QCM : Droit fiscal et régimes d’entreprise — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle administration dépend du ministère du Budget et des Finances publiques et exerce des missions de fiscalité ainsi que de gestion des finances publiques ?

Le service des impôts des entreprises
La Direction des grandes entreprises
La Direction générale des finances publiques
Le service des impôts des particuliers

La Direction générale des finances publiques

Explication

La Direction générale des finances publiques dépend de ce ministère et assume ces deux grands ensembles de missions. Le SIP et le SIE sont des services déconcentrés spécialisés, tandis que la DGE s’adresse principalement aux grandes entreprises.

2. Quel rôle la DGFIP exerce-t-elle à l’égard des services déconcentrés présents sur le territoire ?

Elle accompagne les particuliers dans leurs demandes de délai
Elle tient les comptes annuels des entreprises suivies
Elle conçoit les textes fiscaux et pilote leur fonctionnement
Elle représente les contribuables lors des réclamations fiscales

Elle conçoit les textes fiscaux et pilote leur fonctionnement

Explication

La DGFIP élabore les textes relatifs à l’assiette, au recouvrement et au contrôle, puis pilote les services déconcentrés. L’accompagnement individuel des contribuables relève notamment du SIP ou du SIE, et la tenue des comptes appartient à des professionnels comptables.

3. Quel service constitue l’interlocuteur des personnes physiques pour leurs déclarations, paiements et réclamations concernant l’impôt sur le revenu et les impôts locaux ?

Le service des impôts des entreprises
La Direction générale des finances publiques
La Direction des grandes entreprises
Le service des impôts des particuliers

Le service des impôts des particuliers

Explication

Le service des impôts des particuliers traite les démarches fiscales des personnes physiques, y compris les déclarations, paiements et réclamations. Le SIE est destiné aux entreprises, tandis que la DGE vise les grandes entreprises et la DGFIP assure un rôle national de conception et de pilotage.

4. Une profession libérale doit déposer ses déclarations professionnelles et payer ses principaux impôts professionnels : quel service doit-elle contacter ?

Le service des impôts des entreprises
Le service des impôts des particuliers
La Direction des grandes entreprises
Le service chargé des impôts locaux des particuliers

Le service des impôts des entreprises

Explication

Le service des impôts des entreprises est l’interlocuteur des professions libérales pour leurs obligations fiscales professionnelles. Le SIP concerne les personnes physiques dans leurs démarches liées à l’impôt sur le revenu et aux impôts locaux.

5. Qu’est-ce qu’un centre de gestion agréé ?

Un service public chargé de recouvrer les impôts des particuliers
Un cabinet qui établit les comptes annuels de toutes les entreprises
Une plateforme fiscale dédiée à la transmission de fichiers comptables
Une association agréée qui accompagne principalement certaines petites et moyennes entreprises

Une association agréée qui accompagne principalement certaines petites et moyennes entreprises

Explication

Un centre de gestion agréé est une association qui accompagne notamment les PME industrielles, commerciales, artisanales et agricoles. Il ne constitue ni un service de recouvrement public, ni nécessairement le professionnel qui tient la comptabilité ou établit les comptes annuels.

6. Quelle activité peut être proposée par un centre de gestion agréé à une microentreprise ou à une PME ?

Une aide à la création et une formation en fiscalité ou en gestion
Le paiement des impôts professionnels à la place du dirigeant
L’établissement obligatoire des comptes annuels de l’entreprise
La délivrance d’un agrément pour remplacer l’administration fiscale

Une aide à la création et une formation en fiscalité ou en gestion

Explication

Les centres de gestion agréés peuvent aider à créer une microentreprise et proposer des formations en droit, fiscalité, comptabilité ou gestion. Ils n’accordent pas les agréments administratifs et leur accompagnement ne signifie pas qu’ils paient les impôts ou établissent les comptes annuels à la place de l’entreprise.

