QCM : Gestion opérationnelle en BTS MCO (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À quoi sert principalement le stock de sécurité ?

À déclencher automatiquement une commande lorsque le stock atteint un seuil
À compenser les écarts entre le stock initial et le stock final
À représenter la quantité moyenne conservée entre deux commandes
À couvrir les retards de livraison et les variations imprévues de la demande

À couvrir les retards de livraison et les variations imprévues de la demande

Explication

Cette réserve protège l’entreprise contre les retards et les hausses imprévues de la demande. Le niveau qui déclenche une commande correspond au stock d’alerte, et non au stock de sécurité.

2. Une entreprise commande lorsque son stock atteint un niveau déterminé, calculé à partir de la demande pendant le délai de livraison et d’une réserve. Quel est ce niveau ?

Le stock final
Le stock de sécurité
Le stock moyen
Le stock d’alerte

Le stock d’alerte

Explication

Le stock d’alerte est le niveau qui déclenche une commande et tient souvent compte de la demande pendant le délai ainsi que du stock de sécurité. Le stock de sécurité constitue la réserve elle-même, pas le seuil de commande.

3. Une entreprise commence la période avec un stock initial de 120 unités, reçoit 50 unités et en sort 80. Quel stock final obtient-elle ?

150 unités
70 unités
90 unités
250 unités

90 unités

Explication

Le stock final se calcule en ajoutant les entrées au stock initial, puis en retranchant les sorties : 120+50−80=90120 + 50 - 80 = 90. Le résultat de 70 unités omettrait les entrées reçues pendant la période.

4. Une entreprise consomme 1 200 unités par an et son stock moyen est de 300 unités. En retenant une année commerciale de 360 jours, quelle est la durée moyenne de stockage ?

30 jours
90 jours
60 jours
120 jours

90 jours

Explication

La rotation est de 1 200/300=41\,200 / 300 = 4, donc la durée moyenne de stockage est de 360/4=90360 / 4 = 90 jours. Une durée de 120 jours correspondrait à une rotation de 3, qui ne découle pas des données.

5. Quelle distinction décrit correctement l’approvisionnement à dates fixes et celui à quantité fixe ?

À dates fixes, la commande dépend du délai de livraison ; à quantité fixe, elle est passée à intervalles réguliers.
À dates fixes, une quantité prédéfinie est commandée au seuil ; à quantité fixe, des quantités variables sont commandées périodiquement.
À dates fixes, le stock déclenche une commande de quantité variable ; à quantité fixe, les commandes sont passées sans seuil à des dates régulières.
À dates fixes, des quantités variables sont commandées périodiquement ; à quantité fixe, une quantité prédéfinie est commandée lorsque le stock atteint le seuil.

À dates fixes, des quantités variables sont commandées périodiquement ; à quantité fixe, une quantité prédéfinie est commandée lorsque le stock atteint le seuil.

Explication

Le système à dates fixes prévoit des commandes périodiques dont la quantité varie selon le besoin, tandis que le système à quantité fixe commande une quantité prédéfinie au seuil. La confusion consiste à attribuer à chaque système le mécanisme de l’autre.

6. Une entreprise vise un stock cible de 500 unités, dispose de 120 unités et a 80 unités en commande. Elle prévoit aussi un besoin particulier de 30 unités. Quel besoin doit-elle commander ?

490 unités
410 unités
270 unités
330 unités

330 unités

Explication

Le besoin à commander est le stock cible moins le stock disponible et les commandes en cours, puis augmenté des besoins particuliers : 500−120−80+30=330500 - 120 - 80 + 30 = 330. Le résultat de 270 unités omet le besoin particulier à ajouter.

7. Une entreprise compare deux fournisseurs : le moins cher offre des délais incertains et peu de service après-vente, tandis que l’autre est plus fiable et propose de meilleures conditions de paiement. Quelle démarche convient au choix du fournisseur ?

