QCM : Mesures et relations macroéconomiques (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pour expliquer la croissance économique sur plusieurs décennies, quel ensemble de facteurs est particulièrement pertinent ?

La capacité d’innovation, les nouvelles technologies, l’épargne, la qualité de l’éducation et celle du gouvernement.
Les fluctuations annuelles de la demande, la rigidité des prix et les négociations salariales à court terme.
Le stock de capital, la technologie existante et la taille de la population active sur environ une décennie.
Les échéances des placements, avec un court terme jusqu’à deux ans et un moyen terme jusqu’à dix ans.

La capacité d’innovation, les nouvelles technologies, l’épargne, la qualité de l’éducation et celle du gouvernement.

Explication

À long terme, la performance économique dépend notamment de l’innovation, des nouvelles technologies, de l’épargne ainsi que de la qualité de l’éducation et du gouvernement. Les variations annuelles de la demande décrivent plutôt des mécanismes de court terme.

2. Deux personnes en âge de travailler sont sans emploi : l’une recherche un poste, tandis que l’autre ne souhaite pas travailler. Laquelle est considérée comme chômeuse ?

Les deux personnes, car toute personne en âge de travailler sans emploi est considérée comme chômeuse.
Aucune des deux, car une personne doit avoir déjà travaillé pour être considérée comme chômeuse.
La personne qui ne souhaite pas travailler, car l’absence d’emploi suffit à définir le chômage.
La personne qui recherche un poste, car le chômage concerne les personnes sans emploi qui en recherchent un.

La personne qui recherche un poste, car le chômage concerne les personnes sans emploi qui en recherchent un.

Explication

Le chômage concerne les personnes en âge de travailler qui n’ont pas d’emploi et en recherchent un. L’absence d’emploi, à elle seule, ne suffit pas : la personne qui ne cherche pas de poste ne répond pas à cette définition.

3. Une résidente d’un pays fournit des facteurs de production à une entreprise située à l’étranger. Quel concept inclut la production associée à ces facteurs ?

Le produit intérieur brut, car il porte sur toute production réalisée à l’étranger
Le produit intérieur brut, car il suit les facteurs fournis par les résidents
Le produit national brut, car il porte sur les facteurs fournis par les résidents
Le produit national brut, car il porte sur les facteurs situés dans le pays

Le produit national brut, car il porte sur les facteurs fournis par les résidents

Explication

Le PNB inclut la valeur des biens et services produits par des facteurs fournis par les résidents, qu’ils soient citoyens ou non. Le PIB s’appuie plutôt sur le lieu où se trouvent les facteurs de production.

4. Dans une économie où le chômage baisse, quel mécanisme peut contribuer à une hausse de l’inflation ?

Le pouvoir de négociation accru des travailleurs peut pousser les salaires, les coûts de production et les prix à la hausse.
Le pouvoir de négociation accru des travailleurs peut réduire les salaires, les coûts de production et les prix à la baisse.
La baisse du chômage peut freiner les salaires, même si les coûts de production et les prix augmentent.
La baisse du chômage peut accroître les coûts de production en diminuant le pouvoir de négociation des travailleurs.

Le pouvoir de négociation accru des travailleurs peut pousser les salaires, les coûts de production et les prix à la hausse.

Explication

Un chômage faible ou en baisse renforce le pouvoir de négociation des travailleurs, ce qui peut faire augmenter les salaires, les coûts de production puis l’inflation. La baisse des salaires évoquée dans un distracteur va à l’encontre de ce mécanisme.

5. Si la croissance de la production est inférieure à la normale, quelle évolution du chômage la loi d’Okun associe-t-elle à cette situation ?

Une stabilité du taux de chômage, quelle que soit la croissance.
Une hausse du taux de chômage.
Une baisse du taux de chômage.
Une hausse de la production qui entraîne une baisse du chômage.

Une hausse du taux de chômage.

Explication

La loi d’Okun associe une croissance de la production inférieure à la normale à une hausse du chômage. Une baisse du chômage est associée, au contraire, à une croissance supérieure à la normale.

6. Une hausse de la demande stimule la production pendant quelques années, alors que les prix s’ajustent lentement. Quel horizon décrit le mieux cette situation ?

