QCM : Fondamentaux du supply chain management (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une entreprise coordonne les déplacements de ses marchandises en s’appuyant sur les informations qui les accompagnent. Quelle activité décrit cette démarche ?

La gestion des flux physiques par des flux d’informations
La gestion des flux d’informations sans flux physiques
La gestion des stocks sans suivi des flux physiques
La gestion du transport sans coordination par l’information

La gestion des flux physiques par des flux d’informations

Explication

La logistique gère les flux physiques en s’appuyant sur des flux d’informations. La gestion des seules informations omet les flux physiques, le transport seul réduit la portée de la logistique, et les stocks seuls n’en couvrent qu’un aspect.

2. Sur 200 éléments demandés, une entreprise en honore 180 dans les délais et en conformité ; quel est son taux de service ?

90 %
10 %
0,9 %
111,1 %

90 %

Explication

Le taux de service est le rapport entre les éléments honorés dans les délais et conformes et le total demandé, multiplié par 100 : 180200×100=90%\frac{180}{200} \times 100 = 90\%. Les 10 % correspondent aux éléments non honorés, 111,1 % inverse le rapport, et 0,9 % omet le facteur de conversion.

3. Une entreprise utilise un logiciel de retouche d’images destiné au grand public ; quelle conclusion distingue correctement ce logiciel d’un progiciel ?

C’est un progiciel, car tout logiciel appartient à cette catégorie
C’est un progiciel, car cette catégorie vise le grand public
C’est un outil professionnel, même s’il vise le grand public
C’est un logiciel, mais pas nécessairement un progiciel

C’est un logiciel, mais pas nécessairement un progiciel

Explication

Un progiciel est un logiciel conçu spécifiquement pour le monde professionnel, mais la catégorie des logiciels est plus large. Assimiler tous les logiciels aux progiciels confond catégorie générale et sous-catégorie ; les deux autres réponses attribuent à tort à l’outil une conception professionnelle ou une destination grand public propre au progiciel.

4. Quelle évolution de la part des coûts logistiques est indiquée entre les années 1980 et aujourd’hui ?

D’environ 30 à 40 % à environ 30 à 40 %
D’environ 10 % à environ 30 à 40 %
D’environ 10 % à environ 10 %
D’environ 30 à 40 % à environ 10 %

D’environ 30 à 40 % à environ 10 %

Explication

La part indiquée diminue : elle était de 30 à 40 % dans les années 1980 et est d’environ 10 % aujourd’hui. L’inversion des valeurs inverse la tendance, tandis que les deux autres réponses confondent les périodes ou indiquent une stabilité.

5. Une entreprise coordonne ses opérations avec ses fournisseurs en amont et ses clients en aval ; à quel stade de pilotage cette coordination correspond-elle ?

À l’intégration externe, ou supply chain management
À la logistique fragmentée entre plusieurs fonctions
À la concentration industrielle et commerciale
À l’intégration interne des fonctions logistiques

À l’intégration externe, ou supply chain management

Explication

L’intégration externe, ou supply chain management, étend la coordination aux fournisseurs en amont et aux clients en aval pour former une entreprise étendue. L’intégration interne reste centrée sur les fonctions de l’entreprise, la logistique fragmentée manque de coordination, et la concentration concerne la structure d’un marché.

6. Un responsable réduit le coût d’une étape d’entreposage, mais ce changement augmente les délais et les coûts de transport ailleurs dans la chaîne ; quelle approche permet d’évaluer correctement ce choix ?

L’approche analytique, qui privilégie l’étape d’entreposage
L’approche analytique, qui évalue les fonctions séparément
L’approche systémique, qui évalue la chaîne dans son ensemble
L’approche systémique, qui retient la baisse d’un coût local

L’approche systémique, qui évalue la chaîne dans son ensemble

Explication

L’approche systémique évalue et optimise la chaîne logistique comme un système entier, en tenant compte des effets entre ses parties. Privilégier l’entreposage ou évaluer les fonctions séparément relève d’une approche analytique, tandis qu’une baisse locale ne suffit pas à établir une amélioration globale.

