QCM : Fondamentaux du management (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux le management au sein d’une organisation ?

Faire réaliser efficacement des tâches avec et par d’autres personnes
Fixer des objectifs individuels sans coordonner le travail collectif
Exécuter soi-même les tâches les plus importantes de l’organisation
Contrôler les ressources financières sans intervenir dans les activités humaines

Faire réaliser efficacement des tâches avec et par d’autres personnes

Explication

Le management consiste à faire réaliser efficacement et effectivement des tâches avec et par d’autres personnes dans une organisation. La réalisation personnelle des tâches ne rend pas compte de cette dimension de coordination et d’action collective.

2. Une responsable obtient les mêmes résultats qu’auparavant tout en utilisant moins de temps, de matériel et de personnel : quelle notion cette situation illustre-t-elle ?

La planification, car les activités sont programmées à l’avance
L’efficacité, car les objectifs de production sont atteints
La coordination, car les salariés travaillent dans un même service
L’efficience, car les ressources mobilisées sont réduites

L’efficience, car les ressources mobilisées sont réduites

Explication

L’efficience correspond à l’obtention d’un maximum de résultats avec un minimum de ressources. L’efficacité concerne d’abord l’atteinte des objectifs, sans impliquer nécessairement une économie de moyens.

3. Quelle distinction entre efficacité et efficience est correcte lorsqu’une équipe atteint ses objectifs après avoir épuisé toutes ses ressources ?

Elle est efficace, mais son efficience peut être faible
Elle est inefficace parce que ses ressources ont été consommées
Elle est efficiente dès que ses objectifs sont atteints
Elle est efficiente, mais son efficacité peut être faible

Elle est efficace, mais son efficience peut être faible

Explication

L’efficacité désigne la capacité à atteindre les objectifs, même lorsque les ressources sont épuisées. L’efficience exige en plus une utilisation économe des ressources, ce qui peut faire défaut dans cette situation.

4. Quelle condition caractérise une organisation au sens managérial ?

Des personnes réunies délibérément pour atteindre un objectif précis
Des individus présents dans un même lieu sans objectif commun défini
Des personnes qui accomplissent séparément des tâches sans coordination
Un groupe qui poursuit uniquement les intérêts personnels de ses membres

Des personnes réunies délibérément pour atteindre un objectif précis

Explication

Une organisation rassemble délibérément des personnes autour d’un objectif précis qu’elles ne pourraient pas atteindre individuellement. La simple présence dans un même lieu ne suffit donc pas à constituer une organisation.

5. Quelle contribution Henri Fayol a-t-il apportée à la conception du management ?

Il a remplacé la stratégie organisationnelle par la supervision du travail quotidien
Il a décrit les rôles relationnels, informationnels et décisionnels des managers
Il a limité le management à l’observation des gestes de production individuels
Il a défini plusieurs fonctions administratives comme planifier, organiser et contrôler

Il a défini plusieurs fonctions administratives comme planifier, organiser et contrôler

Explication

Henri Fayol associe le management à des fonctions administratives telles que planifier, organiser, commander, coordonner et contrôler. La description des rôles interpersonnels, informationnels et décisionnels appartient à Mintzberg, tandis que l’approche centrée sur l’organisation scientifique du travail renvoie davantage à Taylor.

6. Quelle responsabilité caractérise principalement un top manager ?

Diriger chaque jour le travail des salariés non managers
Répartir les tâches opérationnelles sur un horizon de quelques jours
Traduire la stratégie générale en objectifs pour un département
Fixer la direction et les politiques de l’ensemble de l’organisation

Fixer la direction et les politiques de l’ensemble de l’organisation

Explication

Le top manager définit la direction et les politiques de toute l’organisation dans une perspective stratégique de plusieurs années. La conduite du travail quotidien relève du frontline manager, tandis que la traduction en objectifs départementaux relève du second-line manager.

7. Quel manager est le plus directement chargé de superviser le travail quotidien des salariés non managers ?

Le top manager, responsable des politiques à long terme
Le frontline manager, présent au cœur des opérations quotidiennes
Le second-line manager, chargé des objectifs de plusieurs départements
Le dirigeant stratégique, garant de la légitimité globale de l’organisation

Le frontline manager, présent au cœur des opérations quotidiennes

Explication

Le frontline manager dirige le travail quotidien des salariés non managers et exerce une forte présence opérationnelle. Le top manager se concentre sur la direction générale et le second-line manager sur la traduction de la stratégie en objectifs départementaux.

