QCM : Fondamentaux de comptabilité (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une entreprise enregistre ses ventes chaque semaine, puis constate les amortissements à la clôture de l’exercice. Comment classer ces deux opérations ?

Les deux opérations sont courantes puisqu’elles sont enregistrées en comptabilité.
Les ventes relèvent de l’inventaire et les amortissements sont courants.
Les deux opérations relèvent de l’inventaire puisqu’elles concernent l’exercice.
Les ventes sont courantes et les amortissements relèvent de l’inventaire.

Les ventes sont courantes et les amortissements relèvent de l’inventaire.

Explication

Les opérations courantes sont enregistrées fréquemment pendant l’année, tandis que les opérations d’inventaire sont généralement constatées à la clôture. Classer les ventes à l’inventaire inverse les catégories; la fréquence d’enregistrement, et non la nature monétaire, distingue les opérations; une opération liée à l’exercice n’est pas pour autant une opération d’inventaire.

2. À la fin de l’exercice, une comptable doit choisir une opération d’inventaire parmi plusieurs travaux. Quel travail correspond à cette catégorie ?

La régularisation des stocks.
La constatation des produits d’une prestation.
La déclaration de TVA sur les ventes.
L’enregistrement des ventes de la semaine.

La régularisation des stocks.

Explication

La régularisation des stocks fait partie des opérations d’inventaire. L’enregistrement des ventes, la TVA et la constatation des produits sont des opérations courantes mentionnées dans le périmètre comptable étudié.

3. La valeur d’une machine diminue avec le temps et l’usage, tandis qu’une technologie nouvelle la rend obsolète. Que constate l’amortissement de cette immobilisation ?

Un amoindrissement de sa valeur lié à l’usage, au temps ou à l’obsolescence.
Une baisse de valeur due exclusivement à l’évolution des technologies.
Un ajustement de la quantité de machines conservées en stock.
Un paiement effectué pour remplacer la machine par un modèle récent.

Un amoindrissement de sa valeur lié à l’usage, au temps ou à l’obsolescence.

Explication

L’amortissement constate la diminution de valeur d’une immobilisation due à l’usage, au temps ou à l’évolution des technologies. Il ne désigne pas le paiement d’un remplacement; le limiter à l’obsolescence écarte l’usage et le temps; la régularisation des stocks concerne les actifs circulants.

4. Une entreprise examine trois éléments pour déterminer lesquels peuvent être amortis : un bâtiment immobilisé, des marchandises en stock et un terrain. Quel élément relève du périmètre de l’amortissement ?

Le bâtiment immobilisé.
Le terrain.
Les marchandises en stock.
Les marchandises et le terrain.

Le bâtiment immobilisé.

Explication

L’amortissement concerne les actifs immobilisés, tandis que les stocks sont des actifs circulants non amortissables; parmi les éléments proposés, le bâtiment relève donc de ce périmètre. Les marchandises sont des stocks, et le terrain constitue l’exception parmi les immobilisations, car il ne peut pas être amorti.

5. Une entreprise répartit le montant amortissable d’une machine au fil des années en tenant compte de son utilisation. Quel principe applique-t-elle ?

La constatation ponctuelle d’une perte de valeur à la clôture
La répartition systématique du montant amortissable selon l’utilisation
La réévaluation périodique de la valeur de marché du bien
L’enregistrement échelonné du paiement du prix d’acquisition

La répartition systématique du montant amortissable selon l’utilisation

Explication

L’amortissement répartit systématiquement le montant amortissable en fonction de l’utilisation de l’actif. Une perte ponctuelle, un paiement différé ou une réévaluation correspondent à d’autres opérations.

6. Pour établir le calcul d’amortissement d’un équipement, quelles données l’entreprise doit-elle réunir ?

La durée réelle d’utilisation, le coût de réparation et le prix de revente
La durée réelle d’utilisation, la base amortissable et la valeur résiduelle
La durée de garantie, le coût de réparation et la valeur résiduelle
La durée de garantie, la base amortissable et le prix de revente

La durée réelle d’utilisation, la base amortissable et la valeur résiduelle

Explication

Le calcul prend en compte la durée réelle d’utilisation, la base amortissable et la valeur résiduelle du bien. La durée de garantie et les frais de réparation ne remplacent pas ces variables.

7. Une entreprise acquiert un équipement pour une valeur brute de 18 000 € et estime sa valeur résiduelle à 3 000 €. Quelle est sa base amortissable ?

18 000 €
15 000 €
3 000 €
−15 000 €

15 000 €

Explication

La base amortissable correspond à la valeur brute moins la valeur résiduelle : 18 000 € − 3 000 € = 15 000 €. Retenir 18 000 € revient à oublier la déduction, tandis que −15 000 € inverse la soustraction.

8. Un matériel a une durée d’utilisation prévue de 8 ans. Quel taux annuel d’amortissement linéaire faut-il appliquer ?

12,5%12{,}5\%
25%25\%
8%8\%
800%800\%

$$12{,}5\%$$

Explication

Le taux annuel est l’inverse de la durée : t=18=0,125t = \frac{1}{8} = 0{,}125, soit 12,5%12{,}5\%. 8%8\% confond la durée avec le taux, et 800%800\% traduit une multiplication plutôt qu’une division.

9. Une entreprise achète une machine le 12 février, mais ne la met en service que le 1er avril. Quelle date marque le départ de son amortissement ?

La date prévue de fin d’utilisation
Le 12 février, date d’achat
Le 1er avril, date de mise en service
La date de clôture de l’exercice

Le 1er avril, date de mise en service

Explication

Le départ de l’amortissement est la date de mise en service, soit le 1er avril dans cette situation. La date d’achat ne s’applique pas lorsque les deux dates diffèrent.

10. Dans quel état financier la dotation d’amortissement est-elle inscrite comme charge ?

Au compte de résultat
Dans le tableau des flux de trésorerie
Au compte de résultat, parmi les produits
Au bilan, dans les actifs

Au compte de résultat

Explication

La dotation d’amortissement est comptabilisée parmi les charges du compte de résultat. L’inscription à l’actif confond charge et bilan, la catégorie des produits inverse la nature de l’écriture, et le tableau des flux concerne les mouvements de trésorerie.

11. Une entreprise comptabilise la dotation annuelle d’amortissement d’une machine, sans effectuer de paiement à cette date. Quelle interprétation est correcte ?

C’est une entrée de fonds compensant l’amortissement
C’est un décaissement lié à l’achat de la machine
Ce n’est pas une charge puisqu’aucun paiement n’a lieu
C’est une charge sans sortie réelle de fonds

C’est une charge sans sortie réelle de fonds

Explication

La dotation d’amortissement est une charge comptable qui ne correspond pas à une sortie réelle de fonds. Le décaissement immédiat confond charge et paiement, l’absence de paiement n’annule pas la charge, et l’écriture ne constitue pas une entrée de trésorerie.

12. Quel énoncé décrit la TVA appliquée aux opérations commerciales imposables ?

Une taxe collectée par l’État puis reversée aux entreprises
Un impôt indirect supporté et conservé par le vendeur
Un impôt direct prélevé sur le bénéfice puis conservé par l’entreprise
Un impôt indirect collecté par les entreprises puis reversé à l’État

Un impôt indirect collecté par les entreprises puis reversé à l’État

Explication

La TVA est un impôt indirect sur les opérations imposables, que les entreprises collectent avant de la reverser à l’État. L’impôt sur le bénéfice relève d’un impôt direct, l’État est le destinataire du reversement, et le vendeur ne conserve pas la TVA collectée.

13. Lorsqu’un consommateur achète un produit taxé, quel rôle l’entreprise vendeuse joue-t-elle dans le mécanisme de TVA ?

Elle conserve la taxe comme revenu, tandis que l’État en supporte le coût
Elle collecte la taxe, dont le coût est principalement supporté par le consommateur final
Elle supporte le coût de la taxe, tandis que le consommateur la collecte
Elle reverse la taxe au consommateur, qui la collecte pour l’État

Elle collecte la taxe, dont le coût est principalement supporté par le consommateur final

Explication

L’entreprise joue le rôle de collecteur et reverse la TVA, tandis que le consommateur final en supporte principalement le coût. Attribuer le coût à l’entreprise confond collecteur et porteur de la taxe; considérer la taxe comme un revenu conservé confond collecte et bénéfice, et le consommateur n’est pas le collecteur qui reverse à l’État.

14. Un commerçant vend un article au prix hors taxes de 150 € avec un taux de TVA de 20 %. Quel montant de TVA doit-il calculer ?

30 €
170 €
36 €
750 €

30 €

Explication

La TVA se calcule en multipliant le prix hors taxes par le taux : 150 € × 0,20 = 30 €. Ajouter le taux donne une opération sans rapport, appliquer 20 % au TTC obtenu donne 36 €, et diviser le prix par le taux inverse la formule.

