QCM : Politique macroéconomique (41 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne l’économie politique dans sa définition classique ?

L’ensemble des techniques servant à mesurer la production nationale
L’étude des décisions prises par les ménages pour consommer
L’ensemble des règles permettant à un pays de s’enrichir
L’analyse des échanges entre entreprises et consommateurs

L’ensemble des règles permettant à un pays de s’enrichir

Explication

L’économie politique désigne les règles ou les lois permettant à un pays de s’enrichir. L’étude des décisions de consommation concerne plutôt le comportement des ménages.

2. Comment faut-il caractériser l’économie, même si elle recourt aux mathématiques et aux probabilités ?

Comme une branche des mathématiques appliquées aux entreprises
Comme une discipline sans méthodes issues des sciences exactes
Comme une science exacte dont les conclusions sont certaines
Comme une science humaine qui mobilise des outils quantitatifs

Comme une science humaine qui mobilise des outils quantitatifs

Explication

L’économie utilise des outils mathématiques et probabilistes tout en restant une science humaine, et non une science exacte. L’emploi de méthodes quantitatives ne rend donc pas ses conclusions certaines comme celles que l’on attribue aux sciences exactes.

3. Qu’est-ce qu’un besoin pour un agent économique ?

Une quantité de biens déjà disponible pour satisfaire une envie
Une dépense réalisée pour obtenir un produit ou un service
Un état de manque lié à ce qui est nécessaire ou ressenti comme tel
Une ressource employée dans la production de biens marchands

Un état de manque lié à ce qui est nécessaire ou ressenti comme tel

Explication

Un besoin correspond à un état de manque face à ce qui est nécessaire ou ressenti comme nécessaire par un agent économique. Une dépense peut répondre à un besoin, mais elle ne définit pas le besoin lui-même.

4. Quelle caractéristique distingue les besoins physiologiques dans l’hypothèse économique présentée ?

Ils résultent du progrès technique et augmentent avec la production
Ils sont en nombre limité et peuvent être satisfaits
Ils dépendent des conventions sociales et ne peuvent être satisfaits
Ils apparaissent après les besoins de civilisation et restent illimités

Ils sont en nombre limité et peuvent être satisfaits

Explication

Les besoins physiologiques assurent la survie et sont supposés limités en nombre et susceptibles d’être satisfaits. Les besoins de civilisation, à l’inverse, sont considérés comme illimités.

5. Après qu’un ménage a satisfait ses besoins physiologiques, quel type de besoins peut apparaître et se multiplier sans limite ?

Les besoins de production des entreprises
Les besoins de civilisation
Les besoins liés aux ressources naturelles
Les besoins de survie immédiate

Les besoins de civilisation

Explication

Les besoins de civilisation apparaissent après la satisfaction des besoins physiologiques et leur nombre est illimité. Les besoins de survie immédiate relèvent plutôt des besoins physiologiques, supposés limités.

6. Une entreprise transforme des matières premières par le travail humain pour fabriquer un produit relativement rare ; comment qualifier ce produit ?

Un bien économique, car il est rare et issu du travail humain
Un bien naturel, car ses matières premières viennent de la nature
Un bien abondant, car sa production peut être organisée
Un bien libre, car il peut être utilisé sans paiement

Un bien économique, car il est rare et issu du travail humain

Explication

Un bien économique est relativement rare et produit par le travail humain, ce qui correspond au produit transformé. Un bien libre est au contraire abondant, gratuit et ne nécessite pas de transformation.

7. Lesquels de ces éléments constituent des ressources économiques ?

Les biens consommés, les services et les revenus
Le capital, le travail et les matières premières
Les impôts, les achats et les produits finis
Les salaires, les profits et les intérêts

Le capital, le travail et les matières premières

Explication

Les ressources économiques comprennent le capital, le travail et les matières premières. Les salaires, les profits et les intérêts sont plutôt des formes de revenus issus de la répartition de la production.

8. Lorsqu’une société décide quels biens produire, en quelle quantité et selon quelles méthodes, à quelle question économique répond-elle ?

