QCM : Principes fondamentaux de l’économie (36 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle situation correspond à la rareté en économie ?

Des besoins limités dépassent les ressources disponibles.
Des ressources limitées sont réservées à un seul usage.
Des ressources limitées doivent répondre à de nombreux besoins.
Des ressources abondantes répondent à des besoins peu nombreux.

Des ressources limitées doivent répondre à de nombreux besoins.

Explication

La rareté apparaît lorsque les ressources disponibles sont limitées face à la multiplicité des besoins. La confusion entre besoins limités et nombreux inverse l’un des éléments de cette définition.

2. Quel problème central l’économie étudie-t-elle ?

La création de besoins et la suppression des contraintes de production.
La gestion des ressources rares et l’organisation de leur allocation.
La mesure des échanges sans examiner l’usage des ressources.
La fixation des revenus des ménages et la répartition des emplois.

La gestion des ressources rares et l’organisation de leur allocation.

Explication

L’économie analyse comment gérer des ressources rares et comment les allouer. L’étude des échanges peut relever de l’économie, mais elle ne résume pas le problème central formulé ici.

3. Une entreprise prépare son activité de production : quelles décisions relèvent de ses choix ?

Choisir les impôts perçus, les dépenses publiques et les transferts sociaux.
Choisir les besoins des ménages, leurs revenus et les biens qu’ils consomment.
Choisir les biens produits, leurs quantités et les travailleurs et machines employés.
Choisir les loisirs des travailleurs, leur épargne et leurs achats futurs.

Choisir les biens produits, leurs quantités et les travailleurs et machines employés.

Explication

L’entreprise décide de ce qu’elle produit, des quantités, ainsi que du nombre de travailleurs et de machines employés. Les décisions portant sur les besoins, les revenus ou la consommation concernent plutôt les ménages.

4. À quels niveaux les décisions d’allocation des ressources peuvent-elles être prises ?

Par les consommateurs, les producteurs et les partenaires étrangers.
Par les entreprises, les administrations et les marchés internationaux.
Par les ménages, les entreprises et l’économie dans son ensemble.
Par les ménages, les travailleurs et les institutions financières.

Par les ménages, les entreprises et l’économie dans son ensemble.

Explication

Les décisions d’allocation concernent les ménages, les entreprises et l’économie dans son ensemble. Les travailleurs et les institutions financières peuvent intervenir dans l’économie, mais ne constituent pas les trois niveaux indiqués.

5. Quel dilemme caractérise les choix individuels ?

Des ressources limitées doivent répondre à des besoins naturels ou suscités par la consommation.
Des ressources illimitées doivent répondre à des besoins naturels ou suscités par la consommation.
Des ressources limitées doivent répondre à des besoins exclusivement naturels.
Des besoins limités doivent être satisfaits par des ressources créées par la consommation.

Des ressources limitées doivent répondre à des besoins naturels ou suscités par la consommation.

Explication

Les choix individuels opposent des ressources limitées à des besoins pouvant être naturels ou générés par la société de consommation. Réduire ces besoins aux seuls besoins naturels écarte ceux qui sont suscités par la consommation.

6. Quelle distinction oppose l’efficacité à l’équité dans une décision économique ?

L’efficacité utilise au mieux les ressources rares pour atteindre un objectif, tandis que l’équité recherche une répartition juste.
L’efficacité vise une répartition juste des ressources, tandis que l’équité cherche à atteindre un objectif avec moins de ressources.
L’efficacité augmente les ressources disponibles, tandis que l’équité réduit les besoins de ceux qui en ont moins.
L’efficacité privilégie ceux qui ont moins, tandis que l’équité cherche à maximiser la production totale.

L’efficacité utilise au mieux les ressources rares pour atteindre un objectif, tandis que l’équité recherche une répartition juste.

Explication

L’efficacité consiste à atteindre un objectif en utilisant au mieux les ressources rares, alors que l’équité porte sur le caractère juste de leur répartition. La confusion consiste à attribuer à l’efficacité la recherche d’une répartition juste.

7. Que désigne le coût d’opportunité d’une action ?

La moyenne des gains associés aux différentes actions envisagées.
La valeur totale des avantages obtenus grâce à cette action.
La meilleure alternative abandonnée lorsqu’on réalise cette action.
La somme versée pour réaliser cette action plutôt qu’une autre.

