QCM : Management des organisations — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement le rapport entre une donnée et une information ?

Une donnée concerne les lettres, tandis qu’une information concerne exclusivement les chiffres.
Une donnée est brute, tandis qu’une information est une donnée traitée et rendue signifiante.
Une donnée est interprétée, tandis qu’une information rassemble des éléments encore non traités.
Une donnée est diffusée par un logiciel, tandis qu’une information est conservée sur un support matériel.

Une donnée est brute, tandis qu’une information est une donnée traitée et rendue signifiante.

Explication

Une information résulte du traitement d’une donnée afin de lui donner du sens. Confondre la donnée avec un élément déjà interprété inverse la distinction entre contenu brut et contenu signifiant.

2. Quel ensemble correspond à la définition d’un système d’information ?

Des procédures comptables qui calculent les résultats financiers et organisent la rémunération des salariés.
Des équipements informatiques qui enregistrent des données sans intervenir dans leur transmission ni leur interprétation.
Des logiciels de communication qui transmettent des messages entre les différents services de l’organisation.
Des moyens humains, matériels, procéduraux et logiciels qui collectent, traitent, stockent et diffusent l’information.

Des moyens humains, matériels, procéduraux et logiciels qui collectent, traitent, stockent et diffusent l’information.

Explication

Un système d’information associe des ressources humaines, matérielles, procédurales et logicielles pour gérer l’information de sa collecte à sa diffusion. Le réduire à des logiciels ou à des équipements informatiques en donne une définition trop limitée.

3. Une entreprise fabrique et vend des meubles, tandis qu’un service organise la paie et la maintenance des locaux. Quelle distinction s’applique à ces deux activités ?

Les quatre activités relèvent de processus opérationnels, car elles mobilisent des salariés de l’entreprise.
La fabrication et la vente relèvent d’un processus de gestion, tandis que la paie et la maintenance relèvent d’un processus opérationnel.
Les quatre activités relèvent de processus de gestion, car elles contribuent au fonctionnement général de l’entreprise.
La fabrication et la vente relèvent d’un processus opérationnel, tandis que la paie et la maintenance relèvent d’un processus de gestion.

La fabrication et la vente relèvent d’un processus opérationnel, tandis que la paie et la maintenance relèvent d’un processus de gestion.

Explication

Le processus opérationnel réalise directement le métier de l’organisation, comme fabriquer et vendre des meubles. La paie et la maintenance soutiennent le bon fonctionnement de l’entreprise et relèvent donc de la gestion.

4. Comment la valeur ajoutée peut-elle être répartie entre les principales parties prenantes de l’entreprise ?

Elle revient à l’entreprise par les salaires, aux salariés par les impôts, à l’État par les dividendes et aux associés par l’intéressement.
Elle revient à l’État par les impôts, aux salariés par la participation et l’intéressement, aux associés par les dividendes et à l’entreprise par l’autofinancement.
Elle revient aux salariés par les dividendes, à l’État par l’autofinancement, aux associés par les impôts et à l’entreprise par la participation.
Elle revient à l’État par les dividendes, aux associés par les charges sociales, aux salariés par l’autofinancement et à l’entreprise par les impôts.

Elle revient à l’État par les impôts, aux salariés par la participation et l’intéressement, aux associés par les dividendes et à l’entreprise par l’autofinancement.

Explication

La valeur ajoutée est distribuée sous des formes différentes selon les bénéficiaires : impôts pour l’État, participation et intéressement pour les salariés, dividendes pour les associés et autofinancement pour l’entreprise. Les autres réponses attribuent ces formes de répartition aux mauvais acteurs.

5. Quel document comptable synthétise les charges et les produits afin de déterminer si l’entreprise réalise un bénéfice ou une perte ?

Le bilan comptable
Le plan de financement
Le tableau des immobilisations
Le compte de résultat

Le compte de résultat

Explication

Le compte de résultat mesure l’activité de l’entreprise en confrontant ses charges et ses produits pour faire apparaître un bénéfice ou une perte. Le bilan répond à une autre question en présentant ce que l’entreprise possède et les moyens qui l’ont financé.

