QCM : Marketing international et cultures (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment une marque peut-elle adapter son marketing à un marché local sans affaiblir son identité ?

En adaptant les campagnes locales tout en laissant l’offre indépendante des influences du marché
En imposant une offre identique partout afin de rendre la marque immédiatement reconnaissable
En remplaçant les signes distinctifs de la marque par des références propres à chaque marché
En ajustant son offre aux influences locales tout en préservant les éléments distinctifs de la marque

En ajustant son offre aux influences locales tout en préservant les éléments distinctifs de la marque

Explication

Cette approche concilie l’adaptation de l’offre aux influences locales et le maintien de l’identité de marque. Une offre identique partout privilégie la cohérence, mais ne tient pas compte des différences locales.

2. Une entreprise conserve le même logo dans tous ses pays, mais ajuste ses produits, ses prix et sa production. Quelle logique cela illustre-t-il ?

La cohérence mondiale exige que les produits, les prix et la production soient également identiques
La cohérence mondiale du logo peut coexister avec des choix commerciaux adaptés à chaque marché
La variation de la production empêche de maintenir une identité de marque cohérente
L’adaptation des prix implique que le logo soit modifié pour chaque marché

La cohérence mondiale du logo peut coexister avec des choix commerciaux adaptés à chaque marché

Explication

Le logo peut rester un repère mondial cohérent tandis que les produits, les prix ou la production varient selon les marchés. L’uniformité du logo ne suppose donc pas une offre commerciale identique.

3. Quelle définition décrit le mieux le marketing mondial ?

La vente d’un produit uniforme dans chaque pays afin de réduire les différences entre les marchés
La gestion indépendante de chaque marché national, sans mise en commun des ressources ou des actifs de marque
La centralisation des ressources de l’entreprise autour des marchés où ses produits sont déjà établis
La coordination transfrontalière des marchés, des ressources et des actifs de marque pour atteindre des objectifs globaux, en conciliant coordination et adaptation locale

La coordination transfrontalière des marchés, des ressources et des actifs de marque pour atteindre des objectifs globaux, en conciliant coordination et adaptation locale

Explication

Le marketing mondial coordonne marchés, ressources et actifs de marque au-delà des frontières, tout en conciliant objectifs globaux et adaptation locale. La vente d’un produit uniforme correspond plutôt à une stratégie de standardisation.

4. Quelle succession décrit les étapes possibles de l’internationalisation d’une entreprise ?

Domestic, export, international, multinational, puis global
Domestic, international, export, global, puis multinational
Export, domestic, multinational, international, puis global
Domestic, export, multinational, global, puis international

Domestic, export, international, multinational, puis global

Explication

La progression indiquée va du stade domestic à export, puis international, multinational et enfin global. Placer le stade multinational avant le stade international ne respecte pas cette séquence.

5. Une entreprise vend le même produit dans tous ses pays, tandis que sa concurrente modifie son offre selon les marchés. Comment distinguer leurs stratégies ?

La première standardise son offre et la seconde l’adapte aux différences locales
La première adapte son offre et la seconde la standardise pour tous les marchés
Les deux adaptent leur offre, car leurs stratégies concernent des marchés étrangers
Les deux standardisent leur offre, car elles vendent dans plusieurs pays

La première standardise son offre et la seconde l’adapte aux différences locales

Explication

La standardisation consiste à proposer le même produit sur tous les marchés, tandis que l’adaptation modifie l’offre selon les différences locales. Le fait d’opérer dans plusieurs pays ne suffit pas à qualifier une stratégie d’adaptation.

6. À quoi correspond le GATT dans le cadre du commerce mondial ?

À un accord général sur les tarifs douaniers servant de cadre aux négociations commerciales
À une organisation encadrant les biens, les services et la propriété intellectuelle liée au commerce
À un accord international centré sur la protection de la propriété intellectuelle commerciale
À un mécanisme formel destiné à régler les différends portant sur les services commerciaux

À un accord général sur les tarifs douaniers servant de cadre aux négociations commerciales

Explication

Le GATT est l’accord général sur les tarifs douaniers et constitue un cadre de négociation commerciale initialement centré sur ces tarifs. La couverture des biens, des services et de la propriété intellectuelle, assortie d’un règlement formel des différends, caractérise plutôt l’OMC.

7. Quel périmètre distingue l’OMC du cadre initial du GATT ?

L’OMC facilite les négociations sur les tarifs, sans mécanisme formel pour régler les différends commerciaux
L’OMC encadre les biens, les services et la propriété intellectuelle liée au commerce, avec un mécanisme formel de règlement des différends
L’OMC encadre les biens et les services, mais laisse la propriété intellectuelle liée au commerce hors de son champ
L’OMC se concentre sur les tarifs douaniers, tandis que le GATT encadre les services et la propriété intellectuelle

L’OMC encadre les biens, les services et la propriété intellectuelle liée au commerce, avec un mécanisme formel de règlement des différends

Explication

L’OMC couvre les biens, les services et la propriété intellectuelle liée au commerce, et dispose d’un mécanisme formel de règlement des différends. Le cadre initial du GATT était centré sur les tarifs douaniers, et non sur ce périmètre élargi.