L’horizon financier court, défini par des placements dont l’échéance ne dépasse pas deux ans.
Le long terme, où la production dépend surtout de l’innovation, de l’épargne et de la qualité du gouvernement.
Le court terme, où les fluctuations de production sont surtout liées à la demande et les prix relativement rigides.
Le moyen terme, où la production est surtout liée au capital, à la technologie et à la population active.

Le court terme, où les fluctuations de production sont surtout liées à la demande et les prix relativement rigides.

Explication

Sur quelques années, les variations de production sont principalement déterminées par la demande et les prix sont relativement rigides. Le moyen terme renvoie plutôt au retour vers un niveau de production déterminé par les capacités de l’économie.

7. Quelle relation la courbe de Phillips met-elle en évidence entre inflation et chômage ?

L’inflation et le chômage évoluent dans le même sens, sans relation particulière avec leur niveau initial.
Une inflation plus élevée est associée à un chômage faible ou en baisse, tandis qu’une inflation plus faible accompagne un chômage élevé ou en hausse.
Une inflation plus élevée accompagne un chômage stable, tandis qu’une inflation plus faible s’associe à un chômage lui aussi stable.
Une inflation plus élevée est associée à un chômage élevé ou en hausse, tandis qu’une inflation plus faible accompagne un chômage faible ou en baisse.

Une inflation plus élevée est associée à un chômage faible ou en baisse, tandis qu’une inflation plus faible accompagne un chômage élevé ou en hausse.

Explication

La courbe de Phillips décrit une association inverse entre inflation et chômage : lorsque le chômage est faible ou diminue, l’inflation tend à être élevée. L’association d’une inflation élevée à un chômage lui aussi élevé inverse la relation décrite.

8. Comment la méthode des prix chaînés construit-elle un indice du PIB réel à partir de plusieurs années ?

Elle compare les prix moyens de la première et de la dernière année, sans tenir compte des années intermédiaires.
Elle valorise chaque année avec les prix d’une année de base fixe, puis additionne les valeurs nominales.
Elle calcule la croissance réelle entre années consécutives, puis relie les taux obtenus pour former un indice.
Elle calcule la croissance nominale annuelle, puis relie les taux pour former un indice des quantités produites.

Elle calcule la croissance réelle entre années consécutives, puis relie les taux obtenus pour former un indice.

Explication

La méthode estime la croissance réelle entre chaque paire d’années consécutives, puis enchaîne ces taux pour construire l’indice. Une base fixe ne correspond pas à cette procédure, car elle ne renouvelle pas le calcul des prix relatifs d’une année à l’autre.

9. Lorsqu’un taux de croissance du PIB est annoncé sans autre précision, à quelle mesure se rapporte-t-il par défaut ?

À la variation des prix de l’année de base
Au taux de croissance du PIB nominal
Au taux de croissance du PIB réel
À la variation des prix courants, sans tenir compte des quantités

Au taux de croissance du PIB réel

Explication

Par défaut, le taux de croissance du PIB désigne celui du PIB réel. Le PIB nominal inclut les effets des prix courants et ne correspond donc pas à la mesure implicite par défaut.

10. Une personne sans emploi souhaite travailler et cherche activement un poste. Comment est-elle classée dans la mesure de la population active ?

Elle est comptée dans la population active seulement si elle reçoit une indemnité de chômage.
Elle est exclue de la population active tant qu’elle n’a pas commencé un emploi rémunéré.
Elle appartient à la population active, qui comprend les personnes en emploi et celles qui désirent travailler.
Elle appartient à la population inactive, car seules les personnes ayant déjà un emploi sont comptées comme actives.

Elle appartient à la population active, qui comprend les personnes en emploi et celles qui désirent travailler.

Explication

La population active comprend les personnes qui travaillent ainsi que celles qui désirent travailler, dont cette personne en recherche d’emploi. Avoir déjà un emploi n’est donc pas une condition pour faire partie de la population active.

11. Pour intégrer les changements de qualité des produits dans les mesures de prix, quelle approche distingue les États-Unis de l’Europe ?

