QCM : Digitalisation du commerce — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la naissance des réseaux Internet :

Les messages échangés dans ce réseau peuvent être cryptés.
Le World Wide Web constitue le précurseur direct d’ARPANET.
ARPANET est créé en 1969 par le département de la Défense des États-Unis.
Le projet vise à permettre des échanges entre ordinateurs éloignés.
ARPANET est conçu en 1983 pour relier les premiers sites web commerciaux.

Les messages échangés dans ce réseau peuvent être cryptés. · ARPANET est créé en 1969 par le département de la Défense des États-Unis. · Le projet vise à permettre des échanges entre ordinateurs éloignés.

Explication

ARPANET est créé en 1969 par le département de la Défense américain pour faire communiquer des ordinateurs éloignés, notamment par des messages cryptés. Il constitue le précurseur d’Internet, tandis que le World Wide Web apparaît plus tard avec Tim Berners-Lee.

2. Parmi les propositions suivantes concernant TCP/IP, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le protocole TCP/IP est inventé en 1989 par Tim Berners-Lee.
L’adoption de TCP/IP intervient en 1983 pour standardiser les communications.
TCP/IP facilite principalement la navigation entre les pages hypertextes.
La standardisation de TCP/IP contribue à une interconnexion globale.
Ce protocole permet l’interconnexion de réseaux différents.

L’adoption de TCP/IP intervient en 1983 pour standardiser les communications. · La standardisation de TCP/IP contribue à une interconnexion globale. · Ce protocole permet l’interconnexion de réseaux différents.

Explication

TCP/IP est adopté en 1983 afin de standardiser les communications entre réseaux différents et de permettre leur interconnexion globale. La navigation hypertexte relève du World Wide Web, inventé en 1989 par Tim Berners-Lee.

3. Au sujet de la création du World Wide Web :

Le World Wide Web constitue le protocole qui interconnecte les réseaux.
Les liens hypertextes permettent de naviguer entre des contenus Internet.
La création du Web intervient après celle d’ARPANET.
Tim Berners-Lee invente le Web en 1989.
Le World Wide Web est inventé en 1983 par Tim Berners-Lee.

Les liens hypertextes permettent de naviguer entre des contenus Internet. · La création du Web intervient après celle d’ARPANET. · Tim Berners-Lee invente le Web en 1989.

Explication

Tim Berners-Lee invente le World Wide Web en 1989, et les liens hypertextes permettent la navigation entre contenus. Le Web n’est pas le protocole d’interconnexion des réseaux : cette fonction relève de TCP/IP, et le Web apparaît après ARPANET.

4. Concernant l’arrivée d’Internet en France, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les premières connexions grand public apparaissent en France en 1994.
La majorité de la population française accède à Internet dès 1994.
L’année 1994 correspond à une diffusion majoritaire de l’accès Internet.
Les premières connexions grand public françaises commencent en 1998.
Les premières entreprises françaises utilisent Internet avant toute connexion grand public.

Les premières connexions grand public apparaissent en France en 1994.

Explication

Les premières connexions grand public introduisent Internet en France en 1994. La majorité de la population y accède en 1998, tandis que les premières entreprises commencent à l’utiliser pendant cette période d’introduction.

5. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la diffusion d’Internet en France ?

En 1998, Internet est accessible à la majorité de la population française.
L’année 1994 marque déjà l’accès d’une majorité de Français.
L’année 1998 correspond à une diffusion majoritaire de l’accès Internet.
La majorité de la population accède à Internet quatre ans après 1994.
Les premières connexions grand public françaises datent de 1998.

En 1998, Internet est accessible à la majorité de la population française. · L’année 1998 correspond à une diffusion majoritaire de l’accès Internet. · La majorité de la population accède à Internet quatre ans après 1994.

Explication

En 1998, la majorité de la population française a accès à Internet, soit quatre ans après les premières connexions grand public de 1994. L’année 1994 marque l’introduction grand public, mais pas encore la diffusion majoritaire.

6. Concernant le passage de l’économie produit à l’économie client :

Dans la nouvelle économie, le client devient central dans la stratégie.
L’ancienne économie place le produit au cœur de la stratégie.
La nouvelle économie maintient le produit comme centre stratégique principal.
L’ancienne économie donne la priorité à l’expérience client.
Le changement oppose une logique centrée sur le produit à une logique centrée sur le client.

Dans la nouvelle économie, le client devient central dans la stratégie. · L’ancienne économie place le produit au cœur de la stratégie. · Le changement oppose une logique centrée sur le produit à une logique centrée sur le client.

Explication

L’ancienne économie est centrée sur le produit, alors que la nouvelle économie place le client au cœur de la stratégie. La priorité à l’expérience client appartient à la logique nouvelle, et non à l’ancienne.