7. Une entreprise conserve la qualité de ses produits tout en réduisant ses coûts et ses délais ; quel effet cette évolution représente-t-elle ?

Une création de valeur par réduction des coûts et des délais
Une création de valeur par réduction de la qualité
Un maintien de valeur sans changement des coûts ni des délais
Une création de valeur par hausse de qualité à coûts et délais constants

Une création de valeur par réduction des coûts et des délais

Explication

La création de valeur peut consister à maintenir la qualité tout en réduisant les coûts et les délais. Réduire la qualité contredit cette condition ; améliorer la qualité à coûts et délais constants est l’autre voie possible, et maintenir tous les paramètres ne correspond à aucune amélioration décrite.

8. Comment la variabilité de la demande évolue-t-elle lorsqu’on remonte de l’acheteur final vers les fournisseurs de matières premières ?

Elle s’amplifie progressivement vers l’aval de la chaîne.
Elle reste stable à chaque niveau de la chaîne.
Elle diminue progressivement vers l’amont de la chaîne.
Elle s’amplifie progressivement vers l’amont de la chaîne.

Elle s’amplifie progressivement vers l’amont de la chaîne.

Explication

L’effet coup de fouet désigne l’amplification de la variabilité de la demande à mesure que l’on remonte la chaîne vers les fournisseurs. Une diminution inverse le phénomène, une variabilité stable nie l’amplification, et une amplification vers l’aval inverse le sens de propagation.

9. Une demande habituelle de 100 unités par semaine augmente de 10 unités ; le détaillant commande 120 unités, le grossiste 150 et le fabricant planifie 200 unités. Si la demande revient à son niveau initial, quelle surproduction résulte de cette planification ?

100 unités
80 unités
10 unités
50 unités

100 unités

Explication

La surproduction est l’écart entre les 200 unités planifiées par le fabricant et les 100 unités de demande initiale : 200−100=100200-100=100 unités. Retenir 150 ou 120 comme production confond les niveaux de la chaîne ; retenir 10 correspond à la variation initiale de la demande.

10. Un client confie au fournisseur la responsabilité du réapprovisionnement des stocks présents sur son site. Quel mode de gestion applique-t-il ?

La gestion des stocks par le fournisseur (VMI).
La propriété des stocks par le fournisseur.
Le réapprovisionnement à la commande du client.
La gestion des stocks par le client.

La gestion des stocks par le fournisseur (VMI).

Explication

Dans le VMI, le fournisseur est responsable du réapprovisionnement des stocks sur le site du client. La gestion par le client attribue cette tâche au client, la propriété ne définit pas qui réapprovisionne, et la commande client n’est pas le critère distinctif du VMI.

11. Dans une usine, des matières sont transformées sur place, puis des produits sont acheminés vers des entrepôts et des clients. Comment classer ces deux flux ?

Les transformations relèvent des flux externes ; l’acheminement vers les entrepôts et clients relève des flux internes.
Les transformations relèvent des flux internes ; l’acheminement vers les entrepôts et clients relève des flux externes.
Les deux relèvent des flux internes, car ils concernent les produits de l’entreprise.
Les deux relèvent des flux externes, car ils impliquent des déplacements de matières.

Les transformations relèvent des flux internes ; l’acheminement vers les entrepôts et clients relève des flux externes.

Explication

Les flux internes concernent les matières transformées au sein de l’entreprise ; les flux externes couvrent l’approvisionnement en amont et la distribution en aval. Les autres interprétations inversent ces périmètres ou assimilent à tort tous les déplacements à une même catégorie.

12. Une entreprise fabrique des articles à partir de prévisions de vente, tandis qu’une autre lance son approvisionnement quand une commande client est reçue. Quel pilotage correspond à ces deux pratiques, dans cet ordre ?

