QCM : Programme économique de LFI (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel montant net mensuel LFI propose-t-elle pour le SMIC ?

1 900 €
1 700 €
1 500 €
2 000 €

1 700 €

Explication

La proposition de LFI porte le SMIC à 1 700 € net par mois. Les autres montants ne correspondent pas à la mesure indiquée.

2. Dans une entreprise, les salaires sont ajustés automatiquement lorsque l’inflation augmente. Quel mécanisme cette mesure met-elle en œuvre ?

Un blocage des prix à la consommation
Une hausse salariale ponctuelle
Une échelle mobile des salaires
Une revalorisation du salaire minimum

Une échelle mobile des salaires

Explication

L’ajustement automatique des salaires en fonction de l’inflation correspond à une échelle mobile des salaires. Une hausse ponctuelle n’est pas automatique, le blocage concerne les prix et la revalorisation du SMIC vise le salaire minimum.

3. Une personne a validé 40 annuités et souhaite connaître l’âge de départ à taux plein prévu par la proposition de LFI. Quel âge doit-elle retenir ?

62 ans
64 ans
65 ans
60 ans

60 ans

Explication

LFI propose de rétablir la retraite à 60 ans à taux plein après 40 annuités. Les âges de 62, 64 et 65 ans ne correspondent pas à cette proposition.

4. Un projet fiscal prévoit 14 tranches d’impôt sur le revenu et un taux marginal plus élevé pour les revenus les plus importants. À quelle proposition de LFI correspond-il ?

Un impôt sur le revenu à 14 tranches
Une taxation des superprofits
Une taxation renforcée des transmissions de capital
Un ISF renforcé avec un volet climatique

Un impôt sur le revenu à 14 tranches

Explication

La proposition combine un barème de l’impôt sur le revenu à 14 tranches et un taux marginal supérieur pour les très hauts revenus. L’ISF, les superprofits et les transmissions de capital relèvent d’autres mesures fiscales.

5. Quel dispositif LFI propose-t-elle de rétablir et de renforcer en lui ajoutant un volet climatique ?

La taxe sur les superprofits
L’impôt sur le revenu à 14 tranches
L’impôt de solidarité sur la fortune
La taxation des transmissions de capital

L’impôt de solidarité sur la fortune

Explication

LFI propose de rétablir et de renforcer l’impôt de solidarité sur la fortune en y ajoutant un volet climatique. L’impôt sur le revenu, la taxe sur les superprofits et la taxation des transmissions sont des mesures distinctes.

6. Dans quels secteurs LFI propose-t-elle de créer des pôles publics ?

L’énergie, le logement social, les transports et l’eau
L’énergie, le médicament, les transports et la banque
La banque, les réseaux d’eau, le logement et l’agriculture
Le médicament, la rénovation thermique, la banque et le ferroviaire

L’énergie, le médicament, les transports et la banque

Explication

Les pôles publics proposés concernent l’énergie, le médicament, les transports et la banque. Le logement et l’eau relèvent des investissements évoqués, tandis que la rénovation thermique et le ferroviaire ne sont pas des secteurs cités pour ces pôles.

7. Une entreprise prévoit des licenciements économiques tout en envisageant une distribution de dividendes. Quelle mesure correspond à la proposition de LFI ?

Laisser décider les salariés et suspendre les dividendes en cas de baisse des ventes
Accorder un veto aux salariés et interdire les dividendes en cas de licenciements
Accorder un veto à l’État et autoriser les dividendes après les licenciements
Consulter les salariés et maintenir les dividendes si l’entreprise reste bénéficiaire

Accorder un veto aux salariés et interdire les dividendes en cas de licenciements

Explication

La proposition associe un droit de veto des salariés sur les licenciements économiques à l’interdiction des dividendes lorsqu’il y a des licenciements. Une simple consultation ne donne pas de veto, et la baisse des ventes n’est pas le critère indiqué.

8. Quelle combinaison d’investissements correspond au programme de LFI en matière de logement et d’infrastructures ?

Au moins 200 000 logements sociaux par an, la rénovation thermique et les réseaux routiers et électriques
Au moins 200 000 logements sociaux par an, la rénovation thermique et les réseaux ferroviaires et d’eau
Au moins 200 000 logements sociaux par an, la construction neuve et les réseaux ferroviaires et d’eau
Au moins 100 000 logements sociaux par an, la rénovation thermique et les réseaux ferroviaires et d’eau

Au moins 200 000 logements sociaux par an, la rénovation thermique et les réseaux ferroviaires et d’eau

Explication

La proposition prévoit au moins 200 000 logements sociaux par an, ainsi que des investissements dans la rénovation thermique et les réseaux ferroviaires et d’eau. Les autres réponses modifient le seuil, les infrastructures visées ou la nature de l’intervention sur les bâtiments.

