QCM : Management des équipes et leadership — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle responsabilité caractérise principalement le manager dans une structure ?

Fédérer les membres par une influence personnelle dépourvue de fonction officielle
Inspirer une vision collective en dehors des responsabilités définies par l’organisation
Développer les relations sociales sans intervenir dans la coordination des activités
Organiser les activités et assurer le lien hiérarchique entre employés et dirigeants

Organiser les activités et assurer le lien hiérarchique entre employés et dirigeants

Explication

Le manager organise les activités, occupe une position hiérarchique et relie les employés aux dirigeants dans un rôle formel. Le fait de fédérer par influence personnelle correspond davantage au rôle informel du leader.

2. Dans une équipe, une personne mobilise ses collègues par son influence et propose des façons créatives d’avancer sans disposer d’un titre hiérarchique : quel rôle exerce-t-elle principalement ?

Un rôle de leader fondé sur l’influence et la mobilisation du groupe
Un rôle de superviseur fondé sur l’application des procédures établies
Un rôle de dirigeant fondé sur l’allocation des ressources matérielles
Un rôle de manager fondé sur la délégation et le contrôle formels

Un rôle de leader fondé sur l’influence et la mobilisation du groupe

Explication

Le leader fédère les énergies et mobilise les membres d’un groupe dans un rôle informel, qui peut exister sans position hiérarchique. Le manager s’appuie plutôt sur une fonction officielle et un pouvoir légitime.

3. Quelle distinction permet de différencier le plus précisément le manager du leader ?

Le manager exerce une autorité formelle, tandis que le leader peut influencer au-delà d’une position hiérarchique
Le manager mobilise par son charisme, tandis que le leader contrôle les activités grâce à un pouvoir légitime
Le manager dépend d’une capacité personnelle, tandis que le leader occupe une fonction fondée sur la hiérarchie
Le manager agit de manière créative, tandis que le leader organise les activités selon une fonction officielle

Le manager exerce une autorité formelle, tandis que le leader peut influencer au-delà d’une position hiérarchique

Explication

Le manager renvoie à une fonction reposant sur un pouvoir légitime et une autorité formelle, alors que le leader renvoie à une capacité individuelle. Confondre mobilisation par influence et autorité hiérarchique inverse les deux notions.

4. Quelle caractéristique du travail managérial Henry Mintzberg met-il en évidence dans son ouvrage de 1973 ?

Un travail principalement répétitif, organisé autour d’un petit nombre de décisions prévisibles
Un travail fragmenté, soutenu par un rythme élevé et composé de tâches très variées
Un travail consacré à la planification à long terme avec peu d’interruptions quotidiennes
Un travail spécialisé, centré sur une seule fonction et un ensemble stable de procédures

Un travail fragmenté, soutenu par un rythme élevé et composé de tâches très variées

Explication

Dans The Nature of Managerial Work, Henry Mintzberg décrit un travail fragmenté, rapide et constitué de tâches extrêmement variées. Cette description s’oppose à l’idée d’une activité stable et concentrée sur une fonction unique.

5. Quelle combinaison décrit correctement plusieurs missions du manager au sein d’une équipe ?

Animer l’équipe, filtrer l’information, répartir les ressources et coordonner les activités
Concevoir les produits, remplacer les spécialistes et réaliser les tâches techniques de l’équipe
Évaluer le marché, fixer les salaires et représenter les intérêts de chaque partenaire externe
Surveiller les employés, centraliser les décisions et limiter les échanges entre services

Animer l’équipe, filtrer l’information, répartir les ressources et coordonner les activités

Explication

Le manager anime l’équipe, relaie et filtre l’information, répartit les ressources et coordonne les activités, tout en assurant la pédagogie et le recadrage si nécessaire. La conception des produits et l’exécution des tâches techniques ne constituent pas la combinaison de missions décrite ici.

6. Lequel de ces ensembles correspond aux traits associés au leadership ?

Dynamisme, désir de diriger, intégrité, assurance, intelligence et compétence professionnelle
Patience, prudence, conformité, discrétion, ancienneté et maîtrise des procédures
Créativité artistique, mémoire, rapidité, autonomie, spécialisation technique et ponctualité
Autorité hiérarchique, contrôle budgétaire, planification, sanction, reporting et recrutement

Dynamisme, désir de diriger, intégrité, assurance, intelligence et compétence professionnelle

Explication

Les traits associés au leadership comprennent notamment le dynamisme, le désir de diriger, l’honnêteté et l’intégrité, l’assurance, l’intelligence, la compétence professionnelle et l’extraversion. L’autorité hiérarchique et le contrôle budgétaire décrivent davantage des responsabilités organisationnelles que des traits de leadership.

7. Que désigne principalement l’intelligence émotionnelle ?

La capacité à appliquer des méthodes techniques dans une situation professionnelle
La capacité à traiter rapidement l’information et à choisir une décision rationnelle
La capacité à mémoriser des connaissances et à résoudre des problèmes abstraits
La capacité à comprendre ses propres émotions et à analyser celles des autres

La capacité à comprendre ses propres émotions et à analyser celles des autres

Explication

L’intelligence émotionnelle consiste à comprendre ses propres émotions et à analyser celles des autres. Le traitement général de l’information et la décision relèvent plutôt de l’intelligence générale.

8. Quelle association présente correctement les composantes de l’intelligence émotionnelle ?

Autorité, délégation, contrôle, planification et allocation des ressources
Mémoire, raisonnement, concentration, rapidité de calcul et résolution de problèmes
Conscience de soi, maîtrise de soi, motivation, empathie et aptitude aux relations sociales
Extraversion, ambition, compétence technique, créativité et prise de risque

Conscience de soi, maîtrise de soi, motivation, empathie et aptitude aux relations sociales

Explication

L’intelligence émotionnelle comprend la conscience de soi, la maîtrise de soi, la motivation, l’empathie et l’aptitude aux relations sociales. Les éléments liés au raisonnement et au calcul concernent davantage les capacités cognitives générales.

9. Quels sont les six styles de leadership identifiés par Goleman en 2000 ?

Promouvant, facilitant, contrôlant, analysant, coach et visionnaire
Directif, persuasif, participatif, délégatif, affiliatif et contrôlant
Coercitif, démocratique, autoritaire, délégatif, facilitant et chef de file
Coercitif, visionnaire, affiliatif, participatif, chef de file et coach

Coercitif, visionnaire, affiliatif, participatif, chef de file et coach

Explication

Goleman distingue les styles coercitif, meneur ou visionnaire, affiliatif, participatif, chef de file et coach. Les autres combinaisons mélangent ces styles avec des catégories du leadership situationnel ou des styles sociaux.

10. Dans quelle situation le style coercitif est-il le plus approprié ?

Lorsqu’une équipe doit construire progressivement un consensus créatif
Lorsqu’un groupe compétent cherche à développer son autonomie durable
Lorsqu’une crise exige une obéissance et une action immédiates
Lorsqu’un manager veut renforcer les liens affectifs de son équipe

Lorsqu’une crise exige une obéissance et une action immédiates

Explication

Le style coercitif impose une obéissance immédiate et convient particulièrement aux crises ou aux changements urgents. Le consensus créatif relève plutôt du style participatif, qui devient moins adapté lorsque la décision doit être prise rapidement.

11. Comment le style meneur ou visionnaire mobilise-t-il principalement les collaborateurs ?

En imposant des consignes détaillées et une vérification constante des tâches
En fixant une direction claire tout en leur laissant choisir les moyens
En recherchant l’accord collectif avant de définir une orientation commune
En renforçant les liens affectifs sans préciser le but à atteindre

En fixant une direction claire tout en leur laissant choisir les moyens

Explication

Le style visionnaire mobilise grâce à une vision claire, puis laisse aux collaborateurs une marge pour définir les moyens. L’imposition de consignes détaillées correspond davantage à une logique coercitive.

12. Quelle distinction oppose le mieux le style chef de file au style coach ?

Le chef de file renforce les relations affectives, tandis que le coach impose une obéissance immédiate
Le chef de file délègue les décisions, tandis que le coach contrôle chaque étape du travail
Le chef de file fixe des objectifs élevés, tandis que le coach développe les compétences à long terme
Le chef de file recherche le consensus, tandis que le coach se concentre sur une vision commune

Le chef de file fixe des objectifs élevés, tandis que le coach développe les compétences à long terme

Explication

Le chef de file vise des objectifs élevés avec une équipe déjà compétente et motivée, alors que le coach développe les compétences, l’autonomie et la motivation intrinsèque. Les autres oppositions associent à tort ces styles à des caractéristiques affiliatives, coercitives, participatives ou contrôlantes.

13. Quelles sont les quatre formes de management du leadership situationnel ?

Promouvant, facilitant, contrôlant et analysant
Coercitif, visionnaire, affiliatif et coach
Directif, persuasif, participatif et délégatif
Chef de file, affiliatif, persuasif et visionnaire

Directif, persuasif, participatif et délégatif

Explication

Le leadership situationnel distingue les formes directive, persuasive, participative et délégative. Les autres séries correspondent aux styles de leadership de Goleman ou aux styles sociaux.

14. Quel management convient à un collaborateur qui ne sait pas encore faire son travail et qui manque de motivation ?

Un management participatif, avec une recherche de solution consensuelle
Un management délégatif, avec des décisions opérationnelles confiées au collaborateur
Un management persuasif, avec des encouragements et de nombreux retours
Un management directif, avec des consignes précises, du contrôle et du soutien

Un management directif, avec des consignes précises, du contrôle et du soutien

Explication

Le management directif est adapté à une faible autonomie et associe consignes précises, contrôle et réassurance. Le management délégatif suppose au contraire un collaborateur compétent et motivé, tandis que les approches participative et persuasive correspondent à d’autres profils.

15. Quelle approche convient à un collaborateur motivé mais encore peu compétent ?

Le management persuasif, qui explique, encourage, convainc et fournit des retours
Le management délégatif, qui confie les décisions opérationnelles sans contrôle direct
Le management participatif, qui recherche une décision consensuelle avec un collaborateur expérimenté
Le management directif, qui contrôle l’exécution et réduit les échanges explicatifs

Le management persuasif, qui explique, encourage, convainc et fournit des retours

Explication

Le management persuasif convient à une personne motivée mais encore peu compétente et repose sur l’explication, l’encouragement et des retours fréquents. Le management délégatif demande un niveau élevé de compétence et d’autonomie.

16. Comment un manager doit-il agir avec un collaborateur compétent et motivé ?

L’impliquer dans une solution consensuelle afin de soutenir sa motivation défaillante
Lui confier les décisions opérationnelles tout en restant disponible sans le contrôler directement
Lui expliquer longuement les tâches et chercher à le convaincre de les réaliser
Lui donner des consignes détaillées et vérifier fréquemment chacune de ses tâches

Lui confier les décisions opérationnelles tout en restant disponible sans le contrôler directement

Explication

Le management délégatif convient à un collaborateur compétent et motivé : le manager lui confie les décisions opérationnelles et reste disponible. Le contrôle fréquent et les consignes détaillées relèvent plutôt du management directif, adapté à une autonomie faible.

17. Quels sont les quatre styles sociaux à prendre en compte pour adapter sa communication ?

Directif, persuasif, participatif et délégatif
Promouvant, facilitant, contrôlant et analysant
Coercitif, visionnaire, affiliatif et coach
Chef de file, facilitant, participatif et persuasif

Promouvant, facilitant, contrôlant et analysant

Explication

Les quatre styles sociaux sont le promouvant, le facilitant, le contrôlant et l’analysant. Les autres propositions mélangent des styles sociaux avec des catégories de leadership ou de management situationnel.

18. Quelle différence caractérise le mieux le promouvant et le facilitant ?

Le promouvant évite les relations humaines, tandis que le facilitant préfère travailler sans concertation
Le promouvant recherche la reconnaissance, tandis que le facilitant privilégie l’acceptation et le consensus
Le promouvant privilégie les solutions éprouvées, tandis que le facilitant recherche la visibilité publique
Le promouvant recherche la sécurité, tandis que le facilitant privilégie l’efficacité et la décision

Le promouvant recherche la reconnaissance, tandis que le facilitant privilégie l’acceptation et le consensus

Explication

Le promouvant est principalement sensible à la reconnaissance et à la visibilité, alors que le facilitant accorde davantage d’importance à l’acceptation, aux relations humaines et au consensus. La recherche de sécurité et de solutions éprouvées caractérise plutôt l’analysant.

19. Quelle adaptation est la plus appropriée pour communiquer avec un promouvant et avec un analysant ?

Présenter au promouvant des procédures détaillées et laisser à l’analysant des missions volontairement floues
Rechercher avec le promouvant une analyse exhaustive et offrir à l’analysant une reconnaissance publique
Valoriser publiquement le travail du promouvant et fournir à l’analysant des sujets précis et sécurisants
Demander au promouvant d’éviter la visibilité et proposer à l’analysant des idées novatrices sans cadre

Valoriser publiquement le travail du promouvant et fournir à l’analysant des sujets précis et sécurisants

Explication

Avec un promouvant, il est pertinent de valoriser le travail en public et de proposer des sujets novateurs ; avec un analysant, il faut privilégier la précision et la sécurité. Les missions floues conviennent mal à l’analysant, qui recherche des repères et des solutions éprouvées.

20. Sur quels deux éléments repose le niveau d’autonomie d’un collaborateur ?

Son ancienneté et son statut
Son influence et sa popularité
Sa créativité et sa disponibilité
Sa compétence et sa motivation

Sa compétence et sa motivation

Explication

L’autonomie dépend de la combinaison entre la compétence du collaborateur et sa motivation à agir. L’ancienneté et le statut peuvent influencer le contexte de travail, mais ils ne définissent pas directement ce niveau d’autonomie.

21. Comment un manager doit-il ajuster sa posture lorsque l’autonomie de ses collaborateurs progresse ?

Accroître les consignes afin de limiter les initiatives individuelles
Maintenir le même contrôle pour sécuriser durablement les résultats
Faire évoluer son style jusqu’à réduire progressivement son soutien
Déléguer toutes les décisions dès que les premières compétences apparaissent

Faire évoluer son style jusqu’à réduire progressivement son soutien

Explication

Le manager doit adapter progressivement son style au développement de l’autonomie, jusqu’à pouvoir retirer sa « béquille managériale ». Maintenir durablement un contrôle étroit entretient la dépendance au lieu de développer l’autonomie.

22. Dans l’exercice du château de cartes, quelle organisation est prévue pour chaque groupe ?

Construire en grand groupe, avec une rotation des dirigeants
Construire à deux, avec un responsable chargé du chronomètre
Construire à quatre ou cinq, avec un observateur désigné
Construire seul, avec une évaluation menée par le formateur

Construire à quatre ou cinq, avec un observateur désigné

Explication

L’exercice prévoit des groupes de quatre ou cinq participants qui construisent le château et désignent un observateur. L’observateur n’est pas remplacé par un formateur ou un chronométreur, car son rôle est intégré à l’organisation du groupe.

23. Quels critères servent à évaluer le château construit pendant l’exercice ?

Son originalité, son nombre de cartes et son emplacement
Sa rapidité, son coût et la répartition des rôles
Sa communication, sa stratégie et la satisfaction du groupe
Sa hauteur, sa solidité et son aspect esthétique

Sa hauteur, sa solidité et son aspect esthétique

Explication

Le château est évalué selon trois critères : sa hauteur, sa solidité et son aspect esthétique. La rapidité ou la répartition des rôles peuvent concerner le déroulement de l’activité, mais ne font pas partie des critères indiqués.

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Mémorisez les réponses avec 45 flashcards sur Management des équipes et leadership.

Quel rôle formel le manager occupe-t-il dans une structure ?

Il occupe une place hiérarchique et fait le lien entre employés et dirigeants.

Que fait un leader dans un groupe ?

Il fédère les énergies, entretient la mobilisation et mène de manière créative.

Quelle est la différence de pouvoir entre manager et leader ?

Le manager a un pouvoir légitime et une autorité formelle, le leader une capacité individuelle.

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