7. Quelle mission ne relève pas des centres de gestion agréés ?

Tenir la comptabilité et établir les comptes annuels
Prévenir les difficultés économiques et financières
Contrôler formellement des documents comptables et fiscaux
Assurer une assistance en droit, fiscalité ou gestion

Tenir la comptabilité et établir les comptes annuels

Explication

Les centres de gestion agréés n’assurent pas la tenue de la comptabilité ni l’établissement des comptes annuels. Ces tâches peuvent être confiées à une association de gestion et de comptabilité ou à un expert-comptable, tandis que les autres activités citées font partie de l’accompagnement proposé par les CGA.

8. Quelle distinction décrit correctement les deux modes de transmission des téléprocédures fiscales ?

L’EFI est réservé aux grandes entreprises, tandis que l’EDI vise les particuliers
L’EFI correspond à une saisie en ligne, tandis que l’EDI transmet des fichiers comptables
L’EFI transmet des fichiers comptables, tandis que l’EDI correspond à une saisie en ligne
L’EFI concerne les paiements, tandis que l’EDI concerne les réclamations fiscales

L’EFI correspond à une saisie en ligne, tandis que l’EDI transmet des fichiers comptables

Explication

L’EFI s’effectue directement en ligne depuis l’espace abonné d’impots.gouv.fr, alors que l’EDI repose sur des fichiers générés par un logiciel comptable. La distinction ne porte donc pas principalement sur la taille de l’entreprise ni sur le type de démarche fiscale.

9. Quelle définition correspond à un impôt ?

Un versement obligatoire sans contrepartie directe destiné notamment au financement public
Une pénalité appliquée à une personne après une infraction aux règles fiscales
Une cotisation facultative réservée au financement d’une activité professionnelle
Une rémunération volontaire versée en échange d’un service administratif précis

Un versement obligatoire sans contrepartie directe destiné notamment au financement public

Explication

L’impôt est un prélèvement obligatoire sans contrepartie directe, qui contribue notamment au financement des services publics, des prestations sociales et de la dette de l’État. Il se distingue ainsi d’un prix payé pour un service déterminé ou d’une sanction.

10. Dans la classification administrative, comment distingue-t-on un impôt direct d’un impôt indirect ?

L’impôt direct est versé par le contribuable, tandis que l’indirect passe par un intermédiaire
L’impôt direct porte sur le patrimoine, tandis que l’indirect porte sur la consommation
L’impôt direct est annuel, tandis que l’indirect est acquitté lors d’un achat
L’impôt direct concerne les sociétés, tandis que l’indirect concerne les personnes physiques

L’impôt direct est versé par le contribuable, tandis que l’indirect passe par un intermédiaire

Explication

La classification administrative repose sur le destinataire immédiat du paiement : le contribuable verse directement l’impôt direct à l’administration, tandis qu’un intermédiaire reverse l’impôt indirect. Les autres propositions mélangent cette classification avec la classification économique ou ajoutent des critères non définis.

11. Une taxe calculée sur la consommation d’un bien relève de quelle catégorie dans la classification économique des impôts ?

Un impôt sur le capital
Un impôt sur la dépense
Un impôt lié à la transmission successorale
Un impôt sur la personne

Un impôt sur la dépense

Explication

Dans la classification économique, les impôts sur la dépense portent sur la consommation. Les impôts sur le capital concernent la valeur du patrimoine, tandis que les impôts sur la personne portent sur les revenus des personnes physiques ou morales.

12. Quelle distinction décrit correctement les rôles fiscaux de l’assujetti, du redevable et du contribuable ?

L’assujetti supporte la charge, le redevable est soumis à l’impôt et le contribuable le paie
L’assujetti paie l’impôt, le redevable en supporte la charge et le contribuable y est soumis
L’assujetti est soumis à l’impôt, le redevable le paie et le contribuable en supporte la charge
L’assujetti calcule l’impôt, le redevable fixe la base et le contribuable détermine le taux

L’assujetti est soumis à l’impôt, le redevable le paie et le contribuable en supporte la charge

Explication

L’assujetti relève du champ de l’impôt, le redevable est chargé de son paiement et le contribuable en assume réellement la charge économique. Confondre l’assujetti avec le contribuable revient à attribuer la charge réelle à la personne simplement soumise à l’impôt.