9. Pour financer une hausse significative des dépenses publiques, quelle combinaison de ressources LFI met-elle en avant ?

Une hausse des recettes fiscales et une contraction de l’activité
Une hausse des recettes fiscales et la création d’activité
Un emprunt accru et une réduction des recettes fiscales
Une baisse des dépenses publiques et une hausse de la consommation

Une hausse des recettes fiscales et la création d’activité

Explication

LFI assume une hausse des dépenses publiques financée par l’augmentation des recettes fiscales et la création d’activité. L’emprunt exclusif, la réduction des dépenses ou la contraction de l’activité ne correspondent pas à cette combinaison.

10. Un gouvernement souhaite financer la transition écologique en assouplissant la limite européenne de déficit public de 3 %. Quelle orientation correspond à la proposition de LFI ?

Supprimer les règles budgétaires nationales sans négocier les traités
Renégocier les règles commerciales européennes pour réduire le déficit
Renégocier les traités européens afin d’assouplir les règles budgétaires
Appliquer les traités sans modifier la limite de déficit public

Renégocier les traités européens afin d’assouplir les règles budgétaires

Explication

LFI propose de renégocier les traités européens afin d’assouplir les règles budgétaires, notamment la limite de déficit de 3 %, pour financer la transition écologique. Maintenir la limite inchangée ou viser les règles commerciales ne répond pas à cet objectif.

11. Alors que la dette publique dépasse 119 % du PIB, les marchés s’inquiètent d’une forte expansion budgétaire. Quel enchaînement de risques est avancé par les contre-arguments libéraux ?

Amélioration de la notation, hausse des taux d’intérêt et crédit moins coûteux
Inquiétude des marchés, baisse des taux d’intérêt et crédit moins coûteux
Inquiétude des marchés, hausse des taux d’intérêt et crédit plus coûteux
Baisse des recettes fiscales, baisse des taux d’intérêt et crédit plus coûteux

Inquiétude des marchés, hausse des taux d’intérêt et crédit plus coûteux

Explication

Les contre-arguments libéraux soutiennent qu’une expansion budgétaire massive peut inquiéter les agences de notation et les marchés, faire monter les taux et renchérir le crédit. La baisse des taux ou du coût du crédit inverse ce mécanisme.

12. Un programme économique mise sur la consommation des ménages à bas et moyens revenus, la redistribution et l’investissement direct de l’État. Quelle logique économique décrit-il ?

La vision de LFI, centrée sur l’offre et la compétitivité des entreprises
La vision libérale, centrée sur l’investissement direct de l’État
La vision libérale, centrée sur la demande et la redistribution
La vision de LFI, centrée sur la demande et la redistribution

La vision de LFI, centrée sur la demande et la redistribution

Explication

La vision de LFI mise sur la demande, la consommation des ménages à bas et moyens revenus et la redistribution, avec un État régulateur et investisseur direct. La priorité à l’offre et à la compétitivité caractérise plutôt la vision libérale.

13. Quel ordre de grandeur les études de l’IPP et de Gabriel Zucman attribuent-elles à l’exil fiscal annuel des très hauts patrimoines ?

Entre 0,003 et 0,03 % par an
Moins de 0,2 % par an
Près de 20 % par an
Entre 2 et 3 % par an

Moins de 0,2 % par an

Explication

Les études invoquées de l’IPP et de Gabriel Zucman situent l’exil fiscal des très hauts patrimoines sous 0,2 % par an. Le taux de 0,003 à 0,03 % correspond à l’estimation distincte du CAE.

14. Un citoyen français s’installe dans un paradis fiscal et paie moins d’impôts qu’il n’en aurait payé en France. Quel dispositif défendu par LFI pourrait lui demander de verser la différence pendant une période déterminée ?

Une imposition fondée sur la résidence fiscale en France
Un impôt universel lié à la nationalité
Une taxe sur les bénéfices des entreprises expatriées
Un dispositif d’échange automatique d’informations bancaires

Un impôt universel lié à la nationalité

Explication

L’impôt universel lié à la nationalité viserait à faire verser à la France la différence d’impôt par certains citoyens français expatriés, pendant une durée déterminée. La taxation des entreprises concerne les sociétés, l’échange d’informations ne constitue pas cet impôt, et la résidence fiscale repose sur un autre critère.

