparaison sectorielle.

5. Dans quel ordre la démarche de diagnostic financier organise-t-elle l’analyse ?

Analyser le contexte économique et stratégique, examiner le rapport d’audit et les principes comptables, puis analyser les comptes selon une méthode en quatre étapes.
Étudier le contexte économique et stratégique, analyser les comptes, puis examiner le rapport d’audit et les principes comptables.
Analyser les comptes selon une méthode en quatre étapes, examiner le contexte économique et stratégique, puis étudier le rapport d’audit et les principes comptables.
Examiner le rapport d’audit et les principes comptables, analyser les comptes, puis étudier le contexte économique et stratégique.

Analyser le contexte économique et stratégique, examiner le rapport d’audit et les principes comptables, puis analyser les comptes selon une méthode en quatre étapes.

Explication

La démarche commence par le contexte économique et stratégique, passe ensuite au rapport d’audit et aux principes comptables, puis aborde les comptes selon une méthode en quatre étapes. Commencer par les comptes inverse l’ordre prévu de l’analyse.

6. Quelles dimensions sont examinées dans les quatre étapes d’analyse des comptes ?

La création de valeur, les ventes, les recrutements et la trésorerie.
La création de valeur, les investissements, les financements et la rentabilité.
Les investissements, les stocks, les salaires et la fiscalité.
Les financements, les dividendes, les actifs et la politique commerciale.

La création de valeur, les investissements, les financements et la rentabilité.

Explication

Les quatre étapes portent sur la création de valeur, les investissements, les financements et la rentabilité. Les ventes, les recrutements et les stocks peuvent être pertinents dans d’autres analyses, mais ne constituent pas la liste de ces quatre étapes.

7. Que présente le tableau des flux de trésorerie d’une entreprise ?

Les produits et les charges comptabilisés pendant une période, répartis selon leur nature.
Les actifs et les passifs à une date donnée, répartis selon leur échéance.
Les prévisions de trésorerie réparties entre ventes, achats et rémunérations.
Les mouvements réels de trésorerie répartis entre exploitation, investissement et financement.

Les mouvements réels de trésorerie répartis entre exploitation, investissement et financement.

Explication

Le tableau des flux de trésorerie retrace les mouvements réels et les répartit entre exploitation, investissement et financement. Les produits et les charges d’une période relèvent du compte de résultat, et non de ce tableau.

8. Une entreprise enregistre un flux d’exploitation de 20, un flux d’investissement de −8 et un flux de financement de 3, dans la même unité : quelle est la variation de trésorerie ?

15, obtenue en additionnant les trois flux.
25, obtenue en additionnant les valeurs absolues des trois flux.
11, obtenue en retranchant le flux d’investissement du flux d’exploitation puis en ajoutant le financement.
−31, obtenue en additionnant les flux puis en inversant leur signe.

15, obtenue en additionnant les trois flux.

Explication

La variation de trésorerie est la somme des flux d’exploitation, d’investissement et de financement, soit 20 + (−8) + 3 = 15. Additionner les valeurs absolues ignore le signe négatif du flux d’investissement.

9. Quelle information le compte de résultat fournit-il principalement ?

Les encaissements et les décaissements d’une période, classés selon leur origine financière.
Les investissements et les financements à une date donnée, pour décrire le patrimoine de l’entreprise.
Les charges et les produits d’une période, pour analyser la création ou la destruction de richesse.
Les dettes exigibles à une date donnée, pour apprécier les échéances de paiement.

Les charges et les produits d’une période, pour analyser la création ou la destruction de richesse.

Explication

Le compte de résultat récapitule les charges et les produits d’une période et permet d’étudier la création ou la destruction de richesse. Les investissements et les financements à un instant donné caractérisent plutôt le bilan.

10. Une entreprise prépare un état qui décrit ses investissements et ses financements à la clôture d’un exercice : de quel état s’agit-il ?

Du bilan, qui présente une situation à un instant donné et accumule les effets des flux antérieurs.
Du compte de résultat, qui récapitule les charges et les produits enregistrés pendant une période.
Du tableau des flux, qui mesure les mouvements réels de trésorerie d’une période.
De l’annexe, qui remplace les états financiers pour présenter les échéances des dettes.

Du bilan, qui présente une situation à un instant donné et accumule les effets des flux antérieurs.

Explication

Le bilan décrit la situation de l’entreprise à un instant donné et présente ses investissements et ses financements, issus des flux antérieurs. Le compte de résultat porte plutôt sur les charges et les produits d’une période.