13. Pour calculer la TVA sur une vente, quelle donnée constitue la base imposable ?

Le barème annuel de l’impôt sur le revenu
Le taux de TVA applicable à la vente
Le montant de TVA déjà reversé
Le prix de vente net hors taxes

Le prix de vente net hors taxes

Explication

La base imposable est la valeur sur laquelle le taux d’imposition est appliqué, par exemple le prix de vente net hors taxes pour la TVA. Le taux ou le barème sert ensuite à déterminer le montant de l’impôt, mais ne constitue pas la base.

14. Quel énoncé distingue correctement le fait générateur de l’exigibilité ?

Le fait générateur encaisse l’impôt, tandis que l’exigibilité calcule la base imposable
Le fait générateur crée l’obligation fiscale, tandis que l’exigibilité rend le paiement dû
Le fait générateur fixe le taux, tandis que l’exigibilité désigne le contribuable concerné
Le fait générateur intervient après le paiement, tandis que l’exigibilité précède toute obligation

Le fait générateur crée l’obligation fiscale, tandis que l’exigibilité rend le paiement dû

Explication

Le fait générateur est l’événement qui fait naître l’obligation fiscale, tandis que l’exigibilité rend le paiement dû et permet au Trésor d’en réclamer le règlement. L’exigibilité ne correspond donc ni au calcul de la base ni à la fixation du taux.

15. Lors de la liquidation de l’impôt, quelle opération est réalisée ?

Le paiement devient dû lorsque le Trésor obtient le droit de le réclamer
Le montant est encaissé par l’administration selon une modalité de recouvrement
Le montant est calculé en appliquant un taux ou un barème à la base imposable
L’obligation fiscale naît à la suite de l’événement générateur

Le montant est calculé en appliquant un taux ou un barème à la base imposable

Explication

La liquidation consiste à calculer l’impôt à partir de la base imposable et d’un taux ou d’un barème. L’encaissement relève du recouvrement, tandis que la naissance de l’obligation et son exigibilité décrivent d’autres étapes du mécanisme fiscal.

16. Quelle caractéristique distingue principalement l’association d’une société ?

L’association possède un capital social, tandis que la société fonctionne sans objectif économique
L’association est dirigée par un président salarié, tandis que la société n’a aucun dirigeant
L’association ne recherche pas le profit, tandis que la société exerce une activité lucrative
L’association impose ses bénéfices à l’IS, tandis que la société relève toujours de l’IR

L’association ne recherche pas le profit, tandis que la société exerce une activité lucrative

Explication

L’association se caractérise par l’absence de recherche du profit, alors que la société s’inscrit dans un cadre lucratif. Les autres propositions attribuent aux deux structures des règles fiscales ou organisationnelles qui ne définissent pas cette distinction.

17. Quel ensemble de caractéristiques correspond à l’entreprise individuelle ?

Président assimilé-salarié, capital librement fixé et imposition à l’IS
Associé unique, capital minimal d’un euro et imposition à l’IS avec responsabilité limitée
Deux à cent associés, imposition à l’IS et régime social variable du gérant
Absence de capital social, pouvoirs concentrés chez l’entrepreneur et imposition à l’IR en BIC

Absence de capital social, pouvoirs concentrés chez l’entrepreneur et imposition à l’IR en BIC

Explication

L’entreprise individuelle n’a pas de capital social, confère les pleins pouvoirs à l’entrepreneur et relève de l’IR dans la catégorie des BIC, avec un régime social de travailleur non salarié. Les autres descriptions correspondent respectivement à l’EURL, à la SASU et à la SARL.

18. Quelle règle s’applique à l’EURL ?

Elle nécessite sept associés, un capital de 37 000 euros et un conseil d’administration
Elle comporte de deux à cent associés et impose le gérant majoritaire comme assimilé-salarié
Elle exige au moins deux associés, un président assimilé-salarié et relève de l’IS
Elle possède un associé unique, une responsabilité limitée aux apports et relève de l’IR sauf option pour l’IS

Elle possède un associé unique, une responsabilité limitée aux apports et relève de l’IR sauf option pour l’IS

Explication

L’EURL est une société à associé unique dont la responsabilité est limitée aux apports et dont l’imposition relève de l’IR, sauf option pour l’IS. Les autres caractéristiques renvoient respectivement à la SAS, à la SARL et à la SA.

