QCM : Valeur de la nature en économie écologique (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle opposition distingue l’approche marxienne de l’approche marginaliste dans la conception de la valeur ?

La première la mesure par l’utilité marginale, la seconde par les relations entre producteurs.
La première la rattache à l’intensité des désirs, la seconde la conçoit comme un rapport social de production.
La première la conçoit comme un rapport social de production, la seconde la rattache à l’intensité des désirs.
La première l’explique par les préférences individuelles, la seconde par les rapports sociaux de production.

La première la conçoit comme un rapport social de production, la seconde la rattache à l’intensité des désirs.

Explication

L’approche marxienne situe la valeur dans les rapports sociaux de production, tandis que l’approche marginaliste l’associe à l’intensité des désirs. La confusion plausible consiste à inverser ces approches en plaçant la valeur marxienne du côté de la consommation.

2. Quelle combinaison de mesure et de source de la valeur correspond à l’approche marxienne ?

L’utilité marginale la mesure, et la rareté issue des préférences en est la source.
Le temps de travail abstrait la mesure, et la force de travail en est la source.
La rareté la mesure, et le temps de travail abstrait issu des préférences en est la source.
Les préférences individuelles la mesurent, et la force de travail en est la source.

Le temps de travail abstrait la mesure, et la force de travail en est la source.

Explication

Dans l’approche marxienne, le temps de travail abstrait mesure la valeur et la force de travail en constitue la source. L’utilité marginale et la rareté relèvent plutôt de l’approche marginaliste et des préférences individuelles.

3. Que compare une analyse coûts-bénéfices lorsqu’elle examine plusieurs scénarios ?

Les préférences exprimées par les citoyens, sans convertir les effets en unités monétaires.
Les quantités physiques produites par chaque scénario, sans évaluer leurs effets sur le bien-être.
Les gains et les pertes de bien-être associés aux scénarios, exprimés dans une métrique monétaire.
Les dépenses publiques engagées dans chaque scénario, sans comptabiliser les gains obtenus.

Les gains et les pertes de bien-être associés aux scénarios, exprimés dans une métrique monétaire.

Explication

L’analyse coûts-bénéfices met en regard les gains et les pertes de bien-être de plusieurs scénarios au moyen d’une métrique monétaire. Comparer les seules dépenses publiques négligerait les bénéfices associés aux scénarios.

4. Deux scénarios ont des bénéfices nets estimés différents : lequel l’analyse coûts-bénéfices retient-elle ?

Celui dont les effets environnementaux sont les plus faibles, quel que soit son bénéfice net.
Celui dont le bénéfice net est le plus élevé.
Celui dont le coût d’investissement initial est le plus faible.
Celui dont les bénéfices bruts sont les plus élevés, même si ses coûts le sont aussi.

Celui dont le bénéfice net est le plus élevé.

Explication

La règle de décision consiste à retenir le scénario au bénéfice net le plus élevé. Un faible investissement ne suffit pas à désigner le meilleur scénario si les bénéfices nets diffèrent.

5. Que désigne la notion de services écosystémiques ?

Les fonctions écologiques qui ne produisent aucun bénéfice pour les humains.
Les bénéfices que les humains retirent des écosystèmes.
Les activités économiques humaines destinées à restaurer les milieux naturels.
Les ressources que les écosystèmes prélèvent aux sociétés humaines.

Les bénéfices que les humains retirent des écosystèmes.

Explication

Les services écosystémiques désignent les bénéfices que les humains tirent des écosystèmes. Les fonctions écologiques sans bénéfice humain identifié ne correspondent pas à cette définition.

6. Que regroupe la valeur économique totale de la nature ?

Différentes valorisations du bien-être ou de l’utilité apportée aux individus, exprimées dans une même métrique monétaire.
Les coûts de restauration des milieux naturels, présentés séparément des bénéfices individuels.
Les seuls revenus marchands tirés des ressources naturelles, exprimés dans une même métrique monétaire.
Les préférences collectives relatives aux écosystèmes, exprimées dans une unité physique commune.

