1. Quel montant net mensuel LFI propose-t-elle pour le SMIC ?
1 700 €
Explication
La proposition de LFI porte le SMIC à 1 700 € net par mois. Les autres montants ne correspondent pas à la mesure indiquée.
1 700 €
Explication
La proposition de LFI porte le SMIC à 1 700 € net par mois. Les autres montants ne correspondent pas à la mesure indiquée.
Une échelle mobile des salaires
Explication
L’ajustement automatique des salaires en fonction de l’inflation correspond à une échelle mobile des salaires. Une hausse ponctuelle n’est pas automatique, le blocage concerne les prix et la revalorisation du SMIC vise le salaire minimum.
60 ans
Explication
LFI propose de rétablir la retraite à 60 ans à taux plein après 40 annuités. Les âges de 62, 64 et 65 ans ne correspondent pas à cette proposition.
Un impôt sur le revenu à 14 tranches
Explication
La proposition combine un barème de l’impôt sur le revenu à 14 tranches et un taux marginal supérieur pour les très hauts revenus. L’ISF, les superprofits et les transmissions de capital relèvent d’autres mesures fiscales.
L’impôt de solidarité sur la fortune
Explication
LFI propose de rétablir et de renforcer l’impôt de solidarité sur la fortune en y ajoutant un volet climatique. L’impôt sur le revenu, la taxe sur les superprofits et la taxation des transmissions sont des mesures distinctes.
L’énergie, le médicament, les transports et la banque
Explication
Les pôles publics proposés concernent l’énergie, le médicament, les transports et la banque. Le logement et l’eau relèvent des investissements évoqués, tandis que la rénovation thermique et le ferroviaire ne sont pas des secteurs cités pour ces pôles.
Accorder un veto aux salariés et interdire les dividendes en cas de licenciements
Explication
La proposition associe un droit de veto des salariés sur les licenciements économiques à l’interdiction des dividendes lorsqu’il y a des licenciements. Une simple consultation ne donne pas de veto, et la baisse des ventes n’est pas le critère indiqué.
Au moins 200 000 logements sociaux par an, la rénovation thermique et les réseaux ferroviaires et d’eau
Explication
La proposition prévoit au moins 200 000 logements sociaux par an, ainsi que des investissements dans la rénovation thermique et les réseaux ferroviaires et d’eau. Les autres réponses modifient le seuil, les infrastructures visées ou la nature de l’intervention sur les bâtiments.
Une hausse des recettes fiscales et la création d’activité
Explication
LFI assume une hausse des dépenses publiques financée par l’augmentation des recettes fiscales et la création d’activité. L’emprunt exclusif, la réduction des dépenses ou la contraction de l’activité ne correspondent pas à cette combinaison.
Renégocier les traités européens afin d’assouplir les règles budgétaires
Explication
LFI propose de renégocier les traités européens afin d’assouplir les règles budgétaires, notamment la limite de déficit de 3 %, pour financer la transition écologique. Maintenir la limite inchangée ou viser les règles commerciales ne répond pas à cet objectif.
Inquiétude des marchés, hausse des taux d’intérêt et crédit plus coûteux
Explication
Les contre-arguments libéraux soutiennent qu’une expansion budgétaire massive peut inquiéter les agences de notation et les marchés, faire monter les taux et renchérir le crédit. La baisse des taux ou du coût du crédit inverse ce mécanisme.
La vision de LFI, centrée sur la demande et la redistribution
Explication
La vision de LFI mise sur la demande, la consommation des ménages à bas et moyens revenus et la redistribution, avec un État régulateur et investisseur direct. La priorité à l’offre et à la compétitivité caractérise plutôt la vision libérale.
Moins de 0,2 % par an
Explication
Les études invoquées de l’IPP et de Gabriel Zucman situent l’exil fiscal des très hauts patrimoines sous 0,2 % par an. Le taux de 0,003 à 0,03 % correspond à l’estimation distincte du CAE.
Un impôt universel lié à la nationalité
Explication
L’impôt universel lié à la nationalité viserait à faire verser à la France la différence d’impôt par certains citoyens français expatriés, pendant une durée déterminée. La taxation des entreprises concerne les sociétés, l’échange d’informations ne constitue pas cet impôt, et la résidence fiscale repose sur un autre critère.
Le logement, l’énergie, l’alimentation locale et les services de proximité
Explication
L’argument de relance souligne que les ménages modestes consacrent leur revenu à des biens et services de première nécessité, souvent peu délocalisables. Les achats importés, les biens de luxe et les placements ne correspondent pas à cette caractérisation.
De nouvelles recettes, la lutte contre la fraude et la suppression de niches inefficaces
Explication
Le financement présenté repose notamment sur l’ISF climatique, la taxation des superprofits, la lutte contre la fraude fiscale et la suppression de niches inefficaces comme le CICE. L’emprunt sans nouvelles recettes, la baisse générale des prélèvements et l’annulation de dette détenue par la BCE ne sont pas les sources énumérées pour financer ces dépenses.
Elles n’ont empêché ni le creusement du déficit commercial ni l’absence de relance massive de l’investissement industriel réel.
Explication
Le constat est que ces baisses n’ont empêché ni le creusement du déficit commercial français ni l’absence de relance massive de l’investissement industriel réel. Une forte relance de l’investissement ou la résorption du déficit commercial inverse ce constat, tandis que le déficit budgétaire est une notion distincte.