À celle de l’allocation des ressources
À celle de la répartition des revenus
À celle de la satisfaction des besoins déjà exprimés
À celle de la mesure de la valeur ajoutée

À celle de l’allocation des ressources

Explication

L’allocation des ressources consiste à déterminer quels biens produire, en quelle quantité et comment les produire. La répartition des revenus concerne plutôt la distribution des revenus générés par la production.

9. Une entreprise verse une rémunération aux travailleurs, aux détenteurs du capital et aux prêteurs, tandis que l’État perçoit des prélèvements obligatoires : que décrit cette opération ?

Le calcul de la production à partir des consommations intermédiaires
L’allocation des ressources entre les secteurs de production
La constitution des ressources par le travail et les matières premières
La répartition de la production entre les différents bénéficiaires

La répartition de la production entre les différents bénéficiaires

Explication

La répartition de la production distribue des salaires aux travailleurs, des profits aux détenteurs du capital, des intérêts aux prêteurs et des prélèvements à l’État. L’allocation concerne les décisions sur les biens à produire et les méthodes de production.

10. Quels sont les trois grands courants de la pensée économique présentés ?

Le mercantilisme, le libéralisme et le socialisme
Le marxisme, le socialisme et le structuralisme
Le libéralisme, le marxisme et le keynésianisme
Le keynésianisme, le mercantilisme et le monétarisme

Le libéralisme, le marxisme et le keynésianisme

Explication

Ces trois courants sont le libéralisme, le marxisme et le keynésianisme. Le socialisme est notamment un système, et non l’un des trois courants cités ici.

11. Quel événement a contribué à rendre le courant keynésien dominant ?

La crise de 1929
La révolution industrielle du XVIIIe siècle
Les contradictions du capitalisme à la fin du XIXe siècle
L’essor du commerce durant la période mercantiliste

La crise de 1929

Explication

La crise de 1929 a contribué à la domination du courant keynésien. Les contradictions croissantes du capitalisme sont associées à l’émergence du marxisme à la fin du XIXe siècle.

12. Quelle chronologie distingue les branches classique et néoclassique du libéralisme ?

La branche néoclassique apparaît au XVIIIe siècle, puis la classique à la fin du XIXe siècle.
Les deux branches apparaissent à la fin du XIXe siècle, à la suite de la révolution industrielle.
La branche classique apparaît au XVIIIe siècle, puis la néoclassique à la fin du XIXe siècle.
Les deux branches apparaissent au XVIIIe siècle, mais dans des pays différents.

La branche classique apparaît au XVIIIe siècle, puis la néoclassique à la fin du XIXe siècle.

Explication

La branche classique apparaît au XVIIIe siècle, tandis que la branche néoclassique émerge à la fin du XIXe siècle. Inverser ces périodes correspond à une confusion fréquente entre les deux branches.

13. Selon les libéraux classiques, quel facteur contribue principalement à l’enrichissement ?

La hausse des salaires qui accroît la consommation des ménages
L’accumulation de métaux précieux issue des échanges commerciaux
La propriété collective des terres et des outils de production
La détention de biens de production, comme les machines et les usines

La détention de biens de production, comme les machines et les usines

Explication

Les libéraux classiques attribuent principalement l’enrichissement à la détention de biens de production, tels que les machines, les usines et les brevets. L’accumulation de métaux précieux renvoie plutôt à une conception mercantiliste de la richesse.

14. Quelle description correspond à l’homo-economicus de la théorie néoclassique ?

Un commerçant qui mesure sa richesse par l’accumulation de métaux précieux
Un producteur dont la richesse dépend de la détention de machines
Un individu abstrait, rationnel, maximisateur, cohérent et souverain
Un individu dont les choix sont déterminés par son groupe d’appartenance

Un individu abstrait, rationnel, maximisateur, cohérent et souverain

Explication

L’homo-economicus est un individu abstrait supposé rationnel, maximisateur, cohérent et souverain. L’influence déterminante du groupe d’appartenance correspond plutôt à une approche holiste.