15. Un produit coûte 80 € hors taxes et le taux de TVA est de 25 %. Quel est son prix toutes taxes comprises ?

80 €
105 €
106,67 €
100 €

100 €

Explication

Le prix TTC est le prix HT multiplié par un plus le taux : 80 € × 1,25 = 100 €. Ajouter 25 au prix confond taux et montant, omettre la TVA conserve le prix HT, et appliquer le taux au TTC revient à utiliser une base incorrecte.

16. Une entreprise achète des fournitures à un fournisseur et paie la TVA indiquée sur la facture. Comment qualifie-t-elle cette TVA ?

La TVA à décaisser
Le crédit de TVA
La TVA collectée
La TVA déductible

La TVA déductible

Explication

La TVA payée sur les achats auprès des fournisseurs est la TVA déductible. La TVA collectée concerne les ventes, le crédit de TVA désigne un solde de fin de période, et la TVA à décaisser est une somme versée à l’État.

17. À la clôture de la période, une entreprise a collecté 3 600 € de TVA sur ses ventes et payé 2 900 € de TVA sur ses achats. Quelle est la conséquence ?

Elle a une TVA déductible supérieure à la TVA collectée.
Elle doit verser une TVA à décaisser à l’État.
Elle dispose d’un crédit de TVA à reporter.
Elle ne doit rien à l’État puisque les deux montants s’annulent.

Elle doit verser une TVA à décaisser à l’État.

Explication

Lorsque la TVA collectée dépasse la TVA déductible, l’entreprise doit verser la différence à l’État sous forme de TVA à décaisser. Un crédit de TVA correspond au cas inverse, et les montants ne s’annulent pas ici.

18. Une entreprise constate en fin de période que sa TVA déductible est supérieure à la TVA collectée. Quelle situation en résulte ?

Elle dispose d’un crédit de TVA.
Elle doit verser une TVA à décaisser à l’État.
Elle doit augmenter la TVA collectée du montant de ses achats.
Elle doit comptabiliser la TVA collectée comme une TVA déductible.

Elle dispose d’un crédit de TVA.

Explication

Si la TVA collectée est inférieure à la TVA déductible, l’entreprise dispose d’un crédit de TVA. La TVA à décaisser apparaît lorsque la TVA collectée est supérieure à la TVA déductible.

19. Quelle association présente correctement les quatre taux de TVA indiqués pour la France ?

Normal : 20 % ; intermédiaire : 10 % ; réduit : 2,1 % ; particulier : 5,5 %.
Normal : 10 % ; intermédiaire : 20 % ; réduit : 5,5 % ; particulier : 2,1 %.
Normal : 20 % ; intermédiaire : 5,5 % ; réduit : 10 % ; particulier : 2,1 %.
Normal : 20 % ; intermédiaire : 10 % ; réduit : 5,5 % ; particulier : 2,1 %.

Normal : 20 % ; intermédiaire : 10 % ; réduit : 5,5 % ; particulier : 2,1 %.

Explication

Les taux indiqués sont 20 % pour le taux normal, 10 % pour l’intermédiaire, 5,5 % pour le réduit et 2,1 % pour le particulier. Les autres associations intervertissent les catégories et leurs taux.

20. Quel document commercial le fournisseur remet-il à son client pour détailler l’opération et le montant à payer ?

Une facture
Un devis
Une écriture de journal
Un reçu

Une facture

Explication

La facture est le document commercial émis par le fournisseur à son client qui détaille les conditions de l’opération et le montant à payer. Une écriture de journal est un enregistrement comptable, un devis est une proposition préalable et un reçu atteste un paiement.

21. Après une vente, le fournisseur accorde une réduction qui diminue la somme due par le client. Quelle forme de facture constate cette diminution de créance et d’obligation ?

Une facture de doit
Une facture d’achat du fournisseur
Une facture pro forma
Une facture d’avoir

Une facture d’avoir

Explication

La facture d’avoir constate la diminution du droit de créance de l’émetteur et de l’obligation du bénéficiaire. La facture de doit établit la créance initiale, tandis qu’une facture pro forma équivaut à un devis.

22. Un fournisseur transmet un document pro forma à un client avant la réalisation de l’opération. Comment doit-il être traité en comptabilité ?

Comme une facture de vente enregistrée au journal
Comme une facture d’avoir réduisant une créance
Comme un devis non enregistré en comptabilité
Comme une pièce justificative de TVA déjà collectée

Comme un devis non enregistré en comptabilité

Explication

La facture pro forma équivaut à un devis et n’est pas enregistrée en comptabilité. La traiter comme une facture de doit ou une pièce de TVA comptabilisée confond ce document préalable avec une facture enregistrable.