15. Une mesure augmente le revenu disponible de ménages modestes. D’après l’argument en faveur de la relance, vers quelles dépenses ce revenu est-il susceptible de se diriger en priorité ?

Les téléphones importés, les voitures étrangères et les produits de luxe
Les équipements industriels, les matières premières et les services exportés
Les placements financiers, les assurances et les biens immobiliers de loisir
Le logement, l’énergie, l’alimentation locale et les services de proximité

Le logement, l’énergie, l’alimentation locale et les services de proximité

Explication

L’argument de relance souligne que les ménages modestes consacrent leur revenu à des biens et services de première nécessité, souvent peu délocalisables. Les achats importés, les biens de luxe et les placements ne correspondent pas à cette caractérisation.

16. Quelles sources de financement sont avancées pour soutenir les dépenses du programme ?

Un recours accru à l’emprunt, sans nouvelles recettes fiscales
L’annulation de dette détenue par la BCE et la baisse des taux d’intérêt
De nouvelles recettes, la lutte contre la fraude et la suppression de niches inefficaces
Une baisse générale des prélèvements et une réduction des dépenses

De nouvelles recettes, la lutte contre la fraude et la suppression de niches inefficaces

Explication

Le financement présenté repose notamment sur l’ISF climatique, la taxation des superprofits, la lutte contre la fraude fiscale et la suppression de niches inefficaces comme le CICE. L’emprunt sans nouvelles recettes, la baisse générale des prélèvements et l’annulation de dette détenue par la BCE ne sont pas les sources énumérées pour financer ces dépenses.

17. Quel constat est associé aux baisses de cotisations sociales et d’impôts sur les sociétés, notamment au CICE et à la baisse des impôts de production ?

Elles ont réduit le déficit commercial, mais n’ont pas modifié l’investissement industriel réel.
Elles ont résorbé le déficit commercial et entraîné une relance massive de l’investissement industriel.
Elles n’ont empêché ni le creusement du déficit commercial ni l’absence de relance massive de l’investissement industriel réel.
Elles ont entraîné une relance massive de l’investissement industriel, sans réduire le déficit commercial.

Elles n’ont empêché ni le creusement du déficit commercial ni l’absence de relance massive de l’investissement industriel réel.

Explication

Le constat est que ces baisses n’ont empêché ni le creusement du déficit commercial français ni l’absence de relance massive de l’investissement industriel réel. Une forte relance de l’investissement ou la résorption du déficit commercial inverse ce constat, tandis que le déficit budgétaire est une notion distincte.

18. Une entreprise bénéficie d’exonérations de charges, mais son carnet de commandes est peu rempli. Quel facteur motive directement ses décisions de recruter et d’investir ?

Un allègement des cotisations sociales sans hausse des commandes.
Un carnet de commandes rempli.
Une baisse supplémentaire des impôts sur les sociétés.
Des exonérations de charges plus importantes.

Un carnet de commandes rempli.

Explication

Les entreprises recrutent et investissent lorsque leurs carnets de commandes sont remplis : les exonérations réduisent les charges, mais ne remplacent pas la demande qui motive directement ces décisions. Une baisse d’impôts ou de cotisations ne constitue donc pas, à elle seule, le facteur déclencheur décrit.

19. En 2026, pour 100 € de recettes budgétaires, quel montant l’État dépense-t-il si le déficit représente 42 % des recettes ?

58 €
100 €
42 €
142 €

142 €

Explication

Les dépenses correspondent aux recettes augmentées du déficit : 100 € + 42 € = 142 €. Le montant de 42 € désigne le déficit, tandis que 58 € résulte d’une soustraction erronée.

20. Une personne affirme que les impôts représentaient environ 17 % du PIB en 2025, contre 12 % en 1985. Quelle correction rétablit les chiffres et leur évolution ?

Les impôts sont passés de 18 % du PIB en 1985 à environ 17 % en 2025, tandis que les dépenses restent autour de 12 %.
Les impôts sont passés d’environ 17 % du PIB en 1985 à 12 % en 2025, tandis que les dépenses restent autour de 18 %.
Les impôts sont passés de 18 % du PIB en 1985 à environ 12 % en 2025, tandis que les dépenses restent autour de 17 %.
Les impôts sont passés d’environ 12 % du PIB en 1985 à 18 % en 2025, tandis que les dépenses restent autour de 17 %.