7. Les transformations du commerce international dans les années 1990 comprennent :

Ces transformations contribuent à réduire les coûts et imposent une qualité standard.
L’internationalisation réduit le nombre de concurrents accessibles.
L’arrivée de la Chine sur le commerce mondial accroît la vitesse commerciale.
Le développement du commerce international diminue la nécessité d’une qualité standard.
L’internationalisation du commerce élargit les échanges à l’échelle mondiale.

Ces transformations contribuent à réduire les coûts et imposent une qualité standard. · L’arrivée de la Chine sur le commerce mondial accroît la vitesse commerciale. · L’internationalisation du commerce élargit les échanges à l’échelle mondiale.

Explication

Dans les années 1990, l’internationalisation et l’arrivée de la Chine accélèrent les échanges, réduisent les coûts et imposent une qualité standard. Elles élargissent le marché et renforcent les exigences, plutôt qu’elles ne réduisent les concurrents ou la nécessité de qualité.

8. Parmi les propositions suivantes concernant le développement du e-commerce, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le e-commerce augmente le nombre de concurrents accessibles aux clients.
La concurrence accrue pousse les entreprises à ajuster leurs prix.
Le développement du e-commerce diminue la pression concurrentielle sur les entreprises.
Le commerce en ligne réduit la superficie des marchés concurrents.
Les entreprises peuvent réduire leurs prix pour attirer davantage de clients.

Le e-commerce augmente le nombre de concurrents accessibles aux clients. · La concurrence accrue pousse les entreprises à ajuster leurs prix. · Les entreprises peuvent réduire leurs prix pour attirer davantage de clients.

Explication

Le e-commerce augmente le nombre et la superficie des concurrents accessibles, ce qui intensifie la concurrence. Cette pression pousse les entreprises à réduire ou ajuster leurs prix afin de s’aligner et d’attirer davantage de clients.

9. Concernant la fidélité et la consommation numérique :

Les concurrents sont accessibles en un clic, notamment grâce aux réseaux sociaux.
Les clients restent la propriété exclusive de l’entreprise qui les a conquis.
Les réseaux sociaux limitent l’accès des consommateurs aux entreprises concurrentes.
La concurrence numérique rend la fidélité plus difficile à préserver.
La relation commerciale doit tenir compte d’un environnement concurrentiel immédiatement accessible.

Les concurrents sont accessibles en un clic, notamment grâce aux réseaux sociaux. · La concurrence numérique rend la fidélité plus difficile à préserver. · La relation commerciale doit tenir compte d’un environnement concurrentiel immédiatement accessible.

Explication

Les clients ne sont plus la propriété exclusive d’une entreprise, car les concurrents sont accessibles en un clic, notamment par les réseaux sociaux. Cette accessibilité renforce la concurrence et complique la préservation de la fidélité. Les réseaux sociaux ne limitent donc pas l’accès aux concurrents et les clients ne restent pas la propriété d’une seule entreprise.

10. Parmi les propositions suivantes concernant le consommateur numérique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le terme « consom-acteur » souligne l’activité du consommateur dans sa consommation.
Le consommateur numérique se limite à acheter les offres proposées.
Le consommateur peut contribuer à faire évoluer les entreprises.
Le consommateur n’intervient pas dans l’évolution des pratiques des entreprises.
Le consommateur peut agir directement sur sa propre consommation.

Le terme « consom-acteur » souligne l’activité du consommateur dans sa consommation. · Le consommateur peut contribuer à faire évoluer les entreprises. · Le consommateur peut agir directement sur sa propre consommation.

Explication

Le « consom-acteur » agit sur sa propre consommation et peut faire évoluer les entreprises. Cette notion décrit donc un consommateur actif, et non un acheteur limité à accepter les offres existantes. Il peut ainsi influencer les pratiques des entreprises.

11. Un client insatisfait s’exprime plus facilement qu’un client satisfait ; quelles réponses sont exactes ?

L’insatisfaction peut provoquer une prise de parole plus fréquente du client.
Les clients satisfaits et insatisfaits doivent pouvoir être écoutés.
L’écoute de la clientèle peut se concentrer sur les seuls clients insatisfaits.
Plusieurs canaux d’expression et de réponse doivent être proposés aux clients.
La facilité d’expression des clients satisfaits dépasse généralement celle des clients insatisfaits.

L’insatisfaction peut provoquer une prise de parole plus fréquente du client. · Les clients satisfaits et insatisfaits doivent pouvoir être écoutés. · Plusieurs canaux d’expression et de réponse doivent être proposés aux clients.

