QCM : Instruments et pratiques agro-environnementales — 14 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif principal d’une coopération environnementale en agriculture ?

Substituer complètement les décisions agricoles locales par une planification nationale
Coordonner des acteurs pour modifier des pratiques et réduire des nuisances environnementales sur un territoire
Maximiser uniquement la production agricole sans considérer les externalités
Imposer des normes techniques identiques à toutes les exploitations par voie administrative

Coordonner des acteurs pour modifier des pratiques et réduire des nuisances environnementales sur un territoire

Explication

La coopération environnementale vise une action coordonnée entre acteurs pour faire évoluer les pratiques et diminuer les nuisances. Elle ne se confond pas avec une simple imposition réglementaire centralisée.

2. Dans l’approche dite ascendante, comment la coordination environnementale émerge-t-elle principalement ?

Par des interdictions uniformes décidées par l’État
Par une substitution des agriculteurs par une autorité unique
Par des échanges et des négociations entre les acteurs concernés
Par l’application automatique de taxes nationales

Par des échanges et des négociations entre les acteurs concernés

Explication

L’approche ascendante repose sur la négociation et la construction collective entre acteurs. À l’inverse, l’approche descendante correspond à une intervention imposée ou encadrée par les pouvoirs publics.

3. Dans le cas de Vittel, quelle solution a été privilégiée pour protéger la ressource en eau ?

Mettre en place un programme agricole contractuel plutôt qu’une station de filtration
Construire une grande usine de dessalement pour traiter l’eau
Interdire toute activité agricole sur l’ensemble du territoire
Déplacer la captation vers une autre nappe sans modifier l’agriculture

Mettre en place un programme agricole contractuel plutôt qu’une station de filtration

Explication

Vittel a financé un programme agricole fondé sur des contrats avec les agriculteurs, au lieu de recourir à une station de filtration. L’idée est d’agir sur les pratiques à la source.

4. Quel élément fait partie du financement détaillé du programme Vittel ?

Des subventions uniquement versées aux consommateurs
Une taxe écologique affectée aux ménages du territoire
Un financement centré sur la construction d’un barrage
Des aides directes à l’hectare et des achats de terres

Des aides directes à l’hectare et des achats de terres

Explication

Le programme comprend notamment des achats de terres, des aides directes à l’hectare et des aides à l’investissement. Le cours indique aussi un total de financement de 24 millions d’euros.

5. Quelle caractéristique correspond à l’impluvium de Volvic ?

Un bassin entièrement urbain sans activité agricole significative
Un territoire de 3800 hectares dominé par la forêt, avec une part agricole et une part urbanisée
Une plaine agricole de 6000 hectares presque entièrement cultivée en maïs
Une zone de captage dépourvue d’enjeux de pollution

Un territoire de 3800 hectares dominé par la forêt, avec une part agricole et une part urbanisée

Explication

L’impluvium de Volvic couvre 3800 hectares et se compose majoritairement de forêt, avec une part de SAU agricole et une part urbanisée. Cette configuration est au cœur des enjeux de protection de la ressource.

6. Quel repère chronologique est associé à Volvic dans le cadre de la protection de la ressource ?

La mise en place du verdissement du 1er pilier en 2017
L’adoption de la directive nitrates en 1992
La création du CEPIV en 2005
Le lancement du rachat de la source en 1965

La création du CEPIV en 2005

Explication

Le CEPIV est créé en 2005 pour la protection de la ressource liée à Volvic. Les autres propositions renvoient à d’autres repères ou à des éléments étrangers au cas Volvic.

7. Quelle famille d’instruments d’action publique agit principalement par les prix, la fiscalité ou la mise en marché de droits et crédits ?

Les instruments de marché
Les normes d’émission
La réglementation command-and-control
La contractualisation volontaire

Les instruments de marché

Explication

Les instruments de marché modifient les comportements via les prix, la fiscalité ou des mécanismes comme les crédits. La réglementation, elle, impose des obligations plutôt que d’agir par les signaux de prix.