23. Une entreprise crée un modèle de facture à la mise en page originale. Quelle règle doit-elle respecter pour que cette facture soit conforme quant à sa présentation ?

Reprendre un modèle de présentation unique tout en indiquant les mentions obligatoires
Conserver une présentation libre sans ajouter de mentions obligatoires
Adopter une présentation libre en indiquant seulement les coordonnées du fournisseur
Conserver une présentation libre tout en indiquant les mentions obligatoires

Conserver une présentation libre tout en indiquant les mentions obligatoires

Explication

La mise en page d’une facture est libre, mais certaines mentions restent obligatoires. L’absence de mentions néglige cette obligation, le modèle unique nie la liberté de présentation, et les seules coordonnées du fournisseur ne couvrent pas toutes les mentions requises.

24. Une entreprise vérifie la partie inférieure d’une facture avant son envoi. Quelles informations doit-elle y contrôler ?

La dénomination sociale, le numéro SIRET, le numéro de TVA et les coordonnées du fournisseur
Les désignations, les références, les quantités, les prix hors taxes et les taux de TVA
Les conditions de paiement, la domiciliation bancaire, l’échéance et le mode de règlement
Les conditions de paiement, la domiciliation bancaire, la date d’émission et les références des produits

Les conditions de paiement, la domiciliation bancaire, l’échéance et le mode de règlement

Explication

Le pied de facture précise les modalités de paiement, la domiciliation bancaire, l’échéance et le mode de règlement. Les informations du fournisseur relèvent de l’en-tête, tandis que les détails des produits appartiennent au corps; la date d’émission ne remplace pas l’échéance.

25. Un fournisseur accorde une réduction à un client en raison de la fréquence de ses achats. De quelle réduction commerciale s’agit-il ?

Un escompte de règlement
Un rabais
Une ristourne
Une remise

Une ristourne

Explication

La ristourne tient compte de la fréquence des achats du client. Le rabais correspond à un défaut de qualité ou à une non-conformité, la remise dépend notamment de l’importance de la commande ou du statut du client, et l’escompte est lié au règlement au comptant.

26. Pour inciter un client à payer au comptant, une entreprise déduit une réduction du net commercial. Comment nomme-t-on cette réduction ?

Un escompte de règlement
Un net financier
Un rabais
Une remise

Un escompte de règlement

Explication

L’escompte de règlement est une réduction financière accordée sur le net commercial pour favoriser le paiement au comptant. Le rabais et la remise sont des réductions commerciales, tandis que le net financier désigne le montant dû après déduction de l’escompte.

27. Une facture hors taxes de 1 000 € reçoit successivement une remise de 10 % puis une remise de 5 %. Quel montant hors taxes reste à payer après ces deux réductions ?

845 €
855 €
855,50 €
850 €

855 €

Explication

Les réductions se calculent en cascade : 1 000 € deviennent 900 €, puis 855 € après la seconde réduction. Le montant de 850 € vient de l’addition des taux, tandis que le calcul sur le montant initial oublie l’application successive.

28. Une facture comporte une réduction commerciale de 12 % et un escompte de règlement de 3 %. Dans quel ordre faut-il les déduire du montant hors taxes ?

Escompte, puis réduction commerciale
Réduction commerciale, puis ajout de l’escompte
Réduction commerciale, puis escompte
Réductions appliquées dans un ordre indifférent

Réduction commerciale, puis escompte

Explication

Les réductions financières, comme l’escompte, sont décomptées après les réductions commerciales. Déduire l’escompte en premier inverse cet ordre, et l’ajouter revient à traiter une réduction comme une majoration.

29. Un article coûte 500 € hors taxes. Une remise de 10 % s’applique et le taux de TVA est de 20 %. Quel montant toutes taxes comprises faut-il facturer ?

540 €
550 €
600 €
590 €

540 €

Explication

La remise porte sur le montant hors taxes : 500 € − 50 € = 450 € HT. La TVA ajoutée ensuite vaut 90 €, soit 540 € TTC ; appliquer la remise au montant TTC ou omettre la remise conduit à un résultat différent.

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Quelles sont les deux catégories d’opérations comptables ?

Les opérations courantes et les opérations d’inventaire.

À quelle fréquence les opérations courantes sont-elles enregistrées ?

Fréquemment pendant l’année.

Quand les opérations d’inventaire sont-elles généralement constatées ?

Une fois par exercice.

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