Comparer les coûts affichés, puis retenir le prix le plus bas comme critère décisif.
Comparer le service après-vente et le paiement, en considérant la qualité et la fiabilité comme équivalentes.
Comparer principalement les délais et les quantités minimales, en laissant les autres critères à part.
Comparer la qualité, la fiabilité, les délais, le transport, le paiement, le service et les quantités minimales.

Comparer la qualité, la fiabilité, les délais, le transport, le paiement, le service et les quantités minimales.

Explication

Le choix d’un fournisseur doit intégrer plusieurs critères, dont la qualité, les délais, la fiabilité, le transport, les conditions de paiement, le service après-vente et les quantités minimales. Retenir le fournisseur au prix affiché le plus bas néglige les autres éléments de la décision.

8. Quelle proposition distingue correctement le bilan du compte de résultat ?

Le bilan présente les immobilisations à une date, tandis que le compte de résultat récapitule les stocks et les créances à court terme.
Le bilan détaille les encaissements et décaissements sur une période, tandis que le compte de résultat décrit les ressources à une date.
Le bilan présente les produits et les charges sur une période, tandis que le compte de résultat photographie le patrimoine à une date.
Le bilan photographie le patrimoine à une date, tandis que le compte de résultat récapitule les produits et les charges sur une période.

Le bilan photographie le patrimoine à une date, tandis que le compte de résultat récapitule les produits et les charges sur une période.

Explication

Le bilan décrit le patrimoine de l’entreprise à une date précise, alors que le compte de résultat récapitule produits et charges sur une période. Confondre ces rôles revient à attribuer au bilan le suivi périodique des produits et des charges.

9. Une entreprise présente un actif total de 850 000 euros. À quel total son passif doit-il être égal pour que le bilan soit équilibré ?

Au montant des seules dettes financières
Au montant de l’actif circulant
À 850 000 euros
Au montant des seules ressources stables

À 850 000 euros

Explication

Dans un bilan équilibré, le total de l’actif est égal au total du passif, ici 850 000 euros. Les ressources stables ne constituent qu’une partie du financement et ne remplacent pas le total du passif.

10. Une entreprise dispose de ressources stables de 700 000 euros et d’emplois stables de 520 000 euros. Quel est son fonds de roulement net global ?

700 000 euros
520 000 euros
180 000 euros
1 220 000 euros

180 000 euros

Explication

Le FRNG correspond aux ressources stables diminuées des emplois stables : 700 000−520 000=180 000700\,000 - 520\,000 = 180\,000 euros. L’addition des deux montants ne respecte pas la formule du fonds de roulement.

11. Le FRNG d’une entreprise est de 240 000 euros et son BFR de 190 000 euros. Quelle est sa trésorerie nette ?

430 000 euros
190 000 euros
-50 000 euros
50 000 euros

50 000 euros

Explication

La trésorerie nette se calcule en retranchant le BFR du FRNG : 240 000−190 000=50 000240\,000 - 190\,000 = 50\,000 euros. Additionner les deux montants donnerait une valeur qui ne correspond pas à la formule de trésorerie nette.

12. Quel est le rôle du compte de résultat pour une entreprise sur une période donnée ?

Présenter le patrimoine de l’entreprise à une date précise afin d’en mesurer la valeur
Récapituler les produits et les charges afin de déterminer un bénéfice ou une perte
Décrire les encaissements et les décaissements afin de calculer la trésorerie disponible
Lister les investissements et les financements afin d’établir les ressources à long terme

Récapituler les produits et les charges afin de déterminer un bénéfice ou une perte

Explication

Le compte de résultat rassemble les produits et les charges d’une période et permet d’établir si l’activité est bénéficiaire ou déficitaire. La photographie du patrimoine à une date précise relève du bilan.