Différentes valorisations du bien-être ou de l’utilité apportée aux individus, exprimées dans une même métrique monétaire.

Explication

La valeur économique totale rassemble différentes valorisations du bien-être ou de l’utilité que la nature apporte aux individus dans une métrique monétaire commune. La limiter aux revenus marchands écarterait des valorisations non marchandes.

7. Quelles catégories la valeur économique totale distingue-t-elle ?

L’usage direct, l’usage indirect, l’option, le legs et l’existence.
L’usage marchand, l’usage public, le coût, le bénéfice et le risque.
L’option, le remplacement, le déplacement, l’existence et la compensation.
L’usage direct, l’usage indirect, la production, la régulation et la conservation.

L’usage direct, l’usage indirect, l’option, le legs et l’existence.

Explication

Les catégories distinguées sont les valeurs d’usage direct et indirect, d’option, de legs et d’existence. La production et la régulation décrivent plutôt des types de services écosystémiques que ces catégories de valeur.

8. Quelle association entre méthodes et types d’évaluation monétaire est correcte ?

Les coûts évités ou de remplacement, l’évaluation contingente et les expériences de choix, ainsi que les coûts de déplacement et les prix hédoniques.
Les coûts évités ou de remplacement, les coûts de déplacement et les prix hédoniques, ainsi que l’évaluation contingente et les expériences de choix.
Les coûts de déplacement et les prix hédoniques, les expériences de choix et les coûts de remplacement, ainsi que les prix observés.
Les prix hédoniques et les expériences de choix, les coûts de déplacement et l’évaluation contingente, ainsi que les coûts évités.

Les coûts évités ou de remplacement, les coûts de déplacement et les prix hédoniques, ainsi que l’évaluation contingente et les expériences de choix.

Explication

Les méthodes comprennent les coûts évités ou de remplacement, les préférences révélées par les coûts de déplacement et les prix hédoniques, et les préférences déclarées par l’évaluation contingente et les expériences de choix. L’évaluation contingente et les expériences de choix sont des méthodes de préférences déclarées, et non des préférences révélées.

9. Lorsqu’une étude monétarise une amélioration marginale d’un service écosystémique, que mesure-t-elle ?

La valeur totale de l’écosystème, déduite directement de l’amélioration marginale du service.
La valeur de la variation marginale du service, et non celle de l’ensemble de l’écosystème.
La valeur de tous les services écosystémiques, même si l’étude n’en examine qu’un seul.
La valeur d’usage direct de l’écosystème, indépendamment de la variation du service.

La valeur de la variation marginale du service, et non celle de l’ensemble de l’écosystème.

Explication

L’évaluation monétaire porte sur la variation marginale d’un service, et non sur la valeur globale de l’écosystème. Assimiler la valeur de cette variation à celle de l’écosystème entier confond une mesure partielle avec une valeur totale.

10. Quelle conception de la richesse matérielle prend en compte à la fois les besoins, la nature et le travail concret ?

L’ensemble des valeurs d’usage répondant à des besoins, produites avec la contribution de la nature et du travail concret
L’ensemble des ressources naturelles transformées par le travail, même lorsqu’elles ne répondent à aucun besoin
L’ensemble des valeurs d’échange déterminées par le travail abstrait, indépendamment des besoins et des ressources naturelles
L’ensemble des marchandises évaluées selon le temps de travail, sans égard à leur utilité ni aux contributions naturelles

L’ensemble des valeurs d’usage répondant à des besoins, produites avec la contribution de la nature et du travail concret

Explication

La richesse matérielle désigne des valeurs d’usage qui répondent à des besoins et dont la production mobilise la nature ainsi que le travail concret. La valeur d’échange relève plutôt de la forme sociale de la valeur des marchandises, et ne définit pas à elle seule la richesse matérielle.

11. Dans une économie marchande, quelle fonction le travail abstrait remplit-il lorsque des marchandises produites par des métiers différents sont échangées ?