Flux poussé, puis flux tiré.
Flux tiré, puis flux poussé.
Flux poussé dans les deux cas.
Flux tiré dans les deux cas.

Flux poussé, puis flux tiré.

Explication

Les flux poussés sont déclenchés par des prévisions, tandis que les flux tirés répondent aux besoins exprimés dans une commande client. Inverser les termes confond leurs déclencheurs ; classer les deux pratiques de la même façon ignore la différence entre prévision et commande.

13. Une entreprise confie à un intermédiaire le stockage de ses produits, la gestion des stocks, la préparation des commandes et le transport vers ses clients. Quel rôle cet intermédiaire remplit-il dans la chaîne logistique ?

Un prestataire de services logistiques entre fournisseur et client final
Un fabricant chargé de produire les marchandises vendues
Un transporteur chargé uniquement d’acheminer les marchandises
Un distributeur chargé de vendre directement aux consommateurs

Un prestataire de services logistiques entre fournisseur et client final

Explication

Un prestataire logistique s’interpose entre le fournisseur et le client final et peut assurer plusieurs missions, du stockage au transport. Le fabricant produit les biens, le transporteur se limite ici à l’acheminement, et le distributeur assure la vente.

14. Une entreprise mandate un partenaire pour concevoir et orchestrer l’ensemble de sa chaîne d’approvisionnement, sans lui confier de marchandises ni lui faire posséder d’équipements logistiques. Quel type de prestataire correspond à ce mandat ?

Un 3PL, qui pilote globalement la chaîne sans gérer les flux physiques
Un 4PL, qui pilote globalement la chaîne sans gérer les flux physiques
Un 2PL, qui pilote globalement la chaîne sans gérer les flux physiques
Un 1PL, qui pilote globalement la chaîne sans gérer les flux physiques

Un 4PL, qui pilote globalement la chaîne sans gérer les flux physiques

Explication

Le 4PL apporte des compétences de pilotage et orchestre globalement la chaîne d’approvisionnement sans posséder d’actifs matériels ni gérer de flux physiques. Le 3PL intègre la gestion des stocks, le 1PL externalise le transport et le 2PL couvre transport et entreposage.

15. Pour organiser une livraison entre plusieurs pays, une équipe doit synchroniser les fournisseurs, les transporteurs, les douanes et les distributeurs. Quel enjeu de logistique internationale traite-t-elle directement ?

La maîtrise des coûts de transport, de stockage et de fiscalité
La gestion des risques géopolitiques et environnementaux
Le respect des normes douanières et des contrôles de sécurité
La coordination des acteurs mondiaux de la chaîne d’approvisionnement

La coordination des acteurs mondiaux de la chaîne d’approvisionnement

Explication

La logistique internationale doit coordonner les acteurs mondiaux de la chaîne, notamment fournisseurs, transporteurs, douanes et distributeurs. La maîtrise des coûts, la conformité réglementaire et la gestion des risques sont d’autres enjeux distincts.

16. Une entreprise compare plusieurs itinéraires internationaux et cherche à établir une vision complète de ses coûts logistiques. Quels postes doit-elle intégrer à cette maîtrise des coûts ?

Le stockage, la gestion des entrepôts, les fournisseurs et les distributeurs internationaux
Les transports, les contrôles de sécurité, les barrières non tarifaires et les normes douanières
Les transports, les risques géopolitiques, les risques environnementaux et les droits de douane
Les transports, le stockage, la gestion des entrepôts, la fiscalité et les droits de douane

Les transports, le stockage, la gestion des entrepôts, la fiscalité et les droits de douane

Explication

La maîtrise des coûts internationaux comprend les transports maritime, aérien, routier et ferroviaire, le stockage et la gestion des entrepôts, ainsi que la fiscalité et les droits de douane. Les normes, les contrôles et les risques relèvent d’autres enjeux de la logistique internationale.

17. Une entreprise veut suivre ses marchandises en temps réel et décentraliser leur suivi pour renforcer la sécurité. Quelle approche technologique correspond à cet objectif ?