13. Une entreprise comptabilise 82 000 € de produits et 67 000 € de charges ; quel résultat obtient-elle ?

Une perte de 82 000 €, car le résultat correspond aux produits
Un bénéfice de 67 000 €, car le résultat correspond aux charges
Une perte de 15 000 €, car les charges dépassent les produits
Un bénéfice de 15 000 €, car les produits dépassent les charges

Un bénéfice de 15 000 €, car les produits dépassent les charges

Explication

Le résultat se calcule en soustrayant le total des charges du total des produits, soit 82 000 € − 67 000 € = 15 000 €. Une perte apparaîtrait si les charges étaient supérieures aux produits.

14. Une entreprise réalise une vente à crédit qui n’est pas encore encaissée : quelle conséquence comptable est attendue ?

Un produit est comptabilisé sans entrée de trésorerie immédiate
La vente est exclue du résultat jusqu’à l’encaissement du client
Une entrée de trésorerie est comptabilisée sans produit correspondant
Le résultat comptable devient égal au montant de la trésorerie disponible

Un produit est comptabilisé sans entrée de trésorerie immédiate

Explication

Une vente à crédit peut générer un produit comptable avant que le client ne paie, ce qui distingue le résultat de la trésorerie. L’encaissement différé ne signifie pas que la vente est exclue du résultat jusqu’au paiement.

15. Un commerce vend des marchandises pour 48 000 € dont le coût d’achat des unités vendues est de 29 000 € ; quelle est sa marge commerciale ?

19 000 €, obtenus en retranchant le coût d’achat des ventes
48 000 €, correspondant au montant total des marchandises vendues
77 000 €, obtenus en additionnant les ventes et le coût d’achat
29 000 €, obtenus en retranchant les ventes du coût d’achat

19 000 €, obtenus en retranchant le coût d’achat des ventes

Explication

La marge commerciale correspond aux ventes de marchandises diminuées du coût d’achat des marchandises vendues, soit 48 000 € − 29 000 € = 19 000 €. Le coût d’achat seul ne constitue pas la marge.

16. Une entreprise distingue une facture de loyer stable, une consommation de matières qui augmente avec la production et une facture comportant une part fixe et une part liée à l’activité : comment classe-t-elle ces charges ?

Charge mixte, charge directe, charge fixe
Charge directe, charge mixte, charge variable
Charge fixe, charge variable, charge mixte
Charge variable, charge fixe, charge indirecte

Charge fixe, charge variable, charge mixte

Explication

Le loyer est ici une charge fixe, les matières consommées varient avec l’activité, et la facture comprenant une part stable et une part variable est une charge mixte. Une charge directe ou indirecte se distingue selon son mode d’attribution à un produit, non selon son évolution avec l’activité.

17. Pour un chiffre d’affaires de 100 000 € et des coûts variables de 62 000 €, quel est le taux de marge sur coût variable ?

62 %, car la marge sur coût variable représente 62 % du chiffre d’affaires
62 %, car les coûts variables représentent 62 % du chiffre d’affaires
38 %, car la marge sur coût variable de 38 000 € représente 38 % du chiffre d’affaires
38 %, car le chiffre d’affaires représente 38 % des coûts variables

38 %, car la marge sur coût variable de 38 000 € représente 38 % du chiffre d’affaires

Explication

La marge sur coût variable est de 100 000 € − 62 000 € = 38 000 €, soit 38 % du chiffre d’affaires. Les 62 % correspondent à la part des coûts variables dans le chiffre d’affaires.

18. Une entreprise supporte 60 000 € de charges fixes et son taux de marge sur coût variable est de 30 % ; quel chiffre d’affaires constitue son seuil de rentabilité ?

200 000 €, en divisant les charges fixes par le taux de marge sur coût variable
90 000 €, en ajoutant le taux de marge sur coût variable aux charges fixes
18 000 €, en multipliant les charges fixes par le taux de marge sur coût variable
30 000 €, en divisant le taux de marge sur coût variable par les charges fixes

200 000 €, en divisant les charges fixes par le taux de marge sur coût variable

Explication

Le seuil de rentabilité en chiffre d’affaires se calcule en divisant les charges fixes par le taux de marge sur coût variable : 60 000 € ÷ 0,30 = 200 000 €. Multiplier les charges fixes par le taux ne donne pas le seuil recherché.

