QCM : Chaîne d’approvisionnement humanitaire (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne l’approvisionnement dans une organisation ?

La répartition des biens entre les bénéficiaires après leur réception
La conservation des biens avant leur mise à disposition des utilisateurs
Le processus d’acquisition de biens, de services ou de travaux par l’achat
Le déplacement de biens entre un lieu de stockage et leurs destinataires

Le processus d’acquisition de biens, de services ou de travaux par l’achat

Explication

L’approvisionnement consiste à acquérir des biens, des services ou des travaux par l’achat. Le déplacement de biens relève du transport, qui constitue une autre composante de la chaîne.

2. Quelles composantes forment ensemble la chaîne d’approvisionnement ?

L’achat, le transport, le stockage et la distribution
La distribution, la gestion des équipes, les bâtiments et le transport
Le transport, la gestion des véhicules, le stockage et les achats
L’achat, le financement, la sécurité et la gestion des bâtiments

L’achat, le transport, le stockage et la distribution

Explication

La chaîne d’approvisionnement comprend l’achat, le transport national ou international, le stockage et la distribution. La gestion des véhicules et des bâtiments relève plutôt des moyens de la logistique opérationnelle.

3. Une équipe planifie les achats, les transports et les stocks, tandis qu’une autre gère les véhicules et les bâtiments : comment distinguer leurs domaines ?

La première relève de la logistique opérationnelle et la seconde de la supply chain
La première relève de la supply chain et la seconde de la logistique opérationnelle
Les deux relèvent de la logistique opérationnelle, car elles mobilisent des ressources
Les deux relèvent de la supply chain, car elles contribuent à l’approvisionnement

La première relève de la supply chain et la seconde de la logistique opérationnelle

Explication

La supply chain couvre les achats, les transports et les stocks, tandis que la logistique opérationnelle concerne notamment les véhicules et les bâtiments. La confusion consiste à attribuer les flux d’approvisionnement à la logistique opérationnelle.

4. Quel contraste décrit le mieux les objectifs d’approvisionnement du secteur privé et des ONG ?

Le privé cherche à réduire la souffrance des bénéficiaires, tandis que l’ONG vise la rentabilité et la satisfaction du client
Le privé privilégie l’accès humanitaire, tandis que l’ONG cherche surtout à réduire les coûts et à accroître ses ventes
Le privé recherche la rentabilité et la satisfaction du client, tandis que l’ONG vise l’aide aux bénéficiaires et la réduction de la souffrance
Le privé vise l’aide vitale, tandis que l’ONG s’attache principalement à la compétitivité et aux bénéfices

Le privé recherche la rentabilité et la satisfaction du client, tandis que l’ONG vise l’aide aux bénéficiaires et la réduction de la souffrance

Explication

L’approvisionnement privé vise notamment la rentabilité, la réduction des coûts et la satisfaction du client, alors que celui des ONG répond à une finalité d’aide humanitaire. La rentabilité peut compter pour une entreprise, mais elle ne caractérise pas la finalité des ONG décrite ici.

5. Lorsqu’on évalue la performance logistique d’une entreprise privée et celle d’une intervention humanitaire, quels critères les distinguent ?

La performance privée s’évalue par l’économie et la compétitivité, tandis que la performance humanitaire s’apprécie selon la rapidité, l’accès et l’impact
La performance privée s’évalue par l’accès et l’impact, tandis que la performance humanitaire s’apprécie selon les coûts et la compétitivité
La performance privée s’évalue par la satisfaction des bénéficiaires, tandis que la performance humanitaire s’apprécie par la part de marché
La performance privée s’évalue par la rapidité des secours, tandis que la performance humanitaire s’apprécie par la rentabilité financière

La performance privée s’évalue par l’économie et la compétitivité, tandis que la performance humanitaire s’apprécie selon la rapidité, l’accès et l’impact

Explication

La performance logistique privée est orientée vers les résultats économiques et la compétitivité, tandis que l’évaluation humanitaire prend en compte la rapidité selon le besoin, l’accès et l’impact. La rentabilité financière est un critère économique, mais elle ne remplace pas ces critères humanitaires.

6. Quelle part des dépenses des organisations internationales non gouvernementales la chaîne d’approvisionnement, achats compris, mobilise-t-elle environ ?

De 10 à 30 %
De 50 à 80 %
De 80 à 100 %
De 30 à 50 %

De 50 à 80 %

Explication

La chaîne d’approvisionnement, y compris les achats, représente environ 50 à 80 % des dépenses de ces organisations. Une estimation de 30 à 50 % sous-évalue la part indiquée.

7. Une organisation cherche à pourvoir plusieurs postes dans sa chaîne d’approvisionnement : quel ensemble correspond aux métiers logistiques cités ?