Les impôts sont passés de 18 % du PIB en 1985 à environ 12 % en 2025, tandis que les dépenses restent autour de 17 %.

Explication

La part des impôts dans le PIB a diminué, passant de 18 % en 1985 à environ 12 % en 2025, alors que les dépenses de l’État se situent autour de 17 %. Le taux de 17 % correspond aux dépenses, et non aux impôts de 2025.

21. Quel montant France Stratégie a-t-elle estimé pour les aides publiques aux entreprises en 2019, hors participations et prêts ?

Près de 153 milliards d’euros, en intégrant les 11 milliards de participations et de prêts.
Près de 164 milliards d’euros, en intégrant 11 milliards de participations et de prêts.
Près de 153 milliards d’euros, sans compter 11 milliards de participations et de prêts.
160 milliards d’euros, sans compter 11 milliards de participations et de prêts.

Près de 153 milliards d’euros, sans compter 11 milliards de participations et de prêts.

Explication

France Stratégie a estimé les aides à près de 153 milliards d’euros en 2019, notamment sous forme de subventions, de réductions de charges, de crédits d’impôt et d’exonérations, sans compter 11 milliards de participations et de prêts. Le total de 160 milliards est une autre estimation du total annuel, et ajouter les 11 milliards change le périmètre.

22. À quel ordre de grandeur le total annuel des aides publiques aux entreprises est-il évalué, et à quoi est-il comparé ?

11 milliards d’euros, soit l’équivalent du déficit annuel.
160 milliards d’euros, soit l’équivalent du déficit annuel.
153 milliards d’euros, soit l’équivalent du déficit annuel.
160 milliards d’euros, soit l’équivalent des recettes annuelles.

160 milliards d’euros, soit l’équivalent du déficit annuel.

Explication

Le total annuel des aides publiques aux entreprises est donné comme 160 milliards d’euros, soit l’équivalent du déficit annuel. Les 153 milliards correspondent à une estimation de 2019, tandis que les 11 milliards désignent les participations et prêts exclus de ce périmètre.

23. Quel montant les principales sociétés cotées en France ont-elles distribué à leurs actionnaires, selon Janus Henderson Investors ?

177,2 milliards de dollars, soit environ 153 milliards d’euros
51,3 milliards de dollars, soit environ 44 milliards d’euros
61 milliards de dollars, soit environ 70,4 milliards d’euros
70,4 milliards de dollars, soit environ 61 milliards d’euros

70,4 milliards de dollars, soit environ 61 milliards d’euros

Explication

Les principales sociétés cotées en France ont distribué 70,4 milliards de dollars, soit environ 61 milliards d’euros. Le montant de 61 milliards de dollars inverse les unités, 51,3 milliards correspond à l’Allemagne et 177,2 milliards aux États-Unis.

24. Un analyste compare les dividendes distribués en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne. Quel classement européen doit-il retenir ?

L’Italie devant la France, l’Allemagne et l’Espagne
L’Allemagne devant la France, l’Italie et l’Espagne
La France devant l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne
La France devant l’Espagne, l’Italie et l’Allemagne

La France devant l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne

Explication

La France se classe première en Europe pour les dividendes distribués, devant l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne. L’Allemagne en tête confond le classement avec son montant inférieur, tandis que les deux autres classements inversent l’ordre des pays.

25. Une synthèse compare le nombre de maternités en France entre 2000 et 2024. Quelle évolution doit-elle indiquer ?

Une hausse de 450 à 721, soit environ 271 maternités de plus
Une baisse de 721 à 450, soit environ 450 maternités de moins
Une baisse de 721 à 450, soit environ 271 maternités de moins
Une baisse de 700 à 450, soit environ 250 maternités de moins

Une baisse de 721 à 450, soit environ 271 maternités de moins

Explication

Le nombre de maternités passe de 721 en 2000 à 450 en 2024, soit environ 271 de moins. La hausse inverse le sens de l’évolution, 450 confond le nombre restant avec les fermetures, et les valeurs 700 et 250 ne correspondent pas aux chiffres indiqués.

26. En étudiant la hausse récente de la mortalité infantile, une équipe distingue les décès entre 1 et 27 jours des décès avant un an. Quelle évolution de la mortalité néonatale explique principalement cette hausse ?