8. Quelle combinaison décrit le lancement de l’Organisation mondiale du commerce ?

Elle a commencé ses activités le 1er janvier 1995 après la signature du GATT en 1947
Elle a commencé ses activités en 1948 avec 128 membres fondateurs
Elle a commencé ses activités en 1947 avec 128 membres fondateurs
Elle a commencé ses activités le 1er janvier 1995 avec 128 membres fondateurs

Elle a commencé ses activités le 1er janvier 1995 avec 128 membres fondateurs

Explication

L’OMC a commencé ses activités le 1er janvier 1995 et comptait alors 128 membres fondateurs. L’année 1947 correspond à la signature du GATT, et non au lancement de l’OMC.

9. Quelle interprétation rend le mieux compte de l’adhésion de la Chine à l’OMC en 2001 dans sa montée en puissance commerciale ?

Elle a contribué à l’intégration commerciale, dans le prolongement d’une progression déjà engagée et soutenue par des facteurs intérieurs.
Elle a déclenché à elle seule la progression commerciale, avant que les réformes et les capacités manufacturières ne prennent le relais.
Elle a suivi une progression principalement due à l’élargissement des marchés étrangers, sans lien notable avec les réformes intérieures.
Elle a surtout réorienté les exportations vers les textiles, tandis que l’investissement intérieur jouait un rôle secondaire.

Elle a contribué à l’intégration commerciale, dans le prolongement d’une progression déjà engagée et soutenue par des facteurs intérieurs.

Explication

L’adhésion à l’OMC a contribué à l’intégration commerciale, mais la progression chinoise avait commencé plus tôt et reposait aussi sur les réformes, l’investissement et les capacités manufacturières. L’idée d’un déclenchement par l’OMC à elle seule néglige cette dynamique antérieure et ces autres facteurs.

10. Quelle évolution caractérise la composition des exportations chinoises ?

Les produits agricoles ont remplacé les textiles comme principale catégorie exportée.
Les textiles ont pris une place croissante par rapport aux machines et à l’électronique.
Les matières premières ont supplanté les machines et l’électronique dans les exportations.
Les machines et l’électronique ont pris une place croissante par rapport aux textiles.

Les machines et l’électronique ont pris une place croissante par rapport aux textiles.

Explication

La composition des exportations a évolué d’une présence plus importante des textiles vers une place accrue des machines et de l’électronique. L’idée d’un renforcement des textiles inverse la direction de cette évolution.

11. Que désigne la distance hiérarchique dans une société ?

La mesure dans laquelle les dirigeants consultent leurs équipes avant de prendre des décisions importantes.
La séparation sociale entre les personnes qui occupent des fonctions différentes dans une organisation.
La fréquence avec laquelle les membres d’une société changent de position dans une hiérarchie professionnelle.
Le degré auquel les personnes les moins puissantes acceptent et s’attendent à une répartition inégale du pouvoir.

Le degré auquel les personnes les moins puissantes acceptent et s’attendent à une répartition inégale du pouvoir.

Explication

La distance hiérarchique renvoie à l’acceptation et à l’attente d’une répartition inégale du pouvoir par les membres les moins puissants. La consultation des équipes peut caractériser un style de décision, mais ne définit pas cette dimension culturelle.

12. Dans une organisation où la communication est directe et les décisions se prennent de façon collaborative, quelle distance hiérarchique est la plus probable ?

Une forte distance hiérarchique, qui favorise les échanges directs et les décisions prises en équipe.
Une faible distance hiérarchique, qui privilégie les communications formelles et les décisions venues du sommet.
Une faible distance hiérarchique, qui favorise les échanges directs et les décisions collaboratives.
Une forte distance hiérarchique, qui privilégie les communications informelles et les décisions décentralisées.

Une faible distance hiérarchique, qui favorise les échanges directs et les décisions collaboratives.

Explication

Une faible distance hiérarchique est associée à une communication plus directe et à des décisions plus collaboratives. Une communication formelle et des décisions venues du sommet caractérisent plutôt une forte distance hiérarchique.

13. Quelle orientation correspond à l’individualisme ?

Privilégier l’autorité hiérarchique et la conformité aux décisions prises par les dirigeants.
Privilégier l’harmonie du groupe, la loyauté et la réussite partagée dans les décisions collectives.
Privilégier la stabilité des relations de groupe et l’alignement des choix sur les intérêts communs.
Privilégier les objectifs personnels, l’autonomie et la liberté individuelle dans la poursuite de la réussite.