Les États-Unis excluent les changements de qualité, tandis que l’Europe les intègre systématiquement par ajustement hédonique.
Les États-Unis et l’Europe corrigent les prix avec le même ajustement hédonique, mais appliquent des pondérations différentes.
Les États-Unis mesurent la qualité par les volumes produits, tandis que l’Europe la traite comme une variation des prix.
Les États-Unis privilégient l’ajustement hédonique, tandis que l’Europe ne le privilégie pas de la même façon.

Les États-Unis privilégient l’ajustement hédonique, tandis que l’Europe ne le privilégie pas de la même façon.

Explication

Les États-Unis privilégient l’ajustement hédonique pour intégrer les changements de qualité, contrairement à l’Europe. L’Europe peut négliger ces changements, ce qui rend incorrecte l’idée qu’elle les intègre systématiquement par cette méthode.

12. Quelle plage de taux d’inflation de nombreux économistes considèrent-ils comme souhaitable ?

Un taux nul et stable maintenu à 0 %.
Un taux faible et stable situé entre 1 et 4 %.
Un taux faible mais variable situé entre 1 et 4 %.
Un taux élevé et stable situé entre 5 et 8 %.

Un taux faible et stable situé entre 1 et 4 %.

Explication

De nombreux économistes estiment qu’un taux faible et stable, entre 1 et 4 %, est souhaitable. Une cible de 2 % est notamment poursuivie par de nombreuses banques centrales, mais elle ne remplace pas cette plage générale.

13. Le PIB d’un pays augmente après une hausse de la production marchande, mais le travail bénévole et la qualité de l’environnement se dégradent. Quelle conclusion sur cet indicateur est la plus juste ?

Le PIB diminue nécessairement, car le travail bénévole et l’environnement entrent dans son calcul au même titre que la production marchande.
Le PIB reflète la dégradation environnementale, mais ignore les changements de production marchande lorsqu’ils s’accompagnent de bénévolat.
Le PIB mesure les pertes de loisirs et d’environnement, mais ne comptabilise pas les variations de la production marchande.
Le PIB peut augmenter sans comptabiliser directement ces pertes, car il ne mesure pas le travail gratuit ni la qualité environnementale.

Le PIB peut augmenter sans comptabiliser directement ces pertes, car il ne mesure pas le travail gratuit ni la qualité environnementale.

Explication

Le PIB mesure la production, mais ne comptabilise pas directement le travail gratuit ni la qualité environnementale, de sorte qu’il ne résume pas tous les changements de bien-être. Il ne baisse pas nécessairement lorsqu’un indicateur environnemental se dégrade, puisque cette qualité n’est pas intégrée directement.

14. Une entreprise produit des biens dans un pays en utilisant du travail et des biens qui s’y trouvent. Quel critère détermine l’inclusion de cette production dans le PIB de ce pays ?

La résidence des propriétaires de l’entreprise
Le lieu où les biens sont ensuite vendus
La nationalité des travailleurs employés
Le lieu où la production est réalisée

Le lieu où la production est réalisée

Explication

Le PIB porte sur la production réalisée avec du travail et des biens situés dans le pays pendant une période donnée. La résidence des propriétaires est plutôt pertinente pour le PNB, qui suit les facteurs fournis par les résidents.

15. Pourquoi additionner les ventes de biens intermédiaires et de biens finaux peut-il surestimer le PIB ?

Parce que la valeur des biens intermédiaires serait comptée à nouveau dans celle des biens finaux
Parce que les biens intermédiaires sont évalués aux prix d’une année de base
Parce que les biens finaux sont exclus du calcul de la production totale
Parce que les ventes de biens finaux ne correspondent pas à une production de la période

Parce que la valeur des biens intermédiaires serait comptée à nouveau dans celle des biens finaux

Explication

Le PIB mesure la valeur des biens et services finaux, ce qui évite de compter plusieurs fois la valeur des biens intermédiaires incorporés dans les produits finaux. Inclure les ventes intermédiaires en plus des ventes finales créerait précisément ce double comptage.

16. Après une perturbation de la demande, vers quels facteurs tend à revenir le niveau de production de l’économie à l’échelle d’environ une décennie ?

Vers le niveau déterminé par les seules échéances des actifs financiers à court et à long terme.
Vers le niveau déterminé par le stock de capital, la technologie et la taille de la population active.
Vers le niveau déterminé par l’innovation, l’épargne, l’éducation et la qualité du gouvernement.
Vers le niveau déterminé par les variations annuelles de la demande et la rigidité relative des prix.