19. Dans le modèle retenu, une entreprise dépasse son seuil de rentabilité : quelle conséquence cela indique-t-il ?

Son chiffre d’affaires est inférieur à ses coûts variables, même après dépassement du seuil
Son résultat demeure nul, puisque le seuil correspond à un niveau d’activité donné
Son activité dégage un bénéfice, puisque le résultat est nul au seuil et positif au-dessus
Son activité reste déficitaire, puisque les charges fixes ne sont pas entièrement supprimées

Son activité dégage un bénéfice, puisque le résultat est nul au seuil et positif au-dessus

Explication

Au seuil de rentabilité, le résultat est nul ; au-dessus de ce niveau d’activité, l’entreprise dégage un bénéfice dans le modèle retenu. Le résultat nul caractérise le seuil lui-même, pas un niveau d’activité qui le dépasse.

20. Un produit est vendu 75 € HT et son coût d’achat HT est de 46 € ; quelle est sa marge commerciale unitaire ?

121 €, obtenus en additionnant le prix et le coût d’achat HT
46 €, correspondant au coût d’achat HT du produit
29 €, obtenus en soustrayant le coût d’achat HT du prix de vente HT
75 €, correspondant au prix de vente HT du produit

29 €, obtenus en soustrayant le coût d’achat HT du prix de vente HT

Explication

La marge commerciale unitaire est la différence entre le prix de vente HT et le coût d’achat HT, soit 75 € − 46 € = 29 €. Le coût d’achat constitue la base de calcul du taux de marge, mais n’est pas lui-même la marge.

21. Pour un produit dont la marge est rapportée au prix de vente HT plutôt qu’au coût d’achat HT, quel indicateur calcule-t-on ?

Le taux de marge
Le taux de marque
Le taux de TVA
Le taux de remise

Le taux de marque

Explication

Le taux de marque rapporte la marge au prix de vente HT, tandis que le taux de marge la rapporte au coût d’achat HT. Le taux de remise mesure une réduction appliquée au prix initial.

22. Un article affiché à 80 € reçoit une remise de 25 % ; quel est son prix après remise ?

75 €, obtenus en retranchant 25 € du prix initial
100 €, obtenus en ajoutant la remise au prix initial
20 €, obtenus en appliquant au prix initial un coefficient de 0,25
60 €, obtenus en appliquant au prix initial un coefficient de 0,75

60 €, obtenus en appliquant au prix initial un coefficient de 0,75

Explication

Une remise de 25 % laisse 75 % du prix initial, donc le prix devient 80 € × 0,75 = 60 €. Le montant de la réduction est 20 €, mais ce montant n’est pas le prix final.

23. Pourquoi une unité commerciale établit-elle des prévisions de ventes avant une période d’activité ?

Pour préparer les commandes, les effectifs, les budgets et les objectifs commerciaux
Pour mesurer les résultats réalisés sans fixer d’objectifs commerciaux
Pour calculer les ventes passées sans planifier les ressources nécessaires
Pour remplacer les actions marketing par une estimation des stocks disponibles

Pour préparer les commandes, les effectifs, les budgets et les objectifs commerciaux

Explication

Les prévisions aident à anticiper les besoins en commandes et en personnel, à préparer les budgets et à définir des objectifs commerciaux. Elles ne servent pas simplement à mesurer les résultats passés, car elles portent sur l’activité à venir.

24. Un chiffre d’affaires passe de 80 000 € à 92 000 €. Quel est son taux d’évolution ?

12 %
15 %
85 %
115 %

15 %

Explication

Le taux d’évolution est la différence entre la valeur d’arrivée et celle de départ, divisée par la valeur de départ, puis multipliée par 100 : ici, la hausse est de 15 %. Le rapport de 92 000 à 80 000 donne un coefficient de 1,15, et non un taux de 115 %.

25. Dans le modèle de tendance linéaire y=ax+by = ax+b, que représente le coefficient aa ?

Le nombre total de périodes observées dans la série
La valeur maximale atteinte au cours de la période
La variation moyenne de la valeur étudiée par période
La valeur de départ de la série au début de la période

La variation moyenne de la valeur étudiée par période

Explication

Dans ce modèle, aa indique la variation moyenne par période, tandis que bb correspond à l’ordonnée à l’origine. Ainsi, interpréter aa comme la valeur initiale confond la pente de la tendance avec son point de départ.

26. Quel rôle joue un budget dans la gestion d’une unité commerciale ?

Il chiffre les objectifs sur une période et aide à coordonner les actions, anticiper la trésorerie et comparer le prévu au réalisé
Il décrit les mouvements de trésorerie réalisés sans les relier aux objectifs de l’unité
Il fixe les prix de vente et détermine les quantités que les clients achèteront
Il recense les résultats passés et sert à classer les produits selon leur rentabilité

Il chiffre les objectifs sur une période et aide à coordonner les actions, anticiper la trésorerie et comparer le prévu au réalisé

Explication

Un budget traduit les objectifs en prévisions chiffrées pour une période et soutient la coordination, l’anticipation de trésorerie et la comparaison avec les résultats. Un relevé des mouvements déjà réalisés ne remplit pas à lui seul ces fonctions prévisionnelles.

27. Une unité prévoit de vendre 240 articles à 35 € l’unité. Quel chiffre d’affaires prévisionnel obtient-elle ?

240 €
275 €
6 857 € environ
8 400 €

8 400 €

Explication

Le chiffre d’affaires prévisionnel se calcule en multipliant les quantités prévues par le prix unitaire, soit 240 × 35 = 8 400 €. Diviser les quantités par le prix ne correspond pas à la formule du chiffre d’affaires.

28. Une entreprise prévoit 500 ventes, souhaite un stock final de 120 unités et dispose d’un stock initial de 80 unités. Combien d’unités doit-elle acheter ?

540 unités
460 unités
700 unités
620 unités

540 unités

Explication

Les achats nécessaires correspondent aux ventes prévues, auxquelles on ajoute le stock final souhaité et dont on retranche le stock initial : 500 + 120 − 80 = 540. Retrancher le stock final au lieu du stock initial conduirait à un calcul incorrect.

29. Une entreprise réalise un bénéfice, mais ses clients paient tard et ses stocks sont élevés. Quelle situation peut en résulter ?

Elle augmente ses produits commerciaux lorsqu’elle reçoit un emprunt, même si ses ventes restent inchangées
Elle peut manquer de trésorerie malgré sa rentabilité, tandis qu’un emprunt encaissé augmente la trésorerie sans être un produit commercial
Elle dispose nécessairement d’une trésorerie suffisante, car un bénéfice compense les retards de paiement et les stocks
Elle peut manquer de rentabilité, car les retards de paiement transforment automatiquement les ventes en charges

Elle peut manquer de trésorerie malgré sa rentabilité, tandis qu’un emprunt encaissé augmente la trésorerie sans être un produit commercial

Explication

La rentabilité ne garantit pas une trésorerie disponible : les paiements tardifs et des stocks élevés peuvent immobiliser les ressources. Un emprunt apporte bien de la trésorerie, mais il ne constitue pas un produit commercial comme le serait une vente.

30. Quelle caractéristique rend un tableau de bord utile au pilotage d’une activité ?

Il compare des informations variées sans sélectionner celles qui éclairent les décisions
Il présente principalement des résultats financiers annuels sans mise à jour régulière
Il rassemble des indicateurs essentiels, lisibles, réguliers et pertinents, reliés à des objectifs
Il rassemble un grand nombre de données détaillées, même si elles ne sont pas reliées aux objectifs

Il rassemble des indicateurs essentiels, lisibles, réguliers et pertinents, reliés à des objectifs

Explication

Un tableau de bord utile soutient le pilotage et la décision grâce à des indicateurs lisibles, réguliers, pertinents et liés à des objectifs. Une accumulation de données sans lien avec les objectifs rend l’outil moins pertinent pour décider.

31. Un magasin réalise 12 000 € de chiffre d’affaires sur 300 tickets et vend 600 articles. Quel est le prix moyen par article ?

2 €
40 €
20 €
120 €

20 €

Explication

Le prix moyen par article se calcule en divisant le chiffre d’affaires par le nombre d’articles vendus : 12 000 ÷ 600 = 20 €. La division du chiffre d’affaires par le nombre de tickets donnerait le panier moyen, soit 40 €.

32. Un site accueille 2 000 visiteurs, dont 120 deviennent acheteurs. Quel est son taux de transformation ?

1,7 %
60 %
6 %
16,7 %

6 %

Explication

Le taux de transformation correspond au nombre d’acheteurs divisé par le nombre de visiteurs, puis multiplié par 100 : 120 ÷ 2 000 × 100 = 6 %. Le rapport inversé mesurerait les visiteurs par acheteur, et non la proportion de visiteurs ayant acheté.

33. Une équipe veut construire un tableau de bord utile au suivi de son activité. Quelle démarche le nombre d’étapes indiqué doit-elle respecter ?

Une démarche organisée en quatre étapes
Une démarche organisée en huit étapes
Une démarche organisée en six étapes
Une démarche organisée en cinq étapes

Une démarche organisée en six étapes

Explication

La construction d’un tableau de bord utile suit une démarche en six étapes. Une démarche en cinq étapes ne respecte pas le nombre d’étapes prévu pour ce processus.

34. Lors d’un calcul commercial, quelle démarche permet de limiter les erreurs et de produire un résultat exploitable ?

Repérer la demande et les données, calculer directement, puis choisir une formule et vérifier la cohérence du résultat obtenu.
Repérer la demande et les données, écrire la formule, vérifier les unités, calculer sans arrondir trop tôt, puis présenter et contrôler le résultat.
Écrire la formule, calculer avec les données disponibles, vérifier les unités après le calcul, puis présenter le résultat sans commentaire.
Repérer les données, arrondir les valeurs dès le départ, choisir une formule adaptée, puis présenter le résultat avec son unité.

Repérer la demande et les données, écrire la formule, vérifier les unités, calculer sans arrondir trop tôt, puis présenter et contrôler le résultat.

Explication

Cette démarche enchaîne l’identification des données, la formulation, la vérification des unités, le calcul précis, l’interprétation et le contrôle de cohérence. Arrondir dès le départ peut fausser le résultat, tandis que le contrôle des unités doit intervenir avant le calcul.

35. Une entreprise constate un écart entre le bénéfice annoncé et l’argent disponible sur son compte. Quelle erreur de raisonnement doit-elle éviter ?

Appliquer la TVA au montant TTC, alors que le calcul doit partir du montant hors taxes.
Omettre les stocks dans le calcul des achats à commander, alors que les quantités en stock doivent être prises en compte.
Assimiler le taux de marge au taux de marque, alors que ces deux taux reposent sur des bases différentes.
Assimiler le bénéfice à la trésorerie, alors que ces deux notions ne désignent pas la même chose.

Assimiler le bénéfice à la trésorerie, alors que ces deux notions ne désignent pas la même chose.

Explication

Le bénéfice et la trésorerie sont des notions distinctes : un bénéfice ne signifie pas que le même montant est immédiatement disponible en caisse. Confondre le taux de marge et le taux de marque constitue une autre erreur fréquente, mais n’explique pas cet écart de liquidités.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur Gestion opérationnelle en BTS MCO.

À quoi sert le stock de sécurité ?

À couvrir les retards et les variations imprévues de la demande.

Qu’est-ce qui déclenche une commande au niveau du stock d’alerte ?

Le niveau de stock atteint le seuil d’alerte.

Comment calculer le stock final à partir du stock initial, des entrées et des sorties ?

SF=SI+Entreˊes−SortiesSF = SI + Entrées - Sorties

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