Un carnet de commandes rempli.
Explication
Les entreprises recrutent et investissent lorsque leurs carnets de commandes sont remplis : les exonérations réduisent les charges, mais ne remplacent pas la demande qui motive directement ces décisions. Une baisse d’impôts ou de cotisations ne constitue donc pas, à elle seule, le facteur déclencheur décrit.
142 €
Explication
Les dépenses correspondent aux recettes augmentées du déficit : 100 € + 42 € = 142 €. Le montant de 42 € désigne le déficit, tandis que 58 € résulte d’une soustraction erronée.
Les impôts sont passés de 18 % du PIB en 1985 à environ 12 % en 2025, tandis que les dépenses restent autour de 17 %.
Explication
La part des impôts dans le PIB a diminué, passant de 18 % en 1985 à environ 12 % en 2025, alors que les dépenses de l’État se situent autour de 17 %. Le taux de 17 % correspond aux dépenses, et non aux impôts de 2025.
Près de 153 milliards d’euros, sans compter 11 milliards de participations et de prêts.
Explication
France Stratégie a estimé les aides à près de 153 milliards d’euros en 2019, notamment sous forme de subventions, de réductions de charges, de crédits d’impôt et d’exonérations, sans compter 11 milliards de participations et de prêts. Le total de 160 milliards est une autre estimation du total annuel, et ajouter les 11 milliards change le périmètre.
160 milliards d’euros, soit l’équivalent du déficit annuel.
Explication
Le total annuel des aides publiques aux entreprises est donné comme 160 milliards d’euros, soit l’équivalent du déficit annuel. Les 153 milliards correspondent à une estimation de 2019, tandis que les 11 milliards désignent les participations et prêts exclus de ce périmètre.
70,4 milliards de dollars, soit environ 61 milliards d’euros
Explication
Les principales sociétés cotées en France ont distribué 70,4 milliards de dollars, soit environ 61 milliards d’euros. Le montant de 61 milliards de dollars inverse les unités, 51,3 milliards correspond à l’Allemagne et 177,2 milliards aux États-Unis.
La France devant l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne
Explication
La France se classe première en Europe pour les dividendes distribués, devant l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne. L’Allemagne en tête confond le classement avec son montant inférieur, tandis que les deux autres classements inversent l’ordre des pays.
Une baisse de 721 à 450, soit environ 271 maternités de moins
Explication
Le nombre de maternités passe de 721 en 2000 à 450 en 2024, soit environ 271 de moins. La hausse inverse le sens de l’évolution, 450 confond le nombre restant avec les fermetures, et les valeurs 700 et 250 ne correspondent pas aux chiffres indiqués.
Une hausse de 1,5 ‰ à 2,0 ‰ des décès entre 1 et 27 jours
Explication
La hausse récente s’explique principalement par l’augmentation des décès entre 1 et 27 jours, dont le taux passe de 1,5 ‰ à 2,0 ‰. La mortalité infantile désigne l’ensemble des décès avant un an, et les valeurs 3,5 ‰ et 4,1 ‰ correspondent à son taux global, pas à la seule mortalité néonatale.
42 774 établissements dans 107 départements
Explication
Le bilan depuis 1978 est de 42 774 écoles, collèges et lycées définitivement fermés, répartis dans 107 départements. Le chiffre de 7 863 concerne la période depuis 2015, 27 départements confond le total avec un autre nombre, et 27 823 ne compte que les écoles élémentaires et primaires.
Environ 31 %
Explication
Le budget passe de 68,4 à 89,6 milliards d’euros, soit une hausse brute d’environ 31 %. Le taux de 6,5 % correspond à la progression réelle corrigée de l’inflation, 21,2 est la différence en milliards, et 23 % est l’inflation cumulée estimée.
Environ 6,5 %, soit 4,4 milliards d’euros réels
Explication
Après correction de l’inflation, la hausse réelle est estimée à environ 4,4 milliards d’euros, soit 6,5 %. Le chiffre de 31 % est la hausse brute, 23 % désigne l’inflation, et soustraire simplement 23 points à 31 % donne une approximation qui ne correspond pas à l’estimation réelle fournie.
Il peut augmenter, car le PIB diminue et les recettes fiscales se réduisent.
Explication
Une contraction du PIB accompagnée d’une baisse des recettes fiscales peut faire augmenter le ratio dette/PIB. La baisse automatique du stock de dette confond recettes et dette, la stabilité néglige la baisse du PIB, et les recettes fiscales ne constituent pas le dénominateur du ratio.
Environ 11,89 millions d’élèves.
Explication
Le total des élèves des premier et second degrés est d’environ 11,89 millions en 2024. Les valeurs de 6,26 et 5,63 millions correspondent respectivement à chacun des deux degrés, tandis que 17,52 millions résulte de leur addition au total.
Mémorisez les réponses avec 82 flashcards sur Programme économique de LFI.
Quel salaire minimum mensuel net LFI propose-t-elle ?
1 700 € net par mois.
Sur quel indice LFI propose-t-elle d’indexer les salaires ?
Sur l’inflation, selon une échelle mobile des salaires.
Quelle mesure LFI propose-t-elle pour la réforme des retraites ?
L’abroger.
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