Il désigne la valeur d’usage particulière que chaque produit apporte
Il mesure la contribution directe de la nature à chaque marchandise
Il rend socialement comparables des travaux concrets de nature différente
Il distingue qualitativement les activités, comme cultiver et construire

Il rend socialement comparables des travaux concrets de nature différente

Explication

Le travail abstrait est la dimension sociale par laquelle des travaux concrets différents sont ramenés à du travail humain socialement comparable. La distinction qualitative entre activités relève du travail concret, non du travail abstrait.

12. Une journée de travail crée une valeur nouvelle supérieure à la valeur de la force de travail rémunérée ; quel nom Marxien désigne la différence appropriée par les capitalistes ?

La plus-value, correspondant à l’écart entre la valeur nouvelle produite et celle de la force de travail
Le travail abstrait, correspondant à l’écart entre des activités concrètes et leur utilité sociale
La richesse matérielle, correspondant à l’écart entre les besoins sociaux et les ressources disponibles
La valeur d’échange, correspondant à l’écart entre le prix affiché et le coût des matières premières

La plus-value, correspondant à l’écart entre la valeur nouvelle produite et celle de la force de travail

Explication

La plus-value est la différence entre la valeur nouvelle produite par le travail et la valeur de la force de travail, différence appropriée par les capitalistes. La valeur d’échange exprime la valeur d’une marchandise et ne désigne pas cet écart.

13. Si une amélioration technique permet de produire davantage en une heure, quel effet la théorie de la valeur attribue-t-elle à la grandeur de valeur de chaque marchandise ?

Elle dépend du temps de travail socialement nécessaire, que la hausse de productivité peut modifier
Elle dépend de la valeur d’usage du produit, qui fixe la durée de travail requise pour sa fabrication
Elle dépend de la quantité de travail concret dépensée par chaque producteur, sans égard aux conditions sociales
Elle dépend directement de l’énergie naturelle contenue dans le produit, même si le temps de travail reste stable

Elle dépend du temps de travail socialement nécessaire, que la hausse de productivité peut modifier

Explication

La grandeur de valeur dépend du temps de travail socialement nécessaire, lequel peut évoluer avec la productivité du travail. La nature n’y contribue pas directement, même si elle peut influencer cette productivité.

14. Que cherchent à étudier les approches biophysiques et thermodynamiques de la production ?

Les préférences individuelles qui déterminent le prix acceptable des marchandises
Les rapports de pouvoir qui construisent les valeurs culturelles des biens
Les quantités de travail abstrait qui rendent les marchandises socialement comparables
Les contributions matérielles et énergétiques qui rendent la production possible

Les contributions matérielles et énergétiques qui rendent la production possible

Explication

Ces approches portent sur les apports matériels et énergétiques indispensables à la production. Les rapports de pouvoir et la construction des valeurs culturelles relèvent plutôt de l’analyse de la pluralité des valeurs.

15. Quelle conséquence des transformations économiques Georgescu-Roegen met-il en évidence ?

Elles réduisent les besoins matériels tout en préservant les ressources énergétiques mobilisées
Elles mobilisent des ressources matérielles et énergétiques et en dégradent irréversiblement la disponibilité
Elles augmentent la disponibilité des ressources dès lors que leur énergie est convertie en travail humain
Elles transforment les ressources sans affecter leur disponibilité future lorsque la production est efficace

Elles mobilisent des ressources matérielles et énergétiques et en dégradent irréversiblement la disponibilité

Explication

Georgescu-Roegen souligne que les processus économiques mobilisent des ressources matérielles et énergétiques tout en dégradant irréversiblement leur disponibilité. Une meilleure efficacité peut influer sur les quantités mobilisées, mais elle n’annule pas ce constat sur les transformations économiques.

