QCM : Projet de sonorisation professionnelle (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel constat a conduit Monsieur Jean à lancer son projet d’innovation ?

Les entreprises du secteur manquaient de personnel qualifié pour réaliser des essais acoustiques.
Les fabricants peinaient à trouver des composants électroniques adaptés aux enceintes professionnelles.
Les professionnels de la sonorisation privilégiaient souvent les contraintes financières au détriment de la qualité sonore.
Les experts jugeaient les enceintes disponibles trop complexes à installer dans les salles de spectacle.

Les professionnels de la sonorisation privilégiaient souvent les contraintes financières au détriment de la qualité sonore.

Explication

Monsieur Jean a fondé son projet sur le constat que les choix financiers prenaient souvent le pas sur la qualité sonore chez les professionnels de la sonorisation. Le manque de composants électroniques est un enjeu industriel distinct, mais ce n’est pas le constat à l’origine du projet.

2. Quel parcours de validation a permis d’aboutir à un prototype opérationnel au début de 2001 ?

Une dizaine de maquettes ont été développées sur deux ans avant d’aboutir au prototype.
Une quarantaine de maquettes ont été développées en un an avant d’aboutir au prototype.
Une quarantaine de maquettes ont été développées sur deux ans avant d’aboutir au prototype.
Une dizaine de maquettes ont été développées en un an avant d’aboutir au prototype.

Une quarantaine de maquettes ont été développées sur deux ans avant d’aboutir au prototype.

Explication

La validation a mobilisé environ quarante maquettes pendant deux ans et a conduit à un prototype opérationnel au début de 2001. Une dizaine de maquettes ne correspond pas à l’ampleur des essais réalisés.

3. Quelle répartition des rôles caractérisait l’équipe fondatrice ?

Jean était à l’origine des développements techniques, Pierre gérait le marketing et le commercial, Paul dirigeait la R&D et Bernard apportait son expérience de création d’entreprise.
Jean était à l’origine des développements techniques, Pierre dirigeait la R&D, Paul gérait le marketing et le commercial et Bernard apportait son expérience de création d’entreprise.
Jean était à l’origine des développements techniques, Pierre gérait le marketing et le commercial, Paul apportait son expérience de création d’entreprise et Bernard dirigeait la R&D.
Jean gérait le marketing et le commercial, Pierre était à l’origine des développements techniques, Paul dirigeait la R&D et Bernard apportait son expérience de création d’entreprise.

Jean était à l’origine des développements techniques, Pierre gérait le marketing et le commercial, Paul dirigeait la R&D et Bernard apportait son expérience de création d’entreprise.

Explication

Les rôles distinguaient les développements techniques de Jean, le marketing et le commercial de Pierre, la R&D de Paul et l’expérience entrepreneuriale de Bernard. Attribuer la R&D à Pierre confond sa responsabilité commerciale avec celle de Paul.

4. Quelle entreprise a collaboré à la mise au point de la première enceinte ?

Une société allemande reconnue dans la fabrication d’équipements de sonorisation.
Une entreprise universitaire française travaillant sur l’industrialisation des produits.
La société F, une entreprise anglaise reconnue dans le domaine du son professionnel.
Une société marseillaise spécialisée dans l’électronique des produits audio.

La société F, une entreprise anglaise reconnue dans le domaine du son professionnel.

Explication

La première enceinte a été mise au point en partenariat avec la société F, une entreprise anglaise reconnue dans le son professionnel. La société marseillaise est associée à l’électronique, et non à la mise au point de cette première enceinte.

5. Que désigne la différenciation sonore recherchée par le système d’amplification envisagé ?

Une amplification accrue destinée à compenser les pertes sonores dues à la longueur des câbles.
Une égalisation fixe du signal, définie à l’avance selon le type de haut-parleur utilisé.
Une adaptation automatique et en temps réel de l’amplification aux composants de la chaîne sonore et aux conditions environnementales.
Une séparation des fréquences entre plusieurs enceintes, réglée manuellement avant chaque représentation.

Une adaptation automatique et en temps réel de l’amplification aux composants de la chaîne sonore et aux conditions environnementales.

Explication

Le système vise à ajuster automatiquement et en temps réel l’amplification en tenant compte des éléments de la chaîne sonore et de l’environnement. Une égalisation fixe ne prend pas en compte les variations des conditions de diffusion.

6. À partir de quelle année l’entreprise prévoit-elle de proposer des enceintes longue portée de type Line array dépassant 450 W ?