Explication

Un client insatisfait s’exprime davantage et plus facilement qu’un client satisfait, ce qui justifie plusieurs canaux d’expression et de réponse. L’écoute doit toutefois concerner les deux situations, et non les seuls clients insatisfaits. L’expression des clients satisfaits n’est pas présentée comme supérieure à celle des clients insatisfaits.

12. Les caractéristiques de la personnalisation de la relation marketing comprennent :

Une standardisation identique de la relation pour tous les clients.
Une automatisation qui remplace la personnalisation de chaque relation.
Une adaptation de la relation marketing aux données de chaque client.
Une prise en compte des besoins individuels du client.
Une logique de relation marketing dite « one-to-one ».

Une adaptation de la relation marketing aux données de chaque client. · Une prise en compte des besoins individuels du client. · Une logique de relation marketing dite « one-to-one ».

Explication

La personnalisation adapte la relation marketing aux données et aux besoins de chaque client dans une logique « one-to-one ». Elle se distingue d’une standardisation identique pour tous et ne se confond pas avec l’automatisation. L’automatisation peut standardiser la relation, tandis que la personnalisation l’adapte.

13. Concernant la transition numérique de la gestion de la relation client, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La transition numérique réduit la place des données dans la relation client.
La relation client s’appuie sur une circulation numérique accrue des informations.
Les canaux numériques de communication deviennent largement interconnectés.
Les clients sont transformés en données par la gestion numérique de la relation.
La plupart des canaux de communication restent indépendants les uns des autres.

La relation client s’appuie sur une circulation numérique accrue des informations. · Les canaux numériques de communication deviennent largement interconnectés. · Les clients sont transformés en données par la gestion numérique de la relation.

Explication

La transition numérique transforme les clients en données et rend la plupart des canaux numériques et interconnectés. Elle accroît donc la circulation numérique des informations. Les canaux ne restent pas indépendants et la place des données n’est pas réduite.

14. La gestion numérique de la relation client doit relever le défi suivant :

Augmenter l’automatisation des opérations de relation client.
Concilier efficacité automatisée et qualité relationnelle personnalisée.
Maintenir une relation adaptée aux caractéristiques du client.
Remplacer la personnalisation par des échanges standardisés.
Renforcer simultanément la relation avec le client.

Augmenter l’automatisation des opérations de relation client. · Concilier efficacité automatisée et qualité relationnelle personnalisée. · Maintenir une relation adaptée aux caractéristiques du client. · Renforcer simultanément la relation avec le client.

Explication

Le double défi consiste à augmenter l’automatisation tout en renforçant la relation et la personnalisation. La gestion numérique doit donc concilier efficacité des processus et adaptation au client. Elle ne consiste pas à remplacer la personnalisation par une standardisation complète.

15. Concernant les rôles et parcours marketing, la(les)quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le marketing produit directement tous les supports de communication.
Les dirigeants définissent les objectifs annuels de l’organisation.
Le marketing traduit les objectifs en plans d’action budgétés.
Les commerciaux définissent les objectifs annuels et les budgets marketing.
La communication crée les supports nécessaires à la diffusion des messages.

Les dirigeants définissent les objectifs annuels de l’organisation. · Le marketing traduit les objectifs en plans d’action budgétés. · La communication crée les supports nécessaires à la diffusion des messages.

Explication

Les dirigeants définissent les objectifs annuels, puis le marketing les traduit en plans d’action budgétés. La communication crée les supports, tandis que les commerciaux vendent avec les outils fournis par le marketing. Le marketing ne produit donc pas directement tous les supports et les commerciaux ne définissent pas les objectifs annuels.

16. Le parcours client comprend les étapes suivantes :

La transformation en ambassadeur suit la fidélisation.
La fidélisation constitue une étape postérieure à l’achat.
L’achat intervient avant la fidélisation du client.
La découverte de l’offre intervient au début du parcours client.
L’approfondissement de l’information précède la conviction.

La transformation en ambassadeur suit la fidélisation. · La fidélisation constitue une étape postérieure à l’achat. · L’achat intervient avant la fidélisation du client. · La découverte de l’offre intervient au début du parcours client. · L’approfondissement de l’information précède la conviction.

Explication

Le parcours client suit une progression allant de la découverte à l’approfondissement de l’information, puis à la conviction et à l’achat. La fidélisation intervient après l’achat, avant la transformation du client en ambassadeur. Les cinq étapes proposées respectent donc l’ordre décrit.

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Quelle organisation a créé ARPANET en 1969 ?

Le département de la Défense des États-Unis.

Quel protocole adopté en 1983 a standardisé les communications entre réseaux ?

Le protocole TCP/IP.

Qui a inventé le World Wide Web en 1989 ?

Tim Berners-Lee.

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