19. Quelle situation décrit correctement la différence entre une SAS et une SA ?

La SAS possède un associé unique, tandis que la SA fonctionne avec deux à cent associés et un gérant majoritaire
La SAS est dirigée par un conseil de surveillance, tandis que la SA est dirigée par un président assimilé-salarié
La SAS exige au moins deux associés, tandis que la SA en exige au moins sept et possède un capital minimal de 37 000 euros
La SAS relève de l’IR, tandis que la SA relève de l’IS avec un capital librement fixé

La SAS exige au moins deux associés, tandis que la SA en exige au moins sept et possède un capital minimal de 37 000 euros

Explication

La SAS exige au moins deux associés et prévoit un président assimilé-salarié, tandis que la SA exige au moins sept associés, un capital minimal de 37 000 euros et une organisation de direction spécifique. Les autres réponses mélangent les règles de la SASU, de la SARL ou les organes propres à chaque forme.

20. Qui supporte l’imposition selon le régime de l’IR et selon celui de l’IS ?

L’IR impose les revenus de l’exploitant personne physique, tandis que l’IS impose les bénéfices de la société
L’IR concerne les personnes morales, tandis que l’IS concerne les personnes physiques exerçant une activité
L’IR est déclaré par la société, tandis que l’IS est payé par le foyer fiscal de l’exploitant
L’IR impose les bénéfices de la société, tandis que l’IS impose les revenus personnels de l’exploitant

L’IR impose les revenus de l’exploitant personne physique, tandis que l’IS impose les bénéfices de la société

Explication

L’IR porte sur les revenus perçus par l’exploitant personne physique, alors que l’IS porte sur les bénéfices de la société personne morale. La confusion inverse ces deux personnes imposées et attribue donc chaque régime au mauvais titulaire.

21. Comment sont imposés les bénéfices soumis à l’IR ?

Ils sont ajoutés aux autres revenus du foyer fiscal et taxés selon un barème progressif
Ils sont imposés selon un taux fixe indépendant des revenus personnels du foyer
Ils sont déclarés par l’entreprise et taxés au taux général de 25 %
Ils sont soumis à un taux de 15 % applicable aux petites et moyennes entreprises

Ils sont ajoutés aux autres revenus du foyer fiscal et taxés selon un barème progressif

Explication

Les bénéfices relevant de l’IR sont intégrés aux autres revenus personnels du foyer fiscal et soumis à un barème progressif. Les taux de 25 % et de 15 % correspondent à l’IS, tandis qu’un taux fixe ne traduit pas la progressivité de l’IR.

22. Quels taux peuvent s’appliquer aux bénéfices soumis à l’IS ?

15 % au taux général et 25 % pour les PME
25 % au taux général et 15 % pour les PME
10 % au taux général et 30 % pour les PME
30 % au taux général et 10 % pour les PME

25 % au taux général et 15 % pour les PME

Explication

Le taux général indiqué pour l’IS est de 25 %, tandis qu’un taux de 15 % peut s’appliquer aux PME. Les autres couples inversent ou remplacent les taux prévus pour ce régime.

23. Quel élément le régime d’imposition détermine-t-il pour une entreprise ?

La nature des contrats de travail et les obligations envers les salariés
La forme juridique de l’entreprise et ses règles de gouvernance
Le calcul du bénéfice imposable et les obligations comptables et fiscales
Le montant du capital social et la répartition des droits de vote

Le calcul du bénéfice imposable et les obligations comptables et fiscales

Explication

Le régime d’imposition fixe la manière de calculer le bénéfice soumis à l’impôt ainsi que les obligations comptables et fiscales. Le régime fiscal, souvent confondu avec lui, détermine plutôt l’impôt applicable.

24. De quels éléments dépend principalement le régime d’imposition d’une entreprise ?

De son capital social et de son mode de financement
De son statut juridique et de la date de création
De son chiffre d’affaires et de l’activité qu’elle exerce
De son effectif salarié et de son lieu d’implantation

De son chiffre d’affaires et de l’activité qu’elle exerce

Explication

Le chiffre d’affaires et l’activité exercée orientent le régime d’imposition applicable. Le statut juridique peut influencer le régime fiscal de plein droit, mais il ne constitue pas le critère principal du régime réel.