6. Que présente le bilan d’une entreprise ?

Les activités commerciales et administratives organisées pour assurer le fonctionnement de l’entreprise.
La répartition de la valeur ajoutée entre l’État, les salariés, les associés et l’entreprise.
Les produits et les charges de l’exercice afin de calculer le bénéfice ou la perte.
Ce qu’elle a financé à l’actif et les moyens utilisés pour le financer au passif.

Ce qu’elle a financé à l’actif et les moyens utilisés pour le financer au passif.

Explication

Le bilan présente à l’actif ce que l’entreprise a financé et au passif les ressources ayant permis ce financement. Les produits et les charges appartiennent au compte de résultat, qui sert à déterminer le résultat de l’exercice.

7. Une entreprise décrit précisément les tâches liées à un poste, puis évalue les savoirs et savoir-faire d’une personne. Quelles approches mobilise-t-elle ?

Elle utilise l’approche par la rémunération pour le poste et l’approche par la qualification pour la personne.
Elle utilise l’approche par la compétence pour le poste et l’approche par la qualification pour la personne.
Elle utilise l’approche par la qualification pour le poste et l’approche par la compétence pour la personne.
Elle utilise l’approche par la compétence pour le poste et l’approche par la rémunération pour la personne.

Elle utilise l’approche par la qualification pour le poste et l’approche par la compétence pour la personne.

Explication

La qualification est centrée sur le poste et les tâches nécessaires à sa réalisation, tandis que la compétence porte sur les capacités de l’individu. Évaluer une personne à partir de ses savoirs et savoir-faire relève donc de l’approche par la compétence.

8. Lequel de ces regroupements distingue correctement les liens classiques du travail des nouveaux liens ?

Le CDI, le contrat de projet et l’auto-entrepreneuriat sont classiques, tandis que le CDD et l’intérim sont nouveaux.
Le CDI, le CDD et l’intérim sont classiques, tandis que le contrat de projet et l’auto-entrepreneuriat sont nouveaux.
L’intérim, le contrat de projet et le CDI sont classiques, tandis que le CDD et l’auto-entrepreneuriat sont nouveaux.
Le CDD, le contrat de projet et l’intérim sont classiques, tandis que le CDI et l’auto-entrepreneuriat sont nouveaux.

Le CDI, le CDD et l’intérim sont classiques, tandis que le contrat de projet et l’auto-entrepreneuriat sont nouveaux.

Explication

Les formes classiques comprennent le CDI, le CDD et l’intérim. Le contrat de projet et l’auto-entrepreneuriat sont présentés comme de nouveaux liens de travail.

9. Une salariée reçoit un salaire de base de 2 000 €, 150 € d’heures supplémentaires, 100 € de primes et 50 € d’avantages en nature. Quel est son salaire brut ?

2 300 €2\,300\ \text{€}
2 150 €2\,150\ \text{€}
2 250 €2\,250\ \text{€}
2 100 €2\,100\ \text{€}

$$2\,300\ \text{€}$$

Explication

Le salaire brut additionne le salaire de base, les heures supplémentaires, les primes et les avantages en nature : 2 000+150+100+50=2 300 €2\,000 + 150 + 100 + 50 = 2\,300\ \text{€}. Ne pas intégrer les avantages en nature ou les primes conduit à un montant inférieur.

10. Une entreprise verse une rémunération de 2 400 € et supporte 900 € de charges patronales pour un salarié. Quel est le coût du travail pour l’employeur ?

2 400 €2\,400\ \text{€}
3 300 €3\,300\ \text{€}
900 €900\ \text{€}
1 500 €1\,500\ \text{€}

$$3\,300\ \text{€}$$

Explication

Le coût du travail additionne la rémunération du salarié et les charges patronales : 2 400+900=3 300 €2\,400 + 900 = 3\,300\ \text{€}. Les charges patronales constituent une composante du coût, mais elles ne représentent pas à elles seules le montant total.