8. Comment les quatre fonctions du management sont-elles généralement exercées dans une organisation ?

La planification précède durablement l’organisation, la conduite puis le contrôle
La planification, l’organisation, la conduite et le contrôle sont exercés simultanément
L’organisation et le contrôle remplacent la conduite lorsque les objectifs sont fixés
La conduite constitue la seule fonction exercée directement auprès des salariés

La planification, l’organisation, la conduite et le contrôle sont exercés simultanément

Explication

Les quatre fonctions du management sont la planification, l’organisation, la conduite et le contrôle, et elles sont exercées simultanément. Elles ne forment donc pas une succession rigide dans laquelle chaque fonction disparaîtrait après la suivante.

9. Lorsqu’un manager fixe des objectifs, choisit une stratégie et précise les actions à mener, quelle fonction exerce-t-il ?

L’organisation, qui répartit les ressources entre les différentes activités
La planification, qui détermine les objectifs et les modalités d’action
Le contrôle, qui mesure les résultats obtenus après l’action
La conduite, qui mobilise les personnes pendant la réalisation des tâches

La planification, qui détermine les objectifs et les modalités d’action

Explication

La planification consiste à fixer des objectifs, choisir des stratégies et décider quoi faire ainsi que comment le faire. Le contrôle intervient pour mesurer les résultats obtenus, ce qui constitue une étape distincte.

10. Comment les dix rôles de Mintzberg sont-ils structurés ?

En rôles interpersonnels, informationnels et décisionnels
En rôles stratégiques, financiers et exclusivement opérationnels
En rôles individuels, techniques et hiérarchiques de supervision
En rôles de planification, d’organisation et de contrôle administratif

En rôles interpersonnels, informationnels et décisionnels

Explication

Mintzberg répartit les dix rôles du manager entre trois catégories : interpersonnels, informationnels et décisionnels. Les rôles interpersonnels concernent les relations, tandis que les rôles informationnels portent sur la collecte et la transmission d’informations.

11. Quelle proportion du temps de travail les managers consacrent-ils à la communication verbale, notamment aux réunions, aux appels et aux conversations informelles ?

Environ 18 % de leur temps de travail
Environ 35 % de leur temps de travail
Environ 52 % de leur temps de travail
Environ 78 % de leur temps de travail

Environ 78 % de leur temps de travail

Explication

Les managers consacrent environ 78 % de leur temps de travail à la communication verbale, sous des formes variées. La durée brève de chaque tâche ne signifie pas que la communication occupe une part minoritaire de l’activité globale.

12. Quel terme désigne la perte de sens ressentie dans le travail ?

Le désengagement professionnel
Le brown-out
Le bore-out
Le burn-out

Le brown-out

Explication

Le brown-out correspond à une perte de sens dans l’activité professionnelle. Le burn-out renvoie à l’épuisement et au désengagement, tandis que le bore-out se caractérise par l’ennui au travail.

13. Quelle compétence est particulièrement importante pour un manager de haut niveau selon Katz ?

La capacité à appliquer les consignes sans les interpréter
La capacité à conceptualiser l’organisation dans son ensemble
La maîtrise détaillée de chaque procédure technique
La rapidité d’exécution des tâches administratives

La capacité à conceptualiser l’organisation dans son ensemble

Explication

Selon Katz, les managers de haut niveau ont particulièrement besoin de compétences abstraites et conceptuelles afin de comprendre l’organisation dans son ensemble. La maîtrise de procédures détaillées relève davantage de compétences techniques spécifiques.

14. Quelle évolution Adam Smith propose-t-il en 1776 pour organiser le travail ?

Fonder l’autorité sur une légitimité reconnue
Représenter les activités sur une chronologie de projet
Mesurer chaque tâche à l’aide d’un chronomètre
Répartir la production entre des tâches distinctes

Répartir la production entre des tâches distinctes

Explication

En 1776, Adam Smith propose de diviser le travail en tâches distinctes afin d’organiser plus efficacement la production. Le chronométrage appartient à l’organisation scientifique du travail associée à Taylor.

15. Quel principe caractérise l’organisation scientifique du travail de Taylor développée par l’école classique ?

Fonder la coopération sur la recherche individuelle de responsabilité
Analyser les sentiments des salariés et leurs interactions informelles
Stabiliser progressivement les comportements après une phase de changement
Rechercher une méthode efficace en divisant et en chronométrant les tâches

Rechercher une méthode efficace en divisant et en chronométrant les tâches

Explication

L’approche de Taylor repose sur la division du travail et le chronométrage afin de rechercher une méthode efficace d’exécution. L’attention portée aux sentiments et aux interactions relève plutôt de l’école des relations humaines.

16. Que permet de représenter un diagramme de Gantt dans un projet ?

Les tâches, leurs échéances et leurs dépendances au fil du temps
La meilleure méthode technique pour exécuter chaque opération
La légitimité des responsables qui dirigent les membres du projet
Les relations informelles entre les salariés d’une même équipe

Les tâches, leurs échéances et leurs dépendances au fil du temps

Explication

Un diagramme de Gantt situe les tâches sur une chronologie et indique notamment leur durée, leur échéance, leurs dépendances et leur avancement. Il sert donc au suivi temporel du projet plutôt qu’à définir la méthode d’exécution du travail.

17. Quelle distinction Weber établit-il entre le pouvoir et l’autorité ?

Le pouvoir coordonne les échéances, tandis que l’autorité mesure la durée des tâches
Le pouvoir favorise les groupes informels, tandis que l’autorité stimule la satisfaction
Le pouvoir impose une volonté, tandis que l’autorité repose sur une légitimité reconnue
Le pouvoir exprime une compétence conceptuelle, tandis que l’autorité décrit une compétence technique

Le pouvoir impose une volonté, tandis que l’autorité repose sur une légitimité reconnue

Explication

Pour Weber, le pouvoir désigne la capacité d’imposer sa volonté, alors que l’autorité correspond à un pouvoir considéré comme légitime et approprié. Les autres distinctions confondent ces notions avec la planification, la motivation ou les compétences managériales.

18. Quelle conclusion les études de Hawthorne ont-elles contribué à établir concernant la productivité ?

La productivité dépend principalement du chronométrage individuel des opérations
La production est déterminée par la position hiérarchique du responsable
Les interactions sociales et l’attention portée au travail peuvent l’influencer
La performance augmente lorsque les salariés suivent une méthode technique uniforme

Les interactions sociales et l’attention portée au travail peuvent l’influencer

Explication

Les études de Hawthorne ont souligné que le salarié est un être social et que les groupes informels, les interactions et l’attention reçue peuvent influencer la productivité. Cette conclusion se distingue de l’idée que la performance serait expliquée principalement par le chronométrage des tâches.

19. Quelle séquence décrit correctement les trois étapes du changement organisationnel selon Kurt Lewin ?

Observer les groupes, supprimer les échanges, puis restaurer les anciennes pratiques
Dégeler les comportements, introduire le changement, puis stabiliser les nouveaux comportements
Contrôler les salariés, mesurer leur rendement, puis renforcer les sanctions
Définir les tâches, chronométrer leur durée, puis imposer une méthode uniforme

Dégeler les comportements, introduire le changement, puis stabiliser les nouveaux comportements

Explication

Le modèle de Lewin commence par le dégel des comportements existants, se poursuit par l’introduction du changement et s’achève par la stabilisation des nouveaux comportements. La stabilisation vise à transformer le nouveau fonctionnement en norme durable, et non à revenir aux pratiques antérieures.

20. Quelle conception des salariés correspond à la théorie Y de McGregor ?

Ils privilégient l’ennui professionnel lorsqu’une tâche devient répétitive
Ils ont besoin d’une chronométrie précise pour maintenir leur rendement
Ils peuvent être autonomes et rechercher des responsabilités
Ils évitent l’effort et doivent être soumis à un contrôle étroit

Ils peuvent être autonomes et rechercher des responsabilités

Explication

La théorie Y considère les salariés comme capables d’autonomie et susceptibles de rechercher la responsabilité. La théorie X repose au contraire sur l’idée qu’ils évitent l’effort et nécessitent un contrôle.

21. Selon Herzberg, quel rôle jouent les facteurs d’hygiène et les facteurs motivateurs ?

Les facteurs d’hygiène réduisent l’insatisfaction, tandis que les motivateurs favorisent satisfaction et performance
Les facteurs d’hygiène mesurent la productivité, tandis que les motivateurs organisent les échéances
Les facteurs d’hygiène créent la satisfaction, tandis que les motivateurs empêchent l’insatisfaction
Les facteurs d’hygiène imposent le contrôle, tandis que les motivateurs suppriment les responsabilités

Les facteurs d’hygiène réduisent l’insatisfaction, tandis que les motivateurs favorisent satisfaction et performance

Explication

Chez Herzberg, les facteurs d’hygiène empêchent l’insatisfaction, tandis que les facteurs motivateurs, comme la réussite et la reconnaissance, contribuent à la satisfaction et à la performance. Inverser ces deux fonctions conduit à confondre les conditions minimales de travail avec les sources d’engagement.

22. Quel ensemble d’outils caractérise principalement l’école quantitative du management ?

Les entretiens, les observations, les récits de vie et les études ethnographiques
La délégation, la motivation, la communication et la résolution des conflits
La hiérarchie, les règles formelles, les procédures et les descriptions de poste
La programmation linéaire, les files d’attente, les simulations et les arbres de décision

La programmation linéaire, les files d’attente, les simulations et les arbres de décision

Explication

L’école quantitative mobilise des outils mathématiques et analytiques comme la programmation linéaire, les modèles d’inventaire, les simulations et les arbres de décision. Les règles et la hiérarchie relèvent plutôt d’une conception mécaniste de la structure organisationnelle.

23. Dans l’approche systémique, quel rôle joue le retour d’information après la transformation des entrées en sorties ?

Il remplace les résultats obtenus par de nouvelles ressources matérielles
Il fournit les ressources initiales nécessaires au démarrage du système
Il transforme directement les ressources en produits ou services finis
Il réoriente le fonctionnement du système à partir des résultats obtenus

Il réoriente le fonctionnement du système à partir des résultats obtenus

Explication

Le feedback utilise les résultats du système pour réorienter son fonctionnement et relancer le cycle. La transformation des entrées en sorties correspond au processus central, et non au retour d’information.

24. Une entreprise adapte sa structure et ses méthodes de management à un marché devenu très instable : quelle conception applique-t-elle ?

La théorie de la contingence, qui relie l’efficacité aux caractéristiques du contexte
L’école quantitative, qui remplace les décisions managériales par des calculs
Le modèle de Taylor, qui recherche une méthode générale applicable aux situations
L’approche systémique, qui décrit les échanges entre entrées et sorties

La théorie de la contingence, qui relie l’efficacité aux caractéristiques du contexte

Explication

La théorie de la contingence considère que l’efficacité dépend de la situation et qu’il n’existe pas une manière unique de manager. Le modèle de Taylor est associé à la recherche d’une « one best way » générale.

25. Selon Burns et Stalker, quelle structure est la plus adaptée à un marché turbulent ?

Une structure mécaniste, fondée sur des règles et une hiérarchie forte
Une structure formelle, fondée sur une division rigide des responsabilités
Une structure centralisée, fondée sur des procédures identiques et stables
Une structure organique, flexible et fondée sur des relations latérales

Une structure organique, flexible et fondée sur des relations latérales

Explication

Burns et Stalker associent les marchés turbulents aux structures organiques, caractérisées par la flexibilité et les relations latérales. Les structures mécanistes conviennent davantage aux marchés stables.

26. Quelle pratique distingue le juste-à-temps d’une production réalisée avant l’apparition de la demande ?

Constituer des stocks importants, maintenir la ligne et standardiser les produits fabriqués
Planifier les volumes à long terme, accélérer la ligne et différer les corrections
Produire en réponse à la demande, arrêter la ligne en cas d’anomalie et améliorer les processus
Produire en grandes séries, conserver les excédents et réduire les contrôles intermédiaires

Produire en réponse à la demande, arrêter la ligne en cas d’anomalie et améliorer les processus

Explication

Le juste-à-temps associe la production déclenchée par la demande, l’arrêt de la ligne dès la première anomalie et l’amélioration continue. Une production anticipée peut au contraire augmenter les stocks et le gaspillage.

27. Quel est l’objectif central de la production lean ?

Réduire le gaspillage dans le fonctionnement de l’organisation
Accroître le volume produit grâce à des séries standardisées
Renforcer la hiérarchie afin de contrôler les opérations
Augmenter les stocks pour prévenir les variations de la demande

Réduire le gaspillage dans le fonctionnement de l’organisation

Explication

La production lean est une forme de management orientée vers un fonctionnement sans gaspillage. La production de masse peut privilégier le volume, ce qui ne constitue pas la finalité spécifique du lean.

28. Quelle définition correspond à la notion de partie prenante proposée par Freeman ?

Tout salarié chargé de prendre les décisions stratégiques de l’organisation
Tout acteur économique qui fournit des ressources financières à l’organisation
Tout concurrent présent sur le même marché et visant les mêmes clients
Tout groupe ou individu pouvant affecter l’organisation ou être affecté par elle

Tout groupe ou individu pouvant affecter l’organisation ou être affecté par elle

Explication

Pour Freeman, une partie prenante peut influencer la réalisation des objectifs de l’organisation ou subir les effets de son activité. Cette notion dépasse donc les seuls salariés, financeurs ou concurrents.

29. Quelle différence caractérise le macro-environnement et le micro-environnement d’une organisation ?

Le macro-environnement influence les opérations quotidiennes, tandis que le micro-environnement concerne les évolutions institutionnelles
Le macro-environnement agit indirectement et progressivement, tandis que le micro-environnement agit directement et quotidiennement
Le macro-environnement agit directement sur les décisions, tandis que le micro-environnement évolue progressivement à l’échelle sociale
Le macro-environnement concerne les partenaires proches, tandis que le micro-environnement regroupe les grandes tendances générales

Le macro-environnement agit indirectement et progressivement, tandis que le micro-environnement agit directement et quotidiennement

Explication

Le macro-environnement exerce une influence indirecte et progressive sur les organisations, alors que le micro-environnement agit directement et au quotidien sur leurs stratégies. Les partenaires proches relèvent du micro-environnement, et non du macro-environnement.

30. Quel ensemble regroupe des dimensions du macro-environnement ?

Les produits, les prix, les stocks, les ventes et les capacités de production
Les clients, les fournisseurs, les concurrents, les distributeurs et les salariés
Les dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique et écologique
Les objectifs, les procédures, les compétences, les budgets et les contrôles

Les dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique et écologique

Explication

Le macro-environnement comprend les dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique et écologique. Les clients et les fournisseurs appartiennent au micro-environnement, car ils influencent directement l’organisation.

31. Une organisation évolue dans un environnement où de nombreux facteurs différents doivent être pris en compte, mais qui changent peu : quelle caractéristique décrit cette situation ?

Une forte complexité et un fort taux de changement
Une faible complexité et un faible taux de changement
Une faible complexité et un fort taux de changement
Une forte complexité et un faible taux de changement

Une forte complexité et un faible taux de changement

Explication

La complexité désigne la diversité des facteurs environnementaux, tandis que le taux de changement désigne leur évolution entre stabilité et dynamisme. La situation décrite combine donc une grande diversité avec une évolution limitée.

32. Comment Schein définit-il principalement la culture organisationnelle ?

Une liste de valeurs affichées publiquement sur le site de l’organisation
Un ensemble de présupposés fondamentaux partagés, appris et transmis au sein d’un groupe
Un répertoire de règles formelles imposées par la direction aux salariés
Un ensemble de comportements individuels choisis selon les préférences personnelles

Un ensemble de présupposés fondamentaux partagés, appris et transmis au sein d’un groupe

Explication

Pour Schein, la culture organisationnelle repose sur des présupposés partagés, appris en groupe pour résoudre des problèmes d’adaptation et d’intégration, puis transmis aux nouveaux membres. Les valeurs affichées peuvent différer des comportements réellement observés et ne suffisent donc pas à définir la culture.

33. Quelle association décrit correctement les trois niveaux de culture organisationnelle selon Schein ?

Règles écrites, sanctions formelles et récompenses accordées aux salariés
Symboles nationaux, traditions historiques et préférences des consommateurs
Artefacts visibles, valeurs affichées et présupposés fondamentaux inconscients
Comportements individuels, objectifs financiers et procédures opérationnelles

Artefacts visibles, valeurs affichées et présupposés fondamentaux inconscients

Explication

Le modèle de Schein distingue les artefacts observables, les valeurs affichées et les présupposés fondamentaux, qui sont plus profonds et inconscients. Confondre les artefacts visibles avec les présupposés invisibles inverse précisément la logique de ces niveaux.

34. Laquelle des propositions correspond aux six dimensions culturelles étudiées par Hofstede ?

Centralisation, spécialisation, contrôle, planification, rentabilité et coopération syndicale
Distance hiérarchique, individualisme, réussite, évitement de l’incertitude, long terme et indulgence
Tradition, religion, langue, climat, urbanisation et niveau général de prospérité
Communication directe, créativité, confiance, mobilité, innovation et égalité salariale

Distance hiérarchique, individualisme, réussite, évitement de l’incertitude, long terme et indulgence

Explication

Hofstede propose six dimensions : distance hiérarchique, individualisme, orientation vers la réussite, évitement de l’incertitude, orientation à long terme et indulgence. Les autres ensembles regroupent des caractéristiques organisationnelles, sociales ou économiques qui ne constituent pas cette classification.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce que le management ?

Le processus de faire réaliser efficacement des tâches avec et par d'autres.

Que signifie l'efficience en management ?

Obtenir un maximum de résultats avec un minimum de ressources.

Quelle est la différence entre efficacité et efficience ?

L'efficacité atteint les objectifs même sans ressources, l'efficience économise les ressources.

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