16. Pour comparer l’empreinte énergétique de deux services, que comptabilise la méthode de l’émergie ?

La quantité d’énergie restant dans le service une fois sa production et son transport achevés
La valeur monétaire des ressources naturelles et des équipements mobilisés pour fournir le service
L’énergie utilisée directement dans le service, en écartant les ressources mobilisées en amont
L’énergie disponible mobilisée directement et indirectement, en remontant aux processus naturels nécessaires

L’énergie disponible mobilisée directement et indirectement, en remontant aux processus naturels nécessaires

Explication

L’émergie comptabilise l’énergie disponible engagée directement et indirectement pour produire un bien ou un service, y compris celle liée aux processus naturels en amont. Une mesure limitée à l’énergie utilisée directement laisserait de côté une partie des contributions prises en compte.

17. Que signifie l’incommensurabilité des valeurs éthiques, esthétiques, culturelles et symboliques ?

Elles désignent des critères objectifs dont l’importance reste indépendante des sociétés
Elles ne peuvent pas toutes être exprimées dans une métrique commune
Elles peuvent être comparées dès lors qu’elles sont converties en prix de marché
Elles correspondent à des préférences individuelles qui s’additionnent en une mesure unique

Elles ne peuvent pas toutes être exprimées dans une métrique commune

Explication

L’incommensurabilité désigne l’impossibilité de ramener la pluralité des valeurs à une métrique commune. Leur conversion en prix ne résout pas cette difficulté en donnant une mesure commune à leurs dimensions éthiques, esthétiques, culturelles et symboliques.

18. Dans la socioéconomie écologique, comment les valeurs se forment-elles dans une décision collective concernant un milieu naturel ?

Elles sont déterminées par les prix de marché, puis confirmées par les institutions chargées de la décision
Elles sont fixées à l’avance par les propriétés biophysiques du milieu, puis simplement constatées par les participants
Elles se construisent socialement par la justification, la délibération et la création, sous l’influence des rapports de pouvoir, de la culture et des imaginaires
Elles résultent de l’addition des préférences individuelles, sans être affectées par la culture ni les rapports de pouvoir

Elles se construisent socialement par la justification, la délibération et la création, sous l’influence des rapports de pouvoir, de la culture et des imaginaires

Explication

Dans cette approche, la valeur n’est pas donnée a priori : elle se construit au fil de processus collectifs influencés notamment par les rapports de pouvoir, la culture et les imaginaires. L’addition des préférences individuelles, à elle seule, ne rend pas compte de cette construction sociale.

19. Lors d’une réunion sur l’avenir d’un quartier, les participants exposent leurs raisons et peuvent modifier leur jugement après avoir entendu les autres ; quel processus cela décrit-il ?

Un vote, fondé sur le décompte des préférences exprimées à un moment donné
Une consultation, fondée sur la collecte de réponses individuelles sans échange argumenté
Une négociation, fondée sur l’échange de concessions entre participants aux intérêts opposés
Une délibération, fondée sur un échange argumenté et la possibilité de réviser ses jugements

Une délibération, fondée sur un échange argumenté et la possibilité de réviser ses jugements

Explication

La délibération est un échange argumenté dans lequel les participants explicitent leurs raisons et peuvent réviser leurs jugements. Une consultation recueillant des réponses individuelles ne suffit pas, à elle seule, à constituer une délibération.

20. Quelle combinaison correspond aux formes de délibération mobilisées dans l’évaluation environnementale ?

Auditions publiques, vote majoritaire, analyse de rentabilité et arbitrage administratif
Forums participatifs, analyse multicritère délibérative, évaluation monétaire délibérative et processus hybrides
Consultations en ligne, sondages, compensation financière et classement des préférences
Enquêtes d’opinion, calcul coûts-bénéfices, expertise centralisée et négociation marchande

Forums participatifs, analyse multicritère délibérative, évaluation monétaire délibérative et processus hybrides

Explication

Ces dispositifs comprennent les forums, les deux formes délibératives d’évaluation et les processus hybrides associant savoirs scientifiques et locaux. Le calcul coûts-bénéfices et l’expertise centralisée ne constituent pas, en eux-mêmes, la liste de formes délibératives indiquée.