11. Quelle définition décrit le mieux la personnalité d’une personne ?

Les échanges d’informations qu’elle entretient avec autrui
Les responsabilités qui lui sont confiées dans une organisation
L’ensemble des éléments par lesquels elle se différencie des autres
La position qu’elle occupe dans un groupe donné

L’ensemble des éléments par lesquels elle se différencie des autres

Explication

La personnalité regroupe les éléments qui rendent une personne distincte des autres. Le statut et le rôle décrivent plutôt sa place et ses responsabilités dans un groupe.

12. Quelle distinction oppose correctement l’interdépendance et l’interaction au sein d’un groupe ?

L’interdépendance repose sur une dépendance réciproque, tandis que l’interaction repose sur l’échange d’informations
L’interdépendance concerne les statuts, tandis que l’interaction concerne les rôles attribués
L’interdépendance repose sur l’échange d’informations, tandis que l’interaction repose sur une dépendance réciproque
L’interdépendance désigne une relation dirigée, tandis que l’interaction désigne une relation non contrôlée

L’interdépendance repose sur une dépendance réciproque, tandis que l’interaction repose sur l’échange d’informations

Explication

L’interdépendance signifie que les membres dépendent les uns des autres, alors que l’interaction correspond à leurs échanges d’informations. La deuxième proposition inverse précisément ces deux notions.

13. Quels éléments caractérisent la situation d’un individu au sein d’un groupe ?

Un statut juridique, une fonction commerciale, un conflit et une sanction
Une personnalité, une stratégie, un budget et une relation hiérarchique
Une identité individuelle, une identité collective, un statut et un rôle
Une identité professionnelle, un objectif financier, un marché et un produit

Une identité individuelle, une identité collective, un statut et un rôle

Explication

Un individu dans un groupe possède une identité individuelle, une identité collective, un statut et un rôle. Les autres ensembles mélangent des éléments qui ne définissent pas cette situation collective.

14. Quel ensemble correspond aux trois objectifs de la communication interne ?

Analyser les menaces, choisir les fournisseurs et lancer des produits
Réduire les coûts, développer les marchés et acquérir des concurrents
Définir les statuts, contrôler les échanges et répartir les investissements
Motiver les individus, créer de la cohésion et gérer les conflits

Motiver les individus, créer de la cohésion et gérer les conflits

Explication

La communication interne vise à motiver les individus, à renforcer la cohésion et à gérer les conflits. La réduction des coûts et l’acquisition de concurrents relèvent plutôt de choix stratégiques.

15. Une entreprise ajoute des services personnalisés afin d’augmenter la valeur perçue de son offre ; quelle stratégie met-elle en œuvre ?

Une stratégie d’externalisation
Une stratégie de différenciation
Une stratégie de domination par les coûts
Une stratégie de spécialisation

Une stratégie de différenciation

Explication

La différenciation consiste à créer une valeur supplémentaire du produit ou du service aux yeux des clients. La domination par les coûts viserait plutôt à réduire les coûts et généralement les prix.

16. Une entreprise réorganise sa production pour réduire ses coûts et proposer des prix plus bas ; quelle stratégie applique-t-elle ?

Une stratégie de domination par les coûts
Une stratégie de diversification
Une stratégie de différenciation
Une stratégie d’intégration

Une stratégie de domination par les coûts

Explication

La domination par les coûts cherche à réduire les coûts afin de se démarquer notamment par des prix plus bas. La différenciation repose au contraire sur une valeur perçue supplémentaire.

17. Quelle situation illustre une stratégie de diversification plutôt qu’une stratégie de spécialisation ?

Une organisation s’engage dans plusieurs nouveaux domaines d’activité stratégique
Une organisation concentre ses ressources sur un seul domaine d’activité stratégique
Une organisation confie une étape de production à une entreprise partenaire
Une organisation achète une entreprise déjà présente sur son marché

Une organisation s’engage dans plusieurs nouveaux domaines d’activité stratégique

Explication

La diversification consiste à s’engager sur de nouveaux domaines d’activité stratégique. La spécialisation correspond à une concentration sur un seul domaine ou sur un nombre très limité de domaines.