11. Pourquoi l’analyse de la création de valeur et des marges constitue-t-elle une première étape de l’analyse financière ?

Parce qu’elle détermine le niveau de trésorerie disponible à la clôture de l’exercice.
Parce qu’elle mesure principalement la capacité de l’entreprise à rembourser ses emprunts.
Parce que cette analyse permet de calculer directement le montant des investissements futurs.
Parce qu’une entreprise qui ne vend pas au-dessus de son prix de revient est condamnée à disparaître.

Parce qu’une entreprise qui ne vend pas au-dessus de son prix de revient est condamnée à disparaître.

Explication

Une entreprise doit vendre au-dessus de son prix de revient pour dégager des marges et assurer sa pérennité, ce qui rend leur analyse fondamentale. La capacité de remboursement relève d’une autre dimension de l’analyse financière et ne constitue pas la raison indiquée ici.

12. Quels éléments composent le chiffre d’affaires hors taxes ?

Les ventes de marchandises et la production stockée.
La production vendue et la production immobilisée.
Les ventes de marchandises et la production vendue.
Les ventes de marchandises et les subventions d’exploitation.

Les ventes de marchandises et la production vendue.

Explication

Le chiffre d’affaires hors taxes additionne les ventes de marchandises et la production vendue. La production stockée et la production immobilisée entrent dans la production de l’exercice, mais ne composent pas cette définition du chiffre d’affaires.

13. Une entreprise réalise un chiffre d’affaires de 540 000 € en année N et de 500 000 € en année N−1 ; quelle formule donne le taux de variation de son chiffre d’affaires ?

540 000−500 000500 000\frac{540\,000-500\,000}{500\,000}
500 000−540 000500 000\frac{500\,000-540\,000}{500\,000}
540 000500 000\frac{540\,000}{500\,000}
540 000−500 000540 000\frac{540\,000-500\,000}{540\,000}

$$\frac{540\,000-500\,000}{500\,000}$$

Explication

Le taux de variation se calcule en divisant l’écart entre le chiffre d’affaires de N et celui de N−1 par le chiffre d’affaires de N−1. Diviser l’écart par le chiffre d’affaires de N utilise une base de comparaison différente.

14. Une entreprise constate une hausse de son chiffre d’affaires ; quels facteurs doit-elle examiner pour en décomposer l’évolution ?

Les effets prix, rentabilité, trésorerie et financement, ainsi que les tendances sectorielles.
Les effets périmètre, amortissement, stock et investissement, ainsi que les tendances sectorielles.
Les effets volume, prix, périmètre et change, ainsi que les tendances sectorielles.
Les effets volume, coût salarial, endettement et fiscalité, ainsi que les tendances sectorielles.

Les effets volume, prix, périmètre et change, ainsi que les tendances sectorielles.

Explication

La décomposition de l’évolution du chiffre d’affaires porte sur les effets volume, prix, périmètre et change, auxquels s’ajoutent les tendances sectorielles. L’endettement, la fiscalité ou les amortissements ne sont pas les facteurs de décomposition cités.

15. Quelles composantes faut-il réunir pour calculer la production de l’exercice ?

La production vendue, les ventes de marchandises et la production stockée.
La production stockée, les consommations externes et la production immobilisée.
La production immobilisée, les subventions d’exploitation et la production vendue.
La production vendue, la production stockée et la production immobilisée.

La production vendue, la production stockée et la production immobilisée.

Explication

La production de l’exercice regroupe la production vendue, stockée et immobilisée. Les ventes de marchandises ne sont pas une composante de cette production, même si elles contribuent à d’autres soldes de gestion.

16. Pour déterminer la valeur ajoutée à partir des soldes intermédiaires de gestion, quelle opération faut-il effectuer ?

Ajouter la marge commerciale à la production de l’exercice, puis retrancher les consommations provenant des tiers.
Retrancher la production de l’exercice de la marge commerciale, puis ajouter les consommations provenant des tiers.
Ajouter la production de l’exercice aux subventions, puis retrancher les charges de personnel.
Ajouter la marge commerciale aux consommations provenant des tiers, puis retrancher la production de l’exercice.

Ajouter la marge commerciale à la production de l’exercice, puis retrancher les consommations provenant des tiers.

Explication

La valeur ajoutée mesure la richesse créée par l’exploitation et se calcule en additionnant la marge commerciale et la production de l’exercice, puis en déduisant les consommations provenant des tiers. Les charges de personnel interviennent dans le calcul de l’EBE, non dans cette formule de valeur ajoutée.