La meilleure alternative abandonnée lorsqu’on réalise cette action.

Explication

Le coût d’opportunité est la meilleure alternative à laquelle on renonce en choisissant une action. Il s’agit d’un gain abandonné, et non d’un paiement effectué pour réaliser l’action.

8. Comment évaluer le coût d’opportunité d’une heure de loisir ?

Par la satisfaction procurée par cette heure de loisir.
Par le salaire moyen obtenu pendant toutes les heures travaillées.
Par le salaire qui aurait été gagné pendant cette heure de travail.
Par la dépense nécessaire pour financer cette heure de loisir.

Par le salaire qui aurait été gagné pendant cette heure de travail.

Explication

Le coût d’opportunité d’une heure de loisir correspond au salaire auquel on renonce en ne travaillant pas cette heure. La dépense liée aux loisirs est un coût monétaire, mais pas le revenu abandonné.

9. Deux options ont des coûts d’opportunité différents : laquelle l’individu rationnel retient-il ?

Celle dont le coût comptable est le plus faible parmi les options envisagées.
Celle dont le coût d’opportunité est le plus faible parmi les options envisagées.
Celle dont le coût d’opportunité est le plus élevé parmi les options envisagées.
Celle dont le bénéfice immédiat est le plus élevé parmi les options envisagées.

Celle dont le coût d’opportunité est le plus faible parmi les options envisagées.

Explication

Selon le critère présenté, l’individu rationnel choisit parmi les options envisagées celle dont le coût d’opportunité est le plus faible. Le coût comptable peut différer du coût d’opportunité, qui mesure la meilleure alternative abandonnée.

10. Comment calcule-t-on le coût économique d’une activité ?

En comparant le coût comptable au coût d’opportunité.
En additionnant le coût comptable et le coût d’opportunité.
En additionnant le coût comptable et le bénéfice obtenu.
En soustrayant le coût d’opportunité du coût comptable.

En additionnant le coût comptable et le coût d’opportunité.

Explication

Le coût économique comprend le coût comptable augmenté du coût d’opportunité. Soustraire le coût d’opportunité donnerait une relation différente de celle qui définit ce coût.

11. Une décision procure un gain marginal de 80 euros et entraîne un coût marginal de 55 euros. Quel est son gain marginal net ?

135 euros
80 euros
55 euros
25 euros

25 euros

Explication

Le gain marginal net s’obtient en soustrayant le coût marginal du gain marginal, soit 80 moins 55 euros. Additionner ces deux valeurs ne mesurerait pas le gain net de l’action.

12. Une action présente un gain marginal net négatif. Quelle décision correspond à la règle du raisonnement à la marge ?

Entreprendre l’action, car son gain marginal brut est positif.
Entreprendre l’action, car son coût marginal est inférieur au coût total.
Ne pas entreprendre l’action, car son gain marginal net est négatif.
Reporter la décision jusqu’à ce que le gain marginal brut soit nul.

Ne pas entreprendre l’action, car son gain marginal net est négatif.

Explication

Une action n’est pas entreprise lorsque son gain marginal net est négatif. Un gain marginal brut positif ne suffit pas à justifier l’action si le coût marginal conduit à un résultat net négatif.

13. Une entreprise augmente sa production de 10 unités et son coût total de 120 euros. Comment calcule-t-elle son coût marginal sur cette variation ?

En divisant la variation du coût total par la variation de la quantité produite.
En divisant la variation de la quantité produite par la variation du coût total.
En divisant le coût total par la variation de la quantité produite.
En divisant le coût total après variation par la quantité totale produite.

En divisant la variation du coût total par la variation de la quantité produite.

Explication

Le coût marginal correspond au rapport entre la variation du coût total et celle de la quantité produite. Diviser le coût total par la quantité totale donne plutôt une mesure du coût moyen.

14. Quelle association entre théories de la valeur et courants économiques est correcte ?

Les néoclassiques défendent une valeur-travail objective, tandis que les classiques défendent une valeur-utilité subjective.
Les deux courants défendent une valeur-travail objective, mais divergent sur le rôle des prix.
Les deux courants défendent une valeur-utilité subjective, mais divergent sur le rôle du travail.
Les néoclassiques défendent une valeur-utilité subjective, tandis que les classiques sont associés à une valeur-travail objective.