Privilégier les objectifs personnels, l’autonomie et la liberté individuelle dans la poursuite de la réussite.

Explication

L’individualisme met l’accent sur les besoins et objectifs personnels, la liberté, l’autonomie et les accomplissements individuels. L’harmonie et les intérêts du groupe relèvent plutôt du collectivisme.

14. Une équipe valorise la loyauté, l’harmonie du groupe et une réussite attribuée aux efforts communs. Quelle orientation culturelle cela illustre-t-il ?

Le collectivisme, qui privilégie les relations durables, les intérêts du groupe et la réussite partagée.
Le collectivisme, qui privilégie la compétition entre membres et la reconnaissance des résultats personnels.
L’individualisme, qui privilégie la loyauté au groupe et les décisions fondées sur des intérêts communs.
L’individualisme, qui privilégie l’autonomie personnelle et attribue la réussite aux accomplissements individuels.

Le collectivisme, qui privilégie les relations durables, les intérêts du groupe et la réussite partagée.

Explication

Le collectivisme privilégie l’harmonie, la loyauté, la décision collective et une réussite partagée par le groupe. L’attribution de la réussite aux accomplissements personnels correspond plutôt à l’individualisme.

15. Dans une culture du travail dite masculine, quelles valeurs sont davantage mises en avant ?

La prévisibilité, les règles et la réduction de l’ambiguïté plutôt que la performance
La coopération, le soin et la qualité de vie plutôt que la compétition et la réussite
La collaboration, les relations durables et l’équilibre de vie plutôt que les objectifs mesurables
La réussite, la compétition et l’affirmation de soi plutôt que le soin et la qualité de vie

La réussite, la compétition et l’affirmation de soi plutôt que le soin et la qualité de vie

Explication

Cette notion désigne une préférence culturelle pour la réussite, la compétition et l’affirmation de soi. La coopération et la qualité de vie caractérisent plutôt la féminité dans cette distinction.

16. Une entreprise récompense les résultats mesurables et encourage la compétition entre collègues. À quel profil culturel du travail ces pratiques correspondent-elles le mieux ?

À un profil masculin, associé aux objectifs mesurables, à la performance et à la compétition
À un profil masculin, associé à l’équilibre de vie, à la collaboration et aux relations durables
À un profil féminin, associé à l’affirmation individuelle et à des récompenses fondées sur le rang
À un profil féminin, associé aux objectifs mesurables, à la performance et à la compétition

À un profil masculin, associé aux objectifs mesurables, à la performance et à la compétition

Explication

Les cultures masculines sont associées aux objectifs mesurables, aux récompenses fondées sur la performance et à la compétition. L’équilibre de vie, la collaboration et les relations durables renvoient plutôt au profil féminin.

17. Quelle préférence culturelle caractérise la féminité dans les valeurs liées au travail ?

La réussite, la compétition et l’affirmation de soi plutôt que le soin
Le soin, la coopération et la qualité de vie plutôt que la compétition
Les objectifs mesurables, les récompenses de performance et la compétition plutôt que la qualité de vie
Les règles, la prévisibilité et la réduction des risques plutôt que la coopération

Le soin, la coopération et la qualité de vie plutôt que la compétition

Explication

La féminité correspond à une préférence culturelle pour le soin, la coopération et la qualité de vie plutôt que pour la compétition. La réussite et l’affirmation de soi relèvent plutôt de la masculinité dans cette distinction.

18. Que désigne l’évitement de l’incertitude dans une culture ?

La capacité des institutions à financer le développement et à réduire la pauvreté
Le degré auquel les personnes valorisent la compétition et créent des institutions pour récompenser la performance
Le degré auquel les personnes se sentent menacées par l’ambiguïté et mettent en place des institutions pour éviter le risque
La préférence pour une coopération durable et des institutions qui favorisent la qualité de vie

Le degré auquel les personnes se sentent menacées par l’ambiguïté et mettent en place des institutions pour éviter le risque

Explication

L’évitement de l’incertitude décrit la menace ressentie face à l’ambiguïté et la création d’institutions destinées à éviter le risque. La compétition et les récompenses de performance concernent une autre dimension culturelle.

19. Une organisation adopte des procédures détaillées et privilégie les prévisions stables pour rassurer ses membres face à l’ambiguïté. Quel profil cela indique-t-il ?