Vers le niveau déterminé par le stock de capital, la technologie et la taille de la population active.

Explication

À moyen terme, l’économie tend à revenir au niveau de production déterminé par le capital, la technologie et la population active. Les fluctuations annuelles principalement tirées par la demande caractérisent plutôt l’analyse de court terme.

17. Une entreprise vend une production de 500 000 € et utilise pour la produire 180 000 € de biens intermédiaires. Quelle est sa valeur ajoutée ?

320 000 €, soit la valeur de la production diminuée des biens intermédiaires utilisés
680 000 €, soit la valeur de la production augmentée des biens intermédiaires
180 000 €, soit la valeur des biens intermédiaires achetés
500 000 €, soit la valeur totale de la production vendue

320 000 €, soit la valeur de la production diminuée des biens intermédiaires utilisés

Explication

La valeur ajoutée correspond à la valeur de la production moins celle des biens intermédiaires utilisés, soit 500 000 € moins 180 000 €. La valeur totale des ventes ne constitue pas la valeur ajoutée, car elle inclut les intrants intermédiaires.

18. Dans l’exemple du vin et des pommes de terre, pourquoi le taux de croissance réel diffère-t-il selon l’année choisie comme base ?

Parce que le taux de 25 % utilise les prix moyens des deux années, tandis que celui de 20 % utilise les prix de la dernière année.
Parce que le calcul en année 0 mesure la croissance nominale, tandis que celui en année 1 mesure la croissance réelle.
Parce que la quantité de vin est exclue du calcul avec l’année 1, donnant 25 % avec cette base et 20 % avec l’année 0.
Parce que les pondérations liées aux prix changent avec l’année de base, donnant 25 % avec l’année 0 et 20 % avec l’année 1.

Parce que les pondérations liées aux prix changent avec l’année de base, donnant 25 % avec l’année 0 et 20 % avec l’année 1.

Explication

Le changement d’année de base modifie les pondérations de prix et conduit aux taux indiqués : 25 % avec l’année 0 et 20 % avec l’année 1. La différence ne vient pas de l’exclusion d’un produit, mais de la manière dont les prix pondèrent les quantités.

19. Dans la relation entre croissance de la production et variation du taux de chômage, que désigne le coefficient d’Okun ?

La pente de la relation décroissante entre ces deux variables.
Le niveau moyen du taux de chômage observé dans une économie.
La croissance de la production correspondant à un chômage stable.
La variation du chômage qui accompagne une inflation donnée.

La pente de la relation décroissante entre ces deux variables.

Explication

Le coefficient d’Okun désigne la pente de la relation décroissante entre la croissance de la production et la variation du taux de chômage. Il ne représente pas le niveau moyen du chômage.

20. Si le PIB réel augmente de 2 % et que le taux d’inflation est de 3 %, quel est le taux de croissance du PIB nominal ?

Il augmente de 5 %, soit la somme de la croissance réelle et de l’inflation.
Il augmente de 6 %, soit le produit de la croissance réelle et de l’inflation.
Il augmente de 1 %, soit la différence entre la croissance réelle et l’inflation.
Il augmente de 3 %, car seul le taux d’inflation détermine sa croissance.

Il augmente de 5 %, soit la somme de la croissance réelle et de l’inflation.

Explication

Le taux de croissance du PIB nominal est égal au taux d’inflation plus le taux de croissance du PIB réel. La différence entre ces deux taux ne donne pas la croissance nominale.

21. Une économie a un PIB nominal de 600 milliards et un PIB réel de 500 milliards pour une année donnée. Comment calcule-t-on son déflateur du PIB ?

En divisant le PIB nominal par le PIB réel, soit 600500\frac{600}{500}
En divisant le PIB réel par le PIB nominal, soit 500600\frac{500}{600}
En additionnant le PIB réel et le PIB nominal, soit 500+600500+600
En soustrayant le PIB réel du PIB nominal, soit 600−500600-500

En divisant le PIB nominal par le PIB réel, soit $$\frac{600}{500}$$

Explication

Le déflateur du PIB est le rapport entre le PIB nominal et le PIB réel de la même année. L’inversion de ce rapport ne correspond pas à la formule du déflateur.