17. Lorsqu’une entreprise calcule son excédent brut d’exploitation, comment traite-t-elle les amortissements, dépréciations et provisions ?

Elle les ajoute à la valeur ajoutée avant de déduire les charges de personnel et les impôts.
Elle les exclut du calcul de l’EBE, qui tient compte des subventions, des impôts et des charges de personnel.
Elle les classe parmi les consommations provenant des tiers avant de calculer l’EBE.
Elle les déduit du calcul de l’EBE, comme dans le résultat d’exploitation qui les prend en compte.

Elle les exclut du calcul de l’EBE, qui tient compte des subventions, des impôts et des charges de personnel.

Explication

L’EBE est calculé sans déduire les amortissements, dépréciations et provisions, contrairement au résultat d’exploitation qui en tient compte. Les retrancher lors du calcul de l’EBE revient à confondre ces deux soldes.

18. Une entreprise calcule son résultat d’exploitation après prise en compte des amortissements et des reprises ; que représente ce solde ?

Les profits dégagés après les seules charges financières et les impôts sur les bénéfices.
La trésorerie dégagée par les ventes après règlement des dettes et des investissements.
La richesse créée avant les consommations provenant des tiers et avant les charges d’exploitation.
Les profits générés par le cycle d’exploitation, obtenus à partir des produits et charges d’exploitation.

Les profits générés par le cycle d’exploitation, obtenus à partir des produits et charges d’exploitation.

Explication

Le résultat d’exploitation correspond aux profits du cycle d’exploitation et résulte des produits d’exploitation diminués des charges d’exploitation, en tenant compte des amortissements et des reprises. L’EBE mesure un solde antérieur qui exclut notamment les amortissements.

19. Deux entreprises d’un même secteur choisissent respectivement la location et la propriété de leurs équipements ; pourquoi retraiter leurs comptes avant de les comparer ?

Pour faire apparaître un chiffre d’affaires égal en corrigeant leurs différences de ventes.
Pour supprimer les dépenses liées aux équipements afin de comparer leurs marges commerciales.
Pour neutraliser les effets de choix de gestion ou comptables différents et rendre leurs comptes comparables.
Pour remplacer leurs données comptables par des normes identiques sans tenir compte de leur activité.

Pour neutraliser les effets de choix de gestion ou comptables différents et rendre leurs comptes comparables.

Explication

Les retraitements visent à rendre comparables les entreprises d’un même secteur malgré des choix différents, par exemple entre propriété et location. Ils ne consistent pas à effacer toutes les dépenses d’équipement ni à égaliser artificiellement le chiffre d’affaires.

20. Une entreprise comptabilise des redevances de crédit-bail ; quel retraitement permet de présenter le bien comme s’il avait été acquis par emprunt ?

Retirer les redevances des charges financières et les répartir entre ventes et stocks.
Retirer les redevances des consommations et les répartir entre amortissements et intérêts.
Maintenir les redevances dans les consommations et les reclasser en charges de personnel.
Ajouter les redevances au chiffre d’affaires et les répartir entre impôts et subventions.

Retirer les redevances des consommations et les répartir entre amortissements et intérêts.

Explication

Le retraitement retire les redevances de crédit-bail des consommations et les ventile entre dotation aux amortissements et intérêts, comme pour un bien acquis par emprunt. Les reclasser en charges de personnel ne correspond pas au traitement du crédit-bail.

21. Lors du retraitement du personnel intérimaire, quelle reclassification faut-il effectuer ?

Le retirer des charges financières, puis l’intégrer aux immobilisations corporelles.
Le retirer des achats et charges externes, puis l’intégrer aux charges de personnel.
Le retirer des charges de personnel, puis l’intégrer aux achats et charges externes.
Le retirer des subventions d’exploitation, puis l’intégrer aux produits financiers.

Le retirer des achats et charges externes, puis l’intégrer aux charges de personnel.

Explication

Le personnel intérimaire étant comptabilisé dans les achats et charges externes, le retraitement l’en retire pour l’intégrer aux charges de personnel. Le transfert inverse maintiendrait la présentation comptable initiale au lieu de rapprocher l’intérim de l’emploi direct.

22. Que représente la capacité d’autofinancement d’une entreprise au cours d’un exercice ?

Un flux net potentiel de trésorerie issu des produits encaissables et des charges décaissables
La part des bénéfices distribuée aux actionnaires à la clôture de l’exercice
Le montant des mouvements réels de trésorerie enregistrés sur les comptes bancaires
La différence entre les actifs immobilisés acquis et ceux cédés pendant l’exercice

Un flux net potentiel de trésorerie issu des produits encaissables et des charges décaissables

Explication

La capacité d’autofinancement mesure un flux potentiel généré par les opérations de gestion et exceptionnelles, à partir des produits encaissables et des charges décaissables. Les mouvements bancaires réels relèvent des flux de trésorerie constatés, qui ne sont pas la même notion.