Les néoclassiques défendent une valeur-utilité subjective, tandis que les classiques sont associés à une valeur-travail objective.

Explication

La théorie néoclassique associe la valeur à l’utilité subjective, tandis que les classiques, dont Adam Smith et Karl Marx, sont associés à la valeur-travail objective. Inverser ces associations confond précisément les deux conceptions.

15. Quel effet l’échange peut-il avoir sur les possibilités de consommation des agents qui se spécialisent ?

Il leur permet d’accéder à davantage de biens et services variés à moindre coût.
Il les conduit à produire eux-mêmes tous les biens qu’ils souhaitent consommer.
Il garantit que chaque agent produise chaque bien avec la même efficacité.
Il réduit la variété des biens accessibles en concentrant la production sur une activité.

Il leur permet d’accéder à davantage de biens et services variés à moindre coût.

Explication

L’échange permet aux agents de se spécialiser dans les activités où ils sont les plus efficaces, puis d’accéder à une plus grande variété de biens et services à moindre coût. Produire soi-même tout ce que l’on consomme décrit plutôt une situation d’autarcie.

16. Selon l’idée des avantages comparatifs de David Ricardo, que devrait faire un pays dans ses choix de spécialisation ?

Se concentrer sur les productions où il est le plus efficace ou le moins mauvais, ce qui peut rendre l’échange avantageux pour tous.
Produire une gamme complète de biens afin de limiter sa dépendance aux autres pays.
Se spécialiser dans les productions où il est moins efficace, afin de laisser les meilleures activités aux autres pays.
Se concentrer sur les productions où il est le plus efficace et éviter l’échange si un autre pays produit mieux.

Se concentrer sur les productions où il est le plus efficace ou le moins mauvais, ce qui peut rendre l’échange avantageux pour tous.

Explication

David Ricardo soutient que chaque pays peut se spécialiser là où il est le plus efficace ou le moins mauvais et que tous peuvent avoir intérêt à échanger. L’idée que certains pays peuvent ne pas gagner à l’échange est associée aux avantages absolus d’Adam Smith.

17. Dans une économie planifiée, qui détermine les biens à produire et les unités chargées de les produire ?

Les pouvoirs publics, qui définissent l’intérêt collectif sans choisir les productions.
Les ménages et les entreprises, par leurs décisions décentralisées sur les marchés.
Un planificateur central, qui fixe aussi les quantités et les prix.
Les entreprises, en fixant leurs quantités sans directive sur les prix.

Un planificateur central, qui fixe aussi les quantités et les prix.

Explication

Une économie planifiée repose sur un planificateur central qui fixe les biens et services, leurs quantités, leurs prix et les unités de production. Les décisions décentralisées des ménages et des entreprises caractérisent plutôt une économie de marché.

18. Dans une économie où de nombreux ménages et entreprises prennent des décisions indépendantes sur les marchés, de quel système s’agit-il ?

D’une économie d’autarcie, où les agents n’échangent pas entre eux.
D’une économie mixte, où le planificateur fixe toutes les productions.
D’une économie de marché, où les décisions sont décentralisées.
D’une économie planifiée, où les décisions sont centralisées.

D’une économie de marché, où les décisions sont décentralisées.

Explication

L’économie de marché alloue les ressources grâce aux décisions décentralisées de nombreux ménages et entreprises qui interagissent sur les marchés. La centralisation des décisions relève de l’économie planifiée.

19. Quel trait caractérise une économie mixte ?

Elle remplace les décisions des agents par un plan central fixant toutes les productions et tous les prix.
Elle associe les décisions des agents économiques à des interventions publiques visant notamment l’intérêt collectif.
Elle confie l’allocation des ressources aux seuls échanges entre ménages et entreprises sur les marchés.
Elle associe les interventions publiques à une suppression des décisions économiques des entreprises.

Elle associe les décisions des agents économiques à des interventions publiques visant notamment l’intérêt collectif.

Explication

Une économie mixte combine les décisions des agents économiques avec des interventions des pouvoirs publics, notamment au service de l’intérêt collectif. Un plan central qui fixe toutes les productions correspond davantage à une économie planifiée.