8. Quelle description correspond à la contractualisation volontaire ?

Un paiement accordé en échange d’actions favorables à l’environnement
Une taxe appliquée sans lien avec les pratiques agricoles
Une interdiction administrative sans compensation financière
Une obligation de résultat imposée à toutes les exploitations

Un paiement accordé en échange d’actions favorables à l’environnement

Explication

La contractualisation volontaire repose sur une contrepartie financière si l’acteur adopte des pratiques favorables à l’environnement. Elle rémunère donc un engagement, contrairement à une règle imposée.

9. Quel instrument relève de la réglementation environnementale en agriculture ?

Le paiement pour services environnementaux
Les zonages nitrates
La vente de crédits biodiversité
La subvention à la conversion biologique

Les zonages nitrates

Explication

Les zonages nitrates font partie des outils réglementaires liés à la directive nitrates. Les autres propositions relèvent d’instruments incitatifs ou contractuels.

10. Comment le cours distingue-t-il les instruments incitatifs ?

En taxation d’un côté et en subvention de l’autre
En normes d’émission et en autorisations administratives
En contrats obligatoires et en sanctions pénales
En zonages et en interdictions absolues

En taxation d’un côté et en subvention de l’autre

Explication

Les instruments incitatifs sont présentés comme deux grands types : la taxation et la subvention. Ils visent à modifier les pratiques par le coût ou par la rémunération.

11. Dans les contrats volontaires en agriculture, quelle logique de rémunération est mise en avant pour inciter un changement de pratiques favorable à l’environnement ?

Une compensation des coûts et des manques à gagner liés au changement de pratiques
Une subvention automatique sans exigence environnementale précise
Une amende proportionnelle aux émissions générées par l’exploitation
Un paiement réservé aux seules exploitations en zone réglementée

Une compensation des coûts et des manques à gagner liés au changement de pratiques

Explication

Les contrats volontaires reposent sur une contrepartie financière qui compense à la fois les coûts supportés et les revenus perdus par l’agriculteur. Les autres propositions renvoient à la sanction, à la contrainte territoriale ou à une aide non conditionnée.

12. À quoi sont principalement associés les crédits biodiversité dans le cadre présenté ?

À une interdiction administrative de toute artificialisation
À un mécanisme de compensation fondé sur des unités liées à la biodiversité
À une norme d’émission appliquée aux élevages intensifs
À une taxe sur les intrants agricoles les plus polluants

À un mécanisme de compensation fondé sur des unités liées à la biodiversité

Explication

Les crédits biodiversité sont présentés à travers l’exemple de la compensation, avec des unités liées à la biodiversité. Ils ne correspondent ni à une taxe, ni à une interdiction, ni à une norme d’émission.

13. Dans la PAC, quel pilier est associé dans le cours à la préférence donnée aux instruments volontaires contractuels ?

Le pilier des marchés de quotas
Le premier pilier
Le deuxième pilier
Le pilier de réglementation sanitaire

Le deuxième pilier

Explication

Le cours indique que les instruments volontaires contractuels sont privilégiés dans le deuxième pilier de la PAC. Le premier pilier est plutôt associé à d’autres mécanismes comme l’éco-conditionnalité et le verdissement.

14. Quel énoncé décrit le mieux le rôle actuel de la PAC dans le cours ?

Elle se limite aux paiements pour services environnementaux du deuxième pilier
Elle finance uniquement des crédits biodiversité via des marchés de compensation
Elle ne repose pas seulement sur les MAE et intègre aussi l’éco-conditionnalité et le verdissement du premier pilier
Elle remplace toute logique contractuelle par des interdictions réglementaires

Elle ne repose pas seulement sur les MAE et intègre aussi l’éco-conditionnalité et le verdissement du premier pilier

Explication

Le cours précise que la PAC ne se réduit pas aux MAE : elle comprend aussi l’éco-conditionnalité et le verdissement du premier pilier. Les autres réponses rétrécissent ou déforment son champ d’action.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 14 flashcards sur Instruments et pratiques agro-environnementales.

Coopération environnementale — définition ?

Action coordonnée pour réduire nuisances environnementales

Cas Vittel — objectif principal ?

Agir sur pratiques agricoles pour préserver l’eau

Cas Volvic — surface impluvium ?

3800 ha avec 60% forêt, 30% SAU, 10% urbanisé

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