Maintenir le suivi dans les magasins
Relocaliser les activités logistiques
Combiner l’IoT, l’IA et la blockchain
Réduire le niveau de service logistique

Combiner l’IoT, l’IA et la blockchain

Explication

L’IoT, l’IA et la blockchain peuvent permettre le suivi en temps réel des flux et leur décentralisation, notamment pour la sécurité. La relocalisation concerne le lieu d’activité, la réduction du service relève d’un arbitrage coût-service et les magasins physiques ne désignent pas ces technologies de suivi.

18. Une entreprise rapatrie dans son pays d’origine une activité auparavant située à l’étranger. Comment nomme-t-on cette démarche ?

La décentralisation
La digitalisation
Le reshoring
L’externalisation

Le reshoring

Explication

Le reshoring désigne la relocalisation d’une activité. L’externalisation confie une activité à un prestataire, tandis que la décentralisation et la digitalisation concernent respectivement l’organisation du suivi et l’usage de technologies numériques.

19. Un distributeur réduit ses dépenses de transport, mais ses livraisons deviennent moins fiables. Quel arbitrage logistique cette situation illustre-t-elle ?

La réduction des coûts peut dégrader la qualité de service
Le suivi numérique détermine à lui seul la fiabilité
La réduction des coûts améliore nécessairement la qualité de service
L’amélioration du service entraîne une baisse des coûts

La réduction des coûts peut dégrader la qualité de service

Explication

Réduire le coût logistique peut entraîner une baisse de la qualité de service. L’idée que la réduction améliore le service inverse cet effet, celle d’une baisse des coûts quand le service augmente inverse l’autre relation, et le suivi numérique ne résume pas cet arbitrage.

20. Une entreprise améliore rapidement ses délais de livraison, mais constate que ses coûts logistiques augmentent. Quelle démarche devrait-elle privilégier pour gérer cet arbitrage ?

Privilégier la baisse des coûts malgré le service rendu
Optimiser les deux dimensions sans arbitrage
Privilégier la qualité de service à tout niveau de coût
Rechercher un équilibre entre coûts et qualité de service

Rechercher un équilibre entre coûts et qualité de service

Explication

L’optimisation du coût ou de la qualité de service se fait presque toujours au détriment de l’autre dimension, ce qui impose de rechercher un équilibre. Maximiser l’une en négligeant l’autre ignore cet arbitrage, tandis que l’absence de compromis contredit le principe.

21. Une enseigne compare deux modèles de grande distribution en examinant leur vision de la chaîne logistique, la longueur des circuits, les niveaux de stock et la place du système d’information. Quelle distinction générale organise cette comparaison ?

Un modèle centralisé et un modèle décentralisé sont comparés selon les catégories de clients.
Un modèle français et un modèle anglo-saxon sont comparés selon plusieurs dimensions logistiques.
Un modèle urbain et un modèle rural sont comparés selon la taille des magasins.
Un modèle de vente directe et un modèle de vente en ligne sont comparés selon les prix.

Un modèle français et un modèle anglo-saxon sont comparés selon plusieurs dimensions logistiques.

Explication

La comparaison oppose les modèles français et anglo-saxon à travers plusieurs dimensions de la chaîne logistique, notamment les circuits, les stocks et le système d’information. La taille des magasins, les prix et les catégories de clients ne constituent pas les axes indiqués.

22. Pour accélérer la mise en rayon, un magasin Tesco transporte des présentoirs déjà chargés sur des supports à roulettes. De quel équipement s’agit-il ?

De WMS, des logiciels qui pilotent les opérations d’un entrepôt.
De palettes, des supports destinés au transport de marchandises.
De planogrammes, des schémas qui définissent l’emplacement des produits.
De dollies, des plateaux à roulettes qui supportent des présentoirs.

De dollies, des plateaux à roulettes qui supportent des présentoirs.