23. Quelles sont les deux bases possibles pour calculer la capacité d’autofinancement ?

Le chiffre d’affaires ou le résultat financier
La trésorerie nette ou le résultat exceptionnel
Le fonds de roulement ou le besoin en fonds de roulement
Le résultat de l’exercice ou l’excédent brut d’exploitation

Le résultat de l’exercice ou l’excédent brut d’exploitation

Explication

La capacité d’autofinancement peut être déterminée à partir du résultat de l’exercice ou de l’excédent brut d’exploitation. Le chiffre d’affaires et le résultat financier ne constituent pas les deux bases de calcul indiquées.

24. Lorsqu’on calcule la capacité d’autofinancement à partir du résultat, que faut-il faire des charges calculées et des produits de cession d’actifs ?

Retrancher les charges décaissables et conserver les produits de cession d’actifs
Retrancher les charges calculées et réintégrer les produits de cession d’actifs
Réintégrer les produits calculés et ajouter les produits de cession d’actifs
Réintégrer les charges calculées et retrancher les produits de cession d’actifs

Réintégrer les charges calculées et retrancher les produits de cession d’actifs

Explication

Le calcul à partir du résultat réintègre les charges calculées et retranche les produits de cession d’actifs, même si ces derniers sont encaissables, car ils ne relèvent pas de l’activité courante. Retrancher les charges calculées inverserait le traitement requis.

25. Une entreprise conserve une partie de sa capacité d’autofinancement après rémunération des actionnaires : comment appelle-t-on cette part ?

Le fonds de roulement, qui correspond aux bénéfices distribués
L’autofinancement, qui revient à l’entreprise
Le résultat exceptionnel, qui est affecté aux investissements
La trésorerie potentielle, qui est distribuée aux actionnaires

L’autofinancement, qui revient à l’entreprise

Explication

L’autofinancement est la part de la capacité d’autofinancement qui n’est pas affectée à la rémunération des actionnaires et qui revient à l’entreprise. La trésorerie potentielle désigne la capacité d’autofinancement dans son ensemble, et non cette part conservée.

26. Qu’est-ce qui caractérise un effet de ciseau dans l’évolution du résultat d’une entreprise ?

Le résultat varie parce que les produits et les charges progressent au même rythme
Le résultat évolue uniquement en fonction des décisions de financement de l’entreprise
Le résultat varie sous l’effet d’évolutions divergentes des produits et des charges
Le résultat change lorsque les actifs cédés dépassent les investissements réalisés

Le résultat varie sous l’effet d’évolutions divergentes des produits et des charges

Explication

Un effet de ciseau correspond à une variation du résultat causée par des évolutions divergentes des produits et des charges. Une progression parallèle des produits et des charges ne caractérise pas cette divergence.

27. Une entreprise voit ses produits croître plus vite que ses charges, dont la hausse est retardée après l’atteinte d’un seuil de charges fixes : quel effet peut en résulter ?

Une stabilité du résultat, car le seuil de charges fixes empêche toute hausse des produits
Un effet de ciseau favorable, susceptible de s’accompagner d’une forte rentabilité et d’un cash-flow important
Un effet de ciseau défavorable, lié à une hausse des coûts avant toute progression des ventes
Une baisse de rentabilité, car les produits progressent moins vite que les charges

Un effet de ciseau favorable, susceptible de s’accompagner d’une forte rentabilité et d’un cash-flow important

Explication

Quand les produits progressent davantage que les charges, retardées après l’atteinte d’un seuil de charges fixes, l’effet de ciseau est favorable et peut s’accompagner d’une rentabilité et d’un cash-flow importants. Une hausse des coûts face à une baisse des ventes correspond plutôt à un mécanisme défavorable.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Diagnostic financier de l’entreprise.

Sur quelles sources documentaires repose le diagnostic financier ?

Sur le bilan, le compte de résultat et l’annexe.

Sur quelle durée le diagnostic financier est-il généralement mené ?

Sur une période de 3 à 4 ans.

Quels sont les objectifs du diagnostic financier ?

Dégager des tendances et formuler des préconisations.

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Consultez la fiche de révision complète sur Diagnostic financier de l’entreprise.

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