22. Quelle situation correspond à une inflation ?

Une diminution de la quantité de biens produite dans l’économie
Une hausse du niveau général des prix dans l’économie
Une baisse soutenue du niveau général des prix dans l’économie
Une hausse du prix d’un seul produit, sans évolution générale

Une hausse du niveau général des prix dans l’économie

Explication

L’inflation désigne une hausse du niveau général des prix, et non le mouvement isolé du prix d’un produit. Une baisse soutenue des prix correspond à la déflation.

23. Des prix s’ajustent à des rythmes différents pendant une période d’inflation. Quel effet économique peut en découler ?

Des distorsions, car certains prix s’ajustent plus lentement que d’autres.
Une hausse certaine du pouvoir d’achat perçu par les citoyens.
Une diminution de l’incertitude, puisque les prix augmentent en moyenne.
Une répartition des revenus inchangée, malgré les variations de prix.

Des distorsions, car certains prix s’ajustent plus lentement que d’autres.

Explication

Lorsque certains prix s’ajustent lentement, l’inflation peut créer des distorsions entre les prix. Elle peut aussi accroître l’incertitude, contrairement à l’idée qu’elle la réduit.

24. Quelle répartition des thèmes correspond à l’organisation des chapitres 3 à 9 ?

Les chapitres 3 à 6 traitent du court terme et de la demande ; les chapitres 7 à 9 du moyen terme, de l’inflation et de l’offre.
Les chapitres 3 à 6 traitent du court terme et de l’offre ; les chapitres 7 à 9 du moyen terme, de la demande et de l’inflation.
Les chapitres 3 à 6 traitent du moyen terme, de l’inflation et de l’offre ; les chapitres 7 à 9 du court terme et de la demande.
Les chapitres 3 à 6 traitent du long terme et de l’innovation ; les chapitres 7 à 9 du court terme, de l’épargne et de l’éducation.

Les chapitres 3 à 6 traitent du court terme et de la demande ; les chapitres 7 à 9 du moyen terme, de l’inflation et de l’offre.

Explication

Les chapitres 3 à 6 sont consacrés au court terme et au rôle de la demande, tandis que les chapitres 7 à 9 portent sur le moyen terme, l’inflation et l’offre. Le choix qui inverse ces deux groupes attribue les thèmes aux mauvais chapitres.

25. Pour comparer les quantités produites entre deux années en neutralisant les variations de prix, quelle mesure du PIB faut-il utiliser ?

Le PIB réel, qui évalue les quantités aux prix courants de chaque année
Le PIB nominal, qui évalue les quantités aux prix constants d’une année de base
Le PIB réel, qui évalue les quantités aux prix constants d’une année de base
Le PIB nominal, qui évalue les quantités aux prix courants de chaque année

Le PIB réel, qui évalue les quantités aux prix constants d’une année de base

Explication

Le PIB réel mesure les quantités de biens finaux aux prix constants d’une année de base, ce qui neutralise les changements de prix. Le PIB nominal utilise les prix courants et peut donc varier avec les prix autant qu’avec les quantités.

26. Une personne cherche les chapitres consacrés à l’inflation et à l’offre dans le plan du cours. Où doit-elle regarder ?

Dans les chapitres 3 à 6, qui abordent aussi le court terme.
Dans les chapitres 3 à 6, qui abordent plutôt le moyen terme et l’offre.
Dans les chapitres 7 à 9, qui abordent plutôt le court terme et la demande.
Dans les chapitres 7 à 9, qui abordent aussi le moyen terme.

Dans les chapitres 7 à 9, qui abordent aussi le moyen terme.

Explication

Les chapitres 7 à 9 abordent le moyen terme, l’inflation et l’offre. Les chapitres 3 à 6 portent plutôt sur le court terme et le rôle de la demande.

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Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Mesures et relations macroéconomiques.

Que mesure le PIB d’un pays pendant une période donnée ?

La valeur marchande des biens et services produits par le travail et les biens situés dans le pays.

Que mesure le PNB d’un pays ?

La valeur marchande des biens et services produits par le travail et les biens fournis par ses résidents.

Comment définit-on le PIB ?

La valeur marchande des biens et services finaux produits dans l’économie pendant une période donnée.

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