Explication

Les dollies sont des plateaux à roulettes qui supportent des présentoirs et facilitent leur mise en rayon. Un planogramme représente une implantation, un WMS pilote un entrepôt et une palette porte des marchandises.

23. Un responsable veut coordonner en temps réel la réception, le rangement et la préparation des commandes dans un entrepôt. Quel outil répond à ce besoin ?

Un CRM, logiciel de gestion de la relation client.
Un tableau de bord, dispositif de suivi des indicateurs d’activité.
Un WMS, logiciel de pilotage des opérations d’entrepôt.
Un TMS, logiciel de gestion du transport des marchandises.

Un WMS, logiciel de pilotage des opérations d’entrepôt.

Explication

Le WMS contrôle, coordonne et optimise en temps réel les opérations d’un entrepôt. Le TMS porte sur le transport, le tableau de bord suit l’activité par indicateurs et le CRM gère la relation client.

24. Une entreprise doit planifier les trajets de livraison, organiser leur exécution et optimiser le déplacement physique des marchandises. Quel logiciel doit-elle mobiliser ?

Un WMS, logiciel de coordination des opérations d’entrepôt.
Un TMS, logiciel de planification et d’optimisation du transport.
Un CRM, logiciel de gestion de la relation client.
Un tableau de bord, outil de suivi des performances de l’activité.

Un TMS, logiciel de planification et d’optimisation du transport.

Explication

Le TMS sert à planifier, exécuter et optimiser le transport physique des marchandises. Le WMS pilote l’entrepôt, tandis que le tableau de bord suit les performances et le CRM gère les relations clients.

25. Le volume d’activité d’une entreprise augmente fortement, mais son système d’information conserve ses performances sans faire exploser les coûts. Quelle capacité démontre-t-il ?

La scalabilité du système d’information.
La coordination opérationnelle de l’entrepôt.
Le pilotage de l’activité par indicateurs.
La gestion de la relation client.

La scalabilité du système d’information.

Explication

La scalabilité désigne la capacité d’un système d’information à gérer une forte hausse de charge ou d’activité sans perte de performance ni explosion des coûts. La coordination d’entrepôt relève du WMS, le suivi par indicateurs du tableau de bord et la relation client du CRM.

26. Dans une entreprise, les indicateurs signalent une baisse de performance et conduisent les responsables à corriger leurs actions. Quel outil remplit ce rôle ?

Un tableau de bord qui rassemble des indicateurs de performance.
Un TMS qui organise le transport des marchandises.
Un WMS qui pilote les opérations d’entrepôt.
Un CRM qui rassemble des données sur les clients.

Un tableau de bord qui rassemble des indicateurs de performance.

Explication

Un tableau de bord rassemble des indicateurs permettant de suivre et de contrôler l’activité, puis de prendre des mesures correctives. Le CRM concerne les clients, le TMS le transport et le WMS les opérations d’entrepôt.

27. Une entreprise veut relier les données des achats, de la production et de la logistique interne dans un même système. Quel type de solution répond à ce besoin ?

Une solution best of breed
Un EDI
Un CRM
Un ERP

Un ERP

Explication

Un ERP relie les activités et les données de différents secteurs d’une même entreprise. L’EDI concerne les échanges entre organisations, le modèle best of breed sélectionne des logiciels spécialisés et le CRM gère la relation client.

28. Un distributeur souhaite transmettre en temps réel des informations à ses fournisseurs. Quel dispositif correspond à ce besoin ?

La verticalisation
L’ERP
Le modèle best of breed
L’EDI

L’EDI

Explication

L’EDI permet à une entreprise de communiquer des informations en temps réel avec ses fournisseurs ou ses clients. L’ERP intègre les activités internes, tandis que la verticalisation adapte un ERP à un secteur et que le best of breed privilégie des logiciels spécialisés.

29. Une entreprise associe ses fournisseurs en amont et ses clients en aval au-delà de ses frontières habituelles. Quelle notion décrit cette organisation ?