21. Dans un débat participatif, quelle situation peut réduire la participation effective et marginaliser des voix critiques ?

Des rapports de pouvoir, des inégalités culturelles ou linguistiques et une technicisation des échanges
Une confrontation d’arguments, une comparaison des critères et une présentation pluraliste des options
Une combinaison de connaissances locales, de résultats scientifiques et d’expériences vécues
Une diversité de savoirs, des temps de parole équilibrés et une formulation accessible des enjeux

Des rapports de pouvoir, des inégalités culturelles ou linguistiques et une technicisation des échanges

Explication

Les rapports de pouvoir, les inégalités culturelles ou linguistiques et la technicisation peuvent empêcher certaines personnes de contribuer pleinement. La diversité des savoirs et une formulation accessible favorisent plutôt l’inclusion que la marginalisation.

22. Comment distinguer la monétarisation de la marchandisation dans l’économie écologique politique ?

La monétarisation est un moment d’un processus plus large qui transforme des valeurs d’usage en valeurs d’échange
La marchandisation transforme les prix en valeurs d’usage, tandis que la monétarisation supprime les échanges
La monétarisation et la marchandisation désignent deux mesures équivalentes de la valeur écologique
La marchandisation est une étape de la monétarisation, qui convertit les valeurs d’échange en valeurs d’usage

La monétarisation est un moment d’un processus plus large qui transforme des valeurs d’usage en valeurs d’échange

Explication

La monétarisation constitue une étape du processus plus large de marchandisation, par lequel le capitalisme tend à transformer les valeurs d’usage en valeurs d’échange. L’affirmation inverse les rapports entre les deux notions et la direction de la transformation.

23. Pour juger de la légitimité d’un dispositif de valorisation, quelle approche est proposée par Kallis, Gómez-Baggethun et Zografos ?

Privilégier la monétarisation dès lors qu’elle facilite la comparaison des biens naturels
Écarter toute valorisation économique afin de préserver les valeurs non marchandes
Évaluer les effets du dispositif plutôt que décider sur le seul principe de monétariser ou non
Retenir le dispositif qui produit le prix le plus stable pour les ressources naturelles

Évaluer les effets du dispositif plutôt que décider sur le seul principe de monétariser ou non

Explication

Les auteurs proposent d’examiner les effets des dispositifs de valorisation, plutôt que de s’en tenir à l’opposition entre monétarisation et absence de monétarisation. Écarter toute valorisation reprend précisément une décision fondée sur ce seul principe.

24. Quel ensemble de critères permet d’examiner un dispositif d’évaluation de la nature ?

Protection environnementale, baisse des coûts privés, hausse des prix, extension des échanges marchands
Efficacité économique, centralisation des décisions, rapidité des procédures, réduction des institutions de valeur
Croissance des recettes, simplicité des prix, stabilité des échanges, uniformité des préférences individuelles
Amélioration environnementale, justice distributive et égalité, pluralité des institutions de valeur, résistance à la marchandisation néolibérale

Amélioration environnementale, justice distributive et égalité, pluralité des institutions de valeur, résistance à la marchandisation néolibérale

Explication

L’examen porte sur l’amélioration environnementale, la justice et l’égalité, le maintien d’une pluralité d’institutions de valeur et la capacité à faire face à la marchandisation néolibérale. La simplicité des prix et l’uniformité des préférences ne remplacent pas ces critères politiques.

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Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Valeur de la nature en économie écologique.

Selon Dacheux et Goujon (2024), comment l’approche marxienne conçoit-elle la valeur ?

Comme un rapport social de production.

Selon Dacheux et Goujon (2024), à quoi l’approche marginaliste rapporte-t-elle la valeur ?

À l’intensité des désirs.

Selon Dacheux et Goujon (2024), par quoi l’approche marxienne mesure-t-elle la valeur ?

Par le temps de travail abstrait.

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