Une hausse de 1,5 ‰ à 2,0 ‰ des décès entre 1 et 27 jours
Une hausse de 3,5 ‰ à 4,1 ‰ des décès entre 1 et 27 jours
Une hausse de 1,5 ‰ à 2,0 ‰ de tous les décès avant un an
Une baisse de 2,0 ‰ à 1,5 ‰ des décès entre 1 et 27 jours

Une hausse de 1,5 ‰ à 2,0 ‰ des décès entre 1 et 27 jours

Explication

La hausse récente s’explique principalement par l’augmentation des décès entre 1 et 27 jours, dont le taux passe de 1,5 ‰ à 2,0 ‰. La mortalité infantile désigne l’ensemble des décès avant un an, et les valeurs 3,5 ‰ et 4,1 ‰ correspondent à son taux global, pas à la seule mortalité néonatale.

27. Quel bilan des fermetures définitives d’établissements scolaires en France est rapporté depuis 1978 ?

42 774 établissements dans 27 départements
27 823 établissements dans 107 départements
7 863 établissements dans 107 départements
42 774 établissements dans 107 départements

42 774 établissements dans 107 départements

Explication

Le bilan depuis 1978 est de 42 774 écoles, collèges et lycées définitivement fermés, répartis dans 107 départements. Le chiffre de 7 863 concerne la période depuis 2015, 27 départements confond le total avec un autre nombre, et 27 823 ne compte que les écoles élémentaires et primaires.

28. Pour estimer la hausse brute du budget scolaire entre 2017 et 2026, un analyste compare environ 68,4 milliards d’euros à 89,6 milliards d’euros prévus. Quel taux d’augmentation approximatif obtient-il ?

Environ 6,5 %
Environ 21,2 %
Environ 31 %
Environ 23 %

Environ 31 %

Explication

Le budget passe de 68,4 à 89,6 milliards d’euros, soit une hausse brute d’environ 31 %. Le taux de 6,5 % correspond à la progression réelle corrigée de l’inflation, 21,2 est la différence en milliards, et 23 % est l’inflation cumulée estimée.

29. Entre 2017 et 2026, une personne affirme que le budget scolaire a progressé réellement de 31 %, car son montant nominal a augmenté d’environ 31 %. Quelle estimation tient compte de l’inflation cumulée d’environ 23 % ?

Environ 23 %, soit 4,4 milliards d’euros réels
Environ 31 %, soit 21,2 milliards d’euros réels
Environ 8 %, soit 21,2 milliards d’euros réels
Environ 6,5 %, soit 4,4 milliards d’euros réels

Environ 6,5 %, soit 4,4 milliards d’euros réels

Explication

Après correction de l’inflation, la hausse réelle est estimée à environ 4,4 milliards d’euros, soit 6,5 %. Le chiffre de 31 % est la hausse brute, 23 % désigne l’inflation, et soustraire simplement 23 points à 31 % donne une approximation qui ne correspond pas à l’estimation réelle fournie.

30. Après une politique d’austérité, le PIB d’un pays se contracte et ses recettes fiscales diminuent. Quel effet cela peut-il avoir sur son ratio dette/PIB ?

Il augmente parce que les recettes fiscales constituent le dénominateur du ratio.
Il reste stable, car le ratio dépend uniquement des taux d’intérêt.
Il peut diminuer, car la baisse des recettes réduit automatiquement le stock de dette.
Il peut augmenter, car le PIB diminue et les recettes fiscales se réduisent.

Il peut augmenter, car le PIB diminue et les recettes fiscales se réduisent.

Explication

Une contraction du PIB accompagnée d’une baisse des recettes fiscales peut faire augmenter le ratio dette/PIB. La baisse automatique du stock de dette confond recettes et dette, la stabilité néglige la baisse du PIB, et les recettes fiscales ne constituent pas le dénominateur du ratio.

31. En 2024, environ combien d’élèves sont scolarisés dans les premier et second degrés en France ?

Environ 17,52 millions d’élèves.
Environ 6,26 millions d’élèves.
Environ 5,63 millions d’élèves.
Environ 11,89 millions d’élèves.

Environ 11,89 millions d’élèves.

Explication

Le total des élèves des premier et second degrés est d’environ 11,89 millions en 2024. Les valeurs de 6,26 et 5,63 millions correspondent respectivement à chacun des deux degrés, tandis que 17,52 millions résulte de leur addition au total.

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Quel salaire minimum mensuel net LFI propose-t-elle ?

1 700 € net par mois.

Sur quel indice LFI propose-t-elle d’indexer les salaires ?

Sur l’inflation, selon une échelle mobile des salaires.

Quelle mesure LFI propose-t-elle pour la réforme des retraites ?

L’abroger.

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