20. Que désigne Adam Smith par la « main invisible » ?

Le système par lequel les ménages et les entreprises fixent ensemble les quantités produites.
Le plan par lequel les pouvoirs publics orientent les choix individuels vers l’intérêt collectif.
Le mécanisme par lequel les entreprises renoncent à leur intérêt personnel au profit des ménages.
Le mécanisme par lequel la poursuite d’intérêts personnels peut contribuer à l’intérêt général.

Le mécanisme par lequel la poursuite d’intérêts personnels peut contribuer à l’intérêt général.

Explication

La « main invisible » désigne le mécanisme par lequel des individus poursuivant leur intérêt personnel peuvent contribuer à l’intérêt général. Elle ne correspond pas à un plan établi par les pouvoirs publics.

21. Par quels moyens la puissance publique garantit-elle les droits de propriété ?

Par des taxes sur la consommation, des prestations sociales et des transferts
Par des subventions, des entreprises publiques et des prix administrés
Par des institutions, des règles juridiques et des tribunaux
Par des accords privés, des normes volontaires et des organismes professionnels

Par des institutions, des règles juridiques et des tribunaux

Explication

Les institutions, les règles juridiques et les tribunaux encadrent et protègent les droits de propriété. Les subventions et les prix administrés relèvent d’autres formes d’intervention publique, pas de cette garantie.

22. Une entreprise polluante ne tient pas compte des dommages causés à des tiers dans ses coûts privés. Pourquoi l’État peut-il intervenir ?

Pour garantir que l’entreprise rembourse tous ses coûts privés à ses fournisseurs
Pour augmenter la production de l’entreprise en réduisant les coûts de ses intrants
Pour remplacer les tribunaux dans la protection des droits de propriété
Pour prendre en compte les coûts sociaux que l’entreprise laisse à la charge d’autrui

Pour prendre en compte les coûts sociaux que l’entreprise laisse à la charge d’autrui

Explication

L’intervention publique peut corriger l’écart entre les coûts privés de l’entreprise et les coûts sociaux de sa pollution. La réduction des coûts des intrants ne répond pas au problème des dommages imposés à des tiers.

23. Comment les revenus de transfert peuvent-ils contribuer à une répartition plus équitable des richesses ?

En réservant les prestations sociales aux entreprises productrices
En garantissant des prix identiques pour tous les biens et services
En limitant les droits de propriété des ménages les plus modestes
En associant la fiscalité à des prestations sociales

En associant la fiscalité à des prestations sociales

Explication

Les revenus de transfert associent les prélèvements fiscaux aux prestations sociales et peuvent ainsi favoriser une répartition plus équitable. La fixation de prix identiques pour tous les biens n’est pas le mécanisme décrit.

24. Qu’est-ce qu’un modèle économique ?

Une reproduction exhaustive de l’économie qui recense tous les faits et toutes les variables
Une représentation simplifiée du réel qui retient des variables pertinentes et leurs relations causales
Une prévision certaine de l’évolution économique fondée sur une variable isolée
Un ensemble de données statistiques qui décrit des phénomènes sans en expliquer les liens

Une représentation simplifiée du réel qui retient des variables pertinentes et leurs relations causales

Explication

Un modèle économique simplifie la réalité en sélectionnant des variables utiles pour expliquer des phénomènes et leurs relations de causalité. Un ensemble de données peut décrire des faits, mais il ne constitue pas à lui seul cette représentation explicative.

25. Un économiste étudie l’effet d’une baisse d’impôt sur la consommation en supposant que les autres facteurs restent inchangés. Quel raisonnement applique-t-il ?

La statique comparative
La distinction entre situations ex ante et ex post
L’évaluation d’un modèle par les faits statistiques
Le raisonnement ceteris paribus

Le raisonnement ceteris paribus

Explication

Le raisonnement ceteris paribus isole la variation d’une variable en maintenant les autres variables inchangées. La statique comparative compare plutôt des situations observées à des dates différentes.

26. À quoi servent les modèles économiques dans l’étude de l’économie réelle ?