Chargé des finances, responsable de programme et agent de sécurité
Gestionnaire de stock, conducteur de véhicule et responsable des bâtiments
Acheteur, responsable de la distribution et gestionnaire de bailleurs
Logisticien, logisticien projet et logisticien support

Logisticien, logisticien projet et logisticien support

Explication

Parmi les métiers de la chaîne d’approvisionnement figurent le logisticien, le logisticien projet et le logisticien support. Des rôles comme acheteur ou gestionnaire de stock peuvent être liés aux activités logistiques, mais ils ne constituent pas l’ensemble de métiers demandé ici.

8. Quel enchaînement décrit les cinq étapes du cycle de projet ?

Conception et planification, évaluation, mise en œuvre, achat, puis audit
Diagnostic et analyse, conception et planification, mise en œuvre, pilotage et suivi, puis évaluation
Évaluation initiale, stratégie d’approvisionnement, transport, suivi, puis clôture
Diagnostic et analyse, achat, stockage, distribution, puis reporting logistique

Diagnostic et analyse, conception et planification, mise en œuvre, pilotage et suivi, puis évaluation

Explication

Le cycle commence par le diagnostic et l’analyse, puis passe par la conception, la mise en œuvre et le suivi avant l’évaluation. L’achat, le stockage et la distribution relèvent plutôt des activités d’approvisionnement.

9. Après l’achat et le stockage de produits, quelles activités d’approvisionnement peuvent contribuer à leur acheminement et à la clôture du processus ?

La conception du projet, la mise en œuvre, le pilotage, puis l’évaluation finale
La négociation de la subvention, la planification des activités, le suivi financier, puis la clôture
La sélection des bénéficiaires, l’analyse d’impact, la rédaction du budget, puis l’audit
Le transport, la distribution, le suivi et l’évaluation, puis le reporting logistique

Le transport, la distribution, le suivi et l’évaluation, puis le reporting logistique

Explication

Le processus d’approvisionnement comprend le transport et la distribution, puis le suivi et l’évaluation ainsi que le reporting logistique. La conception, la mise en œuvre et le pilotage appartiennent aux étapes du cycle de projet.

10. Une équipe commence une évaluation des besoins après une crise : quelles questions doit-elle examiner ?

Quel budget demander, quelle subvention signer, quand remettre les rapports et qui réalisera l’audit
Quelles ONG sont présentes, quelles activités elles financent et comment répartir leurs équipes
Quels fournisseurs choisir, quels produits acheter, comment les transporter et où les stocker
Où intervenir, qui sont les victimes, ce qui s’est passé et son impact, pourquoi intervenir et comment répondre aux besoins

Où intervenir, qui sont les victimes, ce qui s’est passé et son impact, pourquoi intervenir et comment répondre aux besoins

Explication

L’évaluation examine le lieu d’intervention, les victimes, les événements et leurs impacts, la justification de l’intervention ainsi que les modalités de réponse. Le choix des fournisseurs et l’organisation du transport relèvent plutôt de l’approvisionnement.

11. Quel document correspond à une étape de compte rendu après la période de mise en œuvre d’un projet ?

La convention de subvention
Le rapport d’évaluation des besoins
La concept note
Le rapport intermédiaire

Le rapport intermédiaire

Explication

Le rapport intermédiaire fait partie des documents associés au cycle de projet et rend compte de l’avancement du projet. La concept note est un document de présentation du projet, plutôt qu’un compte rendu périodique.

12. Une organisation planifie une réponse à une crise et veut classer les risques susceptibles de freiner sa chaîne d’approvisionnement. Quelle classification est pertinente ?

Des contraintes de transport, de stockage, de distribution, de communication, de suivi et d’évaluation
Des contraintes budgétaires, sanitaires, environnementales, juridiques, commerciales et liées aux bénéficiaires
Des contraintes financières, logistiques, sécuritaires, administratives ou politiques, opérationnelles et liées aux ressources humaines
Des contraintes de planification, de conception, de mise en œuvre, de pilotage, de reporting et d’audit

Des contraintes financières, logistiques, sécuritaires, administratives ou politiques, opérationnelles et liées aux ressources humaines

Explication

Les contraintes de la chaîne d’approvisionnement en situation de crise peuvent être financières, logistiques, sécuritaires, administratives ou politiques, opérationnelles et liées aux ressources humaines. Les étapes du cycle de projet ne constituent pas une classification de ces contraintes.

13. Deux ONG risquent de distribuer les mêmes articles aux mêmes communautés pendant une intervention urgente. Quelle contrainte opérationnelle cette situation illustre-t-elle ?

La recherche de fonds pour couvrir des dépenses qui n’étaient pas prévues
L’accès aux zones d’achat situées hors du marché local
La nécessité de se coordonner avec les autres ONG pour éviter les doublons
Les délais de dédouanement des achats internationaux

La nécessité de se coordonner avec les autres ONG pour éviter les doublons

Explication

La coordination avec les autres ONG permet d’éviter les doublons et fait partie des contraintes opérationnelles. Les délais de dédouanement et l’accès aux zones d’achat sont des enjeux logistiques.

14. Quels sont les quatre principes humanitaires fondamentaux ?

L’indépendance, la compétitivité, l’impartialité et la rentabilité
L’humanité, l’indépendance, la neutralité et l’impartialité
La neutralité, la responsabilité, l’efficacité et l’impartialité
L’humanité, la transparence, la neutralité et la responsabilité

L’humanité, l’indépendance, la neutralité et l’impartialité

Explication

Ces quatre principes sont l’humanité, l’indépendance, la neutralité et l’impartialité. La transparence et la responsabilité relèvent des principes de la chaîne d’approvisionnement.

15. Lorsqu’une organisation applique le principe d’humanité, quelle priorité guide son action ?

Maintenir une position impartiale en évitant toute prise de parti politique ou religieuse
Sélectionner les bénéficiaires en fonction de l’efficacité et de la rentabilité des opérations
Chercher à soulager les souffrances humaines, avec une attention particulière aux personnes les plus vulnérables
Répartir les ressources selon les objectifs politiques et militaires des acteurs locaux

Chercher à soulager les souffrances humaines, avec une attention particulière aux personnes les plus vulnérables

Explication

Le principe d’humanité vise à trouver des solutions aux souffrances humaines partout où elles se manifestent, en portant une attention particulière aux populations vulnérables. Éviter de prendre parti relève plutôt du principe de neutralité.

16. Une équipe humanitaire refuse de modifier ses priorités pour servir les objectifs militaires d’un acteur. Quel principe applique-t-elle ?

La neutralité, qui répartit l’aide en fonction des besoins sans discrimination
L’humanité, qui interdit à l’équipe d’exprimer des opinions religieuses
L’impartialité, qui détache les programmes des objectifs économiques et politiques
L’indépendance, qui sépare les objectifs humanitaires des objectifs militaires et autres

L’indépendance, qui sépare les objectifs humanitaires des objectifs militaires et autres

Explication

L’indépendance exige que les objectifs humanitaires soient détachés des objectifs militaires, politiques, économiques ou autres. La neutralité concerne plutôt le fait de ne pas prendre parti dans un conflit ou une polémique.

17. Deux communautés ont des besoins comparables, mais leurs affiliations politiques diffèrent. Comment le principe d’impartialité guide-t-il l’attribution de l’aide ?

La réserver à la communauté qui soutient les objectifs de l’organisation
La suspendre pour éviter que l’organisation soit accusée de prendre parti
L’attribuer selon les besoins, sans discrimination liée à leur affiliation
La répartir selon les objectifs économiques et militaires de chaque communauté

L’attribuer selon les besoins, sans discrimination liée à leur affiliation

Explication

L’impartialité impose d’accorder l’aide sur la base des besoins, sans discrimination. Suspendre l’aide pour éviter de prendre parti confond cette règle avec la neutralité.

18. Quels principes clés orientent la chaîne d’approvisionnement, notamment pour concilier une mise en œuvre efficace et rentable ?

L’humanité, la responsabilité et l’impartialité
La neutralité, l’impartialité et l’indépendance
La transparence, la responsabilité et la compétitivité
La transparence, la neutralité et l’indépendance

La transparence, la responsabilité et la compétitivité

Explication

Les principes clés de la chaîne d’approvisionnement sont la transparence, la responsabilité et la compétitivité, associée à l’efficacité et à la rentabilité. La neutralité et l’indépendance sont des principes humanitaires.

19. Une organisation veut renforcer sa chaîne d’approvisionnement en privilégiant la transparence et la responsabilité tout en tenant compte de l’efficacité et de la rentabilité. Quel ensemble de principes correspond à cette démarche ?

L’humanité, la transparence et l’indépendance
La transparence, la responsabilité et la compétitivité
L’impartialité, l’humanité et la compétitivité
La neutralité, l’indépendance et la responsabilité

La transparence, la responsabilité et la compétitivité

Explication

La transparence, la responsabilité et la compétitivité constituent les principes clés de la chaîne d’approvisionnement, la compétitivité étant associée à l’efficacité et à la rentabilité. L’impartialité et l’humanité sont des principes humanitaires, et ne constituent pas cet ensemble.

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Qu’est-ce que l’approvisionnement ?

Le processus d’acquisition de biens, de services ou de travaux par l’achat.

Quelles sont les quatre composantes de la chaîne d’approvisionnement ?

L’achat, le transport international ou national, le stockage et la distribution.

Que couvre la supply chain ?

Les achats, le transport et les stocks.

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