Un fort évitement de l’incertitude, qui accepte davantage l’ambiguïté et réduit le nombre de règles
Un faible évitement de l’incertitude, qui favorise les règles, la structure et la prévisibilité
Un faible évitement de l’incertitude, qui réduit l’ambiguïté en multipliant les procédures détaillées
Un fort évitement de l’incertitude, qui favorise les règles, la structure et la prévisibilité

Un fort évitement de l’incertitude, qui favorise les règles, la structure et la prévisibilité

Explication

Un fort évitement de l’incertitude correspond à une préférence pour les environnements structurés, les règles et la prévisibilité. L’acceptation plus grande de l’ambiguïté correspond plutôt à un faible évitement.

20. Quelle distinction décrit correctement les rôles du FMI et de la Banque mondiale ?

Le FMI finance le développement à long terme et la réduction de la pauvreté, tandis que la Banque mondiale soutient la stabilité monétaire et la balance des paiements
Le FMI soutient la stabilité monétaire et la balance des paiements, tandis que la Banque mondiale finance le développement à long terme et la réduction de la pauvreté
Le FMI soutient la stabilité politique et la liberté des médias, tandis que la Banque mondiale lutte contre la corruption par la réglementation
Le FMI finance les infrastructures à long terme, tandis que la Banque mondiale aide les pays confrontés à des difficultés de balance des paiements

Le FMI soutient la stabilité monétaire et la balance des paiements, tandis que la Banque mondiale finance le développement à long terme et la réduction de la pauvreté

Explication

Le FMI veille à la stabilité monétaire et aide les pays confrontés à des difficultés de balance des paiements; la Banque mondiale finance le développement à long terme et la réduction de la pauvreté. Le choix inverse ces fonctions, qui sont complémentaires mais distinctes.

21. Des données montrent qu’un pays où la confiance est élevée présente aussi peu de corruption. Quelle conclusion est justifiée par cette corrélation ?

Elle établit une association, mais ne prouve pas que la confiance réduit la corruption, car la relation peut être réciproque et dépendre d’autres facteurs
Elle prouve que la confiance réduit la corruption, même si la performance économique et la stabilité politique varient
Elle établit que la stabilité politique est l’unique cause commune de la confiance et de la corruption
Elle montre que la corruption augmente la confiance, tandis que les médias et la culture n’ont pas d’influence

Elle établit une association, mais ne prouve pas que la confiance réduit la corruption, car la relation peut être réciproque et dépendre d’autres facteurs

Explication

Une corrélation ne suffit pas à établir une causalité: la relation peut fonctionner dans les deux sens et dépendre aussi de la performance économique, de la stabilité politique, des médias et de la culture. Elle ne permet donc pas de conclure que la confiance entraîne à elle seule une baisse de la corruption.

22. Quel arbitrage peut résulter d’un niveau d’épargne élevé par rapport à un niveau faible ?

Une épargne élevée soutient la consommation à court terme tout en réduisant la résilience, tandis qu’une épargne faible freine la croissance mais protège des chocs.
Une épargne élevée peut freiner consommation et croissance à court terme tout en renforçant la résilience, tandis qu’une épargne faible soutient la consommation mais accroît la vulnérabilité aux chocs.
Une épargne élevée peut freiner la consommation et la croissance à court terme tout en accroissant la vulnérabilité, tandis qu’une épargne faible réduit la consommation mais renforce la résilience.
Une épargne élevée renforce la résilience et la croissance à court terme, tandis qu’une épargne faible soutient la consommation et réduit la vulnérabilité aux chocs.

Une épargne élevée peut freiner consommation et croissance à court terme tout en renforçant la résilience, tandis qu’une épargne faible soutient la consommation mais accroît la vulnérabilité aux chocs.

Explication

Une épargne importante peut limiter la demande à court terme tout en offrant une meilleure capacité à absorber les chocs, alors qu’une faible épargne produit l’arbitrage inverse. L’idée selon laquelle une épargne élevée accélère la croissance à court terme inverse l’effet indiqué.

23. Parmi les taux d’épargne indiqués, quel pays présente un taux négatif ?

La Corée du Sud, avec un taux de −1,2 %.
La France, avec un taux de −1,2 %.
L’Afrique du Sud, avec un taux de −1,2 %.
La Suisse, avec un taux de −1,2 %.

L’Afrique du Sud, avec un taux de −1,2 %.

Explication

Le taux d’épargne indiqué pour l’Afrique du Sud est de −1,2 %, contrairement aux autres valeurs citées, qui sont positives. La France affiche 17,9 %, et non un taux négatif.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 73 flashcards sur Marketing international et cultures.

Que doit faire le marketing international face aux influences locales ?

Adapter l’offre sans perdre l’identité de la marque.

Quel élément de la marque peut rester mondialement cohérent malgré les variations locales ?

Le logo.

Quels aspects peuvent varier selon les marchés malgré la cohérence mondiale du logo ?

Les produits, les prix ou la production.

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