À remplacer les observations statistiques par des hypothèses non vérifiables
À reproduire tous les détails du réel sans simplification ni sélection de variables
À établir que les phénomènes économiques ne dépendent pas de relations causales
À expliquer son fonctionnement ou certains phénomènes et à en prévoir l’évolution

À expliquer son fonctionnement ou certains phénomènes et à en prévoir l’évolution

Explication

Les modèles économiques servent à expliquer le fonctionnement de l’économie réelle ou certains phénomènes, et peuvent aussi aider à les prévoir. Ils ne reproduisent pas tous les détails du réel, puisqu’ils en proposent une représentation simplifiée.

27. Pour juger la qualité d’un modèle économique, quels critères faut-il considérer ?

Sa longueur, le nombre de variables retenues et l’ancienneté de ses hypothèses
Son accord avec les faits observés, sans examiner ses prévisions ni ses explications
Son aptitude à prévoir, indépendamment de son pouvoir explicatif et des observations
Sa capacité à expliquer, à prévoir et à être confronté aux faits statistiques

Sa capacité à expliquer, à prévoir et à être confronté aux faits statistiques

Explication

La qualité d’un modèle s’évalue à partir de son pouvoir explicatif, de son pouvoir prévisionnel et de sa confrontation aux faits statistiques. La seule concordance avec des observations ne permet pas d’évaluer aussi ses capacités explicative et prévisionnelle.

28. Que représente la frontière des possibilités de production d’une économie ?

Les combinaisons de biens désirées par les consommateurs pour un niveau de revenu donné
Les combinaisons de biens productibles après une hausse nécessaire des facteurs disponibles
Les quantités de biens effectivement produites pendant une période donnée
Les combinaisons de biens productibles avec une quantité donnée de facteurs et une technologie donnée

Les combinaisons de biens productibles avec une quantité donnée de facteurs et une technologie donnée

Explication

La frontière représente les combinaisons de biens qu’une économie peut produire avec des facteurs et une technologie donnés. Les quantités effectivement produites décrivent un résultat observé, qui ne correspond pas nécessairement à l’ensemble des possibilités de production.

29. Sur une frontière des possibilités de production, que distingue un point situé en dessous d’un point situé sur la frontière ?

Le point inférieur est réalisable mais inefficace, tandis que le point sur la frontière utilise toutes les ressources
Les deux points sont efficaces, mais le point inférieur utilise une technologie plus avancée
Les deux points sont irréalisables, mais le point sur la frontière se rapproche de la production maximale
Le point inférieur est irréalisable, tandis que le point sur la frontière laisse des ressources inutilisées

Le point inférieur est réalisable mais inefficace, tandis que le point sur la frontière utilise toutes les ressources

Explication

Un point situé en dessous de la frontière est réalisable mais inefficace, car certaines ressources restent inutilisées; un point sur la frontière utilise toutes les ressources disponibles. Un point inférieur n’est donc pas irréalisable, contrairement à ce que suggère une confusion fréquente.

30. Une économie envisage une combinaison de production située au-dessus de sa frontière des possibilités de production. Que peut-on en conclure à court terme ?

Cette combinaison n’est pas réalisable avec les facteurs de production disponibles
Cette combinaison est efficace parce qu’elle utilise toutes les ressources disponibles
Cette combinaison est réalisable, mais laisse une partie des ressources inutilisées
Cette combinaison devient réalisable dès que les prix des biens changent

Cette combinaison n’est pas réalisable avec les facteurs de production disponibles

Explication

À court terme, une combinaison située à l’extérieur de la frontière n’est pas réalisable avec les facteurs disponibles. Une combinaison qui laisse des ressources inutilisées se situe plutôt en dessous de la frontière.

31. La technologie des panneaux solaires s’améliore, mais les quantités de facteurs de production restent identiques. Quel effet cela a-t-il sur la frontière des possibilités de production ?

Elle reste inchangée, car seuls les facteurs déterminent les possibilités de production
Elle se déplace vers le haut pour la production de panneaux solaires
Elle se déplace vers le bas pour la production de panneaux solaires
Elle se déplace vers le haut de la même façon pour tous les biens produits

Elle se déplace vers le haut pour la production de panneaux solaires

Explication

Une amélioration technologique dans la production de panneaux solaires augmente les possibilités de produire ce bien et déplace la frontière vers le haut dans cette direction, même à facteurs inchangés. Une augmentation quantitative des facteurs serait une autre cause d’élargissement des possibilités de production.