15. Une analyse explique un phénomène social en partant des comportements individuels : quelle approche utilise-t-elle ?

La théorie des débouchés
L’individualisme méthodologique
La conception physiocratique de la richesse
Le holisme

L’individualisme méthodologique

Explication

L’individualisme méthodologique explique les phénomènes sociaux à partir des comportements individuels. Le holisme privilégie plutôt la socialisation des individus par leur groupe d’appartenance.

16. Comment Marx définit-il la plus-value ?

Comme la valeur des machines et des usines détenues par l’employeur
Comme la part du salaire consacrée à l’achat des biens de consommation
Comme la différence entre le salaire versé à l’ouvrier et la valeur ajoutée par son travail
Comme la différence entre le prix de vente d’un produit et son coût de transport

Comme la différence entre le salaire versé à l’ouvrier et la valeur ajoutée par son travail

Explication

La plus-value désigne l’écart entre le salaire versé à l’ouvrier et la valeur que son travail ajoute au produit. La valeur des machines et des usines correspond à des biens de production, pas à la définition de la plus-value.

17. Dans l’analyse de Marx, quelle chaîne de conséquences découle de la recherche de plus-value par le maintien de salaires bas ?

La redistribution des profits accroît la propriété privée et écarte le socialisme.
La paupérisation ouvrière et le blocage du capitalisme préparent l’avènement du socialisme.
La baisse des coûts de production élimine les crises et stabilise le capitalisme.
La hausse du pouvoir d’achat ouvrier stimule la croissance et renforce le capitalisme.

La paupérisation ouvrière et le blocage du capitalisme préparent l’avènement du socialisme.

Explication

Selon Marx, la recherche de plus-value par le maintien de salaires bas entraîne la paupérisation ouvrière et bloque le système capitaliste, préparant l’avènement du socialisme. L’idée d’une hausse du pouvoir d’achat ouvrier décrit une conséquence opposée à cette analyse.

18. Quelle transformation de la propriété des moyens de production le marxisme préconise-t-il ?

Étendre la propriété privée à l’ensemble des travailleurs
Remplacer la propriété privée par une appropriation collective
Réserver la propriété des moyens de production aux pouvoirs publics
Confier les moyens de production à des entreprises concurrentes

Remplacer la propriété privée par une appropriation collective

Explication

Le marxisme préconise l’abolition de la propriété privée des moyens de production et son remplacement par une appropriation collective. La propriété exclusivement réservée aux pouvoirs publics n’est pas la formulation de cette règle.

19. Quel ouvrage de John Keynes a fortement influencé la politique économique au XXe siècle ?

Les conséquences économiques de la paix
Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie
La richesse des nations
Le Capital

Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie

Explication

Keynes publie la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, qui exerce une forte influence sur la politique économique du XXe siècle. Les autres ouvrages sont associés à d’autres auteurs ou ne correspondent pas à l’œuvre citée.

20. Dans l’analyse de Keynes, quelle chaîne décrit le lien entre demande globale, production et emploi ?

La production détermine l’emploi, qui fixe ensuite la demande globale
La demande globale détermine la production, qui détermine ensuite l’emploi
L’emploi détermine la demande globale, qui fixe ensuite la production
Les salaires déterminent l’emploi, qui fixe ensuite la demande globale

La demande globale détermine la production, qui détermine ensuite l’emploi

Explication

Pour Keynes, l’évolution de la demande globale détermine le niveau de production, lequel détermine ensuite le niveau de l’emploi. L’idée que l’emploi détermine d’abord la demande inverse l’ordre de cette relation.

21. Quelles composantes forment la demande globale interne dans le cadre présenté par Keynes ?

Les salaires publics, les bénéfices privés et les recettes des entreprises
La consommation des ménages, l’investissement des entreprises et les dépenses publiques
Les exportations, les importations et les transferts sociaux aux ménages
La consommation des entreprises, l’épargne des ménages et les recettes fiscales

La consommation des ménages, l’investissement des entreprises et les dépenses publiques

Explication

La demande globale interne comprend les dépenses de consommation des ménages, les dépenses d’investissement des entreprises et les dépenses publiques. L’épargne des ménages, par exemple, ne figure pas parmi les composantes énumérées.

22. Pourquoi une baisse généralisée des salaires peut-elle avoir des effets récessifs, malgré la baisse des coûts pour chaque entreprise ?

Elle peut accroître les dépenses publiques lorsque les recettes fiscales baissent
Elle peut réduire la demande globale lorsque les revenus salariaux diminuent
Elle peut relever les coûts des entreprises en augmentant les salaires versés
Elle peut faire augmenter l’investissement en réduisant la demande des ménages

Elle peut réduire la demande globale lorsque les revenus salariaux diminuent

Explication

Une baisse des salaires peut diminuer les coûts d’une entreprise isolée, mais sa généralisation réduit la demande globale et peut entraîner déflation et récession. La baisse des coûts ne garantit donc pas une hausse de la demande ou de l’activité globale.

23. Quelle association distingue les conceptions libérale, marxiste et keynésienne de l’État ?

Arbitre pour les libéraux, gestionnaire pour les marxistes, partisan pour les keynésiens
Gestionnaire pour les libéraux, arbitre pour les marxistes, partisan pour les keynésiens
Arbitre pour les libéraux, partisan pour les marxistes, gestionnaire pour les keynésiens
Partisan pour les libéraux, gestionnaire pour les marxistes, arbitre pour les keynésiens

Arbitre pour les libéraux, partisan pour les marxistes, gestionnaire pour les keynésiens

Explication

Les trois conceptions présentées sont l’État arbitre des libéraux, l’État partisan des marxistes et l’État gestionnaire des keynésiens. L’association de l’État arbitre aux marxistes confond notamment neutralité libérale et défense marxiste des rapports sociaux.

24. Quelle conception des missions de l’État correspond à la perspective libérale de l’État arbitre ?

Préserver les rapports de classe en soutenant le capital et la production
Piloter la conjoncture en redistribuant les richesses entre les ménages
Fournir des services utiles à l’activité privée et corriger certaines imperfections du marché
Garantir la sécurité sociale par des transferts financés par une politique de déficit

Fournir des services utiles à l’activité privée et corriger certaines imperfections du marché

Explication

L’État arbitre libéral fournit des services utiles à l’activité privée et peut corriger certaines imperfections du marché; ses politiques sociales peuvent être financées par un budget équilibré. La sécurité sociale et l’accès au bien-être par les transferts caractérisent plutôt l’État keynésien.

25. Quel objectif caractérise l’État keynésien, ou État-providence ?

Maintenir les rapports sociaux de production avant une transition communiste
Réserver la redistribution aux transferts entre entreprises et administrations
Fournir des services à l’activité privée en équilibrant le budget public
Assurer la sécurité économique et sociale ainsi que l’accès de tous au bien-être

Assurer la sécurité économique et sociale ainsi que l’accès de tous au bien-être

Explication

L’État keynésien vise la sécurité économique et sociale, l’équilibre global et l’accès de tous au bien-être au moyen des impôts et des transferts sociaux. La préservation des rapports sociaux de production relève de la conception marxiste de l’État.

26. Quelles sont les trois fonctions de l’État selon Musgrave ?

La fourniture de services, la défense des classes et l’organisation des élections
L’affectation des ressources, la redistribution des richesses et la stabilisation de la conjoncture
La collecte des impôts, la réduction des dépenses et l’équilibre des budgets ministériels
La fixation des salaires, la gestion des entreprises et la régulation des échanges extérieurs

L’affectation des ressources, la redistribution des richesses et la stabilisation de la conjoncture

Explication

Musgrave distingue l’affectation des ressources, la redistribution des richesses et la stabilisation de la conjoncture. La collecte de l’impôt peut contribuer à ces fonctions, mais ne remplace pas cette classification.

27. Que retrace le budget de l’État pour une année ?

Le bilan définitif de ses recettes et de ses dépenses passées
L’ensemble de ses ressources et de ses charges prévisionnelles
Les ressources des collectivités et les charges des entreprises publiques
Les dépenses récupérables et les seuls emprunts à long terme

L’ensemble de ses ressources et de ses charges prévisionnelles

Explication

Le budget de l’État présente l’ensemble de ses ressources et de ses charges prévisionnelles pour une année. Un bilan rétrospectif porte sur des opérations passées plutôt que sur des prévisions budgétaires.

28. Après les perspectives, les négociations ministérielles et la lettre de cadrage, quelle étape intervient en cas de désaccord avant l’examen parlementaire ?

Les arbitrages du Premier ministre
La validation des comptes par les juridictions
La répartition directe des recettes entre services
Le vote définitif des ministères concernés

Les arbitrages du Premier ministre

Explication

En cas de désaccord après les négociations et la lettre de cadrage, le Premier ministre procède aux arbitrages, avant l’examen et le vote du Parlement. Le vote parlementaire intervient ensuite dans le processus.

29. Quelle distinction sépare les opérations budgétaires définitives des opérations temporaires ?

Les opérations définitives concernent les recettes, tandis que les opérations temporaires concernent les impôts
Les opérations définitives financent les services payants, tandis que les opérations temporaires financent les services administratifs
Les opérations définitives ne sont pas récupérées, tandis que les sommes temporaires le sont après un certain temps
Les opérations définitives sont remboursées après un délai, tandis que les sommes temporaires restent acquises

Les opérations définitives ne sont pas récupérées, tandis que les sommes temporaires le sont après un certain temps

Explication

Les opérations définitives ne donnent pas lieu à récupération des sommes dépensées, contrairement aux opérations temporaires, récupérées après un certain temps. L’idée que les dépenses définitives sont remboursées inverse précisément cette distinction.

30. Comment les recettes sont-elles traitées dans le budget général et dans les budgets annexes ?

Le budget général applique la non-affectation, tandis que les budgets annexes lient directement recettes et dépenses
Le budget général lie chaque recette à une dépense, tandis que les budgets annexes appliquent la non-affectation
Le budget général est géré de façon autonome, tandis que les budgets annexes relèvent du Parlement
Le budget général regroupe les services payants, tandis que les budgets annexes regroupent les services administratifs

Le budget général applique la non-affectation, tandis que les budgets annexes lient directement recettes et dépenses

Explication

Le budget général applique le principe de non-affectation des recettes, tandis que les budgets annexes relient directement leurs recettes aux dépenses d’activités fournissant des biens ou services payants. Inverser ces principes constitue la confusion centrale entre les deux types de budget.

31. Quelle affirmation distingue correctement le poids des recettes fiscales dans le budget général de celui de la TVA dans les recettes fiscales de l’État ?

Les recettes fiscales représentent environ 45 % des recettes du budget général, et la TVA dépasse 90 % des recettes fiscales.
Les recettes fiscales dépassent 90 % des recettes du budget général, et la TVA représente environ 45 % des recettes fiscales.
La TVA dépasse 90 % des recettes du budget général, et les recettes fiscales représentent environ 45 % de celles-ci.
La TVA représente environ 45 % des recettes du budget général, et les recettes fiscales dépassent 90 % des recettes de l’État.

Les recettes fiscales dépassent 90 % des recettes du budget général, et la TVA représente environ 45 % des recettes fiscales.

Explication

Les recettes fiscales forment plus de 90 % des recettes du budget général, tandis que la TVA représente environ 45 % des recettes fiscales. Confondre ces deux proportions revient à attribuer à la TVA la part qui concerne l’ensemble des recettes fiscales.

32. Un prélèvement est établi nominativement pour chaque contribuable plutôt qu’au moment d’une opération imposable. De quel type d’impôt s’agit-il ?

D’un impôt indirect, qui représente environ 63 % des recettes fiscales.
D’un impôt direct, qui représente environ 63 % des recettes fiscales.
D’un impôt indirect, qui représente environ 37 % des recettes fiscales.
D’un impôt direct, qui représente environ 37 % des recettes fiscales.

D’un impôt direct, qui représente environ 37 % des recettes fiscales.

Explication

Un impôt direct est établi nominativement pour chaque contribuable et représente environ 37 % des recettes fiscales. Les impôts indirects, eux, sont perçus lors d’opérations imposables et constituent environ 63 % de ces recettes.

33. Les ressources d’un budget général sont inférieures à ses charges : comment se caractérise son solde budgétaire ?

Il s’agit d’un déficit, car les ressources sont inférieures aux charges.
Il s’agit d’un excédent, car les ressources sont inférieures aux charges.
Il s’agit d’un déficit, car les ressources sont supérieures aux charges.
Il s’agit d’un équilibre, car le solde compare les ressources et les charges.

Il s’agit d’un déficit, car les ressources sont inférieures aux charges.

Explication

Le solde budgétaire correspond à la différence entre les ressources et les charges ; il est déficitaire lorsque les ressources leur sont inférieures. L’excédent correspond à la situation inverse, où les ressources dépassent les charges.

34. Quelle forme de financement représente la part la plus importante de l’endettement de l’État parmi les instruments cités ?

Les emprunts obligataires du Trésor, qui représentent environ 55 % de l’endettement.
La dette non négociable, qui représente environ 55 % de l’endettement.
Les bons du Trésor à court et moyen termes, qui représentent environ 55 % de l’endettement.
Les emprunts obligataires du Trésor, qui représentent environ 32 % de l’endettement.

Les emprunts obligataires du Trésor, qui représentent environ 55 % de l’endettement.

Explication

Les emprunts obligataires du Trésor constituent environ 55 % de l’endettement de l’État, soit la part la plus élevée des instruments mentionnés. Les bons du Trésor représentent environ 32 %, et la dette non négociable environ 13 %.

35. Que désigne une politique économique ?

L’ensemble des prévisions élaborées par les ménages pour adapter leur consommation aux prix.
L’ensemble des mesures prises par l’État pour agir sur les mécanismes économiques et atteindre des objectifs.
L’ensemble des règles monétaires appliquées par les banques pour contrôler les échanges internationaux.
L’ensemble des décisions prises par les entreprises pour agir sur les marchés et atteindre leurs objectifs commerciaux.

L’ensemble des mesures prises par l’État pour agir sur les mécanismes économiques et atteindre des objectifs.

Explication

Les politiques économiques regroupent les mesures de l’État destinées à agir sur les mécanismes économiques et à atteindre les objectifs fixés. Les décisions commerciales des entreprises peuvent influencer l’économie, mais elles ne définissent pas les politiques économiques publiques.

36. Quels objectifs composent le carré magique associé à N. Kaldor ?

Le plein emploi, la stabilité financière, l’équilibre des échanges extérieurs et la baisse des dépenses publiques.
La croissance économique, la hausse des salaires, le plein emploi et l’équilibre du budget de l’État.
La croissance économique, la stabilité des prix, le plein emploi et l’équilibre des échanges extérieurs.
La croissance économique, la stabilité des prix, l’équilibre budgétaire et la réduction des inégalités.

La croissance économique, la stabilité des prix, le plein emploi et l’équilibre des échanges extérieurs.

Explication

Le carré magique de Kaldor rassemble la croissance, la stabilité des prix, le plein emploi et l’équilibre des échanges extérieurs. L’équilibre budgétaire, présent dans un distracteur, ne fait pas partie des quatre objectifs indiqués.

37. Pourquoi la réalisation simultanée des quatre objectifs du carré magique de Kaldor est-elle considérée comme impossible ?

Parce que ces objectifs peuvent entrer en conflit les uns avec les autres.
Parce que ces objectifs exigent tous une baisse de la production nationale.
Parce que ces objectifs s’appliquent à des périodes historiques qui ne peuvent se chevaucher.
Parce que ces objectifs concernent des domaines sans lien avec l’action économique de l’État.

Parce que ces objectifs peuvent entrer en conflit les uns avec les autres.

Explication

Le carré magique représente quatre objectifs dont la réalisation simultanée est rendue impossible par leurs conflits. Cette difficulté ne tient pas à l’absence de lien entre les objectifs, mais aux tensions qui peuvent apparaître entre eux.

38. Un gouvernement cherche à corriger rapidement un déséquilibre économique à court terme. Quel type de politique correspond à cet objectif ?

Une politique conjoncturelle, qui transforme durablement les composantes fondamentales de l’économie.
Une politique structurelle, qui transforme durablement l’économie avec des effets surtout à court terme.
Une politique conjoncturelle, qui vise à rétablir rapidement l’équilibre à court terme.
Une politique structurelle, qui vise à corriger rapidement l’équilibre à court terme.

Une politique conjoncturelle, qui vise à rétablir rapidement l’équilibre à court terme.

Explication

Une politique conjoncturelle vise une correction rapide des déséquilibres à court terme. Une politique structurelle cherche plutôt à transformer durablement les composantes fondamentales de l’économie, avec des effets surtout à moyen ou long terme.

39. Quelle opposition caractérise les conceptions libérale et keynésienne du rôle du budget de l’État ?

Les libéraux et les keynésiens considèrent tous deux le budget comme un instrument de soutien au plein emploi.
Les libéraux et les keynésiens défendent tous deux un budget neutre dans le fonctionnement du marché.
Les libéraux utilisent le budget pour soutenir le plein emploi, tandis que les keynésiens défendent la neutralité de l’État dans le marché.
Les libéraux défendent la neutralité de l’État dans le marché, tandis que les keynésiens utilisent le budget pour soutenir le plein emploi.

Les libéraux défendent la neutralité de l’État dans le marché, tandis que les keynésiens utilisent le budget pour soutenir le plein emploi.

Explication

Les libéraux défendent la neutralité de l’État dans le fonctionnement du marché, alors que les keynésiens voient le budget comme un instrument d’intervention en faveur du plein emploi. Le distracteur qui inverse ces positions attribue à chaque courant la conception de l’autre.

40. Si la propension marginale à consommer vaut c=0,8c = 0{,}8 et que les autres conditions du modèle sont réunies, quelle valeur prend le multiplicateur keynésien des dépenses publiques ?

k=4k = 4, puisque le multiplicateur correspond à c1−c\frac{c}{1-c}.
k=5k = 5, puisque k=11−ck = \frac{1}{1-c}.
k=1,25k = 1{,}25, puisque le multiplicateur correspond à 1c\frac{1}{c}.
k=0,2k = 0{,}2, puisque le multiplicateur correspond à la propension marginale à épargner.

$$k = 5$$, puisque $$k = \frac{1}{1-c}$$.

Explication

Avec c=0,8c = 0{,}8, la propension marginale à épargner vaut e=0,2e = 0{,}2 et la formule donne k=11−0,8=5k = \frac{1}{1-0{,}8} = 5. La valeur 0,20{,}2 correspond à l’épargne marginale, pas au multiplicateur.

41. À la suite d’une hausse des dépenses publiques, quelle évolution décrit l’effet du multiplicateur keynésien ?

La demande augmente et entraîne une hausse de la production nationale moins que proportionnelle.
La demande augmente et entraîne une hausse plus que proportionnelle de la production nationale.
La demande augmente sans entraîner de variation de la production nationale.
La demande diminue et entraîne une hausse plus que proportionnelle de la production nationale.

La demande augmente et entraîne une hausse plus que proportionnelle de la production nationale.

Explication

Une hausse des dépenses publiques stimule la demande et, par l’effet multiplicateur, provoque une augmentation plus que proportionnelle de la production nationale. Une hausse moins que proportionnelle ne correspond pas à l’effet décrit.

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Quel est l’objectif de l’économie politique ?

Permettre à un pays de s’enrichir.

Quelle est la nature scientifique de l’économie malgré ses outils mathématiques et probabilistes ?

Une science humaine, et non une science exacte.

Qu’est-ce qu’un besoin pour un agent économique ?

Un état de manque face à ce qui est nécessaire ou ressenti comme nécessaire.

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