QCM : Individu et relations en organisation (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment définir la personnalité d’un individu ?

Un ensemble de réactions émotionnelles qui détermine principalement sa manière de communiquer
Une disposition stable à évaluer favorablement ou défavorablement les personnes et les situations
Une série de comportements visibles qui résultent de son milieu professionnel et de ses expériences
L’ensemble de caractéristiques innées et acquises qui façonnent sa manière de sentir, de penser et d’agir

L’ensemble de caractéristiques innées et acquises qui façonnent sa manière de sentir, de penser et d’agir

Explication

La personnalité réunit des caractéristiques propres à l’individu et combine des facteurs innés et acquis qui influencent ses façons de sentir, de penser et d’agir. La disposition à évaluer une personne ou une situation correspond plutôt à une attitude.

2. Quelles émotions sont considérées comme les six émotions de base ?

La tristesse, la peur, la sérénité, la colère, la honte et le dégoût
La joie, la tristesse, la colère, l’ennui, la surprise et la culpabilité
La joie, la tristesse, la colère, la peur, la surprise et le dégoût
La joie, la honte, la colère, l’anxiété, la surprise et la culpabilité

La joie, la tristesse, la colère, la peur, la surprise et le dégoût

Explication

Les six émotions de base comprennent la joie, la tristesse, la colère, la peur, la surprise et le dégoût. La honte et la culpabilité, présentes dans un distracteur plausible, ne font pas partie de cette liste.

3. Deux collègues interprètent différemment une même situation au travail ; qu’est-ce qui peut expliquer cet écart de perception ?

Leurs facteurs innés, qui écartent l’influence du milieu social et du contexte de travail
Leurs actions visibles, qui rendent l’interprétation de la situation identique pour chaque observateur
Leurs connaissances, leur personnalité, leur milieu culturel et social, ainsi que le contexte organisationnel
Leurs émotions de base, qui déterminent seules l’interprétation de toute situation professionnelle

Leurs connaissances, leur personnalité, leur milieu culturel et social, ainsi que le contexte organisationnel

Explication

La perception est propre à chaque personne et dépend de plusieurs facteurs individuels et contextuels, dont les connaissances, la personnalité et le milieu culturel et social. Les actions observables ne rendent pas l’interprétation identique pour tous, car la perception reste subjective.

4. Une employée pense qu’une nouvelle procédure est injuste, sans l’exprimer ni agir à ce sujet ; à quoi correspond cette opinion ?

À un comportement, soit une action visible dirigée vers une situation
À une dimension conative, soit une intention déjà exprimée par une action
À une attitude, soit un état d’esprit interne qui évalue une situation
À une consonance, soit un accord observable entre une opinion et une action

À une attitude, soit un état d’esprit interne qui évalue une situation

Explication

Une attitude est un état d’esprit interne qui prédispose à évaluer favorablement ou défavorablement une situation et n’est pas directement observable. Un comportement désigne plutôt une action ou une réaction visible.

5. Un salarié répond à une demande en quittant son poste et en avertissant son responsable ; quel aspect de l’individu ces actes illustrent-ils ?

La consonance, qui désigne un accord entre deux états d’esprit
La dimension cognitive, formée par les croyances du salarié
Le comportement, composé d’actions et de réactions visibles
L’attitude, constituée d’une évaluation interne de la demande

Le comportement, composé d’actions et de réactions visibles

Explication

Quitter son poste et avertir le responsable sont des actions observables, ce qui caractérise le comportement. L’attitude correspond à un état d’esprit interne et ne se définit pas par ces actes visibles.

6. Une salariée croit qu’une règle est utile et la respecte dans son travail ; quelle relation existe entre son attitude et son comportement ?

Une consonance, car son comportement est en accord avec son attitude
Une dissonance, car son comportement contredit son attitude
Une attitude, car son action visible constitue un état d’esprit interne
Un comportement, car son opinion favorable constitue une action visible

Une consonance, car son comportement est en accord avec son attitude

Explication

La consonance désigne l’accord entre l’attitude de la salariée et son comportement. La dissonance serait la relation appropriée si ses actes contredisaient son opinion favorable à la règle.

7. Un employé croit qu’un projet est utile, se réjouit d’y participer et prévoit de s’y investir ; quelles dimensions de l’attitude ces éléments illustrent-ils dans l’ordre ?

Cognitive, conative et affective
Cognitive, affective et conative
Affective, conative et cognitive
Conative, cognitive et affective

Cognitive, affective et conative

Explication

La croyance relève de la dimension cognitive, le sentiment de la dimension affective et l’intention de s’investir de la dimension conative. L’option qui place l’intention avant le sentiment confond les dimensions affective et conative.

8. Quelle capacité caractérise l’intelligence émotionnelle dans une situation de désaccord avec un collègue ?

Résoudre un désaccord en appliquant des compétences techniques sans tenir compte des émotions
Exprimer ses émotions avec franchise, sans chercher à les comprendre ou à les réguler
Identifier et maîtriser ses émotions, tout en comprenant et percevant celles de l’autre
Déduire les intentions de l’autre à partir de ses gestes, sans examiner ses propres émotions

Identifier et maîtriser ses émotions, tout en comprenant et percevant celles de l’autre

Explication

L’intelligence émotionnelle comprend la capacité à identifier, comprendre, exprimer et maîtriser ses propres émotions, ainsi qu’à décoder celles des autres. Se concentrer sur les gestes d’autrui sans examiner ses propres émotions ne couvre qu’une partie limitée de cette capacité.

9. Que désigne l’expression « soft skills » dans le contexte professionnel ?

La capacité à accomplir des tâches physiques à un rythme soutenu
Le savoir-être professionnel et humain d’un individu
La connaissance théorique des procédures et des règles d’une organisation
La maîtrise de méthodes et d’outils propres à un métier

Le savoir-être professionnel et humain d’un individu

Explication

Les soft skills désignent les compétences comportementales, c’est-à-dire le savoir-être professionnel et humain. La maîtrise d’outils propres à un métier relève plutôt des compétences techniques.

10. Quelle caractéristique permet de distinguer un groupe d’un simple rassemblement de personnes ?

Ses membres obéissent à un responsable, même sans relations régulières entre eux.
Ses membres interagissent, partagent des objectifs et des valeurs, et entretiennent des relations régulières.
Ses membres se trouvent au même endroit, même sans échanges ni objectifs communs.
Ses membres poursuivent des objectifs individuels sans partager de valeurs collectives.

Ses membres interagissent, partagent des objectifs et des valeurs, et entretiennent des relations régulières.

Explication

Un groupe se définit par les interactions, les objectifs et valeurs collectifs ainsi que des relations régulières entre ses membres. La présence au même endroit ne suffit pas à former un groupe.

11. Une équipe est créée par une organisation pour réaliser un projet précis, tandis qu’un cercle de passionnés se constitue spontanément : comment classer ces deux groupes ?

L’équipe est formelle et le cercle est informel.
L’équipe est informelle et le cercle est formel.
Les deux sont formels puisqu’ils réunissent des personnes autour d’un intérêt.
Les deux sont informels puisqu’ils reposent sur des relations entre personnes.

L’équipe est formelle et le cercle est informel.

Explication

Un groupe formel est organisé pour atteindre un but déterminé, alors qu’un groupe informel se forme spontanément autour d’affinités ou d’intérêts. Le fait que le cercle partage une passion ne le rend pas formel.

12. Quelles fonctions un groupe doit-il assurer pour atteindre ses objectifs ?

La planification, la compétition et la médiation.
La production, la facilitation et la régulation.
La hiérarchie, la spécialisation et la délégation.
La sélection, la représentation et la sanction.

La production, la facilitation et la régulation.

Explication

La réalisation des objectifs d’un groupe suppose des fonctions de production, de facilitation et de régulation. La planification ou la délégation peuvent être des pratiques utiles, mais elles ne correspondent pas à l’ensemble des fonctions indiquées.

13. Dans une équipe, une personne occupe la fonction de responsable : que désigne son statut ?

La place qu’elle occupe dans le groupe, notamment sa position hiérarchique ou sociale.
Les actions qu’elle réalise au quotidien pour accomplir le travail de l’équipe.
Les compétences qu’elle mobilise pour mener à bien une tâche particulière.
Les missions et comportements attendus dans l’exercice de ses responsabilités.

La place qu’elle occupe dans le groupe, notamment sa position hiérarchique ou sociale.

Explication

Le statut désigne la place occupée par un individu dans le groupe, notamment sa position hiérarchique ou sociale. Les missions et comportements attendus relèvent plutôt du rôle.

14. Qu’est-ce qui caractérise la communication interpersonnelle par rapport à une transmission unidirectionnelle ?

Un émetteur répète un message identique, quel que soit le retour de son interlocuteur.
Deux individus échangent des informations, adaptent leurs propos et se répondent par rétroaction.
Un récepteur consulte un message écrit sans pouvoir influer sur son contenu.
Un émetteur diffuse un message à plusieurs personnes sans recevoir de réponse.

Deux individus échangent des informations, adaptent leurs propos et se répondent par rétroaction.

Explication

La communication interpersonnelle est un échange réciproque entre deux individus, avec adaptation des propos et rétroaction immédiate. Une diffusion sans réponse relève d’une transmission unidirectionnelle.

15. Lors d’un échange, une personne parle au téléphone et l’autre entend son ton de voix : quels éléments sont ici en jeu ?

Un canal oral et des signes verbaux et paraverbaux.
Un canal visuel et des signes non verbaux et écrits.
Un canal écrit et des signes verbaux et visuels.
Un canal oral et des signes exclusivement non verbaux.

Un canal oral et des signes verbaux et paraverbaux.

Explication

Le téléphone constitue un canal oral, et l’échange comporte des signes verbaux ainsi que paraverbaux, comme le ton de la voix. Un canal écrit ou visuel ne décrit pas cet échange téléphonique.

16. Quelle séquence décrit le déroulement d’une communication interpersonnelle ?

Transmission par un canal, rétroaction, codage par le récepteur, puis émission.
Codage par le récepteur, transmission, émission, puis rétroaction.
Émission et codage, transmission par un canal, décodage par le récepteur, puis rétroaction.
Décodage par le récepteur, émission, rétroaction, puis transmission par un canal.

Émission et codage, transmission par un canal, décodage par le récepteur, puis rétroaction.

Explication

Le processus commence par l’émission et le codage du message, se poursuit par sa transmission puis son décodage, et comprend enfin une rétroaction. Le décodage par le récepteur ne précède pas l’émission du message.

17. Après avoir reçu une consigne, une personne la reformule correctement et confirme avoir atteint l’objectif : que montre cette situation ?

La rétroaction montre que le message n’a pas été décodé par son destinataire.
Le canal a supprimé toute influence du contexte et des bruits parasites.
L’émission suffit à garantir la réussite, même sans compréhension du récepteur.
Le décodage est correct et la rétroaction confirme l’atteinte de l’objectif.

Le décodage est correct et la rétroaction confirme l’atteinte de l’objectif.

Explication

La communication est réussie lorsque le récepteur décode correctement le message et que sa rétroaction confirme l’objectif atteint. La présence d’une rétroaction ne signifie pas que le message a été mal compris.

18. Que recouvre la notion d’identité numérique d’un individu ?

Les données personnelles conservées par les organismes publics hors internet.
L’ensemble des traces et des éléments qu’il laisse sur internet, volontairement ou non.
Les informations qu’il choisit de publier sur un profil en ligne.
Les échanges privés qu’il réalise en ligne, à l’exclusion de ses autres traces.

L’ensemble des traces et des éléments qu’il laisse sur internet, volontairement ou non.

Explication

L’identité numérique rassemble les traces et les éléments laissés par un individu sur internet, qu’ils soient volontaires ou non. Elle ne se limite donc pas aux informations publiées intentionnellement sur un profil.

19. Une plateforme rassemble les données saisies par une personne, ses activités en ligne et les analyses produites à partir de ces activités : à quelles composantes correspondent-elles ?

Identité déclarative, identité agissante et identité calculée.
Identité déclarative, identité calculée et identité agissante.
Identité calculée, identité déclarative et identité agissante.
Identité agissante, identité calculée et identité déclarative.

Identité déclarative, identité agissante et identité calculée.

Explication

Les données saisies relèvent de l’identité déclarative, les traces d’activité de l’identité agissante et l’analyse de ces activités de l’identité calculée. L’identité agissante décrit les activités observées, pas les données saisies par l’utilisateur.

20. Pourquoi est-il important de maîtriser et de vérifier régulièrement son identité numérique ?

Pour protéger sa réputation et sa vie privée, notamment dans le contexte d’un recrutement.
Pour remplacer les échanges directs par une présentation numérique plus complète.
Pour garantir qu’un recruteur évaluera uniquement les compétences professionnelles.
Pour faire disparaître toutes les traces en ligne avant toute candidature.

Pour protéger sa réputation et sa vie privée, notamment dans le contexte d’un recrutement.

Explication

La maîtrise et la vérification régulière de l’identité numérique contribuent à protéger la réputation et la vie privée, et cette identité peut compter lors d’un recrutement. Elles ne garantissent pas qu’un recruteur ignorera les informations présentes en ligne.

21. Quelles actions composent le contrôle de son identité numérique ?

Supprimer, bloquer et signaler.
Créer, diffuser et archiver.
Publier, partager et commenter.
Vérifier, réfléchir et demander.

Vérifier, réfléchir et demander.

Explication

Le contrôle de l’identité numérique repose sur trois actions : vérifier, réfléchir et demander. Publier, partager et commenter sont des comportements en ligne, mais ne constituent pas les trois actions de contrôle indiquées.

22. Une équipe connaît un niveau élevé de stress et des conflits récurrents. Quel apport stratégique l’intelligence émotionnelle peut-elle fournir au travail collectif ?

Elle peut réduire le stress, désamorcer les conflits et renforcer la cohésion de l’équipe.
Elle peut clarifier les procédures, répartir les tâches et renforcer le contrôle hiérarchique.
Elle peut accroître la reconnaissance individuelle, stimuler la compétition et renforcer l’autorité.
Elle peut améliorer les compétences techniques, accélérer les décisions et réduire les coûts.

Elle peut réduire le stress, désamorcer les conflits et renforcer la cohésion de l’équipe.

Explication

L’intelligence émotionnelle est présentée comme un levier de performance collective, de réduction du stress, de désamorçage des conflits et de cohésion. La clarification des procédures et le contrôle hiérarchique ne correspondent pas aux effets indiqués pour ce levier.

23. Dans une équipe où des barrières entre collègues freinent la coopération, quelle action managériale peut soutenir la performance collective ?

Rapprocher les personnes et contribuer à faire tomber les barrières entre elles.
Spécialiser davantage les rôles et limiter les échanges entre les membres.
Centraliser les décisions et réserver les échanges aux responsables de l’équipe.
Renforcer les évaluations individuelles et différencier les objectifs des collègues.

Rapprocher les personnes et contribuer à faire tomber les barrières entre elles.

Explication

Le manager peut rapprocher les personnes et faire tomber les barrières afin de soutenir la performance collective. Spécialiser les rôles et limiter les échanges ne répond pas à cet objectif de rapprochement.

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Qu’est-ce que la personnalité ?

L’ensemble des caractéristiques propres à un individu qui façonnent sa façon de sentir, de penser et d’agir.

Quelles sont les six émotions de base ?

La joie, la tristesse, la colère, la peur, la surprise et le dégoût.

Qu’est-ce que la perception ?

Une expérience propre à chaque individu, influencée par ses caractéristiques et son contexte.

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