18. Quelle distinction décrit correctement l’intégration et l’externalisation ?

L’intégration développe plusieurs domaines, tandis que l’externalisation réduit leur nombre
L’intégration confie une activité à un tiers, tandis que l’externalisation la réalise en interne
L’intégration acquiert un concurrent, tandis que l’externalisation crée une nouvelle filiale
L’intégration réalise une activité en interne, tandis que l’externalisation la confie à un tiers

L’intégration réalise une activité en interne, tandis que l’externalisation la confie à un tiers

Explication

L’intégration consiste à réaliser en interne tout ou partie du processus de production, alors que l’externalisation le confie à un tiers. Les autres propositions associent ces notions à la diversification ou à la croissance externe.

19. Quelle formulation définit correctement une stratégie organisationnelle ?

Une description des échanges d’informations entre les membres d’un groupe
Un objectif à long terme accompagné des actions et des ressources nécessaires pour l’atteindre
Une liste des concurrents, des fournisseurs et des produits de substitution
Une décision immédiate destinée à résoudre une difficulté ponctuelle de fonctionnement

Un objectif à long terme accompagné des actions et des ressources nécessaires pour l’atteindre

Explication

Une stratégie associe un objectif à long terme aux actions et aux ressources nécessaires à sa réalisation. Une décision opérationnelle concerne plutôt l’application à court terme de cette orientation.

20. Quel rapprochement entre les deux diagnostics est exact ?

Le diagnostic interne étudie les concurrents, tandis que le diagnostic externe étudie les ressources humaines
Le diagnostic interne repère les opportunités et menaces, tandis que le diagnostic externe repère les forces et faiblesses
Le diagnostic interne repère les forces et faiblesses, tandis que le diagnostic externe repère les opportunités et menaces
Le diagnostic interne mesure les prix, tandis que le diagnostic externe décrit les rôles dans l’organisation

Le diagnostic interne repère les forces et faiblesses, tandis que le diagnostic externe repère les opportunités et menaces

Explication

Le diagnostic interne porte sur les forces et les faiblesses de l’organisation, tandis que le diagnostic externe porte sur les opportunités et les menaces. La deuxième proposition inverse les domaines étudiés.

21. Quelles dimensions la méthode PESTEL analyse-t-elle ?

Les dimensions productive, financière, commerciale, humaine, juridique et concurrentielle
Les dimensions économique, sociale, managériale, commerciale, industrielle et financière
Les dimensions politique, stratégique, territoriale, entrepreneuriale, logistique et légale
Les dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique, écologique et légale

Les dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique, écologique et légale

Explication

PESTEL examine les dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique, écologique et légale du macro-environnement. Les autres listes remplacent plusieurs dimensions par des fonctions internes ou commerciales.

22. Quel ensemble correspond aux cinq forces concurrentielles analysées par M. PORTER ?

Les salariés, les dirigeants, les actionnaires, les banques et les administrations publiques
L’intensité concurrentielle, les clients, les fournisseurs, les nouveaux entrants et les produits de substitution
Les coûts, les prix, la qualité, la publicité et la distribution des produits
Les ressources, les compétences, les capacités, les processus et la culture organisationnelle

L’intensité concurrentielle, les clients, les fournisseurs, les nouveaux entrants et les produits de substitution

Explication

Le modèle de M. PORTER étudie l’intensité concurrentielle, le pouvoir des clients et des fournisseurs, les nouveaux entrants et les produits de substitution. Les autres ensembles décrivent des parties prenantes ou des éléments internes qui ne constituent pas ces cinq forces.

23. Quelle définition décrit le mieux une organisation ?

Un réseau d’entreprises partageant des ressources financières
Une institution publique chargée de contrôler les marchés
Un groupe d’individus coordonnés autour d’un objectif commun
Un ensemble de consommateurs réunis autour d’un même produit

Un groupe d’individus coordonnés autour d’un objectif commun

Explication

Une organisation réunit des individus qui se coordonnent afin d’atteindre un objectif commun. Un réseau d’entreprises peut collaborer, mais cette caractéristique ne suffit pas à définir une organisation.