25. Une entreprise d’achat-revente réalise un chiffre d’affaires annuel de 700 000 € HT : quel régime réel correspond au seuil applicable ?

Le régime réel normal
Le régime de franchise en base
Le régime micro-BIC
Le régime réel simplifié

Le régime réel simplifié

Explication

Pour l’achat-revente ou la fabrication, le réel simplifié s’applique jusqu’à 945 000 € HT de chiffre d’affaires. Le réel normal concerne ces activités au-delà de ce seuil.

26. Quelle obligation distingue principalement le régime réel simplifié du régime réel normal ?

Le réel normal prévoit une déclaration annuelle et deux acomptes semestriels
Le réel normal dispense l’entreprise de déclaration pendant les périodes d’acompte
Le réel simplifié prévoit une déclaration annuelle et deux acomptes semestriels
Le réel simplifié prévoit une déclaration mensuelle et deux acomptes annuels

Le réel simplifié prévoit une déclaration annuelle et deux acomptes semestriels

Explication

Au réel simplifié, l’entreprise dépose une déclaration annuelle accompagnée de deux acomptes semestriels. Le réel normal repose, lui, sur une déclaration mensuelle.

27. Quel plafond de chiffre d’affaires HT permet l’application du micro-BIC à une activité de prestations de services ?

83 600 €
203 100 €
37 500 €
286 000 €

83 600 €

Explication

Le micro-BIC s’applique aux prestations de services lorsque le chiffre d’affaires HT est inférieur à 83 600 €. Le plafond de 203 100 € concerne l’achat-revente ou la fabrication de biens.

28. Comment l’administration calcule-t-elle le bénéfice imposable dans le régime micro-BIC pour des prestations de services ?

Elle applique un abattement forfaitaire de 50 % au chiffre d’affaires
Elle autorise la déduction d’un déficit calculé sur les charges
Elle déduit les dépenses réellement engagées du chiffre d’affaires
Elle applique un abattement forfaitaire de 71 % au chiffre d’affaires

Elle applique un abattement forfaitaire de 50 % au chiffre d’affaires

Explication

Pour les prestations de services, le bénéfice micro-BIC est obtenu après un abattement forfaitaire de 50 % du chiffre d’affaires. Le régime réel, contrairement au micro-BIC, retient les opérations réellement effectuées et permet de déterminer un résultat selon les charges réelles.

29. Une microentreprise bénéficiant de la franchise en base de TVA vend un bien à un client : quelle conséquence s’applique ?

Elle facture la TVA et la récupère sur ses achats professionnels
Elle ne facture pas la TVA mais la récupère sur ses achats professionnels
Elle facture la TVA mais ne la récupère pas sur ses achats professionnels
Elle ne facture pas la TVA et ne la récupère pas sur ses achats

Elle ne facture pas la TVA et ne la récupère pas sur ses achats

Explication

La franchise en base dispense l’entreprise de déclarer et de payer la TVA, ce qui s’accompagne de l’absence de récupération de la TVA sur les achats. Une microentreprise sans franchise collecte la TVA sur ses ventes et récupère celle payée sur ses achats.

30. À compter du 1er janvier 2025, quel plafond de chiffre d’affaires HT s’applique à la franchise en base de TVA pour une activité de prestations de services ?

203 100 €
83 600 €
37 500 €
85 000 €

37 500 €

Explication

Pour les prestations de services, la franchise en base de TVA s’applique sous 37 500 € de chiffre d’affaires HT à compter du 1er janvier 2025. Le seuil de 85 000 € concerne l’achat-revente ou la fabrication de biens.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Droit fiscal et régimes d’entreprise.

Qu'est-ce que la DGFIP ?

La Direction générale des finances publiques dépend du ministère du Budget et des Finances publiques.

Quelles missions exerce la DGFIP ?

Elle exerce des missions de fiscalité et de gestion des finances publiques.

Que conçoit la DGFIP concernant la fiscalité ?

Elle conçoit les textes fiscaux relatifs au recouvrement, à l’établissement de l’assiette et au contrôle.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Droit fiscal et régimes d’entreprise.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM