QCM : Marketing stratégique de la marque — 58 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le profit total, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le profit total correspond au chiffre d’affaires hors taxes diminué des coûts totaux.
Le profit total se distingue du profit unitaire associé à un modèle de produit.
Le profit total est aussi appelé contribution nette totale.
Le profit total concerne le coût variable unitaire d’un produit spécifique.
Le profit total correspond au chiffre d’affaires toutes taxes comprises diminué des coûts totaux.

Le profit total correspond au chiffre d’affaires hors taxes diminué des coûts totaux. · Le profit total se distingue du profit unitaire associé à un modèle de produit. · Le profit total est aussi appelé contribution nette totale.

Explication

Le profit total, ou contribution nette totale, se calcule à partir du chiffre d’affaires hors taxes et des coûts totaux. Il ne repose pas sur le chiffre d’affaires toutes taxes comprises ni sur le coût variable unitaire, qui intervient dans le profit unitaire.

2. Le calcul du profit total repose sur la relation suivante :

Profit total=CA TTC−Cou^ts totauxProfit\ total = CA\ TTC - Coûts\ totaux
Le profit total diminue lorsque les coûts totaux augmentent à chiffre d’affaires constant.
Le profit total mesure l’écart entre les recettes hors taxes et l’ensemble des coûts.
Profit total=CA HT−Cou^ts totauxProfit\ total = CA\ HT - Coûts\ totaux
Le profit total utilise le coût variable unitaire plutôt que les coûts totaux.

Le profit total diminue lorsque les coûts totaux augmentent à chiffre d’affaires constant. · Le profit total mesure l’écart entre les recettes hors taxes et l’ensemble des coûts. · $$Profit\ total = CA\ HT - Coûts\ totaux$$

Explication

La formule est Profit total=CA HT−Cou^ts totauxProfit\ total = CA\ HT - Coûts\ totaux. Ainsi, une hausse des coûts totaux réduit le profit à chiffre d’affaires constant, tandis que le coût variable unitaire concerne le profit unitaire.

3. Une entreprise vend 800 unités au prix unitaire hors taxes de 25 euros. Concernant son chiffre d’affaires hors taxes :

Le chiffre d’affaires hors taxes se calcule par PV unitaire HT×QAPV\ unitaire\ HT \times QA.
Une diminution des quantités achetées réduit le chiffre d’affaires à prix unitaire constant.
La variable QAQA désigne les quantités achetées.
Le chiffre d’affaires hors taxes se calcule par PV unitaire TTC×NAPV\ unitaire\ TTC \times NA.
Avec ces données, le chiffre d’affaires hors taxes atteint 20 000 euros.

Le chiffre d’affaires hors taxes se calcule par $$PV\ unitaire\ HT \times QA$$. · Une diminution des quantités achetées réduit le chiffre d’affaires à prix unitaire constant. · La variable $$QA$$ désigne les quantités achetées. · Avec ces données, le chiffre d’affaires hors taxes atteint 20 000 euros.

Explication

Le chiffre d’affaires hors taxes suit la formule CA HT=PV unitaire HT×QACA\ HT = PV\ unitaire\ HT \times QA, soit 20 000 euros dans cet exemple. QAQA représente les quantités achetées ; à prix constant, une baisse de ces quantités réduit le chiffre d’affaires.

4. À propos de la décomposition des ventes en volume :

Les ventes en volume vérifient QA=NA×QANAQA = NA \times \frac{QA}{NA}.
Le niveau de consommation par acheteur correspond au rapport NA/QANA/QA.
La variable NANA désigne le nombre d’acheteurs.
Une hausse du niveau de consommation peut accroître les quantités achetées à acheteurs constants.
Le nombre d’acheteurs intervient dans le calcul des quantités achetées.

Les ventes en volume vérifient $$QA = NA \times \frac{QA}{NA}$$. · La variable $$NA$$ désigne le nombre d’acheteurs. · Une hausse du niveau de consommation peut accroître les quantités achetées à acheteurs constants. · Le nombre d’acheteurs intervient dans le calcul des quantités achetées.

Explication

Les quantités achetées se décomposent selon QA=NA×QANAQA = NA \times \frac{QA}{NA}. NANA est le nombre d’acheteurs et QA/NAQA/NA leur niveau de consommation moyen ; le rapport inverse n’est pas la définition retenue.

5. Concernant la définition du marketing :

La rentabilité et la fidélisation font partie des finalités marketing.
Le marketing s’intéresse aux besoins et comportements des clients.
Le marketing regroupe des méthodes d’analyse et des moyens d’action.
Il vise à concevoir et vendre des produits de manière rentable.
La fidélisation des clients est étrangère aux objectifs du marketing.

La rentabilité et la fidélisation font partie des finalités marketing. · Le marketing s’intéresse aux besoins et comportements des clients. · Le marketing regroupe des méthodes d’analyse et des moyens d’action. · Il vise à concevoir et vendre des produits de manière rentable.

Explication

Le marketing associe analyse et moyens d’action pour concevoir et vendre de façon rentable. Il cherche également à fidéliser les clients ; cette fidélisation ne lui est donc pas étrangère.

6. Le marketing repose sur trois dimensions complémentaires :

Le marketing comporte une dimension d’action liée aux moyens du marketing-mix.
L’analyse constitue l’une des trois dimensions du marketing.
L’action marketing désigne principalement l’étude des motivations profondes.
L’état d’esprit marketing correspond notamment à une orientation client.
Les trois dimensions du marketing sont le produit, le prix et la distribution.

Le marketing comporte une dimension d’action liée aux moyens du marketing-mix. · L’analyse constitue l’une des trois dimensions du marketing. · L’état d’esprit marketing correspond notamment à une orientation client.

Explication

Les trois dimensions sont l’état d’esprit, l’analyse et l’action. L’état d’esprit s’oriente vers le client, tandis que l’action mobilise les moyens du marketing-mix ; produit, prix et distribution ne constituent pas ces trois dimensions.

7. Concernant les études qualitatives et quantitatives, quelles sont les propositions exactes ?

Une étude quantitative explique principalement les motivations individuelles.
Une étude qualitative mesure l’ampleur d’un comportement dans une population.
Une étude quantitative mesure la fréquence d’un comportement client.
Une étude qualitative cherche à comprendre pourquoi les clients achètent.
Une étude qualitative peut explorer les processus conduisant à un achat.

Une étude quantitative mesure la fréquence d’un comportement client. · Une étude qualitative cherche à comprendre pourquoi les clients achètent. · Une étude qualitative peut explorer les processus conduisant à un achat.

Explication

Le qualitatif explore les raisons et les processus associés aux comportements d’achat. Le quantitatif mesure leur fréquence ou leur ampleur ; l’explication approfondie des motivations relève plutôt du qualitatif.

8. Une entreprise souhaite mesurer l’adoption d’un produit auprès d’une population. Concernant une étude quantitative :

L’étude quantitative repose principalement sur des entretiens libres approfondis.
Elle s’appuie sur un grand échantillon représentatif.
L’échantillon étudié comprend généralement moins de 100 individus.
Elle peut mesurer combien de clients adoptent le produit.
Elle repose sur un questionnaire structuré.

Elle s’appuie sur un grand échantillon représentatif. · Elle peut mesurer combien de clients adoptent le produit. · Elle repose sur un questionnaire structuré.

Explication

Une étude quantitative utilise un questionnaire structuré auprès d’un grand échantillon représentatif d’au moins 300 individus. Elle mesure notamment l’adoption d’un comportement ; les petits échantillons et les entretiens libres caractérisent moins cette démarche.

9. Concernant les organisations marketing par produit et par marché :

Une organisation par marché désigne des responsables pour chaque gamme de produits.
Les deux organisations reposent sur une structuration identique des responsabilités.
Une organisation par marché attribue des responsables à des clientèles définies.
Une organisation par produit structure les responsabilités autour des types de clientèle.
Une organisation par produit attribue un responsable à chaque produit ou marque.

Une organisation par marché attribue des responsables à des clientèles définies. · Une organisation par produit attribue un responsable à chaque produit ou marque.

Explication

L’organisation par produit s’articule autour des produits ou des marques. L’organisation par marché s’articule autour des types de clientèle ; les deux logiques ne structurent donc pas les responsabilités de manière identique.

10. À propos du chef de produit, quelles sont les propositions exactes ?

La part de marché de la marque fait partie de ses objectifs possibles.
Le chef de produit dispose d’un pouvoir général de décision autonome.
Le chef de produit exerce une responsabilité principalement opérationnelle.
Il contribue au développement du chiffre d’affaires et du volume des ventes.
Sa mission comprend l’augmentation de la rentabilité de la marque confiée.

La part de marché de la marque fait partie de ses objectifs possibles. · Le chef de produit exerce une responsabilité principalement opérationnelle. · Il contribue au développement du chiffre d’affaires et du volume des ventes. · Sa mission comprend l’augmentation de la rentabilité de la marque confiée.

Explication

Le chef de produit est un responsable opérationnel chargé notamment d’améliorer la rentabilité, le chiffre d’affaires, le volume des ventes et la part de marché. Il n’a pas de pouvoir de décision autonome général.

11. Le chef de produit intervient dans les étapes suivantes :

Il élabore le plan de stratégie marketing.
Il contrôle les résultats avant toute mise en œuvre du plan.
Il met en œuvre le plan après son approbation.
Il coordonne les services et prestataires concernés.
Il propose des actions correctives après l’analyse des résultats.

Il élabore le plan de stratégie marketing. · Il met en œuvre le plan après son approbation. · Il coordonne les services et prestataires concernés. · Il propose des actions correctives après l’analyse des résultats.

Explication

Le chef de produit élabore le plan, le met en œuvre après approbation, coordonne les intervenants, puis contrôle les résultats. Les actions correctives sont proposées après ce contrôle, et non avant la mise en œuvre.

12. Concernant le macro-environnement :

Il inclut les dimensions politique, économique, socioculturelle et technologique.
Il peut être étudié grâce à la méthode d’analyse PESTEL.
Il comprend notamment les dimensions écologique, légale et réglementaire.
Il désigne les agents avec lesquels l’entreprise échange directement.
Il regroupe des forces externes majeures influençant l’activité de l’entreprise.

Il inclut les dimensions politique, économique, socioculturelle et technologique. · Il peut être étudié grâce à la méthode d’analyse PESTEL. · Il comprend notamment les dimensions écologique, légale et réglementaire. · Il regroupe des forces externes majeures influençant l’activité de l’entreprise.

Explication

Le macro-environnement regroupe les grandes forces externes et s’analyse notamment avec PESTEL, qui couvre les dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique, écologique, légale et réglementaire. Les agents en interaction directe relèvent du micro-environnement.

13. Parmi les propositions suivantes concernant le micro-environnement, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les entreprises concurrentes constituent une catégorie du micro-environnement.
L’État et les instances régionales ou internationales en font partie.
Les clients finaux appartiennent au micro-environnement de l’entreprise.
Les acheteurs font partie des agents du micro-environnement.
Les distributeurs et les influenceurs peuvent y être analysés.

Les entreprises concurrentes constituent une catégorie du micro-environnement. · L’État et les instances régionales ou internationales en font partie. · Les clients finaux appartiennent au micro-environnement de l’entreprise. · Les acheteurs font partie des agents du micro-environnement. · Les distributeurs et les influenceurs peuvent y être analysés.

Explication

Le micro-environnement comprend les acheteurs, les clients finaux, les concurrents, les distributeurs et les influenceurs. Il inclut également l’État ainsi que les instances régionales et internationales.

14. À propos des enquêtes d’usages et d’attitudes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elles réunissent huit à douze participants dans un groupe non représentatif.
Elles sont généralement réalisées une à deux fois par an.
Elles interrogent un échantillon représentatif de clients potentiels.
Elles étudient les opinions et les habitudes des clients potentiels.
Elles permettent d’identifier les satisfactions et défauts perçus des produits existants.

Elles sont généralement réalisées une à deux fois par an. · Elles interrogent un échantillon représentatif de clients potentiels. · Elles étudient les opinions et les habitudes des clients potentiels. · Elles permettent d’identifier les satisfactions et défauts perçus des produits existants.

Explication

Les enquêtes d’usages et d’attitudes sont menées une à deux fois par an auprès d’un échantillon représentatif. Elles portent sur les opinions, habitudes, satisfactions et défauts perçus des produits existants. Le groupe de huit à douze participants correspond aux focus groups.

15. Les caractéristiques des focus groups comprennent :

Ils réunissent généralement huit à douze clients potentiels.
Ils excluent l’étude des motivations et problèmes rencontrés.
Ils mesurent principalement la fréquence statistique des achats.
Ils constituent un échantillon représentatif de l’ensemble du marché.
Ils sont composés d’acheteurs ayant déjà adopté le produit étudié.

Ils réunissent généralement huit à douze clients potentiels.

Explication

Un focus group réunit généralement huit à douze clients potentiels et forme un petit échantillon non représentatif. Il sert à recueillir perceptions, préférences, motivations et problèmes, plutôt qu’à établir des mesures statistiques représentatives.

16. Avant le lancement d’un produit ou service, le chef de produit doit :

Vérifier l’existence du produit ou service sur le marché.
Évaluer l’existence de segments de clients intéressés.
Analyser l’attractivité des segments identifiés.
Examiner la présence et la structure des concurrents.
Définir le produit sans étudier le positionnement de la marque.

Vérifier l’existence du produit ou service sur le marché. · Évaluer l’existence de segments de clients intéressés. · Analyser l’attractivité des segments identifiés. · Examiner la présence et la structure des concurrents.

Explication

Avant le lancement, le chef de produit vérifie l’existence du marché et des segments intéressés, leur attractivité, ainsi que la présence et la structure concurrentielles. Il doit aussi étudier le positionnement de la marque et la stratégie marketing, ce que la dernière proposition écarte à tort.

17. Concernant les formes de marketing stratégique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le marketing créatif part de recherches internes pour répondre à des besoins latents.
Le marketing de réponse conçoit une offre à partir des besoins exprimés.
Le marketing créatif s’appuie sur la matrice PESTEL pour analyser l’environnement.
Le marketing de réponse s’appuie sur les attentes exprimées par les clients.
Le marketing créatif vise des besoins qui ne sont pas encore formulés.

Le marketing créatif part de recherches internes pour répondre à des besoins latents. · Le marketing de réponse conçoit une offre à partir des besoins exprimés. · Le marketing de réponse s’appuie sur les attentes exprimées par les clients. · Le marketing créatif vise des besoins qui ne sont pas encore formulés.

Explication

Le marketing stratégique créatif développe une offre à partir de recherches de l’entreprise pour répondre à des besoins latents, qui ne sont pas encore formulés. Le marketing stratégique de réponse part des besoins et attentes exprimés par les clients. La matrice SWOT, et non la matrice PESTEL, constitue l’outil privilégié du marketing stratégique pour analyser l’environnement.

18. Concernant les besoins biogéniques et psychogéniques :

Un besoin biogénique est lié à une nécessité biologique ou physiologique innée.
Les besoins psychogéniques se construisent au contact de l’environnement.
Un besoin psychogénique correspond à un état d’insatisfaction appris.
Un besoin biogénique résulte principalement d’un apprentissage commercial.
Les influences sociales et culturelles peuvent contribuer aux besoins psychogéniques.

Un besoin biogénique est lié à une nécessité biologique ou physiologique innée. · Les besoins psychogéniques se construisent au contact de l’environnement. · Un besoin psychogénique correspond à un état d’insatisfaction appris. · Les influences sociales et culturelles peuvent contribuer aux besoins psychogéniques.

Explication

Le besoin biogénique correspond à une tension liée à une nécessité biologique ou physiologique innée. Le besoin psychogénique est appris au contact d’environnements sociaux, culturels, technologiques ou commerciaux. L’apprentissage commercial ne définit donc pas un besoin biogénique.

19. Parmi les propositions suivantes concernant les besoins biogéniques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les besoins physiologiques concernent notamment la survie.
Les besoins de sécurité appartiennent aux besoins biogéniques.
Les besoins d’appartenance désignent l’aboutissement des aspirations humaines.
Les besoins d’estime se situent au niveau des nécessités physiologiques.
Les besoins d’accomplissement correspondent au sommet des aspirations humaines.

Les besoins physiologiques concernent notamment la survie. · Les besoins de sécurité appartiennent aux besoins biogéniques. · Les besoins d’accomplissement correspondent au sommet des aspirations humaines.

Explication

Les besoins biogéniques comprennent les besoins physiologiques, de sécurité, d’appartenance et d’affection, d’estime et de standing, ainsi que d’accomplissement. Les besoins physiologiques concernent la survie, tandis que l’accomplissement correspond au sommet des aspirations humaines. L’estime et l’appartenance ne désignent pas ces deux niveaux respectifs.

20. À propos des motivations des consommateurs, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une motivation hédoniste est liée au plaisir recherché.
Une motivation éthique correspond principalement à l’expression personnelle.
Une motivation oblative consiste à faire plaisir à autrui.
Une motivation rationnelle repose sur l’utilité perçue de la marque.
Une motivation d’auto-expression exprime la personnalité du consommateur.

Une motivation hédoniste est liée au plaisir recherché. · Une motivation oblative consiste à faire plaisir à autrui. · Une motivation rationnelle repose sur l’utilité perçue de la marque. · Une motivation d’auto-expression exprime la personnalité du consommateur.

Explication

Les motivations rationnelles reposent sur l’utilité, les motivations hédonistes sur le plaisir, les motivations d’auto-expression sur la personnalité et les motivations oblatives sur le fait de faire plaisir à autrui. La motivation éthique renvoie plutôt à un devoir moral, et non à l’expression personnelle.

21. La perception de la marque correspond au processus par lequel les clients :

Interprètent les informations relatives à la marque.
Organisent les informations sensorielles qu’ils reçoivent.
Traitent les informations sensorielles de façon entièrement objective.
Construisent une évaluation identique quelle que soit leur expérience.
Sélectionnent les informations sensorielles associées à la marque.

Interprètent les informations relatives à la marque. · Organisent les informations sensorielles qu’ils reçoivent. · Sélectionnent les informations sensorielles associées à la marque.

Explication

La perception est le processus de sélection, d’organisation et d’interprétation des informations sensorielles liées à une marque. Elle est subjective et propre à chaque client, ce qui exclut une évaluation identique ou entièrement objective.

22. Concernant la segmentation des clients :

Elle consiste à proposer une offre identique sans distinguer les profils de clients.
Elle cherche des différences aussi marquées que possible entre les segments constitués.
Elle permet d’adapter le produit, le prix, la promotion et la distribution.
Elle divise une clientèle hétérogène en segments aussi homogènes que possible intérieurement.
Elle regroupe les clients selon leur comportement sans tenir compte des offres commerciales.

Elle cherche des différences aussi marquées que possible entre les segments constitués. · Elle permet d’adapter le produit, le prix, la promotion et la distribution. · Elle divise une clientèle hétérogène en segments aussi homogènes que possible intérieurement.

Explication

La segmentation transforme une clientèle hétérogène en groupes homogènes en interne et différenciés entre eux. Elle sert à adapter le produit, le prix, la promotion et la distribution. Une offre identique et un regroupement comportemental automatique ne définissent pas cette démarche.

23. Parmi les propositions suivantes concernant les stratégies de couverture, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le marketing différencié refuse de distinguer les segments de clientèle.
Le marketing indifférencié propose un même produit à une cible large et unique.
Le marketing différencié s’adresse à une cible étroite avec une seule offre.
Le marketing concentré vise une cible large avec une offre adaptée à plusieurs segments.
Le marketing concentré adapte une gamme de produits à chaque segment large.

Le marketing indifférencié propose un même produit à une cible large et unique.

Explication

Le marketing indifférencié vise une cible large et unique avec le même produit pour tous. Le marketing concentré vise une cible étroite et unique, tandis que le marketing différencié s’adresse à une cible large et variée avec une offre adaptée à chaque segment.

24. Les critères utilisables pour segmenter une clientèle comprennent :

Des critères socio-économiques décrivant notamment le profil des clients.
Des critères comportementaux décrivant notamment le niveau de revenu des clients.
Des critères fondés sur les avantages recherchés par les clients.
Des critères liés à la situation de consommation ou d’usage.
Des critères géographiques liés aux habitudes de fidélité des consommateurs.

Des critères socio-économiques décrivant notamment le profil des clients. · Des critères fondés sur les avantages recherchés par les clients. · Des critères liés à la situation de consommation ou d’usage.

Explication

Les critères de segmentation peuvent être socio-économiques, géographiques, liés aux avantages recherchés, liés à la situation d’usage ou comportementaux. Le niveau de revenu relève des critères socio-économiques, tandis que les habitudes de fidélité relèvent des critères comportementaux et la localisation des critères géographiques.

25. Concernant les conditions d’une segmentation efficace, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La pertinence fait partie des six conditions d’une segmentation efficace.
La mesurabilité figure parmi les conditions requises pour segmenter efficacement.
La substantialité appartient aux conditions d’une segmentation efficace.
La discrimination concerne la possibilité d’agir sur le marketing-mix.
La stabilité est remplacée par la rentabilité dans la liste des conditions.

La pertinence fait partie des six conditions d’une segmentation efficace. · La mesurabilité figure parmi les conditions requises pour segmenter efficacement. · La substantialité appartient aux conditions d’une segmentation efficace.

Explication

Les six conditions sont la pertinence, la mesurabilité, la discrimination, l’opérationnalité, la stabilité et la substantialité. La discrimination concerne l’homogénéité interne et l’hétérogénéité entre segments, tandis que l’opérationnalité renvoie à l’action sur le marketing-mix.

26. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant segmentation et typologie ?

La typologie construit les groupes à partir de toutes les combinaisons théoriques de critères.
La typologie regroupe automatiquement les clients selon la similarité de leurs comportements.
La segmentation divise les clients selon les possibilités issues du croisement de critères retenus.
La segmentation proprement dite regroupe automatiquement les clients selon leurs attitudes.
La segmentation proprement dite s’appuie sur des critères sélectionnés avant le regroupement.

La typologie regroupe automatiquement les clients selon la similarité de leurs comportements. · La segmentation divise les clients selon les possibilités issues du croisement de critères retenus. · La segmentation proprement dite s’appuie sur des critères sélectionnés avant le regroupement.

Explication

La segmentation divise les clients à partir du croisement de critères retenus. La typologie réalise automatiquement des regroupements fondés sur la similarité des comportements ou des attitudes. Les combinaisons théoriques de critères caractérisent la segmentation, et le regroupement automatique caractérise la typologie.

27. À propos de la segmentation proprement dite, les propositions exactes sont :

Elle divise les clients potentiels en groupes issus du croisement de critères pertinents.
Elle regroupe automatiquement les clients selon la proximité de leurs comportements.
Elle mobilise des critères qui doivent être mesurables et opérationnels.
Elle minimise la distance moyenne entre les clients d’un même groupe.
Elle examine toutes les possibilités issues du croisement des critères retenus.

Elle divise les clients potentiels en groupes issus du croisement de critères pertinents. · Elle mobilise des critères qui doivent être mesurables et opérationnels. · Elle examine toutes les possibilités issues du croisement des critères retenus.

Explication

La segmentation proprement dite divise les clients potentiels selon le croisement de critères pertinents, mesurables et opérationnels. Elle examine les possibilités issues de ce croisement. Le regroupement automatique et la minimisation des distances relèvent de la typologie.

28. Concernant la typologie des clients, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle divise les clients selon des critères choisis manuellement avant analyse.
Elle vise à accroître la distance moyenne entre groupes différents.
Elle repose sur une technique appelée analyse discriminante.
Elle cherche à réduire la distance moyenne entre les clients d’un même groupe.
Elle regroupe automatiquement les clients selon la similarité de leurs comportements.

Elle vise à accroître la distance moyenne entre groupes différents. · Elle cherche à réduire la distance moyenne entre les clients d’un même groupe. · Elle regroupe automatiquement les clients selon la similarité de leurs comportements.

Explication

La typologie regroupe automatiquement les clients selon leurs comportements ou attitudes. Elle minimise la distance moyenne au sein des groupes et maximise la distance moyenne entre groupes différents. Cette démarche utilise la cluster analysis, et non l’analyse discriminante.

29. Concernant l’architecture des familles de produits, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une famille de produits peut réunir plusieurs catégories répondant à une attente commune.
Une famille de produits se définit par le besoin satisfait par ses catégories.
Une famille de produits regroupe des catégories légèrement différentes satisfaisant un même besoin.
Une famille de produits désigne plusieurs versions d’un modèle d’équipement.
Une famille de produits correspond à une seule variété de produit déclinée en formats.

Une famille de produits peut réunir plusieurs catégories répondant à une attente commune. · Une famille de produits se définit par le besoin satisfait par ses catégories. · Une famille de produits regroupe des catégories légèrement différentes satisfaisant un même besoin.

Explication

Une famille regroupe des catégories légèrement différentes qui satisfont le même besoin, ce qui autorise plusieurs catégories au sein d’une même famille. Elle se définit par le besoin commun satisfait, et non par les seules versions d’un modèle ou par une variété unique.

30. Parmi les propositions suivantes concernant une ligne de produits, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les matériaux de conditionnement peuvent différencier les variétés d’un produit courant au sein d’une ligne.
Une ligne d’équipement peut comprendre plusieurs versions d’un même modèle.
Pour un produit d’équipement, une ligne regroupe des catégories satisfaisant des besoins différents.
Pour un produit courant, une ligne correspond à plusieurs familles de produits distinctes.
Pour un produit courant, une ligne peut réunir des variétés de goûts, parfums, couleurs ou formats.

Les matériaux de conditionnement peuvent différencier les variétés d’un produit courant au sein d’une ligne. · Une ligne d’équipement peut comprendre plusieurs versions d’un même modèle. · Pour un produit courant, une ligne peut réunir des variétés de goûts, parfums, couleurs ou formats.

Explication

Une ligne de produit courant peut varier selon les goûts, parfums, couleurs, matériaux de conditionnement ou formats. Pour un produit d’équipement, elle rassemble des versions d’un modèle, et les matériaux de conditionnement font bien partie des critères possibles pour un produit courant.

31. À propos du marché actuel du produit :

Il est défini dans un secteur géographique et à un moment déterminés.
Il correspond aux unités statistiques qui achètent, consomment ou utilisent le produit.
Il correspond aux quantités achetées exprimées en volume ou en valeur.
Il inclut les acheteurs potentiels empêchés d’utiliser le produit par certains obstacles.
Il mesure les ventes réalisées par ces unités pendant une période donnée.

Il est défini dans un secteur géographique et à un moment déterminés. · Il correspond aux unités statistiques qui achètent, consomment ou utilisent le produit.

Explication

Le marché actuel désigne les unités statistiques qui achètent, consomment ou utilisent le produit dans un espace et à un moment donnés. Les quantités vendues relèvent de la demande actuelle, tandis que les acheteurs potentiels empêchés relèvent des non-consommateurs relatifs.

32. Concernant les non-consommateurs absolus et relatifs, quelles sont les réponses exactes au sujet de leur distinction ?

Les non-consommateurs absolus deviennent consommateurs lorsque leur information s’améliore.
Les non-consommateurs relatifs pourraient devenir consommateurs si certains obstacles disparaissaient.
Les non-consommateurs relatifs sont définitivement empêchés d’utiliser le produit.
Les non-consommateurs absolus ne peuvent définitivement pas acheter, consommer ou utiliser le produit.
Les non-consommateurs absolus pourraient adopter le produit après une baisse de son prix.

Les non-consommateurs relatifs pourraient devenir consommateurs si certains obstacles disparaissaient. · Les non-consommateurs absolus ne peuvent définitivement pas acheter, consommer ou utiliser le produit.

Explication

Les non-consommateurs absolus sont définitivement empêchés d’acheter, de consommer ou d’utiliser le produit. Les non-consommateurs relatifs pourraient le faire si certains obstacles disparaissaient ; une baisse de prix ou une meilleure information ne transforme donc pas nécessairement les non-consommateurs absolus.

33. Parmi les propositions suivantes concernant la part de marché de la marque, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Son dénominateur correspond au marché potentiel total du produit.
Elle rapporte la demande actuelle en volume de la marque à celle du produit.
Elle utilise la demande actuelle en valeur de la marque au numérateur.
Le calcul est exprimé en multipliant le rapport obtenu par 100.
Elle rapporte les unités clientes de la marque aux unités clientes du marché.

Elle rapporte la demande actuelle en volume de la marque à celle du produit. · Le calcul est exprimé en multipliant le rapport obtenu par 100.

Explication

La part de marché de la marque vérifie PDM=Demande actuelle en volume de la marqueDemande actuelle en volume du produit×100\text{PDM}=\frac{\text{Demande actuelle en volume de la marque}}{\text{Demande actuelle en volume du produit}}\times100. Le dénominateur est donc la demande actuelle en volume du produit, et non le marché potentiel ; la formule porte sur les volumes, pas sur les unités clientes ni nécessairement sur la valeur.

34. Les caractéristiques respectives du marché et de la demande comprennent :

Le marché renvoie aux unités qui achètent, consomment ou utilisent un produit.
La demande désigne les unités statistiques présentes dans un secteur géographique.
La demande renvoie aux quantités achetées ou aux sommes dépensées par ces unités.
Le marché correspond aux sommes dépensées par les utilisateurs du produit.
Le marché et la demande décrivent respectivement les unités et les quantités ou dépenses.

Le marché renvoie aux unités qui achètent, consomment ou utilisent un produit. · La demande renvoie aux quantités achetées ou aux sommes dépensées par ces unités. · Le marché et la demande décrivent respectivement les unités et les quantités ou dépenses.

Explication

Le marché désigne les unités statistiques qui achètent, consomment ou utilisent le produit. La demande désigne les quantités achetées ou les sommes dépensées ; la dernière proposition résume correctement cette distinction.

35. Concernant les phases du cycle de vie du produit, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La phase de croissance-turbulence figure parmi les quatre phases du cycle de vie.
La phase de déclin intervient avant l’introduction-démarrage dans le cycle présenté.
Le cycle de vie comprend les phases d’introduction-démarrage, croissance-turbulence, maturité-saturation et déclin.
La phase de maturité-saturation précède la phase de croissance-turbulence.
Les phases du cycle décrivent notamment une succession allant du démarrage au déclin.

La phase de croissance-turbulence figure parmi les quatre phases du cycle de vie. · Le cycle de vie comprend les phases d’introduction-démarrage, croissance-turbulence, maturité-saturation et déclin. · Les phases du cycle décrivent notamment une succession allant du démarrage au déclin.

Explication

Le cycle de vie comporte quatre phases : introduction-démarrage, croissance-turbulence, maturité-saturation et déclin. La croissance précède la maturité, et le déclin constitue la phase finale de la succession présentée.

36. Une entreprise observe une forte hausse rapide des quantités vendues, avec un taux supérieur à 10 %. Cette situation correspond à la phase :

La phase de croissance, associée à un taux de croissance à deux chiffres supérieur à 10 %.
La phase de déclin, marquée par une hausse rapide des quantités vendues.
La phase de croissance, caractérisée par une progression forte et rapide des quantités vendues.
La phase de maturité, caractérisée par une croissance comprise entre 10 % et 15 %.
La phase de maturité, durant laquelle les ventes augmentent fortement et rapidement.

La phase de croissance, associée à un taux de croissance à deux chiffres supérieur à 10 %. · La phase de croissance, caractérisée par une progression forte et rapide des quantités vendues.

Explication

La croissance se caractérise par une augmentation forte et rapide des quantités vendues, avec un taux à deux chiffres supérieur à 10 %. La maturité correspond plutôt à une stagnation et à une croissance de l’ordre de 1 à 2 %, tandis que le déclin n’est pas défini par une hausse rapide.

37. Parmi les propositions suivantes concernant la phase de maturité, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le taux de pénétration absolue atteint environ 80 % à 95 % des acheteurs visés.
Les quantités vendues y stagnent généralement avec une croissance de l’ordre de 1 à 2 %.
La croissance des ventes y dépasse généralement 10 % durant la période observée.
Les segments visés présentent alors une pénétration absolue élevée parmi leurs acheteurs.
La phase de maturité correspond à une progression forte et rapide des quantités vendues.

Le taux de pénétration absolue atteint environ 80 % à 95 % des acheteurs visés. · Les quantités vendues y stagnent généralement avec une croissance de l’ordre de 1 à 2 %. · Les segments visés présentent alors une pénétration absolue élevée parmi leurs acheteurs.

Explication

Pendant la maturité, les ventes stagnent avec une croissance d’environ 1 à 2 %, et la pénétration absolue atteint approximativement 80 % à 95 % des acheteurs dans les segments visés. Une croissance supérieure à 10 % et une progression forte et rapide caractérisent la croissance, non la maturité.

38. Concernant le marché principal et le marché environnant, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le marché principal rassemble les concurrents directs proposant une même ligne à des clients similaires.
Le marché principal et le marché environnant désignent deux groupes de concurrents directs.
Le marché environnant rassemble des entreprises offrant la même ligne à des clients similaires.
Le marché environnant regroupe les concurrents directs proposant la même ligne aux mêmes clients.
Le marché principal comprend des concurrents indirects visant d’autres segments avec d’autres lignes.

Le marché principal rassemble les concurrents directs proposant une même ligne à des clients similaires.

Explication

Le marché principal réunit les concurrents directs proposant une même ligne de produits à des clients similaires. Le marché environnant concerne au contraire des concurrents indirects, proposant d’autres lignes et répondant aux attentes d’autres segments.

39. Concernant les situations de concurrence pure et parfaite :

Une seule marque fournit l’ensemble des clients du marché.
Un grand nombre de petites entreprises proposent des produits parfaitement substituables.
Les entreprises disposent de marques fortement différenciées entre elles.
Un nombre limité de grandes entreprises commercialise des marques différenciées.
Les clients sont nombreux et disposent de produits indifférenciés.

Un grand nombre de petites entreprises proposent des produits parfaitement substituables. · Les clients sont nombreux et disposent de produits indifférenciés.

Explication

La concurrence pure et parfaite associe de nombreux petits concurrents, des produits indifférenciés et de nombreux clients. Elle ne correspond ni à un oligopole, ni à un monopole, ni à une situation de forte différenciation des marques.

40. Parmi les propositions suivantes concernant l’oligopole, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les marques offertes peuvent être indifférenciées ou différenciées.
Dans l’oligopole indifférencié, la concurrence porte principalement sur la qualité des services.
La situation repose sur une multitude de petites entreprises concurrentes.
Un nombre limité de grandes entreprises y fait face à de nombreux clients.
Le marché oligopolistique correspond à la présence d’un fournisseur unique.

Les marques offertes peuvent être indifférenciées ou différenciées. · Un nombre limité de grandes entreprises y fait face à de nombreux clients.

Explication

L’oligopole se caractérise par un nombre limité, souvent réduit, de grandes entreprises et un grand nombre de clients. Les marques peuvent être indifférenciées ou différenciées ; dans l’oligopole indifférencié, la concurrence repose principalement sur les prix et les économies d’échelle. Cette structure ne correspond ni à la concurrence atomisée ni au monopole.

41. À propos de l’oligopole indifférencié et de l’oligopole différencié, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’oligopole différencié cherche un avantage fondé sur des critères importants pour les clients.
L’oligopole indifférencié valorise prioritairement les marques distinctes.
L’oligopole indifférencié recherche principalement une distinction visible des marques.
L’oligopole différencié repose principalement sur des économies d’échelle.
L’oligopole indifférencié s’appuie notamment sur la concurrence par les prix.

L’oligopole différencié cherche un avantage fondé sur des critères importants pour les clients. · L’oligopole indifférencié s’appuie notamment sur la concurrence par les prix.

Explication

L’oligopole indifférencié privilégie la concurrence par les prix et les économies d’échelle. L’oligopole différencié repose sur des marques distinctes et la recherche d’un avantage apprécié par les clients.

42. L’intensité de la concurrence s’évalue à partir des éléments suivants :

La menace de nouveaux entrants participe à l’évaluation de la concurrence.
La rivalité entre les entreprises déjà présentes constitue une force concurrentielle.
Le niveau de satisfaction des salariés constitue l’une des six forces.
Le pouvoir de négociation des clients est pris en compte dans cette analyse.
La notoriété de la marque remplace l’influence de l’État dans cette évaluation.

La menace de nouveaux entrants participe à l’évaluation de la concurrence. · La rivalité entre les entreprises déjà présentes constitue une force concurrentielle. · Le pouvoir de négociation des clients est pris en compte dans cette analyse.

Explication

Les six forces comprennent la rivalité existante, la menace des entrants, les substituts, les pouvoirs de négociation des fournisseurs et des clients, ainsi que l’influence de l’État. La satisfaction des salariés et la notoriété de la marque ne font pas partie de cette liste.

43. Concernant la définition de l’avantage concurrentiel :

Il compare la marque au concurrent direct le mieux placé.
Il correspond à une supériorité absolue indépendante des concurrents directs.
Il repose sur une ou plusieurs caractéristiques favorables à la marque.
Il se mesure par rapport à l’ensemble des marques présentes dans tous les marchés.
Il désigne principalement une capacité à réduire les coûts de production.

Il compare la marque au concurrent direct le mieux placé. · Il repose sur une ou plusieurs caractéristiques favorables à la marque.

Explication

L’avantage concurrentiel est constitué de caractéristiques donnant à une marque une supériorité relative. Cette supériorité se juge par rapport au concurrent direct le mieux placé ; elle n’est pas définie comme une supériorité absolue ni comme une simple réduction des coûts.

44. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la chaîne de valeur de l’entreprise ?

La gestion des ressources humaines appartient aux activités de soutien.
Le développement technologique relève des activités principales de production.
La commercialisation et la vente constituent une activité principale.
La logistique interne fait partie des activités principales de la chaîne de valeur.
La chaîne de valeur comprend cinq activités principales et quatre activités de soutien.

La gestion des ressources humaines appartient aux activités de soutien. · La commercialisation et la vente constituent une activité principale. · La logistique interne fait partie des activités principales de la chaîne de valeur. · La chaîne de valeur comprend cinq activités principales et quatre activités de soutien.

Explication

Les activités principales sont la logistique interne, la production, la logistique externe, la commercialisation et la vente, ainsi que les services. Les ressources humaines et le développement technologique sont des activités de soutien, et l’ensemble compte neuf activités.

45. Parmi les propositions suivantes concernant les avantages concurrentiels interne et externe, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’avantage externe s’appuie sur des caractéristiques valorisées par les clients.
L’avantage interne repose principalement sur la maîtrise des coûts.
L’avantage interne dépend prioritairement d’une forte différenciation perçue.
L’avantage externe provient principalement d’un prix unitaire inférieur.
L’avantage externe correspond à une supériorité fondée sur les économies internes.

L’avantage externe s’appuie sur des caractéristiques valorisées par les clients. · L’avantage interne repose principalement sur la maîtrise des coûts.

Explication

L’avantage concurrentiel interne permet principalement de proposer un prix unitaire inférieur grâce à la maîtrise des coûts. L’avantage externe repose sur des caractéristiques apportant de la valeur aux clients, et non sur la seule réduction des coûts.

46. Concernant les stratégies concurrentielles de la marque, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La domination par les coûts vise une cible large du marché.
La spécialisation cible un segment étroit du marché.
La spécialisation repose nécessairement sur un avantage externe.
La différenciation s’adresse prioritairement à un segment étroit.
La domination par les coûts mobilise un avantage concurrentiel interne.

La domination par les coûts vise une cible large du marché. · La spécialisation cible un segment étroit du marché. · La domination par les coûts mobilise un avantage concurrentiel interne.

Explication

La domination par les coûts vise une cible large et exploite un avantage interne. La différenciation vise également une cible large avec un avantage externe, tandis que la spécialisation concerne un segment étroit et peut mobiliser l’un ou l’autre avantage.

47. Une entreprise observe une diminution d’environ 20 % de son coût unitaire lorsque sa production cumulée double. Cette observation illustre :

Une règle applicable lorsque les capacités productives sont pleinement inutilisées.
Une relation décrivant directement la différenciation perçue par les clients.
Une baisse du coût unitaire liée au doublement de la production cumulée.
La loi d’expérience appliquée à la production cumulée.
Une mesure de l’expérience fondée sur le nombre d’années d’activité.

Une baisse du coût unitaire liée au doublement de la production cumulée. · La loi d’expérience appliquée à la production cumulée.

Explication

La loi d’expérience relie le coût unitaire de la valeur ajoutée à la production cumulée : il diminue d’environ 20 % lorsque celle-ci double, dans le contexte indiqué. Elle mesure l’expérience par la production cumulée, non par les années d’activité, et ne décrit pas la différenciation.

48. Les effets associés à une stratégie de différenciation comprennent :

La recherche d’un avantage concurrentiel interne fondé sur les coûts.
La réduction de la sensibilité des clients au prix.
La création de caractéristiques distinguant la marque de ses concurrents.
Le renforcement de la fidélité des clients envers la marque.
L’augmentation de la substitution entre les marques concurrentes.

La réduction de la sensibilité des clients au prix. · La création de caractéristiques distinguant la marque de ses concurrents. · Le renforcement de la fidélité des clients envers la marque.

Explication

La différenciation donne à la marque des caractéristiques distinctives, réduit la sensibilité au prix et accroît la fidélité. Elle tend aussi à réduire la substitution et relève d’un avantage externe, non d’un avantage interne fondé principalement sur les coûts.

49. Concernant le positionnement d’une marque :

Il distingue la marque sans tenir compte des offres concurrentes.
Il doit répondre aux attentes déterminantes des clients ciblés.
Il correspond à la représentation effectivement construite par le fabricant.
Il construit une place distinctive dans l’esprit des clients visés.
Il se limite à définir la catégorie générale du produit vendu.

Il doit répondre aux attentes déterminantes des clients ciblés. · Il construit une place distinctive dans l’esprit des clients visés.

Explication

Le positionnement vise une place spécifique, distinctive et positive dans l’esprit des clients, en répondant à leurs attentes déterminantes. La représentation construite par les clients relève du positionnement perçu, tandis que l’identification catégorielle et l’absence de comparaison concurrentielle ne suffisent pas à définir le positionnement.

50. Parmi les propositions suivantes concernant les volets du positionnement, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La différenciation décrit l’univers d’usage sans comparer les marques.
L’identification précise l’univers de consommation associé à la marque.
L’identification explique principalement ce qui rend la marque différente.
La différenciation indique le genre de produit auquel appartient la marque.
L’identification répond à la question portant sur le type de produit.

L’identification précise l’univers de consommation associé à la marque. · L’identification répond à la question portant sur le type de produit.

Explication

L’identification situe la marque dans un univers de consommation ou d’usage et répond à la question du type de produit. La différenciation précise ce qui distingue la marque des autres offres de cet univers, et non l’inverse.

51. Concernant la construction ou la modification du positionnement d’une marque, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La démarche commence par l’identification du champ concurrentiel.
La mise en œuvre précède l’analyse des marques concurrentes.
Elle s’achève par le choix de l’identité de la marque.
L’adéquation entre positionnement voulu et perçu est contrôlée.
L’analyse des attentes intervient après le contrôle du positionnement perçu.

La démarche commence par l’identification du champ concurrentiel. · L’adéquation entre positionnement voulu et perçu est contrôlée.

Explication

La démarche comprend notamment l’identification du champ concurrentiel au début et le contrôle final de l’adéquation entre positionnement voulu et perçu. Le choix de l’identité n’est pas l’étape terminale, et les analyses des attentes et des concurrents précèdent la mise en œuvre et le contrôle.

52. À propos du marché principal et du marché environnant :

Il prend en compte la zone de prix et le segment de clientèle.
Le marché environnant regroupe des marques visant le même segment.
Le marché principal rassemble des produits proches par leur concept.
Le marché principal concerne des produits de lignes différentes.
Le marché environnant exige des caractéristiques physiques identiques.

Il prend en compte la zone de prix et le segment de clientèle. · Le marché principal rassemble des produits proches par leur concept.

Explication

Le marché principal regroupe des marques proposant un produit très semblable par le concept, les caractéristiques physiques, la zone de prix et le segment de clients. Le marché environnant concerne le même type de produit destiné à d’autres segments ou appartenant à d’autres lignes de produit.

53. Quelles sont les réponses exactes au sujet des ensembles de marques évoqué et de considération ?

L’ensemble évoqué contient les marques retenues après comparaison finale.
La distinction entre ces ensembles est attribuée à Howard et Sheth.
L’ensemble de considération regroupe toutes les marques connues avant l’achat.
L’ensemble évoqué comprend les marques venant spontanément à l’esprit.
L’ensemble de considération rassemble les marques prises en compte au choix.

La distinction entre ces ensembles est attribuée à Howard et Sheth. · L’ensemble évoqué comprend les marques venant spontanément à l’esprit. · L’ensemble de considération rassemble les marques prises en compte au choix.

Explication

L’ensemble évoqué correspond aux marques connues citées spontanément, tandis que l’ensemble de considération comprend celles effectivement envisagées lors du choix. Cette distinction est attribuée à Howard et Sheth en 1969; les deux autres formulations inversent les définitions.

54. Un scénario de consommation ou d’usage est défini par :

Un lieu dans lequel la consommation ou l’usage se déroule.
Un niveau de satisfaction obtenu après l’achat du produit.
Un moment auquel la situation de consommation ou d’usage survient.
Une campagne publicitaire associée à la marque étudiée.
Un contexte social entourant la consommation ou l’usage.

Un lieu dans lequel la consommation ou l’usage se déroule. · Un moment auquel la situation de consommation ou d’usage survient. · Un contexte social entourant la consommation ou l’usage.

Explication

Un scénario est défini par un lieu, un moment et un contexte social. Le niveau de satisfaction et la campagne publicitaire ne constituent pas les dimensions définitoires du scénario.

55. Concernant la notion d’attribut d’un produit :

Un attribut peut correspondre à une caractéristique objective du produit.
Il peut relever d’une dimension perceptuelle ou affective.
Il concerne les bénéfices sociaux recherchés par les fabricants.
Il génère de la satisfaction en répondant à un avantage recherché.
Il peut relever d’une dimension fonctionnelle ou esthétique.

Un attribut peut correspondre à une caractéristique objective du produit. · Il génère de la satisfaction en répondant à un avantage recherché. · Il peut relever d’une dimension fonctionnelle ou esthétique.

Explication

Un attribut peut être une caractéristique objective du produit, mais aussi relever de dimensions subjectives, perceptuelles, affectives, fonctionnelles, esthétiques ou sociales. Il génère de la satisfaction en répondant à un ou plusieurs avantages recherchés par les clients. Les bénéfices sociaux associés à la marque peuvent donc constituer un avantage recherché, tandis qu’ils ne sont pas nécessairement recherchés par les fabricants.

56. Parmi les propositions suivantes concernant les avantages recherchés par les clients, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les avantages circonstanciels concernent une caractéristique objective du produit.
Les avantages fonctionnels répondent à des motivations rationnelles.
Les avantages épistémiques font partie des avantages recherchés.
Les avantages hédonistes correspondent à une recherche de performance technique.
Les avantages sociaux peuvent intervenir dans le choix d’une marque.

Les avantages fonctionnels répondent à des motivations rationnelles. · Les avantages épistémiques font partie des avantages recherchés. · Les avantages sociaux peuvent intervenir dans le choix d’une marque.

Explication

Les clients peuvent rechercher des avantages fonctionnels, sociaux, hédonistes, épistémiques et circonstanciels. Les avantages fonctionnels répondent à des motivations rationnelles, tandis que les avantages hédonistes renvoient à la recherche de plaisir; une performance technique n’en constitue donc pas la définition.

57. Concernant l’analyse désagrégée des perceptions, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle détermine directement les préférences sans mesurer les perceptions.
Elle mesure la proximité entre chaque marque et une marque idéale.
Elle fait noter les marques par un échantillon de clients.
Elle identifie qualitativement le champ concurrentiel et les attributs.
Elle utilise ensuite une analyse factorielle pour obtenir une carte.

Elle fait noter les marques par un échantillon de clients. · Elle identifie qualitativement le champ concurrentiel et les attributs. · Elle utilise ensuite une analyse factorielle pour obtenir une carte.

Explication

L’analyse désagrégée identifie le champ concurrentiel et les attributs, fait évaluer les marques par 100 à 300 clients, puis utilise une analyse factorielle pour produire une carte perceptuelle. La proximité avec une marque idéale relève de l’analyse des préférences, et non de cette seule analyse des perceptions.

58. Une marque obtient une importance de 6 et une différenciation de 4 pour un attribut. Concernant le score de déterminance :

Un score de déterminance correspond à 6/46 / 4.
La formule utilise le produit de l’importance et de la différenciation.
Le score de déterminance est égal à 2424.
La différenciation est soustraite de l’importance dans le calcul.
Le score de déterminance résulte de 6+46 + 4.

La formule utilise le produit de l’importance et de la différenciation. · Le score de déterminance est égal à $$24$$.

Explication

La déterminance se calcule par Importance×Diffeˊrenciation\text{Importance} \times \text{Différenciation}, soit 6×4=246 \times 4 = 24. Elle ne repose ni sur une addition, ni sur une division, ni sur une soustraction.

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Qu'est-ce que le profit total en marketing ?

Le profit total est le chiffre d’affaires hors taxes diminué des coûts totaux.

Quelle formule exprime le profit total ?

Profit total=CA HT−Cou^ts totauxProfit\ total = CA\ HT - Coûts\ totaux

Comment calcule-t-on le chiffre d’affaires hors taxes ?

CA HT=PV unitaire HT×QACA\ HT = PV\ unitaire\ HT \times QA

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