24. Quels sont les trois grands types d’organisations ?

L’entreprise, l’association et l’organisation publique
L’entreprise, le syndicat et le foyer fiscal
L’organisation publique, la banque et la fondation
L’association, la coopérative et le ministère

L’entreprise, l’association et l’organisation publique

Explication

Les trois types d’organisations sont l’entreprise, l’association et l’organisation publique. Les autres réponses mélangent des formes ou des institutions qui ne constituent pas cette classification.

25. Une organisation fournit gratuitement un service culturel au public ; ce service correspond à quel type de bien ?

Un bien marchand vendu par une entreprise dans un but lucratif
Un bien stratégique destiné à un ensemble homogène de consommateurs
Un bien non marchand fourni par une organisation publique ou associative
Un bien matériel produit avec des ressources financières et humaines

Un bien non marchand fourni par une organisation publique ou associative

Explication

Un bien non marchand est fourni gratuitement ou quasi gratuitement par une organisation publique ou une association. Le caractère marchand renvoie au contraire à une vente réalisée par une entreprise dans un but lucratif.

26. Quelles ressources une organisation peut-elle mobiliser pour produire ?

Des ressources salariales, territoriales, juridiques et numériques
Des ressources commerciales, fiscales, publiques et concurrentielles
Des ressources productives, marchandes, associatives et publiques
Des ressources humaines, financières, matérielles et immatérielles

Des ressources humaines, financières, matérielles et immatérielles

Explication

Les ressources mobilisables sont humaines, financières, matérielles et immatérielles. Les autres catégories proposées regroupent des statuts, des domaines ou des qualificatifs qui ne correspondent pas à cette classification des ressources.

27. Quelle situation caractérise une décision stratégique ?

Les responsables appliquent une consigne ponctuelle sans effet durable
Les salariés modifient une procédure quotidienne facilement réversible
Les managers ajustent rapidement une tâche courante avec peu de ressources
Les dirigeants choisissent une orientation de long terme mobilisant beaucoup de ressources

Les dirigeants choisissent une orientation de long terme mobilisant beaucoup de ressources

Explication

Une décision stratégique est prise par les dirigeants, s’inscrit dans le long terme et engage beaucoup de ressources, ce qui la rend difficilement réversible. Une décision opérationnelle concerne plutôt le court terme et mobilise moins de ressources.

28. Quelle affirmation distingue correctement les finalités lucrative et non lucrative ?

La finalité lucrative répond à un besoin social, tandis que la finalité non lucrative finance la concurrence
La finalité lucrative vise un service gratuit, tandis que la finalité non lucrative recherche une rentabilité durable
La finalité lucrative recherche un bénéfice, tandis que la finalité non lucrative n’en fait pas l’objectif premier
La finalité lucrative concerne les associations, tandis que la finalité non lucrative concerne les entreprises

La finalité lucrative recherche un bénéfice, tandis que la finalité non lucrative n’en fait pas l’objectif premier

Explication

La finalité lucrative cherche un bénéfice afin de contribuer à la pérennité et à la compétitivité de l’organisation. Une finalité non lucrative peut avoir des ressources financières, mais réaliser un bénéfice n’est pas son objectif premier.

29. Quelles dimensions composent les responsabilités liées à la RSE ?

Les responsabilités juridique, fiscale et concurrentielle
Les responsabilités productive, matérielle et immatérielle
Les responsabilités financière, commerciale et stratégique
Les responsabilités sociale, sociétale et écologique

Les responsabilités sociale, sociétale et écologique

Explication

La RSE comprend une responsabilité sociale envers les personnes dans l’entreprise, une responsabilité sociétale envers les personnes à l’extérieur et une responsabilité écologique envers la nature. Les autres regroupements décrivent des fonctions ou des ressources, pas les trois dimensions de la RSE.

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Mémorisez les réponses avec 43 flashcards sur Management des organisations.

Quelle différence existe-t-il entre donnée et information ?

Une information est une donnée traitée et transformée pour avoir du sens.

Qu'est-ce qu'un système d'information ?

Un ensemble de moyens humains, matériels, procéduraux et logiciels pour gérer l'information.

Quelle activité regroupe un processus opérationnel ?

Des activités permettant de réaliser le métier de l’organisation.

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