L’échange de données par EDI
L’entreprise étendue
L’intégration interne par ERP
La verticalisation d’un ERP

L’entreprise étendue

Explication

L’entreprise étendue dépasse les frontières traditionnelles de l’entreprise en intégrant les fournisseurs en amont et les clients en aval. L’intégration par ERP concerne les activités internes, l’EDI les échanges de données et la verticalisation l’adaptation sectorielle d’un ERP.

30. Une société déploie un ERP pour décloisonner ses services et un EDI pour échanger des données avec ses partenaires. Quelle caractérisation de ces deux usages est correcte ?

L’EDI soutient l’intégration interne et l’ERP les échanges interorganisationnels
L’ERP soutient l’intégration interne et l’EDI les échanges interorganisationnels
L’ERP et l’EDI soutiennent tous deux l’intégration interne des services
L’ERP et l’EDI soutiennent tous deux la spécialisation par secteur

L’ERP soutient l’intégration interne et l’EDI les échanges interorganisationnels

Explication

L’ERP favorise l’intégration interne en décloisonnant les activités, tandis que l’EDI permet l’intégration externe et les échanges interorganisationnels. Inverser ces rôles confond les fonctions propres à chaque dispositif.

31. Quel concept, introduit aux États-Unis en 1992 sous l’égide du Food Marketing Institute, signifie « réponse optimale au consommateur » ?

Le point de livraison unique
La GPA
Le cross-docking
L’ECR

L’ECR

Explication

L’ECR signifie « réponse optimale au consommateur » et a été introduit aux États-Unis en 1992 sous l’égide du Food Marketing Institute. Le cross-docking porte sur le transfert de marchandises, la GPA sur les propositions de commande et le point de livraison unique sur l’optimisation des transports.

32. Dans un entrepôt, des marchandises passent directement des quais de réception aux quais d’expédition sans être placées en zone de stockage. Quelle méthode est utilisée ?

La GPA
Le cross-docking
La livraison par point unique
Le stockage avec réapprovisionnement

Le cross-docking

Explication

Le cross-docking transfère les marchandises des quais d’arrivée vers les quais de départ sans passage par une zone de stockage. Le stockage implique une étape intermédiaire, tandis que la GPA concerne les commandes et le point unique les transports.

33. Un distributeur confie à un industriel la préparation de propositions de commande lorsque le stock atteint un seuil d’alerte. De quelle pratique s’agit-il ?

L’ECR
La livraison par point unique
La GPA
Le cross-docking

La GPA

Explication

La GPA consiste à confier à un industriel la formulation de propositions de commande, notamment en fonction d’un seuil d’alerte. Le cross-docking organise le transfert direct des marchandises, l’ECR vise la réponse au consommateur et le point unique relève de l’optimisation des transports.

34. Une entreprise confie à un prestataire le transport de ses marchandises ainsi que leur entreposage. À quel niveau de prestation cette organisation correspond-elle ?

À une prestation 2PL
À une prestation 1PL
À une prestation 3PL
À une prestation 4PL

À une prestation 2PL

Explication

Le 2PL couvre l’externalisation du transport et de l’entreposage. Le 1PL renvoie à une gestion interne, le 3PL à une intégration plus large de la gestion des stocks, et le 4PL à un rôle d’orchestration et de conseil.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 80 flashcards sur Fondamentaux du supply chain management.

Qu’est-ce que la logistique ?

La gestion des flux physiques par des flux d’informations.

Comment calcule-t-on le taux de service ?

Nombre d’eˊleˊments honoreˊs dans les deˊlais et conformesNombre total d’eˊleˊments demandeˊs×100\frac{\text{Nombre d’éléments honorés dans les délais et conformes}}{\text{Nombre total d’éléments demandés}}\times 100

Qu’est-ce qui distingue un progiciel d’un logiciel ordinaire ?

Un progiciel est conçu spécifiquement pour le monde professionnel.

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