À partir de 2003
À partir de 2005
À partir de 2004
Dès 2002

À partir de 2004

Explication

Le lancement des enceintes longue portée de type Line array, d’une puissance supérieure à 450 W, est prévu à partir de 2004. L’année 2002 concerne plutôt l’arrivée des enceintes de courte portée.

7. Quel rôle la location d’équipements joue-t-elle dans le choix du segment cible des sonorisateurs et des loueurs ?

Elle sert à mesurer la croissance du marché européen.
Elle remplace les fabricants dans la distribution des enceintes.
Elle facilite l’achat direct par les particuliers.
Elle permet d’accéder au marché des salles de spectacles.

Elle permet d’accéder au marché des salles de spectacles.

Explication

La location permet aux sonorisateurs et aux loueurs d’accéder au marché des salles de spectacles, ce qui justifie le choix de ce segment cible. Le marché européen est évalué séparément et cette estimation ne constitue pas la fonction de la location.

8. À quel moment l’entreprise prévoit-elle d’investir dans des enceintes destinées aux essais ?

Dès le début de 2004, en accompagnement des enceintes longue portée
Dès septembre 2002, pour constituer une dizaine de paires d’enceintes d’essai
À partir de la fin de 2002, après le lancement des six premiers produits
Au cours des trois premières années, après la qualification des prospects

Dès septembre 2002, pour constituer une dizaine de paires d’enceintes d’essai

Explication

L’investissement dans une dizaine de paires d’enceintes d’essai est prévu dès septembre 2002, afin de permettre des démonstrations. La fin de 2002 correspond au calendrier de lancement des premiers produits, et non à celui de cet investissement.

9. Quelle comparaison décrit correctement la répartition des activités de production entre sous-traitance et travail interne ?

La fabrication des composants et l’assemblage sont sous-traités, tandis que seul le contrôle qualité est réalisé en interne.
Les composants sont fabriqués en interne, tandis que l’assemblage et le contrôle qualité sont confiés à des sous-traitants.
La menuiserie et l’assemblage sont réalisés en interne, tandis que l’électronique et le contrôle qualité sont sous-traités.
Les composants et les éléments de menuiserie sont sous-traités, tandis que l’assemblage et le contrôle qualité sont réalisés en interne.

Les composants et les éléments de menuiserie sont sous-traités, tandis que l’assemblage et le contrôle qualité sont réalisés en interne.

Explication

La production externalise la menuiserie, les circuits électroniques, les haut-parleurs et les parties métalliques, mais conserve l’assemblage et le contrôle qualité dans l’entreprise. L’option qui externalise l’assemblage inverse cette organisation prévue.

10. Quel niveau de marge brute globale les prévisions commerciales retiennent-elles par rapport au chiffre d’affaires ?

Une marge brute globale de 68 % des charges de personnel
Une marge brute globale de 68 % des charges externes
Une marge brute globale de 68 % du chiffre d’affaires
Une marge brute globale de 68 % du seuil de rentabilité

Une marge brute globale de 68 % du chiffre d’affaires

Explication

La prévision fixe la marge brute globale à 68 % du chiffre d’affaires. Les charges externes et les charges de personnel sont des postes de coûts, et non la base de calcul indiquée pour cette marge.

11. En année 3, quelle conséquence les ventes prévisionnelles de 570 enceintes ont-elles par rapport au seuil de rentabilité estimé à 533 enceintes ?

Elles correspondent exactement au seuil de rentabilité.
Elles dépassent le seuil de rentabilité de 37 enceintes.
Elles dépassent le seuil de rentabilité de 53 enceintes.
Elles restent inférieures au seuil de rentabilité de 37 enceintes.

Elles dépassent le seuil de rentabilité de 37 enceintes.

Explication

Les ventes prévues en année 3 sont supérieures de 37 unités au seuil de rentabilité de 533 enceintes. En année 2, au contraire, les ventes prévues restent sous le seuil, mais cet écart ne caractérise pas l’année 3.

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Quel constat a fondé le projet de Monsieur Jean ?

Les professionnels de la sonorisation privilégient souvent les contraintes financières au détriment de la qualité sonore.

Qui était chargé du marketing et du commercial dans l’équipe fondatrice ?

Pierre.

Comment les experts ont-ils évalué le prototype du projet ?

Après un test en laboratoire, ils l’ont écouté en conditions réelles et leurs retours ont été enthousiastes.

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