32. Une analyse examine comment les ménages choisissent leurs achats et comment les entreprises interagissent avec eux sur un marché. De quelle branche relève-t-elle ?

De la macroéconomie, centrée sur les tendances économiques globales
De la mésoéconomie, centrée sur les comportements de quelques entreprises
De la microéconomie, centrée sur les décisions des agents et leurs interactions sur un marché
De l’économie normative, centrée sur les jugements concernant les choix souhaitables

De la microéconomie, centrée sur les décisions des agents et leurs interactions sur un marché

Explication

La microéconomie étudie les décisions des consommateurs et des producteurs ainsi que leurs interactions sur un marché. La macroéconomie porte plutôt sur des phénomènes globaux comme la croissance ou le chômage.

33. Une étude suit l’évolution de l’inflation, du chômage et de la croissance d’un pays. Quelle branche économique correspond à cette analyse ?

La microéconomie, qui examine les choix des consommateurs et des producteurs
L’économie normative, qui évalue les politiques selon des jugements de valeur
La mésoéconomie, qui observe le comportement d’un groupe restreint d’entreprises
La macroéconomie, qui étudie les phénomènes économiques à l’échelle globale

La macroéconomie, qui étudie les phénomènes économiques à l’échelle globale

Explication

L’inflation, le chômage et la croissance sont des phénomènes économiques globaux étudiés par la macroéconomie. La microéconomie porte plutôt sur les agents et les marchés.

34. Quelle caractéristique décrit le mieux l’économie en tant que discipline scientifique ?

C’est une science naturelle qui étudie les phénomènes physiques au moyen d’expériences contrôlées
C’est une discipline descriptive qui recense les échanges sans construire de théories ni de modèles
C’est une science sociale qui étudie les comportements humains et mobilise des méthodes, des théories et des modèles
C’est une branche des mathématiques qui formalise les marchés sans étudier les comportements humains

C’est une science sociale qui étudie les comportements humains et mobilise des méthodes, des théories et des modèles

Explication

L’économie est une science sociale consacrée aux comportements humains et elle utilise des méthodes, des théories et des modèles proches de ceux des sciences de la nature. La réduire à l’observation des échanges omet son étude des comportements et sa démarche de modélisation.

35. Quelle distinction sépare une affirmation positive d’une affirmation normative en économie ?

La première porte sur les marchés individuels, tandis que la seconde porte sur les phénomènes économiques globaux
La première formule une prévision certaine, tandis que la seconde présente une estimation statistique
La première exprime un jugement sur ce qui est souhaitable, tandis que la seconde décrit des faits vérifiables
La première décrit des faits vérifiables, tandis que la seconde exprime un jugement sur ce qui est souhaitable

La première décrit des faits vérifiables, tandis que la seconde exprime un jugement sur ce qui est souhaitable

Explication

L’approche positive décrit des faits qui peuvent être confrontés à des données statistiques, tandis que l’approche normative formule un jugement de valeur. Une affirmation normative n’est donc pas simplement une prévision statistique.

36. Une affirmation économique recommande une politique au nom de ce qui est souhaitable. Pourquoi des données statistiques ne suffisent-elles pas, à elles seules, à la réfuter ?

Parce que cette affirmation porte nécessairement sur des comportements individuels difficiles à mesurer
Parce que les jugements de valeur sont établis directement par les tendances observées
Parce que les données statistiques ne peuvent pas décrire les phénomènes économiques
Parce que cette affirmation contient un jugement de valeur que les faits seuls ne tranchent pas

Parce que cette affirmation contient un jugement de valeur que les faits seuls ne tranchent pas

Explication

Une affirmation normative implique un jugement de valeur, de sorte que l’examen des faits ne suffit pas à lui seul à la réfuter. Les statistiques peuvent éclairer les faits, mais elles ne tranchent pas à elles seules ce qui est souhaitable.

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Qu’est-ce qu’un ménage ?

Un ensemble de personnes vivant sous un même toit.

Que désigne la rareté en économie ?

Des ressources limitées face à des besoins nombreux.

Que cherche à organiser l’économie concernant les ressources rares ?

Leur allocation.

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